<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<?xml-stylesheet href="https://rss.buzzsprout.com/styles.xsl" type="text/xsl"?>
<rss version="2.0" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:psc="http://podlove.org/simple-chapters" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
  <atom:link href="https://rss.buzzsprout.com/1756912.rss" rel="self" type="application/rss+xml" />
  <atom:link href="https://pubsubhubbub.appspot.com/" rel="hub" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
  <title>Le Jardin - podcast littéraire</title>

  <lastBuildDate>Tue, 15 Sep 2026 16:25:55 +0200</lastBuildDate>
  <link>https://lejardin-podcast.buzzsprout.com</link>
  <language>fr-fr</language>
  <copyright>© 2026 Le Jardin - podcast littéraire</copyright>
  <podcast:locked>yes</podcast:locked>
    <podcast:guid>0fff1ff9-7525-589b-acd5-2f3d1494a433</podcast:guid>
  <podcast:txt purpose="verify">fxrparis@gmail.com</podcast:txt>
  <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
  <itunes:type>episodic</itunes:type>
  <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  <description><![CDATA[<p>Entrez dans la peau des autrices et des auteurs avec ce podcast littéraire et culturel.<br>Qu'est-ce qui motive une écrivaine ou un écrivain ? D'où leur vient cette force d'écrire ?&nbsp;<br>C’est quoi écrire un livre, un roman : on fait comment ? Comment se crée un style ? Quel est la journée de travail type d'un auteur ?&nbsp; D’où viennent les idées ?&nbsp;<br><br>S’il te plaît… dessine-moi un écrivain !<br>Ici, il s’agit de sortir du mythe du génie créateur, du démiurge pris de soudaines crises d’inspiration, pour s’intéresser aux savoirs et savoir-faire de l’honnête artisan. De la femme ou de l'homme à sa table de travail, à son bureau, qui écrit à la main ou sur son ordinateur, dans un calepin ou sur son téléphone...&nbsp;<br><br>Artisan au sens le plus noble du terme :&nbsp;<br>“Nous considérons l'artisanat comme une des formes exemplaires de l'activité humaine.” - Simone de Beauvoir (1908-1986), La Force de l'âge, Gallimard.<br>&nbsp;“À l'œuvre, on connaît l'artisan.” - Jean de la Fontaine (1621-1695), Fables - le Frelon et les Mouches à miel.&nbsp;<br><br>Partons ensemble à la rencontre des autrices et des auteurs, des poètes, des essayistes, des gens de plume, des gens de lettres, des romanciers.&nbsp;<br>Jonathan Coe, Nicole Dennis-Benn, Aurélien Bellanger, Ryoko Sekiguchi, Romain Slocombe, Catherine Cusset, Philippe Grimbert, Hajar Azell, Akira Mizubayashi...ces autrices et auteurs ont déjà partagé leur passion de l’écriture avec vous dans le podcast littéraire “Le Jardin”, lancé en avril 2021. Ce podcast se classe aujourd’hui dans le top cinq des podcasts natifs francophones dédiés à la littérature et aux livres.<br><br>“Dis-moi, rose, d'où vient qu'en toi-même enclose, ta lente essence impose à cet espace en prose tous ces transports aériens ?” - Rainer Maria Rilke (1875-1926), Les roses.<br><br>Si vous aussi vous êtes animé par la passion d’écrire et de lire, amoureux de la littérature et de l’écriture, ce podcast est fait pour vous.&nbsp;<br><br>Bonne écoute !</p>]]></description>
  <generator>Buzzsprout (https://www.buzzsprout.com)</generator>
  <itunes:keywords>livre, auteur, écrivain, création, autrice, écrire, auteure, livres, travailler, édition, publier, publication</itunes:keywords>
  <itunes:owner>
    <itunes:name>François-Xavier ROBERT</itunes:name>
    <itunes:email>fxrparis@gmail.com</itunes:email>
  </itunes:owner>
  <image>
     <url>https://storage.buzzsprout.com/nh55jylautyljxvn6s4i4d7ru5pv?.jpg</url>
     <title>Le Jardin - podcast littéraire</title>
     <link>https://lejardin-podcast.buzzsprout.com</link>
  </image>
  <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/nh55jylautyljxvn6s4i4d7ru5pv?.jpg" />
  <itunes:category text="Arts">
    <itunes:category text="Books" />
  </itunes:category>
  <itunes:category text="News">
    <itunes:category text="Entertainment News" />
  </itunes:category>
  <itunes:category text="Science">
    <itunes:category text="Social Sciences" />
  </itunes:category>
  <item>
    <itunes:title>J’échappe à tous les radars : rencontre avec Anna-Livia Marchionni, autrice du livre L’électricité dans mon corps, lauréate du Prix de L’Instant 2026</itunes:title>
    <title>J’échappe à tous les radars : rencontre avec Anna-Livia Marchionni, autrice du livre L’électricité dans mon corps, lauréate du Prix de L’Instant 2026</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Le livre d’Anna-Livia Marchionni, L’électricité dans mon corps, paru aux Éditions du Sonneur, vient de recevoir le Prix de L’Instant 2026, remis cette année sur la péniche littéraire Nanna, située juste à côté de Notre-Dame. Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard avec l’autrice dans un parc ensoleillé pour parler de livre, de marginalité, de pression sociale et de toutes ces voix dans nos têtes qui nous poussent à nous comporter de telle ou telle manière. Rejoignez-nous dans le jardin. P...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Le livre d’<b>Anna-Livia Marchionni,</b> <em>L’électricité dans mon corps,</em> paru aux Éditions du Sonneur, vient de recevoir le <b>Prix de L’Instant 2026</b>, remis cette année sur la péniche littéraire Nanna, située juste à côté de Notre-Dame.</p><p>Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard avec l’autrice dans un parc ensoleillé pour parler de livre, de marginalité, de pression sociale et de toutes ces voix dans nos têtes qui nous poussent à nous comporter de telle ou telle manière.</p><p>Rejoignez-nous dans le jardin.</p><p>Plus d’informations sur le livre sur le site de l’éditeur <a href='https://www.editionsdusonneur.com/livre/lelectricite-dans-mon-corps/'>https://www.editionsdusonneur.com/livre/lelectricite-dans-mon-corps/</a> </p><p><b>Les interviews des lauréats du Prix de L’Instant</b></p><p>2021 : <em>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot </em>de Mika Biermann, Éditions Anacharsis &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343</a></p><p>2022 : <em>Amour, extérieur nuit </em>de Mina Namous, Éditions Dalva &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423</a></p><p>2023 : <em>Tropicale tristesse </em>de Jean-Baptiste Maudet, Éditions Le Passage &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920</a></p><p>2024 : <em>Le Ciel en sa fureur </em>d’Adeline Fleury, Éditions de l&apos;Observatoire &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536</a></p><p>2025 : <em>Scarborough </em>de Luc Dagognet, Éditions Do &gt; <a href='https://lejardin-podcast.buzzsprout.com/1756912/episodes/17489704'>https://lejardin-podcast.buzzsprout.com/1756912/episodes/17489704</a> </p><p><b>Les conseils musicaux de l’autrice </b></p><p>Ces trois conseils font l’objet de très courtes citations musicales dans le podcast.</p><ul><li>Pour s&apos;apaiser : Chants juifs par la violoncelliste Sonia Wieder Athorton <a href='https://youtu.be/Yui3LRh-CIc?si=ttZ_EmYoNXqJz0o5'>https://youtu.be/Yui3LRh-CIc?si=ttZ_EmYoNXqJz0o5</a> </li><li>Pour se réveiller : le clarinettiste Yom, ici en direct dans la Matinale de France Inter <a href='https://youtu.be/pydI7dyBCfs?si=t69inE_zBKX-AYK9'>https://youtu.be/pydI7dyBCfs?si=t69inE_zBKX-AYK9</a> </li><li>Et en toute occasion : la grande Nina Simone ! <a href='https://youtu.be/D5Y11hwjMNs?si=C3354F0Rge4lyJY2'>https://youtu.be/D5Y11hwjMNs?si=C3354F0Rge4lyJY2</a> </li></ul><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Le livre d’<b>Anna-Livia Marchionni,</b> <em>L’électricité dans mon corps,</em> paru aux Éditions du Sonneur, vient de recevoir le <b>Prix de L’Instant 2026</b>, remis cette année sur la péniche littéraire Nanna, située juste à côté de Notre-Dame.</p><p>Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard avec l’autrice dans un parc ensoleillé pour parler de livre, de marginalité, de pression sociale et de toutes ces voix dans nos têtes qui nous poussent à nous comporter de telle ou telle manière.</p><p>Rejoignez-nous dans le jardin.</p><p>Plus d’informations sur le livre sur le site de l’éditeur <a href='https://www.editionsdusonneur.com/livre/lelectricite-dans-mon-corps/'>https://www.editionsdusonneur.com/livre/lelectricite-dans-mon-corps/</a> </p><p><b>Les interviews des lauréats du Prix de L’Instant</b></p><p>2021 : <em>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot </em>de Mika Biermann, Éditions Anacharsis &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343</a></p><p>2022 : <em>Amour, extérieur nuit </em>de Mina Namous, Éditions Dalva &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423</a></p><p>2023 : <em>Tropicale tristesse </em>de Jean-Baptiste Maudet, Éditions Le Passage &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920</a></p><p>2024 : <em>Le Ciel en sa fureur </em>d’Adeline Fleury, Éditions de l&apos;Observatoire &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536</a></p><p>2025 : <em>Scarborough </em>de Luc Dagognet, Éditions Do &gt; <a href='https://lejardin-podcast.buzzsprout.com/1756912/episodes/17489704'>https://lejardin-podcast.buzzsprout.com/1756912/episodes/17489704</a> </p><p><b>Les conseils musicaux de l’autrice </b></p><p>Ces trois conseils font l’objet de très courtes citations musicales dans le podcast.</p><ul><li>Pour s&apos;apaiser : Chants juifs par la violoncelliste Sonia Wieder Athorton <a href='https://youtu.be/Yui3LRh-CIc?si=ttZ_EmYoNXqJz0o5'>https://youtu.be/Yui3LRh-CIc?si=ttZ_EmYoNXqJz0o5</a> </li><li>Pour se réveiller : le clarinettiste Yom, ici en direct dans la Matinale de France Inter <a href='https://youtu.be/pydI7dyBCfs?si=t69inE_zBKX-AYK9'>https://youtu.be/pydI7dyBCfs?si=t69inE_zBKX-AYK9</a> </li><li>Et en toute occasion : la grande Nina Simone ! <a href='https://youtu.be/D5Y11hwjMNs?si=C3354F0Rge4lyJY2'>https://youtu.be/D5Y11hwjMNs?si=C3354F0Rge4lyJY2</a> </li></ul><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/19809391-j-echappe-a-tous-les-radars-rencontre-avec-anna-livia-marchionni-autrice-du-livre-l-electricite-dans-mon-corps-laureate-du-prix-de-l-instant-2026.mp3" length="33350508" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-19809391</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Sep 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2776</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>78</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Rendez-vous à Tokyo : une chanson d’amour au cœur de l’été </itunes:title>
    <title>Rendez-vous à Tokyo : une chanson d’amour au cœur de l’été </title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’ai écrit cette chanson pendant la pandémie de Covid en mémoire d’un amour lointain vécu au Japon. Comme l’été est propice aux amours éphémères et durables, je vous en propose une version en musique. Vous pouvez aussi (re)découvrir la chanson en hommage à Yayoi Kusama en suivant le lien &gt; https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18626648 Voici l’intégralité des paroles : Rendez-vous à Tokyo Tu m'as donné rendez-vous à Tokyo, Au pied de la statue d'un chien fidèle. Tu m'as donné re...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’ai écrit cette chanson pendant la pandémie de Covid en mémoire d’un amour lointain vécu au Japon.</p><p>Comme l’été est propice aux amours éphémères et durables, je vous en propose une version en musique.</p><p>Vous pouvez aussi (re)découvrir la chanson en hommage à Yayoi Kusama en suivant le lien &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18626648'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18626648</a></p><p>Voici l’intégralité des paroles :</p><p><b>Rendez-vous à Tokyo</b></p><p>Tu m&apos;as donné rendez-vous à Tokyo,<br/>Au pied de la statue d&apos;un chien fidèle.<br/>Tu m&apos;as donné rendez-vous à Tokyo, <br/>Garçon de Shibuya aux airs rebelles.</p><p>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent pas,<br/>La douceur de ta peau, la chaleur de tes reins.<br/>Dis-moi des mots d&apos;amour sous le soleil bas.<br/>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent rien.</p><p>J&apos;ai brûlé de désir pour toi dans la grande ville,<br/>Ton corps arc-en-ciel tout en néons.<br/>J&apos;ai brûlé de désir pour toi dans la grande ville, <br/>Perdus dans des ruelles sans nom.</p><p>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent pas,<br/>La douceur de ta peau, la chaleur de tes reins.<br/>Dis-moi des mots d&apos;amour sous le soleil bas.<br/>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent rien.</p><p>Oublie les mesquineries, les envieux, les jaloux.<br/>Dans le parc résonne le cri des corbeaux.<br/>Reste avec moi : allez ! Viens ! Tentons le coup ! <br/>Dans le parc résonne le cri des corbeaux.</p><p>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent pas,<br/>La douceur de ta peau, la chaleur de tes reins.<br/>Dis-moi des mots d&apos;amour sous le soleil bas.<br/>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent rien</p><p>Il s’agit d’un amour gay et transnational comme vous l’aurez peut-être deviné. </p><p>Le temps a passé et Tokyo ne dessine plus à mes yeux la même carte du trendre ; mais je veux rendre hommage aux amours perdues comme aux amours naissantes </p><p>et je vous souhaite un bel été !</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’ai écrit cette chanson pendant la pandémie de Covid en mémoire d’un amour lointain vécu au Japon.</p><p>Comme l’été est propice aux amours éphémères et durables, je vous en propose une version en musique.</p><p>Vous pouvez aussi (re)découvrir la chanson en hommage à Yayoi Kusama en suivant le lien &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18626648'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18626648</a></p><p>Voici l’intégralité des paroles :</p><p><b>Rendez-vous à Tokyo</b></p><p>Tu m&apos;as donné rendez-vous à Tokyo,<br/>Au pied de la statue d&apos;un chien fidèle.<br/>Tu m&apos;as donné rendez-vous à Tokyo, <br/>Garçon de Shibuya aux airs rebelles.</p><p>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent pas,<br/>La douceur de ta peau, la chaleur de tes reins.<br/>Dis-moi des mots d&apos;amour sous le soleil bas.<br/>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent rien.</p><p>J&apos;ai brûlé de désir pour toi dans la grande ville,<br/>Ton corps arc-en-ciel tout en néons.<br/>J&apos;ai brûlé de désir pour toi dans la grande ville, <br/>Perdus dans des ruelles sans nom.</p><p>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent pas,<br/>La douceur de ta peau, la chaleur de tes reins.<br/>Dis-moi des mots d&apos;amour sous le soleil bas.<br/>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent rien.</p><p>Oublie les mesquineries, les envieux, les jaloux.<br/>Dans le parc résonne le cri des corbeaux.<br/>Reste avec moi : allez ! Viens ! Tentons le coup ! <br/>Dans le parc résonne le cri des corbeaux.</p><p>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent pas,<br/>La douceur de ta peau, la chaleur de tes reins.<br/>Dis-moi des mots d&apos;amour sous le soleil bas.<br/>Mais où vont tous ces gens qui ne connaissent rien</p><p>Il s’agit d’un amour gay et transnational comme vous l’aurez peut-être deviné. </p><p>Le temps a passé et Tokyo ne dessine plus à mes yeux la même carte du trendre ; mais je veux rendre hommage aux amours perdues comme aux amours naissantes </p><p>et je vous souhaite un bel été !</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/19585203-rendez-vous-a-tokyo-une-chanson-d-amour-au-coeur-de-l-ete.mp3" length="2294998" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/14yg8srtflthwwj91uzxmdql78ss?.jpg" />
    <itunes:author>dreamlikechamber152</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-19585203</guid>
    <pubDate>Mon, 17 Aug 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>186</itunes:duration>
    <itunes:keywords>Love, chanson, Tokyo, amour, gay, LGBT, Japon, Japan</itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>77</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Quand chante le Sabiá : une petite anthologie de la poésie brésilienne</itunes:title>
    <title>Quand chante le Sabiá : une petite anthologie de la poésie brésilienne</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Bienvenue dans un voyage au cœur de la poésie brésilienne, une invitation à parcourir plusieurs siècles de création littéraire, du romantisme au modernisme, à travers les plus grandes voix du Brésil. Dans cet épisode, les mots résonnent en portugais, cette langue si musicale, avant de se dévoiler en français, pour laisser entendre toute la richesse de leurs images et de leurs émotions. Au fil des poèmes lusophones, la nature devient une présence vivante : les forêts tropicales, les fleuves, l...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Bienvenue dans un voyage au cœur de la <b>poésie brésilienne</b>, une invitation à parcourir plusieurs siècles de création littéraire, du romantisme au modernisme, à travers les plus grandes voix du <b>Brésil.</b> Dans cet épisode, les mots résonnent en portugais, cette langue si musicale, avant de se dévoiler en français, pour laisser entendre toute la richesse de leurs images et de leurs émotions.</p><p>Au fil des <b>poèmes lusophones,</b> la nature devient une présence vivante : les forêts tropicales, les fleuves, les plages, les montagnes, les fleurs de maracujá, les colibris, les palmiers… et surtout le sabiá, l&apos;oiseau emblématique du Brésil dont le chant est inséparable de la saudade, ce mot portugais presque intraduisible qui exprime à la fois le manque, la nostalgie, le désir et la tendresse.</p><p>Cette anthologie nous entraîne dans un pays de contrastes, où la beauté des paysages dialogue avec l&apos;histoire, les souvenirs, l&apos;amour, les rêves, la mélancolie et les combats pour la liberté. De <b>Fagundes Varela à Carlos Drummond de Andrade, de Júlia da Costa à Manuel Bandeira</b>, chaque poète offre une facette différente de l&apos;âme brésilienne.</p><p>Fermez les yeux, laissez-vous porter par la musicalité du portugais, par le souffle des mots et par les silences qui les accompagnent. Que vous soyez amoureux de littérature, curieux de la culture lusophone ou simplement en quête d&apos;un moment de beauté, ce voyage poétique vous invite à écouter le Brésil autrement : à travers sa langue, ses paysages, ses oiseaux, ses rêves… et cette saudade qui continue de chanter, comme le sabiá, longtemps après que le poème s&apos;est achevé.</p><p>Le livre important pour ce podcast, c’est l’anthologie :</p><p><b><em>LA POÉSIE DU BRÉSIL</em></b> du XVIe au XXe siècle, choix &amp; présentation de Max de Carvalho, une anthologie de poèmes brésilien, parue aux Éditions Chandeigne en octobre 2012</p><p><b>Liste des poètes et des poésies sélectionnés</b></p><p><b>Romantisme</b></p><ul><li>Fagundes Varela (1848-1875) A FLOR DO MARACUJÁ / LA FLEUR DE LA PASSION</li><li>Júlia Da Costa (1844-1911) PRIMAVERA / PRINTEMPS </li><li>Castro Alves (1847-1871) VERSOS DE UM VIAJANTE / VERS D&apos;UN VOYAGEUR </li></ul><p><b>Parnasse</b></p><ul><li>Alberto De Oliveira (1857-1937)  A VOZ DAS ÁRVORES / LA VOIX DES ARBRES </li><li>Raimundo Correia (1859 - 1911)  ÁRIA NOTURNA / ARIA NOCTURNE </li><li>Olavo Bilac (1865-1918)  NUMA CONCHA / DANS UN COQUILLAGE </li><li>Francisca Júlia (1871-1920) RÚSTICA/ RUSTIQUE </li></ul><p><b>Symbolisme</b></p><ul><li>B. Lopes (1859-1916) NAMORADOS / LES AMOUREUX </li><li>Cruz e Sousa (1861-1898) CAVEIRA / TÊTE DE MORT </li></ul><p><b>Modernisme</b></p><ul><li>Manuel Bandeira (1886-1968)  LUA NOVA / NOUVELLE LUNE et SEGUNDA CANÇÃO DO BECO / DEUXIÈME CHANSON DE L&apos;IMPASSE </li><li>Oswald de Andrade (1890-1954) MEUS OITO ANOS / MES HUIT ANS</li><li>Guilherme De Almeida (1890-1969) MORMAÇO / TOUFFEUR </li><li>Mário Quintana (1905-1994) COCKTAIL PARTY et OPERAÇÃO ALMA / OPÉRATION ÂME </li><li>Carlos Drummond de Andrade (1903-1987) A PUTA / LA PUTE </li><li>Thiago de Mello (1927-2010)  O ANIMAL DA FLORESTA / L&apos;ANIMAL DE LA FORÊT</li><li>José Paulo Paes (1926-1998) A CASA / LA MAISON</li></ul><p><b>Les courts extraits musicaux</b></p><p><em>Construção,</em> Chico Buarque : le texte décrit la journée d’un ouvrier avec une construction grammaticale remarquable et une forte critique sociale.</p><p><a href='https://youtu.be/wBfVsucRe1w?is=QaWT9pKFVXXXi_vr'>https://youtu.be/wBfVsucRe1w?is=QaWT9pKFVXXXi_vr</a></p><p><em>Águas de Março, </em>Tom Jobim : une succession d’images poétiques inspirées de la nature qui évoquent la fin de la saison des pluies et le renouveau. </p><p><a href='https://youtu.be/g2P_OupxkB8?is=cs42oAcoHuyiTgSk'>https://youtu.be/g2P_OupxkB8?is=cs42oAcoHuyiTgSk</a></p><p><em>Travessia, </em>Milton Nascimento (paroles de Fernando Brant) : une chanson d’une grande intensité</p><p><a href='https://youtu.be/tBa2Z28oPRU?is=YwoCFuabCTMyuU86'>https://youtu.be/tBa2Z28oPRU?is=YwoCFuabCTMyuU86</a></p><p>Une bossa nova libre de droit vient ajouter un rythme brésilien, merci leberch sur Pixabay.</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Bienvenue dans un voyage au cœur de la <b>poésie brésilienne</b>, une invitation à parcourir plusieurs siècles de création littéraire, du romantisme au modernisme, à travers les plus grandes voix du <b>Brésil.</b> Dans cet épisode, les mots résonnent en portugais, cette langue si musicale, avant de se dévoiler en français, pour laisser entendre toute la richesse de leurs images et de leurs émotions.</p><p>Au fil des <b>poèmes lusophones,</b> la nature devient une présence vivante : les forêts tropicales, les fleuves, les plages, les montagnes, les fleurs de maracujá, les colibris, les palmiers… et surtout le sabiá, l&apos;oiseau emblématique du Brésil dont le chant est inséparable de la saudade, ce mot portugais presque intraduisible qui exprime à la fois le manque, la nostalgie, le désir et la tendresse.</p><p>Cette anthologie nous entraîne dans un pays de contrastes, où la beauté des paysages dialogue avec l&apos;histoire, les souvenirs, l&apos;amour, les rêves, la mélancolie et les combats pour la liberté. De <b>Fagundes Varela à Carlos Drummond de Andrade, de Júlia da Costa à Manuel Bandeira</b>, chaque poète offre une facette différente de l&apos;âme brésilienne.</p><p>Fermez les yeux, laissez-vous porter par la musicalité du portugais, par le souffle des mots et par les silences qui les accompagnent. Que vous soyez amoureux de littérature, curieux de la culture lusophone ou simplement en quête d&apos;un moment de beauté, ce voyage poétique vous invite à écouter le Brésil autrement : à travers sa langue, ses paysages, ses oiseaux, ses rêves… et cette saudade qui continue de chanter, comme le sabiá, longtemps après que le poème s&apos;est achevé.</p><p>Le livre important pour ce podcast, c’est l’anthologie :</p><p><b><em>LA POÉSIE DU BRÉSIL</em></b> du XVIe au XXe siècle, choix &amp; présentation de Max de Carvalho, une anthologie de poèmes brésilien, parue aux Éditions Chandeigne en octobre 2012</p><p><b>Liste des poètes et des poésies sélectionnés</b></p><p><b>Romantisme</b></p><ul><li>Fagundes Varela (1848-1875) A FLOR DO MARACUJÁ / LA FLEUR DE LA PASSION</li><li>Júlia Da Costa (1844-1911) PRIMAVERA / PRINTEMPS </li><li>Castro Alves (1847-1871) VERSOS DE UM VIAJANTE / VERS D&apos;UN VOYAGEUR </li></ul><p><b>Parnasse</b></p><ul><li>Alberto De Oliveira (1857-1937)  A VOZ DAS ÁRVORES / LA VOIX DES ARBRES </li><li>Raimundo Correia (1859 - 1911)  ÁRIA NOTURNA / ARIA NOCTURNE </li><li>Olavo Bilac (1865-1918)  NUMA CONCHA / DANS UN COQUILLAGE </li><li>Francisca Júlia (1871-1920) RÚSTICA/ RUSTIQUE </li></ul><p><b>Symbolisme</b></p><ul><li>B. Lopes (1859-1916) NAMORADOS / LES AMOUREUX </li><li>Cruz e Sousa (1861-1898) CAVEIRA / TÊTE DE MORT </li></ul><p><b>Modernisme</b></p><ul><li>Manuel Bandeira (1886-1968)  LUA NOVA / NOUVELLE LUNE et SEGUNDA CANÇÃO DO BECO / DEUXIÈME CHANSON DE L&apos;IMPASSE </li><li>Oswald de Andrade (1890-1954) MEUS OITO ANOS / MES HUIT ANS</li><li>Guilherme De Almeida (1890-1969) MORMAÇO / TOUFFEUR </li><li>Mário Quintana (1905-1994) COCKTAIL PARTY et OPERAÇÃO ALMA / OPÉRATION ÂME </li><li>Carlos Drummond de Andrade (1903-1987) A PUTA / LA PUTE </li><li>Thiago de Mello (1927-2010)  O ANIMAL DA FLORESTA / L&apos;ANIMAL DE LA FORÊT</li><li>José Paulo Paes (1926-1998) A CASA / LA MAISON</li></ul><p><b>Les courts extraits musicaux</b></p><p><em>Construção,</em> Chico Buarque : le texte décrit la journée d’un ouvrier avec une construction grammaticale remarquable et une forte critique sociale.</p><p><a href='https://youtu.be/wBfVsucRe1w?is=QaWT9pKFVXXXi_vr'>https://youtu.be/wBfVsucRe1w?is=QaWT9pKFVXXXi_vr</a></p><p><em>Águas de Março, </em>Tom Jobim : une succession d’images poétiques inspirées de la nature qui évoquent la fin de la saison des pluies et le renouveau. </p><p><a href='https://youtu.be/g2P_OupxkB8?is=cs42oAcoHuyiTgSk'>https://youtu.be/g2P_OupxkB8?is=cs42oAcoHuyiTgSk</a></p><p><em>Travessia, </em>Milton Nascimento (paroles de Fernando Brant) : une chanson d’une grande intensité</p><p><a href='https://youtu.be/tBa2Z28oPRU?is=YwoCFuabCTMyuU86'>https://youtu.be/tBa2Z28oPRU?is=YwoCFuabCTMyuU86</a></p><p>Une bossa nova libre de droit vient ajouter un rythme brésilien, merci leberch sur Pixabay.</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/19519637-quand-chante-le-sabia-une-petite-anthologie-de-la-poesie-bresilienne.mp3" length="36674214" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/w6ugpbtoedbrxzwv8208b3vkmot2?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-19519637</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Jul 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>3049</itunes:duration>
    <itunes:keywords>Poésie, Brésil, Portugal, portugais, lusophone, poète, poème, littérature</itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>76</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Contre le backlash anti-woke : trois romans pour comprendre les violences faites aux femmes</itunes:title>
    <title>Contre le backlash anti-woke : trois romans pour comprendre les violences faites aux femmes</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Féminicides, violences faites aux femmes et littérature, je vous présente trois romans pour “rester éveillés”. Avec les autrices Patricia Melo (Brésil) et Dahlia de la Cerda (Mexique), je vous propose en effet un épisode sur le féminisme, la colère et la puissance de la littérature. Il m’a été inspiré par la lecture successive de trois magnifiques romans : Celles qu'on tue, Patrícia Melo, traduction d’Elodie Dupau, 2023, Éditions Buchet/Chastel (puis 2024 chez 10/18 pour la version poche) Mex...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Féminicides, violences faites aux femmes et littérature, je vous présente trois romans pour “rester éveillés”.</p><p>Avec les autrices Patricia Melo (Brésil) et Dahlia de la Cerda (Mexique), je vous propose en effet un épisode sur le féminisme, la colère et la puissance de la littérature.</p><p>Il m’a été inspiré par la lecture successive de trois magnifiques romans :</p><p><b><em>Celles qu&apos;on tue, </em></b>Patrícia Melo, traduction d’Elodie Dupau, 2023, Éditions Buchet/Chastel (puis 2024 chez 10/18 pour la version poche)</p><p><b><em>Mexico Médée, </em></b>Dahlia de la Cerda, traduction de Lise Belperron, 2026, Éditions du sous-sol (pas encore paru en poche)</p><p><b><em>Chiennes de garde, </em></b>Dahlia de la Cerda, traduction de Lise Belperron, 2024, Éditions du sous-sol (puis 2025 chez Points en poche)</p><p>En introduction de cette épisode, vous entendez un très court extrait de la chanson <b><em>Master Teacher </em></b>d’Erykah Badu : <a href='https://youtu.be/Dieo6bp4zQw?si=-m2FsPTgDdr1wVEe'>https://youtu.be/Dieo6bp4zQw?si=-m2FsPTgDdr1wVEe</a> </p><p>Vers la 7e minute, vous pouvez entendre un très court extrait de la chanson d’Eddy de Pretto, <b><em>Kid</em></b> : <a href='https://youtu.be/XfbM3LD0D9Q?si=xW7L7h71xlg--nw1'>https://youtu.be/XfbM3LD0D9Q?si=xW7L7h71xlg--nw1</a></p><p>Enfin vers la 13e minute, vous découvrez un extrait de la chanson <b><em>Ni Miedo Ni Piedad </em></b>du rappeur mexicain Eme Malafe, les paroles de cette chanson sont traduites dans <em>Mexico Médée</em> : <a href='https://youtu.be/uemD1_C9u7o?si=NHLWsZ30pjAVL2ZK'>https://youtu.be/uemD1_C9u7o?si=NHLWsZ30pjAVL2ZK</a> </p><p>En vignette d&apos;illustration du podcast, j&apos;ai repris l&apos;idée des éditions du sous-sol avec une image inspirée par la grande photographe mexicaine <b>Graciela Iturbide</b> (née le 16 mai 1942 à Mexico).</p><p>Je vous lis plusieurs extraits au cours du podcast.</p><p><b>En voici un, situé pages 157 et 158 de l’édition de poche du livre de Patricia Melo paru chez 10/18 :</b></p><p>« La Femme aux Pierres Vertes reprend :</p><p>- C&apos;est un fait que les hommes ont des élans d&apos;agressivité, nous en avons tous, mais les hommes, eh bien, ils sont... hum... pense à un réservoir d&apos;agressivité : chaque fois que les hommes reçoivent un non, chaque fois que quelqu&apos;un (et surtout quelqu&apos;une) leur désobéit, chaque fois qu&apos;ils bataillent dans les bouchons, qu&apos;ils perdent les élections, qu&apos;ils perdent la face, qu&apos;ils perdent un pari, un jeu, de l&apos;argent, chaque fois qu&apos;ils prennent une cuite, qu&apos;ils sont réprimés, qu&apos;ils ratent quelque chose, qu&apos;ils ne bandent pas, que nous rions d&apos;eux, qu&apos;ils sont rejetés, leur réservoir se remplit un peu plus. Et s&apos;ils se prennent un nouveau savon de leur chef, si leur équipe perd encore le championnat, si leur monnaie perd de la valeur, si la voiture de devant leur fait une queue de poisson, si leur ami reçoit une augmentation, eh bien, tout ce sentiment de contrariété jette de l&apos;huile sur le feu, toute cette énergie s&apos;accumule dans le réservoir d&apos;agressivité, qui se remplit, se remplit, et déborde d&apos;agressivité contenue, et cette agressivité doit périodiquement être déchargée, pour ne pas faire exploser le réservoir ou même le tuer d&apos;une attaque cardiaque. Alors vient la décharge. Les vannes s&apos;ouvrent. Et toute cette fange tombe sur qui ? Sur les femmes. Tuer des femmes est la soupape de sécurité de la mono-haine des protomachos. Bien sûr que je parle d&apos;une façon générale. Une partie des protomachos déverse sa fange sur les homosexuels, les immigrés, les transgenres, les Noirs, les pauvres, mais la majorité, la grande majorité, concentre toute sa haine sur les femmes. Le protomacho est mono-agressif. C&apos;est pour cette raison qu&apos;ils ont été bannis de notre paradis. Alors que notre haine sert à beaucoup de choses.</p><p>Nous sommes ici pour en parler : que faisons-nous de notre haine ? »</p><p><b>Extrait de </b><b><em>Chiennes de garde, </em></b><b>tiré des pages 66 et 67 de l’édition parue chez Points en poche, dans une traduction de Lise Belperron :</b></p><p>« Tu te rends vite compte qu&apos;on ne progresse qu&apos;en foutant le bordel. Pas beaucoup, mais quand même.</p><p>Tu captes que le gars de la rue d&apos;en face braque des banques et conduit déjà un pick-up ou que le voisin pickpocket s&apos;est acheté son écran plat ou que le gamin qui bosse comme tueur à gages porte des baskets de marque. Et tu compares ça aux gonzesses, jeunes ou vieilles, qui même en bossant du lever au coucher du soleil à l&apos;usine ou dans les beaux quartiers pour nettoyer la merde des riches, même en passant leurs journées à vendre des donuts, n&apos;arrivent pas à s&apos;en sortir. Tu compares ce que gagne un voyou avec ce que tu gagnes toi en te crevant au boulot, et je te jure, pour de vrai, chéri, ça donne envie de ruer dans les brancards, de choper la vie par la peau du cou, de prendre des risques.</p><p>Moi je n&apos;arrêtais pas de penser : &quot;Et si j&apos;allais sauter des palissades avec mon frère, et si je me mettais avec le Tongolo pour braquer des banques ?&quot; Ça me donnait envie. Je fantasmais, je fantasmais à l&apos;idée de faire des conneries et m&apos;acheter mes propres affaires : des Vans avec des lacets impeccables, des saucisses et des cochonneries plein le frigo. Je ne sais pas, que des conneries. Jusqu&apos;au jour où le désespoir m&apos;est tombé dessus, derrière la nuque, tellement la faim nous tordait le ventre. Alors j&apos;ai pris mon courage à deux mains et j&apos;ai volé son couteau à mon frangin. Je l&apos;ai aiguisé avant d&apos;aller dans la rue.</p><p>Je me suis vouée au Diable, parce que dans ce genre d&apos;affaires, tu peux pas compter sur Dieu. J&apos;ai sauté dans un bus, je suis descendue, j&apos;ai parcouru plusieurs rues, je suis arrivée dans un quartier rempli de bars et j&apos;ai cherché un enfoiré de petit bourge trouillard avec une tête de crétin pour lui extorquer son fric, son fric qui venait sûrement de l&apos;exploitation de gens de mon quartier. J&apos;en ai trouvé un tout couillon bourré comme un coing, et je lui ai dit: &quot;Continue à marcher, bâtard. Fais pas le malin, ou je te plante deux trois fois dans le cul, fils de pute. Donne-moi ton portable, ton portefeuille, tes baskets, bâtard; tous tes bijoux, pédé. Fais gaffe, joue pas au con.&quot; Je l&apos;ai complètement dépouillé. Cinq mille pesos en deux minutes, mon gars. J&apos;suis bien une meuf de mon quartier, quoi. »</p><p><b>En introduction, je parle du concept &quot;woke&quot; et je lis une traduction du très beau texte de Martin Luther King tiré d&apos;un discours prononcé en juin 1965, à l&apos;université Oberlin dans l’Ohio. Voici ici la version originale :</b></p><p>&quot;All I&apos;m saying is simply this: that all mankind is tied together; all life is interrelated, and we are all caught in an inescapable network of mutuality, tied in a single garment of destiny. Whatever affects one directly, affects all indirectly. For some strange reason I can never be what I ought to be until you are what you ought to be. And you can never be what you ought to be until I am what I ought to be - this is the interrelated structure of reality. John Donne caught it years ago and placed it in graphic terms: </p><p><em>No man is an Island, entire of itself; every man is a piece of the continent, a part of the main...</em> </p><p>And then he goes on toward the end to say: <em>any man&apos;s death diminishes me, because I am involved in mankind; and therefore never send to know for whom the bell tolls; it tolls for thee.</em> </p><p>And by believing this, by living out this fact, we will be able to remain awake through a great revolution.&quot;</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Féminicides, violences faites aux femmes et littérature, je vous présente trois romans pour “rester éveillés”.</p><p>Avec les autrices Patricia Melo (Brésil) et Dahlia de la Cerda (Mexique), je vous propose en effet un épisode sur le féminisme, la colère et la puissance de la littérature.</p><p>Il m’a été inspiré par la lecture successive de trois magnifiques romans :</p><p><b><em>Celles qu&apos;on tue, </em></b>Patrícia Melo, traduction d’Elodie Dupau, 2023, Éditions Buchet/Chastel (puis 2024 chez 10/18 pour la version poche)</p><p><b><em>Mexico Médée, </em></b>Dahlia de la Cerda, traduction de Lise Belperron, 2026, Éditions du sous-sol (pas encore paru en poche)</p><p><b><em>Chiennes de garde, </em></b>Dahlia de la Cerda, traduction de Lise Belperron, 2024, Éditions du sous-sol (puis 2025 chez Points en poche)</p><p>En introduction de cette épisode, vous entendez un très court extrait de la chanson <b><em>Master Teacher </em></b>d’Erykah Badu : <a href='https://youtu.be/Dieo6bp4zQw?si=-m2FsPTgDdr1wVEe'>https://youtu.be/Dieo6bp4zQw?si=-m2FsPTgDdr1wVEe</a> </p><p>Vers la 7e minute, vous pouvez entendre un très court extrait de la chanson d’Eddy de Pretto, <b><em>Kid</em></b> : <a href='https://youtu.be/XfbM3LD0D9Q?si=xW7L7h71xlg--nw1'>https://youtu.be/XfbM3LD0D9Q?si=xW7L7h71xlg--nw1</a></p><p>Enfin vers la 13e minute, vous découvrez un extrait de la chanson <b><em>Ni Miedo Ni Piedad </em></b>du rappeur mexicain Eme Malafe, les paroles de cette chanson sont traduites dans <em>Mexico Médée</em> : <a href='https://youtu.be/uemD1_C9u7o?si=NHLWsZ30pjAVL2ZK'>https://youtu.be/uemD1_C9u7o?si=NHLWsZ30pjAVL2ZK</a> </p><p>En vignette d&apos;illustration du podcast, j&apos;ai repris l&apos;idée des éditions du sous-sol avec une image inspirée par la grande photographe mexicaine <b>Graciela Iturbide</b> (née le 16 mai 1942 à Mexico).</p><p>Je vous lis plusieurs extraits au cours du podcast.</p><p><b>En voici un, situé pages 157 et 158 de l’édition de poche du livre de Patricia Melo paru chez 10/18 :</b></p><p>« La Femme aux Pierres Vertes reprend :</p><p>- C&apos;est un fait que les hommes ont des élans d&apos;agressivité, nous en avons tous, mais les hommes, eh bien, ils sont... hum... pense à un réservoir d&apos;agressivité : chaque fois que les hommes reçoivent un non, chaque fois que quelqu&apos;un (et surtout quelqu&apos;une) leur désobéit, chaque fois qu&apos;ils bataillent dans les bouchons, qu&apos;ils perdent les élections, qu&apos;ils perdent la face, qu&apos;ils perdent un pari, un jeu, de l&apos;argent, chaque fois qu&apos;ils prennent une cuite, qu&apos;ils sont réprimés, qu&apos;ils ratent quelque chose, qu&apos;ils ne bandent pas, que nous rions d&apos;eux, qu&apos;ils sont rejetés, leur réservoir se remplit un peu plus. Et s&apos;ils se prennent un nouveau savon de leur chef, si leur équipe perd encore le championnat, si leur monnaie perd de la valeur, si la voiture de devant leur fait une queue de poisson, si leur ami reçoit une augmentation, eh bien, tout ce sentiment de contrariété jette de l&apos;huile sur le feu, toute cette énergie s&apos;accumule dans le réservoir d&apos;agressivité, qui se remplit, se remplit, et déborde d&apos;agressivité contenue, et cette agressivité doit périodiquement être déchargée, pour ne pas faire exploser le réservoir ou même le tuer d&apos;une attaque cardiaque. Alors vient la décharge. Les vannes s&apos;ouvrent. Et toute cette fange tombe sur qui ? Sur les femmes. Tuer des femmes est la soupape de sécurité de la mono-haine des protomachos. Bien sûr que je parle d&apos;une façon générale. Une partie des protomachos déverse sa fange sur les homosexuels, les immigrés, les transgenres, les Noirs, les pauvres, mais la majorité, la grande majorité, concentre toute sa haine sur les femmes. Le protomacho est mono-agressif. C&apos;est pour cette raison qu&apos;ils ont été bannis de notre paradis. Alors que notre haine sert à beaucoup de choses.</p><p>Nous sommes ici pour en parler : que faisons-nous de notre haine ? »</p><p><b>Extrait de </b><b><em>Chiennes de garde, </em></b><b>tiré des pages 66 et 67 de l’édition parue chez Points en poche, dans une traduction de Lise Belperron :</b></p><p>« Tu te rends vite compte qu&apos;on ne progresse qu&apos;en foutant le bordel. Pas beaucoup, mais quand même.</p><p>Tu captes que le gars de la rue d&apos;en face braque des banques et conduit déjà un pick-up ou que le voisin pickpocket s&apos;est acheté son écran plat ou que le gamin qui bosse comme tueur à gages porte des baskets de marque. Et tu compares ça aux gonzesses, jeunes ou vieilles, qui même en bossant du lever au coucher du soleil à l&apos;usine ou dans les beaux quartiers pour nettoyer la merde des riches, même en passant leurs journées à vendre des donuts, n&apos;arrivent pas à s&apos;en sortir. Tu compares ce que gagne un voyou avec ce que tu gagnes toi en te crevant au boulot, et je te jure, pour de vrai, chéri, ça donne envie de ruer dans les brancards, de choper la vie par la peau du cou, de prendre des risques.</p><p>Moi je n&apos;arrêtais pas de penser : &quot;Et si j&apos;allais sauter des palissades avec mon frère, et si je me mettais avec le Tongolo pour braquer des banques ?&quot; Ça me donnait envie. Je fantasmais, je fantasmais à l&apos;idée de faire des conneries et m&apos;acheter mes propres affaires : des Vans avec des lacets impeccables, des saucisses et des cochonneries plein le frigo. Je ne sais pas, que des conneries. Jusqu&apos;au jour où le désespoir m&apos;est tombé dessus, derrière la nuque, tellement la faim nous tordait le ventre. Alors j&apos;ai pris mon courage à deux mains et j&apos;ai volé son couteau à mon frangin. Je l&apos;ai aiguisé avant d&apos;aller dans la rue.</p><p>Je me suis vouée au Diable, parce que dans ce genre d&apos;affaires, tu peux pas compter sur Dieu. J&apos;ai sauté dans un bus, je suis descendue, j&apos;ai parcouru plusieurs rues, je suis arrivée dans un quartier rempli de bars et j&apos;ai cherché un enfoiré de petit bourge trouillard avec une tête de crétin pour lui extorquer son fric, son fric qui venait sûrement de l&apos;exploitation de gens de mon quartier. J&apos;en ai trouvé un tout couillon bourré comme un coing, et je lui ai dit: &quot;Continue à marcher, bâtard. Fais pas le malin, ou je te plante deux trois fois dans le cul, fils de pute. Donne-moi ton portable, ton portefeuille, tes baskets, bâtard; tous tes bijoux, pédé. Fais gaffe, joue pas au con.&quot; Je l&apos;ai complètement dépouillé. Cinq mille pesos en deux minutes, mon gars. J&apos;suis bien une meuf de mon quartier, quoi. »</p><p><b>En introduction, je parle du concept &quot;woke&quot; et je lis une traduction du très beau texte de Martin Luther King tiré d&apos;un discours prononcé en juin 1965, à l&apos;université Oberlin dans l’Ohio. Voici ici la version originale :</b></p><p>&quot;All I&apos;m saying is simply this: that all mankind is tied together; all life is interrelated, and we are all caught in an inescapable network of mutuality, tied in a single garment of destiny. Whatever affects one directly, affects all indirectly. For some strange reason I can never be what I ought to be until you are what you ought to be. And you can never be what you ought to be until I am what I ought to be - this is the interrelated structure of reality. John Donne caught it years ago and placed it in graphic terms: </p><p><em>No man is an Island, entire of itself; every man is a piece of the continent, a part of the main...</em> </p><p>And then he goes on toward the end to say: <em>any man&apos;s death diminishes me, because I am involved in mankind; and therefore never send to know for whom the bell tolls; it tolls for thee.</em> </p><p>And by believing this, by living out this fact, we will be able to remain awake through a great revolution.&quot;</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/19412746-contre-le-backlash-anti-woke-trois-romans-pour-comprendre-les-violences-faites-aux-femmes.mp3" length="19050675" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/zufkvyjqt3g11i430ogy6mx3oai0?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-19412746</guid>
    <pubDate>Sun, 28 Jun 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1582</itunes:duration>
    <itunes:keywords>Mexique, woke, gauche, Féministe, féminisme, violences faites aux femmes, féminicide, Brésil, littérature, roman</itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>75</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>“Mais qu’est-ce que c’était que la mer ?” : Goliarda Sapienza, L’Art de la joie, et quatre autres livres</itunes:title>
    <title>“Mais qu’est-ce que c’était que la mer ?” : Goliarda Sapienza, L’Art de la joie, et quatre autres livres</title>
    <itunes:summary><![CDATA[“Mais qu’est-ce que c’était que la mer ?”  Le titre de cet épisode est une courte citation tirée du tout premier chapitre de L’Art de la Joie, le chef-d’œuvre de l’autrice italienne Goliarda Sapienza. Tout l’épisode est dédiée à cette écrivaine de génie. Écoutez jusqu’à la fin pour profiter de la lecture des extraits de livre ! La force de l’écriture de Goliarda Sapienza tient à son mélange rare de liberté, d’intensité psychologique et de vitalité sensuelle. Elle écrit sans morale imposé...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>“Mais qu’est-ce que c’était que la mer ?” </p><p>Le titre de cet épisode est une courte citation tirée du tout premier chapitre de <b><em>L’Art de la Joie,</em></b> le chef-d’œuvre de l’autrice italienne <b>Goliarda Sapienza. </b>Tout l’épisode est dédiée à cette écrivaine de génie. Écoutez jusqu’à la fin pour profiter de la lecture des extraits de livre !</p><p>La force de l’écriture de <b>Goliarda Sapienza</b> tient à son mélange rare de liberté, d’intensité psychologique et de vitalité sensuelle. Elle écrit sans morale imposée, sans idéologie rigide, avec une franchise presque physique sur le désir, la douleur, la folie, la politique et le rapport au corps.</p><p>Ce qui la rend unique, c’est aussi sa voix : à la fois très cultivée et instinctive, capable de passer de la violence à la tendresse, de la lucidité politique à une grande sensualité, et un amour de la vie.</p><p>Son écriture donne souvent l’impression d’une vérité vécue plutôt que d’une littérature « fabriquée » : elle transforme ses blessures personnelles et son expérience de marginale en une langue très vivante, charnelle et indocile.</p><p>Je parle dans cet épisode de cinq livres en particulier, tous traduits par Nathalie Castagné et tous disponibles en édition de poche chez <b>Le Tripode</b> : </p><ul><li><b><em>Rendez-vous à Positano</em></b></li><li><b><em>L’Art de la Joie</em></b></li><li><b><em>Lettre Ouverte</em></b></li><li><b><em>L’Université de Rebibbia</em></b></li><li><b><em>Moi, Jean Gabin</em></b></li></ul><p>Au tout début du podcast vous entendez un court extrait de la chanson “Le Ragazze di Porta Venezia” par M¥SS KETA, que vous pouvez écouter ici : <a href='https://youtu.be/kKZM9mQUkpI?si=WbM1d0fpW9XHwm25'>https://youtu.be/kKZM9mQUkpI?si=WbM1d0fpW9XHwm25</a> </p><p>Juste après, vous découvrez la voix de Goliarda Sapienza lors d’une interview télévisée sur son expérience carcérale : <a href='https://youtu.be/KMh-1NVk-8g?is=PmhcxgqFuX0bk8UD'>https://youtu.be/KMh-1NVk-8g?is=PmhcxgqFuX0bk8UD</a> </p><p>Dans cet extrait, elle dit que l’on ne fait véritablement connaissance avec son pays qu’en trois lieux : en prison, à l’hôpital et à l’asile psychiatrique !</p><p>Bonne écoute et belles lectures !</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>“Mais qu’est-ce que c’était que la mer ?” </p><p>Le titre de cet épisode est une courte citation tirée du tout premier chapitre de <b><em>L’Art de la Joie,</em></b> le chef-d’œuvre de l’autrice italienne <b>Goliarda Sapienza. </b>Tout l’épisode est dédiée à cette écrivaine de génie. Écoutez jusqu’à la fin pour profiter de la lecture des extraits de livre !</p><p>La force de l’écriture de <b>Goliarda Sapienza</b> tient à son mélange rare de liberté, d’intensité psychologique et de vitalité sensuelle. Elle écrit sans morale imposée, sans idéologie rigide, avec une franchise presque physique sur le désir, la douleur, la folie, la politique et le rapport au corps.</p><p>Ce qui la rend unique, c’est aussi sa voix : à la fois très cultivée et instinctive, capable de passer de la violence à la tendresse, de la lucidité politique à une grande sensualité, et un amour de la vie.</p><p>Son écriture donne souvent l’impression d’une vérité vécue plutôt que d’une littérature « fabriquée » : elle transforme ses blessures personnelles et son expérience de marginale en une langue très vivante, charnelle et indocile.</p><p>Je parle dans cet épisode de cinq livres en particulier, tous traduits par Nathalie Castagné et tous disponibles en édition de poche chez <b>Le Tripode</b> : </p><ul><li><b><em>Rendez-vous à Positano</em></b></li><li><b><em>L’Art de la Joie</em></b></li><li><b><em>Lettre Ouverte</em></b></li><li><b><em>L’Université de Rebibbia</em></b></li><li><b><em>Moi, Jean Gabin</em></b></li></ul><p>Au tout début du podcast vous entendez un court extrait de la chanson “Le Ragazze di Porta Venezia” par M¥SS KETA, que vous pouvez écouter ici : <a href='https://youtu.be/kKZM9mQUkpI?si=WbM1d0fpW9XHwm25'>https://youtu.be/kKZM9mQUkpI?si=WbM1d0fpW9XHwm25</a> </p><p>Juste après, vous découvrez la voix de Goliarda Sapienza lors d’une interview télévisée sur son expérience carcérale : <a href='https://youtu.be/KMh-1NVk-8g?is=PmhcxgqFuX0bk8UD'>https://youtu.be/KMh-1NVk-8g?is=PmhcxgqFuX0bk8UD</a> </p><p>Dans cet extrait, elle dit que l’on ne fait véritablement connaissance avec son pays qu’en trois lieux : en prison, à l’hôpital et à l’asile psychiatrique !</p><p>Bonne écoute et belles lectures !</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/19209345-mais-qu-est-ce-que-c-etait-que-la-mer-goliarda-sapienza-l-art-de-la-joie-et-quatre-autres-livres.mp3" length="34336177" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/fg8b0kruq90o1balv1x5y27rmsnd?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-19209345</guid>
    <pubDate>Wed, 20 May 2026 16:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2857</itunes:duration>
    <itunes:keywords>Italie, littérature, roman, italien, Sicile, antifasciste, féministe </itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>74</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Pulsions de vie : Le Roman de Murat, une discussion entre Yann Bergheaud et Marc Besse, animée par Clément Bénech</itunes:title>
    <title>Pulsions de vie : Le Roman de Murat, une discussion entre Yann Bergheaud et Marc Besse, animée par Clément Bénech</title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’adore l'œuvre de Jean-Louis Murat. Je connais bien sa musique. Mais je ne m’étais jamais interrogé sur le genre musical dans lequel on pourrait “classer” cette musique.  Et bien c’est le blues ! Un blues nourri de multiples influences. Un blues qui n’est pas une imitation. Un “blues français”. Inimitable, à fleur de peau, exigeant. Comme son auteur, compositeur, interprète. Un troubadour qui nous a quitté trop tôt et trop brutalement en 2023. Cette révélation, je la dois à Yann Berghea...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’adore l&apos;œuvre de <b>Jean-Louis Murat.</b> Je connais bien sa musique. Mais je ne m’étais jamais interrogé sur le genre musical dans lequel on pourrait “classer” cette musique. </p><p>Et bien c’est le blues ! Un blues nourri de multiples influences. Un blues qui n’est pas une imitation. Un “blues français”. Inimitable, à fleur de peau, exigeant. Comme son auteur, compositeur, interprète. Un troubadour qui nous a quitté trop tôt et trop brutalement en 2023.</p><p>Cette révélation, je la dois à <b>Yann Bergheaud,</b> fils de Jean-Louis Murat, qui avec la collaboration de <b>Marc Besse</b>, a publié aux éditions Albin Michel, la très belle biographie intitulée : <b>“Le Roman de Murat”.</b></p><p>Yann Bergheaud est enseignant à l’université Jean Moulin, à Lyon. Il a fondé l’Institut Jean-Louis Murat. Marc Besse, journaliste aux Inrockuptibles, est chroniqueur rock et auteur de la biographie “Bashung(s)”.</p><p>La rencontre a lieu dans la librairie de <b>Sandrine Babu, L’Instant, à Paris - 15e</b> arrondissement. Elle est animée par <b>Clément Bénech,</b> écrivain, journaliste… et grand fan de l’oeuvre de Jean-Louis Murat, bien sûr. </p><p>Alors dit-on “muratien” ou “muratophile” ? Vous le saurez en écoutant cette discussion passionnante !</p><p>En introduction du podcast vous entendez un court montage sonore constitué de quatre chansons signées Jean-Louis Murat, dont deux préférées par les auteurs, l’une par un membre du public, et la quatrième pour faire un zoom sur l’album méconnu “​​​​Madame Deshoulières”.</p><ul><li><em>La chanson de Dolorès (L’Irrégulière), Live in Dolorès,</em> 1998</li><li><em>Fort Alamo, Dolorès, </em>1996</li><li><em>L’Au-delà, Le Moujik et sa femme,</em> 2002</li><li><em>Bobo, Madame Deshoulières,</em> 2001</li></ul><p>Je vous invite également à réécouter l’épisode du 11 juin 2023 consacré à Jean-Louis Murat, mon hommage personnel, suite à sa disparition : </p><p>https://lejardin-podcast.buzzsprout.com/1756912/episodes/12994745</p><p>À bientôt !</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’adore l&apos;œuvre de <b>Jean-Louis Murat.</b> Je connais bien sa musique. Mais je ne m’étais jamais interrogé sur le genre musical dans lequel on pourrait “classer” cette musique. </p><p>Et bien c’est le blues ! Un blues nourri de multiples influences. Un blues qui n’est pas une imitation. Un “blues français”. Inimitable, à fleur de peau, exigeant. Comme son auteur, compositeur, interprète. Un troubadour qui nous a quitté trop tôt et trop brutalement en 2023.</p><p>Cette révélation, je la dois à <b>Yann Bergheaud,</b> fils de Jean-Louis Murat, qui avec la collaboration de <b>Marc Besse</b>, a publié aux éditions Albin Michel, la très belle biographie intitulée : <b>“Le Roman de Murat”.</b></p><p>Yann Bergheaud est enseignant à l’université Jean Moulin, à Lyon. Il a fondé l’Institut Jean-Louis Murat. Marc Besse, journaliste aux Inrockuptibles, est chroniqueur rock et auteur de la biographie “Bashung(s)”.</p><p>La rencontre a lieu dans la librairie de <b>Sandrine Babu, L’Instant, à Paris - 15e</b> arrondissement. Elle est animée par <b>Clément Bénech,</b> écrivain, journaliste… et grand fan de l’oeuvre de Jean-Louis Murat, bien sûr. </p><p>Alors dit-on “muratien” ou “muratophile” ? Vous le saurez en écoutant cette discussion passionnante !</p><p>En introduction du podcast vous entendez un court montage sonore constitué de quatre chansons signées Jean-Louis Murat, dont deux préférées par les auteurs, l’une par un membre du public, et la quatrième pour faire un zoom sur l’album méconnu “​​​​Madame Deshoulières”.</p><ul><li><em>La chanson de Dolorès (L’Irrégulière), Live in Dolorès,</em> 1998</li><li><em>Fort Alamo, Dolorès, </em>1996</li><li><em>L’Au-delà, Le Moujik et sa femme,</em> 2002</li><li><em>Bobo, Madame Deshoulières,</em> 2001</li></ul><p>Je vous invite également à réécouter l’épisode du 11 juin 2023 consacré à Jean-Louis Murat, mon hommage personnel, suite à sa disparition : </p><p>https://lejardin-podcast.buzzsprout.com/1756912/episodes/12994745</p><p>À bientôt !</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18994257-pulsions-de-vie-le-roman-de-murat-une-discussion-entre-yann-bergheaud-et-marc-besse-animee-par-clement-benech.mp3" length="53769205" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18994257</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>4477</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>73</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Ceux qui ne sont rien : rencontre avec Élodie Dupau, traductrice du livre de Patrícia Melo</itunes:title>
    <title>Ceux qui ne sont rien : rencontre avec Élodie Dupau, traductrice du livre de Patrícia Melo</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Élodie Dupau est traductrice littéraire de poésies, romans, nouvelles, contes, albums jeunesse et essais, tous écrits par des auteurs portugais ou brésiliens. J’ai souhaité discuter avec elle de son travail sur le livre de Patrícia Melo : Ceux qui ne sont rien, paru aux éditions Buchet-Chastel. Dans cet entretien, Élodie Dupau nous révèle les obstacles et les défis rencontrés lors de la traduction d’un tel monument. Elle nous fait, entre autres surprises, découvrir une crypto-langue, une lang...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Élodie Dupau </b>est traductrice littéraire de poésies, romans, nouvelles, contes, albums jeunesse et essais, tous écrits par des auteurs portugais ou brésiliens. J’ai souhaité discuter avec elle de son travail sur le livre de <b>Patrícia Melo : </b><b><em>Ceux qui ne sont rien,</em></b><b> </b>paru aux éditions Buchet-Chastel.</p><p>Dans cet entretien, <b>Élodie Dupau</b> nous révèle les obstacles et les défis rencontrés lors de la traduction d’un tel monument. Elle nous fait, entre autres surprises, découvrir une crypto-langue, une langue secrète employée par les personnes transgenres au Brésil : le Bajubá. </p><p>Elle lit également cinq extraits tirés du livre <b><em>Ceux qui ne sont rien</em></b> (pages 98 ; 103 ; 111 ; 170 et 384).</p><p>Ce livre de l’autrice brésilienne <b>Patrícia Melo </b>a été comparé aux <em>Misérables</em> de Victor Hugo par son ampleur et par sa description quasi sociologique des gens contraints de vivre “à la rue”, à même la rue. C’est un livre passionnant rythmé par la musique brésilienne et les péripéties d’une galerie de personnages hauts en couleur et très attachants.</p><p>Bonne lecture !</p><p><b>Sélection de chansons citées dans le livre</b></p><ul><li><em>Taki Taki</em>, DJ Snake en featuring avec Selena Gomez, Cardi B et Ozuna</li><li><em>Brado de Xangô</em>, Tião Casemiro</li><li><em>Skunk</em>, Matuê</li><li><em>Mãe,</em> Emicida</li><li><em>Jorge da Capadócia,</em> Caetano Veloso, Jorge Ben Jor (court extrait dans ce podcast)</li><li><em>Deixa a vida me levar, </em>Zeca Pagodinho</li><li><em>Um beijo, </em>MC Xuxú (court extrait dans ce podcast)</li><li><em>Ain’t Got No, I Got Life, </em>Nina Simone (court extrait dans ce podcast)</li></ul><p><b>Autres livres évoqués lors de la discussion</b></p><ul><li><em>Celles qu’on tue, </em>Patrícia Melo</li><li><em>Il y a toujours quelque chose d’absent qui me tourmente, </em>Caio Fernando Abreu</li><li><em>Contos novos,</em> Mário de Andrade</li></ul><p><b>Un dernier extrait pour vous donner envie de lire le livre</b></p><p>« Est-ce que je dois faire demi tour ? se demanda-t-il en tournant de nouveau à gauche, dans une ruelle avec davantage de commerces, tous fermés. « A vendre », « Bail à céder », « A louer », disaient les pancartes sur les façades. Il dut passer deux autres gros pâtés d&apos;immeubles avant de voir de la lumière chez un coiffeur, dont la porte était entrouverte. Il entra essoufflé, sans même savoir ce qu&apos;il disait, le garçon qui le reçut en resta pétrifié, croyant à un braquage, et Chilves ne savait pas quoi faire, il criait au secours, devant le tableau qui affichait au mur le menu des coupes de cheveux : dégradé, surfeur, aérodynamique, pagodeiro, militaire, mulet-tressé, et soudain entra dans le salon, venu de l&apos;arrière-boutique, un monsieur âgé, alarmé par les cris, « Jéssica va avoir le bébé », criait Chilves, « le bébé va naître », et l&apos;homme, selon ce qu&apos;il passa le reste de sa vie à raconter à ses amis et clients, comprit « tout de suite que c&apos;était pas un tour de voyou ni un braquage », prit calmement une serviette, un rasoir de barbier et son téléphone portable, puis suivit Chilves, aussi vite que son age le lui permettait, tournant à droite et à gauche, tout en essayant de joindre les secours par téléphone. »</p><p><b><em>Ceux qui ne sont rien, </em></b><b>Patrícia Melo</b></p><p>Extrait p. 329</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Élodie Dupau </b>est traductrice littéraire de poésies, romans, nouvelles, contes, albums jeunesse et essais, tous écrits par des auteurs portugais ou brésiliens. J’ai souhaité discuter avec elle de son travail sur le livre de <b>Patrícia Melo : </b><b><em>Ceux qui ne sont rien,</em></b><b> </b>paru aux éditions Buchet-Chastel.</p><p>Dans cet entretien, <b>Élodie Dupau</b> nous révèle les obstacles et les défis rencontrés lors de la traduction d’un tel monument. Elle nous fait, entre autres surprises, découvrir une crypto-langue, une langue secrète employée par les personnes transgenres au Brésil : le Bajubá. </p><p>Elle lit également cinq extraits tirés du livre <b><em>Ceux qui ne sont rien</em></b> (pages 98 ; 103 ; 111 ; 170 et 384).</p><p>Ce livre de l’autrice brésilienne <b>Patrícia Melo </b>a été comparé aux <em>Misérables</em> de Victor Hugo par son ampleur et par sa description quasi sociologique des gens contraints de vivre “à la rue”, à même la rue. C’est un livre passionnant rythmé par la musique brésilienne et les péripéties d’une galerie de personnages hauts en couleur et très attachants.</p><p>Bonne lecture !</p><p><b>Sélection de chansons citées dans le livre</b></p><ul><li><em>Taki Taki</em>, DJ Snake en featuring avec Selena Gomez, Cardi B et Ozuna</li><li><em>Brado de Xangô</em>, Tião Casemiro</li><li><em>Skunk</em>, Matuê</li><li><em>Mãe,</em> Emicida</li><li><em>Jorge da Capadócia,</em> Caetano Veloso, Jorge Ben Jor (court extrait dans ce podcast)</li><li><em>Deixa a vida me levar, </em>Zeca Pagodinho</li><li><em>Um beijo, </em>MC Xuxú (court extrait dans ce podcast)</li><li><em>Ain’t Got No, I Got Life, </em>Nina Simone (court extrait dans ce podcast)</li></ul><p><b>Autres livres évoqués lors de la discussion</b></p><ul><li><em>Celles qu’on tue, </em>Patrícia Melo</li><li><em>Il y a toujours quelque chose d’absent qui me tourmente, </em>Caio Fernando Abreu</li><li><em>Contos novos,</em> Mário de Andrade</li></ul><p><b>Un dernier extrait pour vous donner envie de lire le livre</b></p><p>« Est-ce que je dois faire demi tour ? se demanda-t-il en tournant de nouveau à gauche, dans une ruelle avec davantage de commerces, tous fermés. « A vendre », « Bail à céder », « A louer », disaient les pancartes sur les façades. Il dut passer deux autres gros pâtés d&apos;immeubles avant de voir de la lumière chez un coiffeur, dont la porte était entrouverte. Il entra essoufflé, sans même savoir ce qu&apos;il disait, le garçon qui le reçut en resta pétrifié, croyant à un braquage, et Chilves ne savait pas quoi faire, il criait au secours, devant le tableau qui affichait au mur le menu des coupes de cheveux : dégradé, surfeur, aérodynamique, pagodeiro, militaire, mulet-tressé, et soudain entra dans le salon, venu de l&apos;arrière-boutique, un monsieur âgé, alarmé par les cris, « Jéssica va avoir le bébé », criait Chilves, « le bébé va naître », et l&apos;homme, selon ce qu&apos;il passa le reste de sa vie à raconter à ses amis et clients, comprit « tout de suite que c&apos;était pas un tour de voyou ni un braquage », prit calmement une serviette, un rasoir de barbier et son téléphone portable, puis suivit Chilves, aussi vite que son age le lui permettait, tournant à droite et à gauche, tout en essayant de joindre les secours par téléphone. »</p><p><b><em>Ceux qui ne sont rien, </em></b><b>Patrícia Melo</b></p><p>Extrait p. 329</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18880174-ceux-qui-ne-sont-rien-rencontre-avec-elodie-dupau-traductrice-du-livre-de-patricia-melo.mp3" length="29793131" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/vx4p0pymww6krudp5vle0d20hkf4?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18880174</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Mar 2026 16:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2475</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>72</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le cheval oblitéré : chanson hommage à Yayoi Kusama</itunes:title>
    <title>Le cheval oblitéré : chanson hommage à Yayoi Kusama</title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’ai écrit cette chanson en hommage à Yayoi Kusama, artiste japonaise que j’admire depuis de nombreuses années. Yayoi Kusama est l'une des plus grandes artistes du siècle, devenue icône pop à la faveur de ses collaborations avec de grandes marques et à la marchandisation accrue de ses créations sous forme de produits de papeteries, de licences variées… J’ai découvert son œuvre au Japon dans sa ville de naissance puis à Tokyo dans les musées mais aussi grâce à un super documentaire diffusé au ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’ai écrit cette chanson en hommage à Yayoi Kusama, artiste japonaise que j’admire depuis de nombreuses années.</p><p><b>Yayoi Kusama</b> est l&apos;une des plus grandes artistes du siècle, devenue icône pop à la faveur de ses collaborations avec de grandes marques et à la marchandisation accrue de ses créations sous forme de produits de papeteries, de licences variées… J’ai découvert son œuvre au Japon dans sa ville de naissance puis à Tokyo dans les musées mais aussi grâce à un super documentaire diffusé au cinéma d’art et essai de Shibuya.</p><p>Bientôt centenaire elle a survécu à une autre géante - traversée, elle aussi, par ses obsessions : la franco-américaine Louise Bourgeois. </p><p>J’espère que vous aimerez cette chanson dont voici les paroles :</p><p>La vie rêvée de Yayoi,</p><p>C&apos;est une vie avec des pois.</p><p>Traverse l’océan et vois :</p><p>L’Amérique. C’est joli !</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Troque tes cheveux noir de jais</p><p>Pour une perruque rose bonbon.</p><p>Que le fantôme du potiron,</p><p>Hante ton art à jamais.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Des reflets infinis se déploient,</p><p>Sous ta frange nette d&apos;enfant sage.</p><p>Peins des portes sur les nuages.</p><p>Chasse le désespoir. Quel exploit !</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>A l’ombre d&apos;une fleur gigantesque,</p><p>Tu oublies de penser au suicide,</p><p>À tes peurs, à la folie et au vide,</p><p>Dans un délire cauchemardesque.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Sur la route de Shinano,</p><p>Tu réécris ton enfance.</p><p>Une vie pop, sans souffrance,</p><p>Où grandit ton beau mécano.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Poinçonneuse des obsessions,</p><p>Tu dessines ta vérité.</p><p>Il réclame ton cheval oblitéré :</p><p>Plus d&apos;amour, de vie et de passion.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’ai écrit cette chanson en hommage à Yayoi Kusama, artiste japonaise que j’admire depuis de nombreuses années.</p><p><b>Yayoi Kusama</b> est l&apos;une des plus grandes artistes du siècle, devenue icône pop à la faveur de ses collaborations avec de grandes marques et à la marchandisation accrue de ses créations sous forme de produits de papeteries, de licences variées… J’ai découvert son œuvre au Japon dans sa ville de naissance puis à Tokyo dans les musées mais aussi grâce à un super documentaire diffusé au cinéma d’art et essai de Shibuya.</p><p>Bientôt centenaire elle a survécu à une autre géante - traversée, elle aussi, par ses obsessions : la franco-américaine Louise Bourgeois. </p><p>J’espère que vous aimerez cette chanson dont voici les paroles :</p><p>La vie rêvée de Yayoi,</p><p>C&apos;est une vie avec des pois.</p><p>Traverse l’océan et vois :</p><p>L’Amérique. C’est joli !</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Troque tes cheveux noir de jais</p><p>Pour une perruque rose bonbon.</p><p>Que le fantôme du potiron,</p><p>Hante ton art à jamais.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Des reflets infinis se déploient,</p><p>Sous ta frange nette d&apos;enfant sage.</p><p>Peins des portes sur les nuages.</p><p>Chasse le désespoir. Quel exploit !</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>A l’ombre d&apos;une fleur gigantesque,</p><p>Tu oublies de penser au suicide,</p><p>À tes peurs, à la folie et au vide,</p><p>Dans un délire cauchemardesque.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Sur la route de Shinano,</p><p>Tu réécris ton enfance.</p><p>Une vie pop, sans souffrance,</p><p>Où grandit ton beau mécano.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p>Poinçonneuse des obsessions,</p><p>Tu dessines ta vérité.</p><p>Il réclame ton cheval oblitéré :</p><p>Plus d&apos;amour, de vie et de passion.</p><p><br/></p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Kusama mama mama mama</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p>Yayoi youpi youpi youpi</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18626648-le-cheval-oblitere-chanson-hommage-a-yayoi-kusama.mp3" length="2345001" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/d24yf29n8223smses8hi0wuvkxao?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18626648</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Feb 2026 22:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>185</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>71</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Mes classiques LGBTQIA+ : Wilde, Proust, Yourcenar, Woolf, Gide, Genet, Mishima, etc.</itunes:title>
    <title>Mes classiques LGBTQIA+ : Wilde, Proust, Yourcenar, Woolf, Gide, Genet, Mishima, etc.</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Dans cet épisode, je vous parle d’une sélection d’auteurs et de livres LGBTQIA+, gay, queer, spécialement importants pour moi. Une sélection qui remonte loin dans le temps mais qui s’arrête au début des années 90, et je vous explique pourquoi dans le podcast. Pour illustrer mon propos, je vous propose en introduction une définition du concept "queer" due à Bell Hooks que j'ai trouvée dans le livre The short story of queer art, signé Dawn Hoskin : « être queer, ce n'est pas une question de sex...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je vous parle d’une sélection d’auteurs et de livres LGBTQIA+, gay, queer, spécialement importants pour moi. Une sélection qui remonte loin dans le temps mais qui s’arrête au début des années 90, et je vous explique pourquoi dans le podcast.</p><p>Pour illustrer mon propos, je vous propose en introduction une définition du concept &quot;queer&quot; due à Bell Hooks que j&apos;ai trouvée dans le livre <em>The short story of queer art</em>, signé Dawn Hoskin :</p><p>« être queer, ce n&apos;est pas une question de sexualité (même si cela peut en être une dimension), mais plutôt une question d&apos;identité, celle d&apos;un individu en désaccord avec son environnement, qui doit inventer, créer et trouver un endroit où il peut s&apos;exprimer, s&apos;épanouir et vivre. »</p><p>Bonne écoute !</p><p><b>MA SÉLECTION </b></p><p><b>Les Antiques</b></p><p>Homère (750–700 av. J.-C.) : <em>Iliade</em></p><p>Platon (c. 427 – c. 347 av. J.-C.) : <em>Le Banquet,</em> vers 385–370 av. J.-C.</p><p><b>Les Précurseurs</b></p><p>Walt Whitman (1819-1892) : <em>Leaves of Grass</em> (<em>Feuilles d’herbe, </em>1855)</p><p>Oscar Wilde (1854–1900) : <em>Le Portrait de Dorian Gray,</em> 1890</p><p>André Gide (1869–1951) : <em>Corydon, </em>1924–1925</p><p>Marcel Proust (1871–1922) : <em>À la recherche du temps perdu,</em> 1913–1927</p><p>E. M. Forster (1879–1970) : Maurice, écrit en 1913–14, publié en 1971</p><p>Virginia Woolf (1882 – 1941) : <em>Orlando, </em>1928</p><p>Jean Cocteau (1889–1963) : <em>Le Livre blanc, </em>1928</p><p>Marguerite Yourcenar (1903–1987) : <em>Mémoires d’Hadrien, </em>1951</p><p>Jean Genet (1910–1986) : <em>Journal du voleur,</em> 1949</p><p>Pier Paolo Pasolini (1922-1975) : Anthologie parue chez Points</p><p>James Baldwin (1924–1987) : <em>Giovanni’s Room</em> (<em>La Chambre de Giovanni,</em> 1956)</p><p>Yukio Mishima (1925–1970) : <em>Confessions d’un masque, </em>1949 </p><p><b>Les auteurs “BEAT”</b></p><p>William S. Burroughs (1914–1997) : <em>Naked Lunch</em> (<em>Le Festin nu,</em> 1959)</p><p>Jack Kerouac (1922–1969) : <em>On the Road </em>(<em>Sur la route, </em>1957)</p><p>Allen Ginsberg (1926–1997) : <em>Howl, </em>1956</p><p><b>Les Contemporains </b></p><p>Bai Xianyong (1937-) : <em>Garçons de cristal, </em>1983</p><p>Andrew Holleran (1944– ) : <em>Dancer from the Dance</em> (<em>Le Danseur de Manhattan, </em>1978) </p><p>Armistead Maupin (1944– ) : <em>Tales of the City</em> (<em>Les Chroniques de San Francisco,</em> 1978‑2024), adaptée en série TV en 2019<br/><br/></p><p>Le <b>montage sonore</b> au tout début du podcast met en avant de très courts extraits de musique pop pour rendre hommage à des icônes gay des années 70 jusqu’au années 90.</p><p>Vous reconnaîtrez : Jimmy Somerville et Bronski Beat avec <em>Smalltown Boy,</em> version remixée par Arnaud Rebotini qu’on trouve dans la bande originale du film 120 battements par minute de Robin Campillo ; Madonna avec <em>Vogue</em> et son légendaire “Strike a pose” ; Mylène Farmer et <em>Sans Contrefaçon</em> ; Queen avec<em> I Want to Break Free </em>; Donna Summer et Barbara Streisand avec <em>No More Tears (Enough is Enough)</em> ; et enfin, Dalida avec <em>Mourir sur Scène.</em></p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je vous parle d’une sélection d’auteurs et de livres LGBTQIA+, gay, queer, spécialement importants pour moi. Une sélection qui remonte loin dans le temps mais qui s’arrête au début des années 90, et je vous explique pourquoi dans le podcast.</p><p>Pour illustrer mon propos, je vous propose en introduction une définition du concept &quot;queer&quot; due à Bell Hooks que j&apos;ai trouvée dans le livre <em>The short story of queer art</em>, signé Dawn Hoskin :</p><p>« être queer, ce n&apos;est pas une question de sexualité (même si cela peut en être une dimension), mais plutôt une question d&apos;identité, celle d&apos;un individu en désaccord avec son environnement, qui doit inventer, créer et trouver un endroit où il peut s&apos;exprimer, s&apos;épanouir et vivre. »</p><p>Bonne écoute !</p><p><b>MA SÉLECTION </b></p><p><b>Les Antiques</b></p><p>Homère (750–700 av. J.-C.) : <em>Iliade</em></p><p>Platon (c. 427 – c. 347 av. J.-C.) : <em>Le Banquet,</em> vers 385–370 av. J.-C.</p><p><b>Les Précurseurs</b></p><p>Walt Whitman (1819-1892) : <em>Leaves of Grass</em> (<em>Feuilles d’herbe, </em>1855)</p><p>Oscar Wilde (1854–1900) : <em>Le Portrait de Dorian Gray,</em> 1890</p><p>André Gide (1869–1951) : <em>Corydon, </em>1924–1925</p><p>Marcel Proust (1871–1922) : <em>À la recherche du temps perdu,</em> 1913–1927</p><p>E. M. Forster (1879–1970) : Maurice, écrit en 1913–14, publié en 1971</p><p>Virginia Woolf (1882 – 1941) : <em>Orlando, </em>1928</p><p>Jean Cocteau (1889–1963) : <em>Le Livre blanc, </em>1928</p><p>Marguerite Yourcenar (1903–1987) : <em>Mémoires d’Hadrien, </em>1951</p><p>Jean Genet (1910–1986) : <em>Journal du voleur,</em> 1949</p><p>Pier Paolo Pasolini (1922-1975) : Anthologie parue chez Points</p><p>James Baldwin (1924–1987) : <em>Giovanni’s Room</em> (<em>La Chambre de Giovanni,</em> 1956)</p><p>Yukio Mishima (1925–1970) : <em>Confessions d’un masque, </em>1949 </p><p><b>Les auteurs “BEAT”</b></p><p>William S. Burroughs (1914–1997) : <em>Naked Lunch</em> (<em>Le Festin nu,</em> 1959)</p><p>Jack Kerouac (1922–1969) : <em>On the Road </em>(<em>Sur la route, </em>1957)</p><p>Allen Ginsberg (1926–1997) : <em>Howl, </em>1956</p><p><b>Les Contemporains </b></p><p>Bai Xianyong (1937-) : <em>Garçons de cristal, </em>1983</p><p>Andrew Holleran (1944– ) : <em>Dancer from the Dance</em> (<em>Le Danseur de Manhattan, </em>1978) </p><p>Armistead Maupin (1944– ) : <em>Tales of the City</em> (<em>Les Chroniques de San Francisco,</em> 1978‑2024), adaptée en série TV en 2019<br/><br/></p><p>Le <b>montage sonore</b> au tout début du podcast met en avant de très courts extraits de musique pop pour rendre hommage à des icônes gay des années 70 jusqu’au années 90.</p><p>Vous reconnaîtrez : Jimmy Somerville et Bronski Beat avec <em>Smalltown Boy,</em> version remixée par Arnaud Rebotini qu’on trouve dans la bande originale du film 120 battements par minute de Robin Campillo ; Madonna avec <em>Vogue</em> et son légendaire “Strike a pose” ; Mylène Farmer et <em>Sans Contrefaçon</em> ; Queen avec<em> I Want to Break Free </em>; Donna Summer et Barbara Streisand avec <em>No More Tears (Enough is Enough)</em> ; et enfin, Dalida avec <em>Mourir sur Scène.</em></p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18604171-mes-classiques-lgbtqia-wilde-proust-yourcenar-woolf-gide-genet-mishima-etc.mp3" length="40049958" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/u2auxi6qp17u4p0mu2lxq0pmbdig?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18604171</guid>
    <pubDate>Sun, 01 Feb 2026 14:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>3334</itunes:duration>
    <itunes:keywords>LGBTQIA+, gay, homosexuel, gauche, progressiste, woke, gay figure, gay littérature, roman, livres, lire, livre</itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>70</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Dans la fiction, dans l’invention : rencontre avec Karim Kattan, auteur de L’Éden à l’aube - Prix Hors-Concours 2025</itunes:title>
    <title>Dans la fiction, dans l’invention : rencontre avec Karim Kattan, auteur de L’Éden à l’aube - Prix Hors-Concours 2025</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Karim Kattan est né à Jérusalem, mais il a grandi à Bethléem, une ville de jardins ! Dans cet épisode, l’auteur d’origine palestinienne, nous apprend qu’un des mots arabes pour désigner un jardin est : al bustan, le nom d’un jardin de paradis, d’un éden. Et c’est pour son dernier roman L’Éden à l’aube que je le reçois justement. Ce magnifique roman vient d’être couronné par le Prix Hors-Concours 2025, après un très beau parcours en librairie et dans le cœur des critiques. Il s'agit d'une hist...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Karim Kattan</b> est né à Jérusalem, mais il a grandi à Bethléem, une ville de jardins ! Dans cet épisode, l’auteur d’origine palestinienne, nous apprend qu’un des mots arabes pour désigner un jardin est : <em>al bustan,</em> le nom d’un jardin de paradis, d’un éden. Et c’est pour son dernier roman <b><em>L’Éden à l’aube</em></b> que je le reçois justement.</p><p>Ce magnifique roman vient d’être couronné par le Prix Hors-Concours 2025, après un très beau parcours en librairie et dans le cœur des critiques. Il s&apos;agit d&apos;une histoire d’amour à Jérusalem entre deux hommes, deux Palestiniens : Gabriel et Isaac.</p><p>Pendant notre conversation, l&apos;auteur a réalisé que tous ses titres avaient un jardin comme horizon... prédestination ?</p><ul><li><em>Préliminaires pour un verger futur</em>, recueil de nouvelles, <a href='https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Elyzad'>éditions Elyzad</a>, 2017.</li><li><em>Le Palais des deux collines</em>, roman, éditions Elyzad, 2021. </li><li><em>L&apos;Éden à l&apos;aube</em>, roman, éditions Elyzad, 2024. </li><li><em>Hortus Conclusus</em>, recueil de poésie, éditions L&apos;Extrême Contemporain, 2025.</li></ul><p>J&apos;avais déjà lu des extraits de <b><em>L’Éden à l’aube </em></b>dans un précédent épisode du podcast disponible ici : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16924308</p><p>Extrait du <b><em>Cantique des Cantiques </em></b>(important pour l’auteur) : </p><p>Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée ; </p><p>Il y a sous ta langue du miel et du lait, </p><p>Et l&apos;odeur de tes vêtements est comme l&apos;odeur du Liban. </p><p>Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, </p><p>Une source fermée, une fontaine scellée.</p><p>Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers,</p><p>Avec les fruits les plus excellents, </p><p>Les troënes avec le nard.</p><p><b>Conseil lecture</b> de Karim Kattan</p><ul><li><em>Le Danseur de Manhattan,</em> Andrew Holleran</li></ul><p>Karim Kattan écrit beaucoup en écoutant de la musique, il a même animé une radio sur laquelle il diffusait tard dans la nuit des morceaux très doux, très “ambient”. Voici trois morceaux (parmi de très nombreux) qui ont compté pour l&apos;écriture de L’Éden à l’aube et que vous allez retrouver dans le podcast :</p><ul><li>Impossible Island de Gaussian Curve  <a href='https://www.youtube.com/watch?v=-cM3QrFmgqo'>https://www.youtube.com/watch?v=-cM3QrFmgqo</a></li><li>L&apos;album Origin Myths de Bobby Lee <a href='https://tompkinssquare.bandcamp.com/album/origin-myths'>https://tompkinssquare.bandcamp.com/album/origin-myths</a></li><li>Quarry Rave de Pye Corner Audio  <a href='https://pyecorneraudio.bandcamp.com/track/quarry-rave'>https://pyecorneraudio.bandcamp.com/track/quarry-rave</a></li></ul><p>Image de l’épisode : ​​<em>Hortus conclusus et Fons signatus, </em>enluminure conservée à la Bibliothèque Meermanno Koninklijke de La Haye.</p><p><br/><br/><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Karim Kattan</b> est né à Jérusalem, mais il a grandi à Bethléem, une ville de jardins ! Dans cet épisode, l’auteur d’origine palestinienne, nous apprend qu’un des mots arabes pour désigner un jardin est : <em>al bustan,</em> le nom d’un jardin de paradis, d’un éden. Et c’est pour son dernier roman <b><em>L’Éden à l’aube</em></b> que je le reçois justement.</p><p>Ce magnifique roman vient d’être couronné par le Prix Hors-Concours 2025, après un très beau parcours en librairie et dans le cœur des critiques. Il s&apos;agit d&apos;une histoire d’amour à Jérusalem entre deux hommes, deux Palestiniens : Gabriel et Isaac.</p><p>Pendant notre conversation, l&apos;auteur a réalisé que tous ses titres avaient un jardin comme horizon... prédestination ?</p><ul><li><em>Préliminaires pour un verger futur</em>, recueil de nouvelles, <a href='https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ditions_Elyzad'>éditions Elyzad</a>, 2017.</li><li><em>Le Palais des deux collines</em>, roman, éditions Elyzad, 2021. </li><li><em>L&apos;Éden à l&apos;aube</em>, roman, éditions Elyzad, 2024. </li><li><em>Hortus Conclusus</em>, recueil de poésie, éditions L&apos;Extrême Contemporain, 2025.</li></ul><p>J&apos;avais déjà lu des extraits de <b><em>L’Éden à l’aube </em></b>dans un précédent épisode du podcast disponible ici : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16924308</p><p>Extrait du <b><em>Cantique des Cantiques </em></b>(important pour l’auteur) : </p><p>Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée ; </p><p>Il y a sous ta langue du miel et du lait, </p><p>Et l&apos;odeur de tes vêtements est comme l&apos;odeur du Liban. </p><p>Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, </p><p>Une source fermée, une fontaine scellée.</p><p>Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers,</p><p>Avec les fruits les plus excellents, </p><p>Les troënes avec le nard.</p><p><b>Conseil lecture</b> de Karim Kattan</p><ul><li><em>Le Danseur de Manhattan,</em> Andrew Holleran</li></ul><p>Karim Kattan écrit beaucoup en écoutant de la musique, il a même animé une radio sur laquelle il diffusait tard dans la nuit des morceaux très doux, très “ambient”. Voici trois morceaux (parmi de très nombreux) qui ont compté pour l&apos;écriture de L’Éden à l’aube et que vous allez retrouver dans le podcast :</p><ul><li>Impossible Island de Gaussian Curve  <a href='https://www.youtube.com/watch?v=-cM3QrFmgqo'>https://www.youtube.com/watch?v=-cM3QrFmgqo</a></li><li>L&apos;album Origin Myths de Bobby Lee <a href='https://tompkinssquare.bandcamp.com/album/origin-myths'>https://tompkinssquare.bandcamp.com/album/origin-myths</a></li><li>Quarry Rave de Pye Corner Audio  <a href='https://pyecorneraudio.bandcamp.com/track/quarry-rave'>https://pyecorneraudio.bandcamp.com/track/quarry-rave</a></li></ul><p>Image de l’épisode : ​​<em>Hortus conclusus et Fons signatus, </em>enluminure conservée à la Bibliothèque Meermanno Koninklijke de La Haye.</p><p><br/><br/><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18399044-dans-la-fiction-dans-l-invention-rencontre-avec-karim-kattan-auteur-de-l-eden-a-l-aube-prix-hors-concours-2025.mp3" length="31805026" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/2t18qq3ssyrshkk478mxox0f3rgb?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18399044</guid>
    <pubDate>Tue, 06 Jan 2026 07:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2645</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>6</itunes:season>
    <itunes:episode>69</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Une vie édifiante : l’œuvre autobiographique de Maya Angelou</itunes:title>
    <title>Une vie édifiante : l’œuvre autobiographique de Maya Angelou</title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’ai dévoré les sept tomes de l’œuvre autobiographique de Maya Angelou.  Née Marguerite Johnson en 1928 à Saint-Louis et décédée en 2014, Maya est le nom qu’elle s’est choisi pour développer sa carrière d’artiste. C’était le petit nom que lui avait donné son frère chéri quand ils étaient tous deux enfants. Maya Angelou est une romancière, une poète, une dramaturge, une essayiste, une actrice, une scénariste, une productrice, une documentariste, une professeure d'université. Mais elle fut...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’ai dévoré les sept tomes de l’œuvre autobiographique de <b>Maya Angelou. </b></p><p>Née Marguerite Johnson en 1928 à Saint-Louis et décédée en 2014, Maya est le nom qu’elle s’est choisi pour développer sa carrière d’artiste. C’était le petit nom que lui avait donné son frère chéri quand ils étaient tous deux enfants.</p><p><b>Maya Angelou</b> est une romancière, une poète, une dramaturge, une essayiste, une actrice, une scénariste, une productrice, une documentariste, une professeure d&apos;université. Mais elle fut aussi danseuse, chanteuse et même prostituée comme on l’apprendra dans l’un des tout premiers tomes de sa biographie. Mais elle est peut-être et avant tout une militante, tour à tour pacifiste aux côtés de Martin Luther King, puis plus activiste - inspirée par Malcom X. C’est un personnage clé du mouvement américain des droits civiques.</p><p>Sur les 7 tomes de son œuvre autobiographique, 6 ont été traduits en français et existent aujourd’hui en édition de poche au Livre de Poche :</p><ol><li><b>Je sais pourquoi chante l&apos;oiseau en cage</b></li><li><b>Rassemblez-vous en mon nom</b></li><li><b>Chanter, swinguer, faire la bringue comme à Noël</b></li><li><b>Tant que je serai noire</b></li><li><b>Un Billet d&apos;avion pour l&apos;Afrique</b></li><li><b>Une chanson jetée au ciel </b>(Traduction littérale) : Non traduit ou non publié en France</li><li>Deux versions en français : <b>Maman &amp; Moi &amp; Maman ou Lady B</b></li></ol><p>Une vie édifiante à la fois particulièrement instructive sur l’époque, sur le combat pour les droits civiques aux États-Unis, pour comprendre la vie des afro-américains dans un état ségrégationniste, pour saisir la richesse de l’après-guerre où la lutte pour les droits individuels rejoint celle plus vaste des peuples à se gouverner eux-mêmes à travers la décolonisation et enfin une période où les arts sont florissants de l’explosion du jazz, au premier opéra afro-américain Porgy and Bess, en passant par la danse ou le théâtre la première dès la pièce  les Nègres de Genet, jouée par des afro-américains. </p><p>Une vie édifiante aussi dans le sens d’une vie vertueuse. Pas au sens contraint et réduit, pas une vertu de catéchisme, mais au sens de la vertu des anciens : une vie bonne, une vie pleine, dans laquelle se trouvent réalisées toutes les possibilités que l’on porte en soi, comme être vivant, comme être humain, et comme individu singulier. Et aussi une vie menée tambour battant avec des valeurs fortement ancrées en soi. Une volonté qui triomphe des épreuves nombreuses, une forme d’optimisme et de croyance inébranlable pour défendre sa position et assurer la vie de son fils. </p><p>Une vie à dire la vérité : s’il est une vertu pour reprendre le thème précédent caractéristique de Maya Angelou c’est bien la franchise, la bonne foi. Dire ce que l’on pense, ce que l’on fait (y compris sur ce n’est pas glorieux), la vérité même si elle n’est pas agréable à entendre.</p><p>Enfin elle ne s’apitoie jamais sur son sort. Quel que soit l’épreuve qui se dresse sur son chemin, le deuil passe et elle agit. Elle arrive à se sortir de toutes les situations aussi difficiles soient elles par l’action, en empruntant un autre chemin ou en revenant au chant et à la danse.</p><p>Extraits et citations musicales </p><ul><li>George Gershwin, <em>Porgy and Bess,</em> Arr. et dir : André Prévin</li><li>Court extrait d’une conférence publique de Maya Angelou</li><li>Abbey Lincoln et Max Roach, <em>Freedom Day</em></li><li>Maya chantant du calypso, <em>Run Joe</em></li><li>Billie Holiday, <em>Strange Fruit</em></li><li>Della Reese, <em>Blue Skies</em></li></ul><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’ai dévoré les sept tomes de l’œuvre autobiographique de <b>Maya Angelou. </b></p><p>Née Marguerite Johnson en 1928 à Saint-Louis et décédée en 2014, Maya est le nom qu’elle s’est choisi pour développer sa carrière d’artiste. C’était le petit nom que lui avait donné son frère chéri quand ils étaient tous deux enfants.</p><p><b>Maya Angelou</b> est une romancière, une poète, une dramaturge, une essayiste, une actrice, une scénariste, une productrice, une documentariste, une professeure d&apos;université. Mais elle fut aussi danseuse, chanteuse et même prostituée comme on l’apprendra dans l’un des tout premiers tomes de sa biographie. Mais elle est peut-être et avant tout une militante, tour à tour pacifiste aux côtés de Martin Luther King, puis plus activiste - inspirée par Malcom X. C’est un personnage clé du mouvement américain des droits civiques.</p><p>Sur les 7 tomes de son œuvre autobiographique, 6 ont été traduits en français et existent aujourd’hui en édition de poche au Livre de Poche :</p><ol><li><b>Je sais pourquoi chante l&apos;oiseau en cage</b></li><li><b>Rassemblez-vous en mon nom</b></li><li><b>Chanter, swinguer, faire la bringue comme à Noël</b></li><li><b>Tant que je serai noire</b></li><li><b>Un Billet d&apos;avion pour l&apos;Afrique</b></li><li><b>Une chanson jetée au ciel </b>(Traduction littérale) : Non traduit ou non publié en France</li><li>Deux versions en français : <b>Maman &amp; Moi &amp; Maman ou Lady B</b></li></ol><p>Une vie édifiante à la fois particulièrement instructive sur l’époque, sur le combat pour les droits civiques aux États-Unis, pour comprendre la vie des afro-américains dans un état ségrégationniste, pour saisir la richesse de l’après-guerre où la lutte pour les droits individuels rejoint celle plus vaste des peuples à se gouverner eux-mêmes à travers la décolonisation et enfin une période où les arts sont florissants de l’explosion du jazz, au premier opéra afro-américain Porgy and Bess, en passant par la danse ou le théâtre la première dès la pièce  les Nègres de Genet, jouée par des afro-américains. </p><p>Une vie édifiante aussi dans le sens d’une vie vertueuse. Pas au sens contraint et réduit, pas une vertu de catéchisme, mais au sens de la vertu des anciens : une vie bonne, une vie pleine, dans laquelle se trouvent réalisées toutes les possibilités que l’on porte en soi, comme être vivant, comme être humain, et comme individu singulier. Et aussi une vie menée tambour battant avec des valeurs fortement ancrées en soi. Une volonté qui triomphe des épreuves nombreuses, une forme d’optimisme et de croyance inébranlable pour défendre sa position et assurer la vie de son fils. </p><p>Une vie à dire la vérité : s’il est une vertu pour reprendre le thème précédent caractéristique de Maya Angelou c’est bien la franchise, la bonne foi. Dire ce que l’on pense, ce que l’on fait (y compris sur ce n’est pas glorieux), la vérité même si elle n’est pas agréable à entendre.</p><p>Enfin elle ne s’apitoie jamais sur son sort. Quel que soit l’épreuve qui se dresse sur son chemin, le deuil passe et elle agit. Elle arrive à se sortir de toutes les situations aussi difficiles soient elles par l’action, en empruntant un autre chemin ou en revenant au chant et à la danse.</p><p>Extraits et citations musicales </p><ul><li>George Gershwin, <em>Porgy and Bess,</em> Arr. et dir : André Prévin</li><li>Court extrait d’une conférence publique de Maya Angelou</li><li>Abbey Lincoln et Max Roach, <em>Freedom Day</em></li><li>Maya chantant du calypso, <em>Run Joe</em></li><li>Billie Holiday, <em>Strange Fruit</em></li><li>Della Reese, <em>Blue Skies</em></li></ul><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18363647-une-vie-edifiante-l-oeuvre-autobiographique-de-maya-angelou.mp3" length="27921352" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/bsxtn3il4q5ntdghhcbizee9aorh?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18363647</guid>
    <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 18:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2321</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>68</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Voyage au cœur de la vérité et du courage en Argentine : L&#39;Appel de Leila Guerriero</itunes:title>
    <title>Voyage au cœur de la vérité et du courage en Argentine : L&#39;Appel de Leila Guerriero</title>
    <itunes:summary><![CDATA["Quel si petit endroit pour un si grand enfer." L’épisode du Jardin que vous écoutez est consacré à l’histoire de Silvia Labayru, une histoire tragique, de résistance et de résilience, qui a fait l’objet d’un livre d'une force et d'une importance rares, fort justement intitulé : L'Appel. Ce livre L’Appel est signé par la journaliste argentine Leila Guerriero, traduit par Maïra Muchnik et publié en France aux éditions Rivages. Le livre paru à la fin de l’été vient tout juste d’être couronné pa...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>&quot;Quel si petit endroit pour un si grand enfer.&quot;</p><p>L’épisode du Jardin que vous écoutez est consacré à l’histoire de <b>Silvia Labayru,</b> une histoire tragique, de résistance et de résilience, qui a fait l’objet d’un livre d&apos;une force et d&apos;une importance rares, fort justement intitulé : <b><em>L&apos;Appel.</em></b></p><p>Ce livre <b><em>L’Appel </em></b>est signé par la journaliste argentine <b>Leila Guerriero,</b> traduit par Maïra Muchnik et publié en France <b>aux éditions Rivages.</b> Le livre paru à la fin de l’été vient tout juste d’être couronné par un prix littéraire : le prix du meilleur livre étranger 2025.</p><p>Ce récit est une enquête-roman, une forme hybride qui a nécessité plus de deux ans d’entretiens et des mois d’écriture, c’est autant un témoignage historique, qu’un portrait saisissant d&apos;une femme d&apos;exception : <b>Silvia Labayru. </b></p><p>Son histoire nous plonge dans les années sombres de la dictature militaire argentine (1976-1983) et nous confronte à la distinction célèbre entre les vérités et la réalité. <br/>Leila Guerriero, par un travail méticuleux d&apos;orfèvre, cherche à nous faire toucher du doigt la réalité crue de cette époque, à travers le prisme de multiples voix.</p><p>Aujourd&apos;hui, nous allons explorer la rencontre entre ces deux femmes puissantes – l&apos;enquêtrice et son héroïne – et la manière dont ce livre parvient à déconstruire les simplifications, notamment sur le rôle des femmes survivantes, qui ont pu survivre à la terreur d&apos;un État, la dictature des généraux argentins. Nous évoquerons aussi l&apos;acte à la fois professionnel et personnel que fut la traduction de cet ouvrage.</p><p>L&apos;héroïne de <em>L&apos;Appel</em>, Silvia Labayru, est une femme d&apos;une force vitale à toute épreuve. Militante révolutionnaire du groupe Montoneros, elle est séquestrée, torturée et violée à l&apos;ESMA, l&apos;un des pires centres clandestins de détention de la dictature. Sur environ 5 000 détenus, seuls 200 ont eu la vie sauve.</p><p>Pour conclure, il est fascinant de mettre en parallèle <b><em>L&apos;Appel</em></b><b> </b>de<b> Leila Guerriero</b> et le roman d&apos;horreur <b><em>Notre part de nuit</em></b> de <b>Mariana Enríquez. </b>Ces deux femmes argentines, de générations différentes, sont traversées par le même traumatisme historique.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>&quot;Quel si petit endroit pour un si grand enfer.&quot;</p><p>L’épisode du Jardin que vous écoutez est consacré à l’histoire de <b>Silvia Labayru,</b> une histoire tragique, de résistance et de résilience, qui a fait l’objet d’un livre d&apos;une force et d&apos;une importance rares, fort justement intitulé : <b><em>L&apos;Appel.</em></b></p><p>Ce livre <b><em>L’Appel </em></b>est signé par la journaliste argentine <b>Leila Guerriero,</b> traduit par Maïra Muchnik et publié en France <b>aux éditions Rivages.</b> Le livre paru à la fin de l’été vient tout juste d’être couronné par un prix littéraire : le prix du meilleur livre étranger 2025.</p><p>Ce récit est une enquête-roman, une forme hybride qui a nécessité plus de deux ans d’entretiens et des mois d’écriture, c’est autant un témoignage historique, qu’un portrait saisissant d&apos;une femme d&apos;exception : <b>Silvia Labayru. </b></p><p>Son histoire nous plonge dans les années sombres de la dictature militaire argentine (1976-1983) et nous confronte à la distinction célèbre entre les vérités et la réalité. <br/>Leila Guerriero, par un travail méticuleux d&apos;orfèvre, cherche à nous faire toucher du doigt la réalité crue de cette époque, à travers le prisme de multiples voix.</p><p>Aujourd&apos;hui, nous allons explorer la rencontre entre ces deux femmes puissantes – l&apos;enquêtrice et son héroïne – et la manière dont ce livre parvient à déconstruire les simplifications, notamment sur le rôle des femmes survivantes, qui ont pu survivre à la terreur d&apos;un État, la dictature des généraux argentins. Nous évoquerons aussi l&apos;acte à la fois professionnel et personnel que fut la traduction de cet ouvrage.</p><p>L&apos;héroïne de <em>L&apos;Appel</em>, Silvia Labayru, est une femme d&apos;une force vitale à toute épreuve. Militante révolutionnaire du groupe Montoneros, elle est séquestrée, torturée et violée à l&apos;ESMA, l&apos;un des pires centres clandestins de détention de la dictature. Sur environ 5 000 détenus, seuls 200 ont eu la vie sauve.</p><p>Pour conclure, il est fascinant de mettre en parallèle <b><em>L&apos;Appel</em></b><b> </b>de<b> Leila Guerriero</b> et le roman d&apos;horreur <b><em>Notre part de nuit</em></b> de <b>Mariana Enríquez. </b>Ces deux femmes argentines, de générations différentes, sont traversées par le même traumatisme historique.</p><p><br/></p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18195603-voyage-au-coeur-de-la-verite-et-du-courage-en-argentine-l-appel-de-leila-guerriero.mp3" length="13525320" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18195603</guid>
    <pubDate>Sat, 15 Nov 2025 17:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>1123</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>67</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La poésie est du côté de la musique : une rencontre avec Clara Ysé pour « Des lances entre les phalanges »</itunes:title>
    <title>La poésie est du côté de la musique : une rencontre avec Clara Ysé pour « Des lances entre les phalanges »</title>
    <itunes:summary><![CDATA[“La poésie est du côté de la musique, plus que du côté de la littérature.” “La poésie est un dialogue avec le vide, avec le silence.” Autrice, compositrice et  interprète de très belles chansons à l’écriture inspirée, à la fois sensible et sensuelle,  Clara Ysé, développe aussi une œuvre de romancière et de poétesse. C’est cette artiste accomplie qui était l’invitée d’Élodie et d’Anne-Laure, libraires de la Librairie Ici, sur les Grands Boulevards à Paris, 2e arrondissement. Clara Y...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>“La poésie est du côté de la musique, plus que du côté de la littérature.”</p><p>“La poésie est un dialogue avec le vide, avec le silence.”</p><p>Autrice, compositrice et  interprète de très belles chansons à l’écriture inspirée, à la fois sensible et sensuelle,  <b>Clara Ysé, </b>développe aussi une œuvre de romancière et de poétesse.</p><p>C’est cette artiste accomplie qui était l’invitée d’Élodie et d’Anne-Laure, libraires de la <b>Librairie Ici, </b>sur les Grands Boulevards à Paris, 2e arrondissement.</p><p><b>Clara Ysé</b> y présente son nouveau recueil de poésie <a href='https://www.icigrandsboulevards.fr/product/1995319/yse-clara-des-lances-entre-les-phalanges'><b>« Des lances entre les phalanges »</b></a>, paru aux <b>éditions Seghers</b>.</p><p>C’est Meropi qui pose les questions et anime la rencontre.</p><p>Bonne écoute et surtout belles lectures !</p><p><br/>Au début de ce podcast un court montage mais en avant trois extraits tirés de chansons de <b>Clara Ysé</b> : </p><ul><li><em>Le monde s’est dédoublé</em> (2023)</li><li><em>Douce</em> (2023)</li><li><em>Magicienne</em> (2023)</li></ul><p>Album : Oceano Nox</p><p><a href='https://boutique.totoutard.com/products/clara-yse-oceano-noxx-nouvelle-edition-cd'>Plus d’infos ici.</a></p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>“La poésie est du côté de la musique, plus que du côté de la littérature.”</p><p>“La poésie est un dialogue avec le vide, avec le silence.”</p><p>Autrice, compositrice et  interprète de très belles chansons à l’écriture inspirée, à la fois sensible et sensuelle,  <b>Clara Ysé, </b>développe aussi une œuvre de romancière et de poétesse.</p><p>C’est cette artiste accomplie qui était l’invitée d’Élodie et d’Anne-Laure, libraires de la <b>Librairie Ici, </b>sur les Grands Boulevards à Paris, 2e arrondissement.</p><p><b>Clara Ysé</b> y présente son nouveau recueil de poésie <a href='https://www.icigrandsboulevards.fr/product/1995319/yse-clara-des-lances-entre-les-phalanges'><b>« Des lances entre les phalanges »</b></a>, paru aux <b>éditions Seghers</b>.</p><p>C’est Meropi qui pose les questions et anime la rencontre.</p><p>Bonne écoute et surtout belles lectures !</p><p><br/>Au début de ce podcast un court montage mais en avant trois extraits tirés de chansons de <b>Clara Ysé</b> : </p><ul><li><em>Le monde s’est dédoublé</em> (2023)</li><li><em>Douce</em> (2023)</li><li><em>Magicienne</em> (2023)</li></ul><p>Album : Oceano Nox</p><p><a href='https://boutique.totoutard.com/products/clara-yse-oceano-noxx-nouvelle-edition-cd'>Plus d’infos ici.</a></p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/18003073-la-poesie-est-du-cote-de-la-musique-une-rencontre-avec-clara-yse-pour-des-lances-entre-les-phalanges.mp3" length="16303332" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-18003073</guid>
    <pubDate>Mon, 13 Oct 2025 17:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1355</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>66</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Création littéraire et IA : une rencontre avec Tatiana de Rosnay autour de Dalloway / Les Fleurs de l&#39;Ombre</itunes:title>
    <title>Création littéraire et IA : une rencontre avec Tatiana de Rosnay autour de Dalloway / Les Fleurs de l&#39;Ombre</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Autrice d’une vingtaine de romans, de nombreuses nouvelles et de deux biographies, Tatiana de Rosnay a en cette rentrée 2025 la chance de voir l'un de ses livres adapté pour le grand écran. Elle ne découvre pas les joies et les spécificités liées à cet exercice, car c’est la cinquième fois qu’un de ses livres fait  l’objet d’une telle adaptation, après notamment : Elle s’appelait Sarah, Moka ou Boomerang. Le livre dont nous parlons tout particulièrement aujourd’hui s’intitule Les Fleurs ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Autrice d’une vingtaine de romans, de nombreuses nouvelles et de deux biographies, <b>Tatiana de Rosnay</b> a en cette rentrée 2025 la chance de voir l&apos;un de ses livres adapté pour le grand écran. Elle ne découvre pas les joies et les spécificités liées à cet exercice, car c’est la cinquième fois qu’un de ses livres fait  l’objet d’une telle adaptation, après notamment : <em>Elle s’appelait Sarah</em>, <em>Moka</em> ou <em>Boomerang</em>.</p><p>Le livre dont nous parlons tout particulièrement aujourd’hui s’intitule <b><em>Les Fleurs de l’Ombre. </em></b>Il est paru en 2020 aux éditions Robert Laffont. Le film, lui, s’appelle <b><em>Dalloway </em></b>et est réalisé par <b>Yann Gozlan avec Cécile de France, Lars Mikkelsen et Mylène Farmer,</b> qui interprète… une voix très particulière. Une nouvelle édition poche du livre aux éditions Pocket reprend à la fois le titre et l&apos;affiche du film. C&apos;est donc un livre avec deux titres !</p><p>Dans ce podcast, nous parlons avec Tatiana de Rosnay de création littéraire, des nouvelles menaces créées par l’IA générative, de bilinguisme, et, de l’importance des lieux qui ont été témoins de la vie des écrivains. Nous discutons aussi du travail de Virginia Woolf, Romain Gary et Daphné du Maurier.</p><p>Bonne écoute et surtout belles lectures !</p><p><em>« Des Moments comme celui-ci Sont des bourgeons sur l’arbre de la vie ; ce sont des fleurs de l’ombre. »</em> - <b><em>Mrs Dalloway, </em></b><b>Virginia Woolf, 1925 </b></p><p>C&apos;était le soixante-cinquième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p>Courtes citations musicales tirées du film avec l’aimable autorisation de la production : </p><ul><li><em>Ebb And Flow,</em> Intros - Neutral Pads &amp; Pulses, Tom Gire, Brand X Music </li><li><em>Revenge Coven,</em> Nemesis X 2, Sergey Azbel, Brand X Music</li></ul><p>L&apos;image créée pour ce podcast montre des &quot;fleurs de l&apos;ombre&quot; qui envahissent un écran au point d&apos;en sortir. Cela illustre la paranoia engendrée par l&apos;IA, autant que les menaces bien réelles qui lui sont attachée.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Autrice d’une vingtaine de romans, de nombreuses nouvelles et de deux biographies, <b>Tatiana de Rosnay</b> a en cette rentrée 2025 la chance de voir l&apos;un de ses livres adapté pour le grand écran. Elle ne découvre pas les joies et les spécificités liées à cet exercice, car c’est la cinquième fois qu’un de ses livres fait  l’objet d’une telle adaptation, après notamment : <em>Elle s’appelait Sarah</em>, <em>Moka</em> ou <em>Boomerang</em>.</p><p>Le livre dont nous parlons tout particulièrement aujourd’hui s’intitule <b><em>Les Fleurs de l’Ombre. </em></b>Il est paru en 2020 aux éditions Robert Laffont. Le film, lui, s’appelle <b><em>Dalloway </em></b>et est réalisé par <b>Yann Gozlan avec Cécile de France, Lars Mikkelsen et Mylène Farmer,</b> qui interprète… une voix très particulière. Une nouvelle édition poche du livre aux éditions Pocket reprend à la fois le titre et l&apos;affiche du film. C&apos;est donc un livre avec deux titres !</p><p>Dans ce podcast, nous parlons avec Tatiana de Rosnay de création littéraire, des nouvelles menaces créées par l’IA générative, de bilinguisme, et, de l’importance des lieux qui ont été témoins de la vie des écrivains. Nous discutons aussi du travail de Virginia Woolf, Romain Gary et Daphné du Maurier.</p><p>Bonne écoute et surtout belles lectures !</p><p><em>« Des Moments comme celui-ci Sont des bourgeons sur l’arbre de la vie ; ce sont des fleurs de l’ombre. »</em> - <b><em>Mrs Dalloway, </em></b><b>Virginia Woolf, 1925 </b></p><p>C&apos;était le soixante-cinquième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p>Courtes citations musicales tirées du film avec l’aimable autorisation de la production : </p><ul><li><em>Ebb And Flow,</em> Intros - Neutral Pads &amp; Pulses, Tom Gire, Brand X Music </li><li><em>Revenge Coven,</em> Nemesis X 2, Sergey Azbel, Brand X Music</li></ul><p>L&apos;image créée pour ce podcast montre des &quot;fleurs de l&apos;ombre&quot; qui envahissent un écran au point d&apos;en sortir. Cela illustre la paranoia engendrée par l&apos;IA, autant que les menaces bien réelles qui lui sont attachée.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/17879136-creation-litteraire-et-ia-une-rencontre-avec-tatiana-de-rosnay-autour-de-dalloway-les-fleurs-de-l-ombre.mp3" length="33447339" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/0ft3l6grgh0ehvok9221y62ym9j9?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-17879136</guid>
    <pubDate>Sun, 21 Sep 2025 17:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2783</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>65</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Jamais, plus jamais ce monde-là ! : un épisode autour du “Seigneur des Porcheries” de Tristan Egolf, la pièce, le roman, l’enquête</itunes:title>
    <title>Jamais, plus jamais ce monde-là ! : un épisode autour du “Seigneur des Porcheries” de Tristan Egolf, la pièce, le roman, l’enquête</title>
    <itunes:summary><![CDATA[D’abord, il y a un roman monstre : Le Seigneur des Porcheries de Tristan Egolf. Un roman maudit aussi refusé par 50 éditeurs et qui aurait pu conduire son auteur au suicide dix ans après l’avoir écrit… Ou plutôt, d’abord, il y a ma rencontre avec ce monument du roman contemporain grâce à une pièce magnifique à la MC93 de Bobigny, une pièce mise en scène et adaptée par Paul Balagué et la Compagnie en Eaux Troubles d’après Tristan Egolf, en mai 2025. Une pièce monstre comme le roman, une pièce ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>D’abord, il y a un roman monstre : <b><em>Le Seigneur des Porcheries </em></b>de <b>Tristan Egolf. </b>Un roman maudit aussi refusé par 50 éditeurs et qui aurait pu conduire son auteur au suicide dix ans après l’avoir écrit…</p><p>Ou plutôt, d’abord, il y a ma rencontre avec ce monument du roman contemporain grâce à une pièce magnifique à la MC93 de Bobigny, une pièce mise en scène et adaptée par Paul Balagué et la Compagnie en Eaux Troubles d’après Tristan Egolf, en mai 2025. Une pièce monstre comme le roman, une pièce de 5h à découvrir ici : <a href='https://www.mc93.com/saison/le-seigneur-des-porcheries'>https://www.mc93.com/saison/le-seigneur-des-porcheries</a> </p><p>Et puis, la même année, dans le même temps, il y a un roman-enquête signé Adrien Bosc.</p><p>Aujourd’hui, je vous parle donc de ce livre inclassable :</p><p><em>Le Seigneur des porcheries : Le Temps venu de tuer le veau gras et d&apos;armer les justes, </em>traduction de Rémy Lambrechts, Paris, éditions Gallimard, 1998</p><p>Bonne écoute et bonne lecture !</p><p>CITATIONS TIRÉES DU LIVRE</p><p>« C&apos;était un trop gros morceau pour l&apos;avaler d&apos;un coup.</p><p>Nous étions déboussolés et perplexes, mais c&apos;était peut-être exactement ce sur quoi John avait compté. La logique étant : ne les laisse pas réfléchir, appuie-toi sur leurs instincts les plus primaires. Cogne dur et vite, pointe les suffrages, clos la réunion et laisse-les tout pantois. La délibération nourrit l&apos;hésitation. »</p><p>« Il regardait tout passer, puis sautait à terre pour expédier un nouveau lot de sacs bien bourrés dans la gueule du broyeur — douze arrêts par rue, douze rues par quartier, quatre quartiers par route, une route par soir, cinq soirs par semaine (une manière de vivre, une manière d&apos;en finir). »</p><p>CITATION TIRÉE de <b><em>L’invention de Tristan par </em></b><b>Adrien Bosc</b>, livre paru en avril 2025 chez Stock</p><p>« Lire un roman, on l&apos;oublie trop souvent, c&apos;est accéder à l&apos;intimité d&apos;un homme. Parfois c&apos;est indécent, indigne, l&apos;écorchure est livrée telle, il n&apos;y a plus de filtre, ce que l&apos;on lit dégoûte, c&apos;est une opération à cœur ouvert. De temps à autre, c&apos;est plus rare, la douleur est là partout mais sans indignité, communicable à tous, un bien commun, qu&apos;on sait désormais en partage, le plus intime alors se fait universel, la douleur une joie collective, celle d&apos;une vérité où chacun se reflète. Le plus souvent, ce n&apos;est ni l&apos;un ni l&apos;autre, et alors ce sont des livres vides, des livres de faiseurs sans âme, des livres propres mais sans odeurs. »</p><p>A LIRE</p><p><b>L’article du Monde </b>signé Marion Van Renterghem en 2005, année lors de laquelle Tristan se suicide : <a href='https://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2005/07/01/tristan-egolf-itineraire-d-un-ecrivain-meteore_668353_3208.html'>https://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2005/07/01/tristan-egolf-itineraire-d-un-ecrivain-meteore_668353_3208.html</a></p><p>COURTES CITATIONS MUSICALES</p><p><b><em>Gone Sane </em></b>par Kitschchao, le groupe punk monté à Philadelphie par Tristan Egolf et sa bande : <a href='https://youtu.be/_f7k2z5hxHM?si=aC_DbSIfdmWfz4xa'>https://youtu.be/_f7k2z5hxHM?si=aC_DbSIfdmWfz4xa</a> Je diffuse cet extrait lors de ma lecture de la citation de Paul Balagué.</p><p><b><em>Waiting Room</em></b> par Fugazi. Un autre groupe punk de la fin des années 90. On imagine que Tristan Egolf a pu écouter ce groupe. Je diffuse un extrait au tout début du podcast.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>D’abord, il y a un roman monstre : <b><em>Le Seigneur des Porcheries </em></b>de <b>Tristan Egolf. </b>Un roman maudit aussi refusé par 50 éditeurs et qui aurait pu conduire son auteur au suicide dix ans après l’avoir écrit…</p><p>Ou plutôt, d’abord, il y a ma rencontre avec ce monument du roman contemporain grâce à une pièce magnifique à la MC93 de Bobigny, une pièce mise en scène et adaptée par Paul Balagué et la Compagnie en Eaux Troubles d’après Tristan Egolf, en mai 2025. Une pièce monstre comme le roman, une pièce de 5h à découvrir ici : <a href='https://www.mc93.com/saison/le-seigneur-des-porcheries'>https://www.mc93.com/saison/le-seigneur-des-porcheries</a> </p><p>Et puis, la même année, dans le même temps, il y a un roman-enquête signé Adrien Bosc.</p><p>Aujourd’hui, je vous parle donc de ce livre inclassable :</p><p><em>Le Seigneur des porcheries : Le Temps venu de tuer le veau gras et d&apos;armer les justes, </em>traduction de Rémy Lambrechts, Paris, éditions Gallimard, 1998</p><p>Bonne écoute et bonne lecture !</p><p>CITATIONS TIRÉES DU LIVRE</p><p>« C&apos;était un trop gros morceau pour l&apos;avaler d&apos;un coup.</p><p>Nous étions déboussolés et perplexes, mais c&apos;était peut-être exactement ce sur quoi John avait compté. La logique étant : ne les laisse pas réfléchir, appuie-toi sur leurs instincts les plus primaires. Cogne dur et vite, pointe les suffrages, clos la réunion et laisse-les tout pantois. La délibération nourrit l&apos;hésitation. »</p><p>« Il regardait tout passer, puis sautait à terre pour expédier un nouveau lot de sacs bien bourrés dans la gueule du broyeur — douze arrêts par rue, douze rues par quartier, quatre quartiers par route, une route par soir, cinq soirs par semaine (une manière de vivre, une manière d&apos;en finir). »</p><p>CITATION TIRÉE de <b><em>L’invention de Tristan par </em></b><b>Adrien Bosc</b>, livre paru en avril 2025 chez Stock</p><p>« Lire un roman, on l&apos;oublie trop souvent, c&apos;est accéder à l&apos;intimité d&apos;un homme. Parfois c&apos;est indécent, indigne, l&apos;écorchure est livrée telle, il n&apos;y a plus de filtre, ce que l&apos;on lit dégoûte, c&apos;est une opération à cœur ouvert. De temps à autre, c&apos;est plus rare, la douleur est là partout mais sans indignité, communicable à tous, un bien commun, qu&apos;on sait désormais en partage, le plus intime alors se fait universel, la douleur une joie collective, celle d&apos;une vérité où chacun se reflète. Le plus souvent, ce n&apos;est ni l&apos;un ni l&apos;autre, et alors ce sont des livres vides, des livres de faiseurs sans âme, des livres propres mais sans odeurs. »</p><p>A LIRE</p><p><b>L’article du Monde </b>signé Marion Van Renterghem en 2005, année lors de laquelle Tristan se suicide : <a href='https://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2005/07/01/tristan-egolf-itineraire-d-un-ecrivain-meteore_668353_3208.html'>https://www.lemonde.fr/a-la-une/article/2005/07/01/tristan-egolf-itineraire-d-un-ecrivain-meteore_668353_3208.html</a></p><p>COURTES CITATIONS MUSICALES</p><p><b><em>Gone Sane </em></b>par Kitschchao, le groupe punk monté à Philadelphie par Tristan Egolf et sa bande : <a href='https://youtu.be/_f7k2z5hxHM?si=aC_DbSIfdmWfz4xa'>https://youtu.be/_f7k2z5hxHM?si=aC_DbSIfdmWfz4xa</a> Je diffuse cet extrait lors de ma lecture de la citation de Paul Balagué.</p><p><b><em>Waiting Room</em></b> par Fugazi. Un autre groupe punk de la fin des années 90. On imagine que Tristan Egolf a pu écouter ce groupe. Je diffuse un extrait au tout début du podcast.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/17603427-jamais-plus-jamais-ce-monde-la-un-episode-autour-du-seigneur-des-porcheries-de-tristan-egolf-la-piece-le-roman-l-enquete.mp3" length="21030498" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-17603427</guid>
    <pubDate>Sat, 02 Aug 2025 11:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1749</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>64</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Persil, sauge, romarin et thym : une rencontre avec Luc Dagognet, auteur de Scarborough, lauréat du Prix de L’Instant 2025</itunes:title>
    <title>Persil, sauge, romarin et thym : une rencontre avec Luc Dagognet, auteur de Scarborough, lauréat du Prix de L’Instant 2025</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Le livre de Luc Dagognet, Scarborough, paru aux éditions Do, vient de recevoir le Prix de L’Instant, remis cette année au Café de la Mairie, café parisien littéraire et sympathique de la place Saint-Sulpice. Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard avec l’auteur dans un parc ensoleillé pour parler création littéraire et évoquer avec faconde le façonnage de son roman “fantaisiste” ! Suivez-nous pour une balade au jardin. Plus d’informations sur le livre sur le site de l’éditeur https://www....]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Le livre de <b>Luc Dagognet, </b><b><em>Scarborough,</em></b><b> </b>paru aux éditions Do, vient de recevoir le <b>Prix de L’Instant, </b>remis cette année au Café de la Mairie, café parisien littéraire et sympathique de la place Saint-Sulpice.</p><p>Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard avec l’auteur dans un parc ensoleillé pour parler création littéraire et évoquer avec faconde le façonnage de son roman “fantaisiste” !</p><p>Suivez-nous pour une balade au jardin.</p><p>Plus d’informations sur le livre sur le site de l’éditeur <a href='https://www.editionsdo.fr/scarborough-luc-dagognet'>https://www.editionsdo.fr/scarborough-luc-dagognet</a> </p><p><b>Citation « je hais les dimanches » tirée de Scarborough</b></p><p>« Les rideaux baissés, les cafés fermés, les galeries endormies : tristes. Je n&apos;aime pas le son des cloches d&apos;église qui couvre la ville ; ça me donne toujours l&apos;impression d&apos;être revenu mille ans en arrière, que les néons sont éteints et les curés au pouvoir. Quand j&apos;étais petit, c&apos;était encore pire. Le dimanche, jour de repos donc d&apos;ennui, laissait la place à une nouvelle semaine d&apos;école, avec ses angoisses, ses brimades, l&apos;énigme de règles sociales et mathématiques, le froid des salles, les arbres dénudés par la fenêtre, les professeurs qui savent faire rougir. Ennuyez-vous aujourd&apos;hui, vous paniquerez demain, proposait le dimanche - et il fallait faire semblant d&apos;être heureux. Bref, je rentre lundi prochain, quand les cloches se seront tues. »</p><p><b>Les conseils musicaux de l’auteur dans et autour du livre, ainsi que les citations musicales </b></p><p><em>Scarborough Fair,</em> Simon and Garfunkel, album Parsley, Sage, Rosemary and Thyme (1966)</p><p><em>Je hais les dimanches,</em> paroles de Charles Aznavour et musique de Florence Véran, est une chanson française des années 1950. Popularisée par Juliette Gréco.</p><p><em>Pass This On,</em> The Knife (2005)</p><p>Le groupe Slowdive </p><p><em>A New Life is Coming,</em> WU LYF</p><p><b>Les conseils lecture de Luc Dagognet</b></p><p><em>L&apos;Enquête,</em> Juan José Saer, Le Tripode &gt; <a href='https://le-tripode.net/livre/juan-jose-saer/meteore/lenquete'>https://le-tripode.net/livre/juan-jose-saer/meteore/lenquete</a></p><p>à paraître</p><p><em>Rêve d&apos;une pomme acide,</em> Justine Arnal, Quidam &gt; <a href='https://www.quidamediteur.com/catalogue/made-in-europe/reve-d-une-pomme-acide'>https://www.quidamediteur.com/catalogue/made-in-europe/reve-d-une-pomme-acide</a></p><p><em>Le Bonheur, </em>Paul Kawczak, La Peuplade &gt; <a href='https://lapeuplade.com/archives/livres/le-bonheur'>https://lapeuplade.com/archives/livres/le-bonheur</a> </p><p><b>Les interviews des lauréats du Prix de L’Instant</b></p><p>2021 : <em>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot </em>de Mika Biermann, éditions Anacharsis &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343</a></p><p>2022 : <em>Amour, extérieur nuit </em>de Mina Namous, éditions Dalva &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423</a></p><p>2023 : <em>Tropicale tristesse </em>de Jean-Baptiste Maudet, éditions Le Passage &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920</a></p><p>2024 : <em>Le Ciel en sa fureur </em>d’Adeline Fleury, éditions de l&apos;Observatoire &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Le livre de <b>Luc Dagognet, </b><b><em>Scarborough,</em></b><b> </b>paru aux éditions Do, vient de recevoir le <b>Prix de L’Instant, </b>remis cette année au Café de la Mairie, café parisien littéraire et sympathique de la place Saint-Sulpice.</p><p>Nous nous sommes retrouvés un peu plus tard avec l’auteur dans un parc ensoleillé pour parler création littéraire et évoquer avec faconde le façonnage de son roman “fantaisiste” !</p><p>Suivez-nous pour une balade au jardin.</p><p>Plus d’informations sur le livre sur le site de l’éditeur <a href='https://www.editionsdo.fr/scarborough-luc-dagognet'>https://www.editionsdo.fr/scarborough-luc-dagognet</a> </p><p><b>Citation « je hais les dimanches » tirée de Scarborough</b></p><p>« Les rideaux baissés, les cafés fermés, les galeries endormies : tristes. Je n&apos;aime pas le son des cloches d&apos;église qui couvre la ville ; ça me donne toujours l&apos;impression d&apos;être revenu mille ans en arrière, que les néons sont éteints et les curés au pouvoir. Quand j&apos;étais petit, c&apos;était encore pire. Le dimanche, jour de repos donc d&apos;ennui, laissait la place à une nouvelle semaine d&apos;école, avec ses angoisses, ses brimades, l&apos;énigme de règles sociales et mathématiques, le froid des salles, les arbres dénudés par la fenêtre, les professeurs qui savent faire rougir. Ennuyez-vous aujourd&apos;hui, vous paniquerez demain, proposait le dimanche - et il fallait faire semblant d&apos;être heureux. Bref, je rentre lundi prochain, quand les cloches se seront tues. »</p><p><b>Les conseils musicaux de l’auteur dans et autour du livre, ainsi que les citations musicales </b></p><p><em>Scarborough Fair,</em> Simon and Garfunkel, album Parsley, Sage, Rosemary and Thyme (1966)</p><p><em>Je hais les dimanches,</em> paroles de Charles Aznavour et musique de Florence Véran, est une chanson française des années 1950. Popularisée par Juliette Gréco.</p><p><em>Pass This On,</em> The Knife (2005)</p><p>Le groupe Slowdive </p><p><em>A New Life is Coming,</em> WU LYF</p><p><b>Les conseils lecture de Luc Dagognet</b></p><p><em>L&apos;Enquête,</em> Juan José Saer, Le Tripode &gt; <a href='https://le-tripode.net/livre/juan-jose-saer/meteore/lenquete'>https://le-tripode.net/livre/juan-jose-saer/meteore/lenquete</a></p><p>à paraître</p><p><em>Rêve d&apos;une pomme acide,</em> Justine Arnal, Quidam &gt; <a href='https://www.quidamediteur.com/catalogue/made-in-europe/reve-d-une-pomme-acide'>https://www.quidamediteur.com/catalogue/made-in-europe/reve-d-une-pomme-acide</a></p><p><em>Le Bonheur, </em>Paul Kawczak, La Peuplade &gt; <a href='https://lapeuplade.com/archives/livres/le-bonheur'>https://lapeuplade.com/archives/livres/le-bonheur</a> </p><p><b>Les interviews des lauréats du Prix de L’Instant</b></p><p>2021 : <em>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot </em>de Mika Biermann, éditions Anacharsis &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343</a></p><p>2022 : <em>Amour, extérieur nuit </em>de Mina Namous, éditions Dalva &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423</a></p><p>2023 : <em>Tropicale tristesse </em>de Jean-Baptiste Maudet, éditions Le Passage &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920</a></p><p>2024 : <em>Le Ciel en sa fureur </em>d’Adeline Fleury, éditions de l&apos;Observatoire &gt; <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536'>https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/17489704-persil-sauge-romarin-et-thym-une-rencontre-avec-luc-dagognet-auteur-de-scarborough-laureat-du-prix-de-l-instant-2025.mp3" length="29384794" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/w4em9v9bjj6r0prhoqytyu1l8guo?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-17489704</guid>
    <pubDate>Fri, 11 Jul 2025 15:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2443</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>63</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La Corée sur le Divan : une rencontre en librairie avec les autrices LEE Hong et CHUNG So-Hyun</itunes:title>
    <title>La Corée sur le Divan : une rencontre en librairie avec les autrices LEE Hong et CHUNG So-Hyun</title>
    <itunes:summary><![CDATA[LEE Hong et CHUNG So-Hyun, surnommée amicalement « la reine de l’intrigue » par ses pairs, présentaient leurs livres respectivement : “La Femme de Gangnam” et “Quelqu’un te ressemble”, le 05 Juin 2025 à 19h00 dans la librairie Le Divan, rue de la Convention, Paris 15e. La rencontre était animée par Salomé Quevy, libraire et étudiante en langue et culture coréennes. Réussites éblouissantes et maladies sombres des individus et de la société, espoirs de la jeunesse et illusions perdues, attentes...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>LEE Hong</b> et <b>CHUNG So-Hyun</b>, surnommée amicalement « la reine de l’intrigue » par ses pairs, présentaient leurs livres respectivement : <b>“La Femme de Gangnam”</b> et <b>“Quelqu’un te ressemble”</b>, le 05 Juin 2025 à 19h00 dans la <b>librairie Le Divan,</b> rue de la Convention, Paris 15e. La rencontre était animée par Salomé Quevy, libraire et étudiante en langue et culture coréennes.</p><p>Réussites éblouissantes et maladies sombres des individus et de la société, espoirs de la jeunesse et illusions perdues, attentes démesurées et réalités plus prosaïques, sacrifice pour les études des enfants et pressions sociales… la vie coréenne dans tous ses contrastes, ses lumières et sa dureté s’égrène au fil des histoires de ces deux romans d’autrices de la péninsule.</p><p>Aujourd’hui environ 90% des auteurs de littérature en Corée sont des autrices, les femmes ont pris de plus en plus de place dans les lettres surtout à partir des années 80 du vingtième siècle. Les lectrices de littérature générale en Corée (comme en France) sont principalement des femmes. </p><p>Au-delà des différences culturelles, la littérature peut nous aider à comprendre l’époque dans laquelle nous vivons, à explorer la condition humaine, et trouver une résonance chez les lecteurs de tous les pays car les thèmes sont universels… et l’humanité une grande famille.</p><p><b>“La Femme de Gangnam” </b>est traduit par Kim Hye-Gyeong et Jean-Claude Decrescenzo ; <b>“Quelqu’un te ressemble” </b>par Irène Thirouin-Yung. Les deux livres sont publiés aux Éditions Decrescenzo.</p><p>Biographie des autrices</p><p>CHUNG So-hyun a étudié les arts puis l’écriture créative à l’Institut des arts de Séoul. Elle remporte le concours du journal Munhwa Ilbo avec sa nouvelle « Une biographie à reliure rouge » (présente dans le recueil Quelqu’un te ressemble).  </p><p>LEE Hong s’impose dès son premier roman en remportant le Prix de l’Auteur contemporain. Elle promeut la littérature coréenne à l’international, dirige une agence dédiée aux autrices et coordonne des projets entre la Corée et l’Europe.</p><p>Courts extraits musicaux</p><p>En introduction, le morceau “Slowly disappear”, tiré de l’album “Door to fantasy” (2018), par le groupe coréen Numori qui crée une musique hybride aux influences multiples (jazz, chant traditionnel coréen pansori, rock, etc.).</p><p>Ensuite un morceau de daegeum, une grande flûte traversière en bambou d&apos;origine coréenne, est joué par un grand maître de cet instrument, WON Jang-hyun, dans l’album “The song of Hanga” (2002). </p><p>Plus loin dans l’entretien, nous entendons un extrait de “Rêverie” de Claude Debussy, interprété par le pianiste japonais Sanshiro. LEE Hong a en effet été inspirée par la musique de Claude Debussy pendant l’écriture de la &quot;Femme de Gangnam&quot;.</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>LEE Hong</b> et <b>CHUNG So-Hyun</b>, surnommée amicalement « la reine de l’intrigue » par ses pairs, présentaient leurs livres respectivement : <b>“La Femme de Gangnam”</b> et <b>“Quelqu’un te ressemble”</b>, le 05 Juin 2025 à 19h00 dans la <b>librairie Le Divan,</b> rue de la Convention, Paris 15e. La rencontre était animée par Salomé Quevy, libraire et étudiante en langue et culture coréennes.</p><p>Réussites éblouissantes et maladies sombres des individus et de la société, espoirs de la jeunesse et illusions perdues, attentes démesurées et réalités plus prosaïques, sacrifice pour les études des enfants et pressions sociales… la vie coréenne dans tous ses contrastes, ses lumières et sa dureté s’égrène au fil des histoires de ces deux romans d’autrices de la péninsule.</p><p>Aujourd’hui environ 90% des auteurs de littérature en Corée sont des autrices, les femmes ont pris de plus en plus de place dans les lettres surtout à partir des années 80 du vingtième siècle. Les lectrices de littérature générale en Corée (comme en France) sont principalement des femmes. </p><p>Au-delà des différences culturelles, la littérature peut nous aider à comprendre l’époque dans laquelle nous vivons, à explorer la condition humaine, et trouver une résonance chez les lecteurs de tous les pays car les thèmes sont universels… et l’humanité une grande famille.</p><p><b>“La Femme de Gangnam” </b>est traduit par Kim Hye-Gyeong et Jean-Claude Decrescenzo ; <b>“Quelqu’un te ressemble” </b>par Irène Thirouin-Yung. Les deux livres sont publiés aux Éditions Decrescenzo.</p><p>Biographie des autrices</p><p>CHUNG So-hyun a étudié les arts puis l’écriture créative à l’Institut des arts de Séoul. Elle remporte le concours du journal Munhwa Ilbo avec sa nouvelle « Une biographie à reliure rouge » (présente dans le recueil Quelqu’un te ressemble).  </p><p>LEE Hong s’impose dès son premier roman en remportant le Prix de l’Auteur contemporain. Elle promeut la littérature coréenne à l’international, dirige une agence dédiée aux autrices et coordonne des projets entre la Corée et l’Europe.</p><p>Courts extraits musicaux</p><p>En introduction, le morceau “Slowly disappear”, tiré de l’album “Door to fantasy” (2018), par le groupe coréen Numori qui crée une musique hybride aux influences multiples (jazz, chant traditionnel coréen pansori, rock, etc.).</p><p>Ensuite un morceau de daegeum, une grande flûte traversière en bambou d&apos;origine coréenne, est joué par un grand maître de cet instrument, WON Jang-hyun, dans l’album “The song of Hanga” (2002). </p><p>Plus loin dans l’entretien, nous entendons un extrait de “Rêverie” de Claude Debussy, interprété par le pianiste japonais Sanshiro. LEE Hong a en effet été inspirée par la musique de Claude Debussy pendant l’écriture de la &quot;Femme de Gangnam&quot;.</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/17299451-la-coree-sur-le-divan-une-rencontre-en-librairie-avec-les-autrices-lee-hong-et-chung-so-hyun.mp3" length="58740793" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-17299451</guid>
    <pubDate>Sun, 08 Jun 2025 14:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>4891</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>62</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Dealer avec la putain de question de l&#39;existence : une rencontre avec Jeanne Rivière, autrice, autour de son livre “Lorraine Brûle”</itunes:title>
    <title>Dealer avec la putain de question de l&#39;existence : une rencontre avec Jeanne Rivière, autrice, autour de son livre “Lorraine Brûle”</title>
    <itunes:summary><![CDATA[En introduction de ce podcast, nous entendons le bruit de l’eau. Quelqu’un nage. Et c’est vrai que même si nous n’en avons pas parlé lors de l’entretien, la natation joue un rôle important dans le livre du jour. Nous écoutons aussi avec l’aimable autorisation de notre invitée, le morceau Sur la plus haute branche, la rumeur du pendu de l’album Le catéchisme de la joie, par Thee Verduns, l’un des groupes auxquels participe Jeanne Rivière, autrice, musicienne, lorraine ! Mais bien sûr, je n’ava...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>En introduction de ce podcast, nous entendons le bruit de l’eau. Quelqu’un nage. Et c’est vrai que même si nous n’en avons pas parlé lors de l’entretien, la natation joue un rôle important dans le livre du jour. Nous écoutons aussi avec l’aimable autorisation de notre invitée, le morceau <em>Sur la plus haute branche, la rumeur du pendu </em>de l’album <em>Le catéchisme de la joie</em>, par Thee Verduns, l’un des groupes auxquels participe Jeanne Rivière, autrice, musicienne, lorraine !</p><p>Mais bien sûr, je n’avais pas invité Jeanne pour parler de musique, mais plutôt de son premier roman <b><em>Lorraine Brûle,</em></b><b> paru dans la Collection Cygne, aux Éditions Gallimard.<br/><br/></b>Extraits lus dans cet épisode<br/><br/>“Je regarde des peintures préraphaélites de Marie Spartali Stillman et je finis par lire sa biographie. Je fais toujours ça pour savoir comment font les gens au quotidien pour dealer avec la putain de question de l&apos;existence. C&apos;est ça l&apos;intrigue de cette histoire. Ça a l&apos;air tellement simple pour ceux qu&apos;on croise dans le bus ou même qui marchent dans la rue. Pour Marie Spartali Stillman, je retiens qu&apos;elle faisait 1 mètre 90, qu&apos;elle a épousé contre l&apos;avis de ses parents un mec dont la première femme s&apos;était suicidée. Une qui n&apos;a pas réussi à dealer au quotidien avec la question de l&apos;existence.”<br/><br/>“Sur le trajet du retour, on s&apos;arrête à Trèves, qui n&apos;a pas le charme d&apos;un cessez-le-feu. Les bâtiments ont des formes de tartes à la crème, le froid est saisissant, l&apos;orgue de la cathédrale monumental. Les tilleuls sont taillés en tête de chat, comme un Monsieur Patate avec les cheveux dressés vers le ciel gris.”<br/><br/>J’ai aimé le style simple, vif, l’humour de Jeanne,son côté punk.<br/>J’ai aimé aussi l’écriture sans filtre. Elle (la narratrice) dit à un moment qu’il faut avoir honte de ce qu’on écrit pour dégager ce qu’il y a vraiment d&apos;intéressant à dire. Pas faux !<br/>J’aime aussi la dimension politique, elle ne triche pas, elle ne fantasme pas des vies qui ne sont pas la sienne, elle ne cherche pas à faire rêver avec des clichés contemporains. Elle raconte la vie de gens ordinaires et généreux dont on ne parle jamais.<br/><br/>Les excellents conseils-lectures de Jeanne</p><ul><li>Emmanuelle Pierrot, <em>La version qui n&apos;intéresse personne,</em> 10/18</li><li>Patti Smith, toute son oeuvre</li><li>Hervé Guibert, idem</li></ul><p>Les envies musicales</p><ul><li><em>Chelsea girl, </em>Nico, 1967</li><li><em>Violet, </em>Hole, interprétée par Courtney Love, Live in Philadelphia, 1999</li><li><em>Quiche Lorraine, </em>The B-52&apos;s, Capitol Theatre, 1980</li></ul><p>C&apos;était le soixante-et-unième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>En introduction de ce podcast, nous entendons le bruit de l’eau. Quelqu’un nage. Et c’est vrai que même si nous n’en avons pas parlé lors de l’entretien, la natation joue un rôle important dans le livre du jour. Nous écoutons aussi avec l’aimable autorisation de notre invitée, le morceau <em>Sur la plus haute branche, la rumeur du pendu </em>de l’album <em>Le catéchisme de la joie</em>, par Thee Verduns, l’un des groupes auxquels participe Jeanne Rivière, autrice, musicienne, lorraine !</p><p>Mais bien sûr, je n’avais pas invité Jeanne pour parler de musique, mais plutôt de son premier roman <b><em>Lorraine Brûle,</em></b><b> paru dans la Collection Cygne, aux Éditions Gallimard.<br/><br/></b>Extraits lus dans cet épisode<br/><br/>“Je regarde des peintures préraphaélites de Marie Spartali Stillman et je finis par lire sa biographie. Je fais toujours ça pour savoir comment font les gens au quotidien pour dealer avec la putain de question de l&apos;existence. C&apos;est ça l&apos;intrigue de cette histoire. Ça a l&apos;air tellement simple pour ceux qu&apos;on croise dans le bus ou même qui marchent dans la rue. Pour Marie Spartali Stillman, je retiens qu&apos;elle faisait 1 mètre 90, qu&apos;elle a épousé contre l&apos;avis de ses parents un mec dont la première femme s&apos;était suicidée. Une qui n&apos;a pas réussi à dealer au quotidien avec la question de l&apos;existence.”<br/><br/>“Sur le trajet du retour, on s&apos;arrête à Trèves, qui n&apos;a pas le charme d&apos;un cessez-le-feu. Les bâtiments ont des formes de tartes à la crème, le froid est saisissant, l&apos;orgue de la cathédrale monumental. Les tilleuls sont taillés en tête de chat, comme un Monsieur Patate avec les cheveux dressés vers le ciel gris.”<br/><br/>J’ai aimé le style simple, vif, l’humour de Jeanne,son côté punk.<br/>J’ai aimé aussi l’écriture sans filtre. Elle (la narratrice) dit à un moment qu’il faut avoir honte de ce qu’on écrit pour dégager ce qu’il y a vraiment d&apos;intéressant à dire. Pas faux !<br/>J’aime aussi la dimension politique, elle ne triche pas, elle ne fantasme pas des vies qui ne sont pas la sienne, elle ne cherche pas à faire rêver avec des clichés contemporains. Elle raconte la vie de gens ordinaires et généreux dont on ne parle jamais.<br/><br/>Les excellents conseils-lectures de Jeanne</p><ul><li>Emmanuelle Pierrot, <em>La version qui n&apos;intéresse personne,</em> 10/18</li><li>Patti Smith, toute son oeuvre</li><li>Hervé Guibert, idem</li></ul><p>Les envies musicales</p><ul><li><em>Chelsea girl, </em>Nico, 1967</li><li><em>Violet, </em>Hole, interprétée par Courtney Love, Live in Philadelphia, 1999</li><li><em>Quiche Lorraine, </em>The B-52&apos;s, Capitol Theatre, 1980</li></ul><p>C&apos;était le soixante-et-unième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/17065988-dealer-avec-la-putain-de-question-de-l-existence-une-rencontre-avec-jeanne-riviere-autrice-autour-de-son-livre-lorraine-brule.mp3" length="31967994" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/6rzz244j768utieb22mbonptgw4l?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-17065988</guid>
    <pubDate>Mon, 05 May 2025 08:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2660</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>61</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Bien-Être de Nathan Hill, Théodoros de Mircea Cārtārescu et Éden à l&#39;aube de Karim Kattan : trois gros coups de coeur</itunes:title>
    <title>Bien-Être de Nathan Hill, Théodoros de Mircea Cārtārescu et Éden à l&#39;aube de Karim Kattan : trois gros coups de coeur</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Mieux vaut tard que jamais, voici un épisode sur mes coups de cœur ❤️ littéraires de 2024. Enfin sur trois gros coups de coeur. J’en ai eu bien d’autres, dont j’ai déjà parlé précédemment dans le podcast, et je vous invite à les retrouver ici :  Le Prisonnier de Hwang Sok-yong : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14495107Le Magicien sur la passerelle de Wu Ming-yi : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16026490Apeirogon de Colum McCann : https://www.buzzsprout.com/1756912...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Mieux vaut tard que jamais, voici un épisode sur mes coups de cœur ❤️ littéraires de 2024. Enfin sur trois gros coups de coeur.</p><p>J’en ai eu bien d’autres, dont j’ai déjà parlé précédemment dans le podcast, et je vous invite à les retrouver ici : </p><ul><li><b><em>Le Prisonnier de Hwang Sok-yong</em></b> : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14495107</li><li><b><em>Le Magicien sur la passerelle de Wu Ming-yi</em></b> : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16026490</li><li><b><em>Apeirogon de Colum McCann</em></b> : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15500095</li></ul><p>Dans cet épisode, je vais vous parler de trois livres que voici : </p><ul><li><b><em>Bien-Être,</em></b><b> Nathan Hill, Gallimard, </b>traduit de l&apos;anglais par Nathalie Bru ;</li><li><b><em>Théodoros,</em></b><b> Mircea Cārtārescu, Éditions Noir sur Blanc</b> ; Traduit du roumain par Laure Hinckel ;</li><li><b><em>Éden à l&apos;aube,</em></b><b> Karim Kattan, éditions Elyzad.</b></li></ul><p><b><em>Bien-Être,</em></b><b> le livre de Nathan Hill </b>a reçu le Prix littéraire Lucien-Barrière (2024), ainsi que le Grand prix de littérature américaine (2024). Je lis un long extrait du chapitre intitulé “Viens avec”... vous comprendrez pourquoi à la fin de l’extrait ! <br/>Cet extrait est disponible sur le site de l’éditeur :  <a href='https://www.gallimard.fr/catalogue/bien-etre/9782072999901#block-feuilleter'>https://www.gallimard.fr/catalogue/bien-etre/9782072999901#block-feuilleter</a></p><p>Une playlist, mise en ligne par l’éditeur new-yorkais Alfred A. Knopf, est également disponible sur Spotify : <a href='https://open.spotify.com/playlist/5oJI2qPZpiCbj9hj7zMB0U?si=hhP6qWnRRqKrmLNFW2lwoA&amp;pi=8bCgH_edRKC-I'>https://open.spotify.com/playlist/5oJI2qPZpiCbj9hj7zMB0U?si=hhP6qWnRRqKrmLNFW2lwoA&amp;pi=8bCgH_edRKC-I</a></p><p>Dans le podcast, je diffuse un court extrait de la chanson 6&apos;1&quot; de Liz Phair, tirée de l’album “Exile In Guyville” ℗ 1993, Matador Records. Autre courte citation musicale issue de cette playlist et du roman : “Precious Things” de Tori Amos, album “Little Earthquakes” ℗ 1991, Atlantic Records. Cela traduit bien l’ambiance musicale de cette époque et l’univers mental de Jack et Elisabeth dans les années 90.</p><p>Deuxième monstre et deuxième chef-d’oeuvre absolu, un bébé de 608 pages (80 de moins que le collègue américain), j’ai nommé : <b><em>Théodoros </em></b><b>de Mircea Cārtārescu, Éditions Noir sur Blanc.</b> Il a fait partie de la première sélection du Prix Femina 2024 et de la deuxième sélection du Prix Médicis 2024. <br/>En guise de présentation du livre, voici un extrait : <br/>« Chaque nouvelle génération veut autour d&apos;elle une vie nouvelle, un monde nouveau, des têtes nouvelles, des poètes nouveaux et une musique nouvelle, un nouveau ciel et une nouvelle terre. »<br/><br/>Et enfin, mon troisième et dernier livre coup de coeur, et pas des moindres :<br/><b>Éden à l&apos;aube, Karim Kattan, Éditions Elyzad <br/></b>Une histoire d’amour à Jérusalem entre deux hommes : Gabriel et Isaac.<br/>Isaac dans le dernier extrait que je lis à l’antenne semble se moquer (gentiment) de deux grandes stars de la chanson en langue arabe : Fairouz et Oum Kalthoum. Connues pour leurs chansons d’amour, elles ont ensorcelé l’Afrique du Nord, du Liban et d’Egypte jusqu’au Maroc. Je diffuse ici deux courts extraits.<br/>“Ana La Habibi” interprété par Fairouz dont les deux premiers vers sont “J’appartiens à celui que j’aime, et celui que j’aime m’appartient”.<br/>&quot;Alf Leïla We Leïla&quot;, chanson mythique de plus de 50 minutes, dont on peut traduire le titre par “Les Mille et Une Nuits”, interprétée par Oum Kalthoum en 1969 et écrite par le poète Morsi Djamil Aziz.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Mieux vaut tard que jamais, voici un épisode sur mes coups de cœur ❤️ littéraires de 2024. Enfin sur trois gros coups de coeur.</p><p>J’en ai eu bien d’autres, dont j’ai déjà parlé précédemment dans le podcast, et je vous invite à les retrouver ici : </p><ul><li><b><em>Le Prisonnier de Hwang Sok-yong</em></b> : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14495107</li><li><b><em>Le Magicien sur la passerelle de Wu Ming-yi</em></b> : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16026490</li><li><b><em>Apeirogon de Colum McCann</em></b> : https://www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15500095</li></ul><p>Dans cet épisode, je vais vous parler de trois livres que voici : </p><ul><li><b><em>Bien-Être,</em></b><b> Nathan Hill, Gallimard, </b>traduit de l&apos;anglais par Nathalie Bru ;</li><li><b><em>Théodoros,</em></b><b> Mircea Cārtārescu, Éditions Noir sur Blanc</b> ; Traduit du roumain par Laure Hinckel ;</li><li><b><em>Éden à l&apos;aube,</em></b><b> Karim Kattan, éditions Elyzad.</b></li></ul><p><b><em>Bien-Être,</em></b><b> le livre de Nathan Hill </b>a reçu le Prix littéraire Lucien-Barrière (2024), ainsi que le Grand prix de littérature américaine (2024). Je lis un long extrait du chapitre intitulé “Viens avec”... vous comprendrez pourquoi à la fin de l’extrait ! <br/>Cet extrait est disponible sur le site de l’éditeur :  <a href='https://www.gallimard.fr/catalogue/bien-etre/9782072999901#block-feuilleter'>https://www.gallimard.fr/catalogue/bien-etre/9782072999901#block-feuilleter</a></p><p>Une playlist, mise en ligne par l’éditeur new-yorkais Alfred A. Knopf, est également disponible sur Spotify : <a href='https://open.spotify.com/playlist/5oJI2qPZpiCbj9hj7zMB0U?si=hhP6qWnRRqKrmLNFW2lwoA&amp;pi=8bCgH_edRKC-I'>https://open.spotify.com/playlist/5oJI2qPZpiCbj9hj7zMB0U?si=hhP6qWnRRqKrmLNFW2lwoA&amp;pi=8bCgH_edRKC-I</a></p><p>Dans le podcast, je diffuse un court extrait de la chanson 6&apos;1&quot; de Liz Phair, tirée de l’album “Exile In Guyville” ℗ 1993, Matador Records. Autre courte citation musicale issue de cette playlist et du roman : “Precious Things” de Tori Amos, album “Little Earthquakes” ℗ 1991, Atlantic Records. Cela traduit bien l’ambiance musicale de cette époque et l’univers mental de Jack et Elisabeth dans les années 90.</p><p>Deuxième monstre et deuxième chef-d’oeuvre absolu, un bébé de 608 pages (80 de moins que le collègue américain), j’ai nommé : <b><em>Théodoros </em></b><b>de Mircea Cārtārescu, Éditions Noir sur Blanc.</b> Il a fait partie de la première sélection du Prix Femina 2024 et de la deuxième sélection du Prix Médicis 2024. <br/>En guise de présentation du livre, voici un extrait : <br/>« Chaque nouvelle génération veut autour d&apos;elle une vie nouvelle, un monde nouveau, des têtes nouvelles, des poètes nouveaux et une musique nouvelle, un nouveau ciel et une nouvelle terre. »<br/><br/>Et enfin, mon troisième et dernier livre coup de coeur, et pas des moindres :<br/><b>Éden à l&apos;aube, Karim Kattan, Éditions Elyzad <br/></b>Une histoire d’amour à Jérusalem entre deux hommes : Gabriel et Isaac.<br/>Isaac dans le dernier extrait que je lis à l’antenne semble se moquer (gentiment) de deux grandes stars de la chanson en langue arabe : Fairouz et Oum Kalthoum. Connues pour leurs chansons d’amour, elles ont ensorcelé l’Afrique du Nord, du Liban et d’Egypte jusqu’au Maroc. Je diffuse ici deux courts extraits.<br/>“Ana La Habibi” interprété par Fairouz dont les deux premiers vers sont “J’appartiens à celui que j’aime, et celui que j’aime m’appartient”.<br/>&quot;Alf Leïla We Leïla&quot;, chanson mythique de plus de 50 minutes, dont on peut traduire le titre par “Les Mille et Une Nuits”, interprétée par Oum Kalthoum en 1969 et écrite par le poète Morsi Djamil Aziz.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16924308-bien-etre-de-nathan-hill-theodoros-de-mircea-cartarescu-et-eden-a-l-aube-de-karim-kattan-trois-gros-coups-de-coeur.mp3" length="38571508" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/rjbg3m8whp6tmpjgdoxljxr5y2qi?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16924308</guid>
    <pubDate>Sun, 06 Apr 2025 16:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>3210</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>60</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Dis seulement une parole : une rencontre avec Bénédicte Dupré La Tour, autrice de “Terres Promises” - Mention du public du Prix Hors Concours 2024 </itunes:title>
    <title>Dis seulement une parole : une rencontre avec Bénédicte Dupré La Tour, autrice de “Terres Promises” - Mention du public du Prix Hors Concours 2024 </title>
    <itunes:summary><![CDATA[Au début de cet épisode, vous entendez “du vent qui souffle dans un couloir glacé, la bise qui souffle sur une lande dans un couloir de montagne avec dans le ciel un oiseau qui tournoie et pousse un cri perçant… parce qu'il fait très froid dans Terres Promises !” Ces mots sont ceux de l’autrice Bénédicte Dupré La Tour. Son livre Terres Promises se déroule en effet dans une Amérique sauvage, sur un territoire inhospitalier, avec des chercheurs d’or, des cowboys et des indiens… mais sans jamais...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Au début de cet épisode, vous entendez “du vent qui souffle dans un couloir glacé, la bise qui souffle sur une lande dans un couloir de montagne avec dans le ciel un oiseau qui tournoie et pousse un cri perçant… parce qu&apos;il fait très froid dans <b><em>Terres Promises</em></b> !”</p><p>Ces mots sont ceux de l’autrice <b>Bénédicte Dupré La Tour.</b> Son livre <b><em>Terres Promises</em></b> se déroule en effet dans une Amérique sauvage, sur un territoire inhospitalier, avec des chercheurs d’or, des cowboys et des indiens… mais sans jamais “faire allégeance”, en faisant en sorte que ce qui ressemble à un Western n’en soit pas un ! <br/>Nos imaginaires ont été colonisés par le mythe de la conquête de l’Ouest. Il s’agit ici d’évacuer toutes références historiques pour ne garder que l’invasion, les violences et les relations entre les personnages.</p><p>En projetant sur le papier nos rêves américains, nos fantasmes sur les cowboys et les indiens, nos illusions sur la ruée vers l’or, <b>Bénédicte Dupré La Tour </b>ramène tout ce fatras à hauteur d’hommes et de femmes, et à une histoire de violence et de prédation. Elle libère nos esprits et tire un trait définitif sur le mythe de la Frontière et de la conquête de l’Ouest.</p><p><b>Bénédicte Dupré La Tour</b> m’a confié vers la fin de ce podcast qu’elle n’écoutait pas de musique quand elle écrit : <br/>“Je n&apos;écoute pas de musique quand j’écris parce que pour moi, écrire, c’est déjà de la musique. Je suis dans une partition. J’ai besoin d’écouter le rythme d’une phrase, la musicalité des mots. Cela viendrait trop me perturber.”</p><p>Le livre <b><em>Terres Promises</em></b> est paru fin août 2024 aux éditions du Panseur, jeune maison d&apos;édition qui a ouvert ses portes en 2019. Il a été couronné par le Prix Hors Concours 2024 - Mention du public.</p><p>C’est un vrai bonheur de lecture. <b>Bénédicte Dupré La Tour</b> a su dans ce premier roman convoqué toutes les forces de la littérature en écrivant d’une plume dense. En suivant le destin de huit personnages en quête d’ailleurs, partis à l’aventure et pris dans une nature et une histoire qui les dépassent, elle arrive à capter notre attention en se montrant tour à tour cruelle, poétique ou incantatoire.</p><p>Voici une simple phrase du roman, que j’aime beaucoup et qui donne un aperçu du style de l’autrice : <br/>&quot;Il est des joies fugaces au spectacle du monde, qui font bondir le cœur en un élan sans cause.&quot; <br/>Je lis trois autres extraits plus longs lors de notre entretien.</p><p>Conseils de lecture évoqués par l&apos;autrice au cours de la discussion :</p><ul><li><em>L’Iliade </em>et <em>L’Odyssée</em> d’Homère</li><li><em>Méridien de sang</em> de Cormac McCarthy</li><li><em>Les Jardins statuaires </em>de Jacques Abeille</li><li><em>Les Saisons</em> de Maurice Pons</li></ul><p>Et à la fin de l’épisode, l’autrice livre une dernière recommandation à celles et ceux qui voudraient se lancer dans l’écriture : celle de « cultiver ses obsessions ».</p><p>Alors bonne écoute et belle lecture !</p><p>C&apos;était le cinquante-neuvième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/></p><p>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Au début de cet épisode, vous entendez “du vent qui souffle dans un couloir glacé, la bise qui souffle sur une lande dans un couloir de montagne avec dans le ciel un oiseau qui tournoie et pousse un cri perçant… parce qu&apos;il fait très froid dans <b><em>Terres Promises</em></b> !”</p><p>Ces mots sont ceux de l’autrice <b>Bénédicte Dupré La Tour.</b> Son livre <b><em>Terres Promises</em></b> se déroule en effet dans une Amérique sauvage, sur un territoire inhospitalier, avec des chercheurs d’or, des cowboys et des indiens… mais sans jamais “faire allégeance”, en faisant en sorte que ce qui ressemble à un Western n’en soit pas un ! <br/>Nos imaginaires ont été colonisés par le mythe de la conquête de l’Ouest. Il s’agit ici d’évacuer toutes références historiques pour ne garder que l’invasion, les violences et les relations entre les personnages.</p><p>En projetant sur le papier nos rêves américains, nos fantasmes sur les cowboys et les indiens, nos illusions sur la ruée vers l’or, <b>Bénédicte Dupré La Tour </b>ramène tout ce fatras à hauteur d’hommes et de femmes, et à une histoire de violence et de prédation. Elle libère nos esprits et tire un trait définitif sur le mythe de la Frontière et de la conquête de l’Ouest.</p><p><b>Bénédicte Dupré La Tour</b> m’a confié vers la fin de ce podcast qu’elle n’écoutait pas de musique quand elle écrit : <br/>“Je n&apos;écoute pas de musique quand j’écris parce que pour moi, écrire, c’est déjà de la musique. Je suis dans une partition. J’ai besoin d’écouter le rythme d’une phrase, la musicalité des mots. Cela viendrait trop me perturber.”</p><p>Le livre <b><em>Terres Promises</em></b> est paru fin août 2024 aux éditions du Panseur, jeune maison d&apos;édition qui a ouvert ses portes en 2019. Il a été couronné par le Prix Hors Concours 2024 - Mention du public.</p><p>C’est un vrai bonheur de lecture. <b>Bénédicte Dupré La Tour</b> a su dans ce premier roman convoqué toutes les forces de la littérature en écrivant d’une plume dense. En suivant le destin de huit personnages en quête d’ailleurs, partis à l’aventure et pris dans une nature et une histoire qui les dépassent, elle arrive à capter notre attention en se montrant tour à tour cruelle, poétique ou incantatoire.</p><p>Voici une simple phrase du roman, que j’aime beaucoup et qui donne un aperçu du style de l’autrice : <br/>&quot;Il est des joies fugaces au spectacle du monde, qui font bondir le cœur en un élan sans cause.&quot; <br/>Je lis trois autres extraits plus longs lors de notre entretien.</p><p>Conseils de lecture évoqués par l&apos;autrice au cours de la discussion :</p><ul><li><em>L’Iliade </em>et <em>L’Odyssée</em> d’Homère</li><li><em>Méridien de sang</em> de Cormac McCarthy</li><li><em>Les Jardins statuaires </em>de Jacques Abeille</li><li><em>Les Saisons</em> de Maurice Pons</li></ul><p>Et à la fin de l’épisode, l’autrice livre une dernière recommandation à celles et ceux qui voudraient se lancer dans l’écriture : celle de « cultiver ses obsessions ».</p><p>Alors bonne écoute et belle lecture !</p><p>C&apos;était le cinquante-neuvième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/></p><p>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16668964-dis-seulement-une-parole-une-rencontre-avec-benedicte-dupre-la-tour-autrice-de-terres-promises-mention-du-public-du-prix-hors-concours-2024.mp3" length="39450934" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16668964</guid>
    <pubDate>Mon, 10 Mar 2025 09:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>3284</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>59</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>S’inventer des souvenirs : dialogue avec David Naïm, auteur du roman “L’ombre pâle”, lauréat du Prix Hors-Concours 2024, paru aux Éditions de l&#39;Antilope</itunes:title>
    <title>S’inventer des souvenirs : dialogue avec David Naïm, auteur du roman “L’ombre pâle”, lauréat du Prix Hors-Concours 2024, paru aux Éditions de l&#39;Antilope</title>
    <itunes:summary><![CDATA[David NAÏM croit aux fantômes. C’est lui qui me l’a avoué lors de notre entretien. Nous nous sommes rencontrés pour parler de son livre L'ombre pâle, paru aux Éditions de l'Antilope, et  lauréat du Prix Hors-Concours 2024. Dans ce livre, il y a effectivement des fantômes. Le narrateur dialogue avec les disparus aussi naturellement qu’avec les membres bien vivants de sa famille. Dans cette quête mémorielle, Simon (le personnage principal du livre qui ne manque pas d'ironie) cherche à tiss...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>David NAÏM </b>croit aux fantômes. C’est lui qui me l’a avoué lors de notre entretien. Nous nous sommes rencontrés pour parler de son livre <b><em>L&apos;ombre pâle,</em></b> paru aux Éditions de l&apos;Antilope, et  lauréat du Prix Hors-Concours 2024.</p><p>Dans ce livre, il y a effectivement des fantômes. Le narrateur dialogue avec les disparus aussi naturellement qu’avec les membres bien vivants de sa famille. Dans cette quête mémorielle, Simon (le personnage principal du livre qui ne manque pas d&apos;ironie) cherche à tisser des liens avec un père parti trop vite, et à comprendre un grand-père dont la vie est nimbée de mystères. Cette quête va nous conduire de Paris à la Tunisie, et de la Tunisie à Las Vegas, pour notre plus grand plaisir de lecteur ! Dans ce roman qui se dévore comme un polar, on apprendra ce qu&apos;est un talit, un dibbouk, et l&apos;on se penchera aussi sur un pan de l&apos;histoire mal connue des Juifs séfarades pendant la Deuxième Guerre Mondiale... Je ne vous en dis pas plus.</p><p>Bonne écoute et bonne lecture !</p><p>Présentation du roman par l’éditeur</p><p>Simon n’a jamais entretenu de relations très intimes avec son père. Pourtant, au moment du décès de ce dernier, Simon doit bien s’occuper des obsèques. Chez les Juifs, la tradition veut que l’homme soit enterré enveloppé dans son talit, son châle de prière. Simon part donc à la recherche de la précieuse housse qui contient le talit de son père. Il la retrouve et, quand il l’ouvre, il découvre deux talits intimement emmêlés par leurs franges. Le deuxième talit semble appartenir au grand-père mystérieusement disparu il y a fort longtemps. Mais si les talits sont emmêlés, le deuil ne peut pas se faire. Une seule solution : faire retrouver au grand-père sa place dans la mémoire familiale. Se noue alors un échange intime entre Simon et le fantôme de son père.</p><p>Je diffuse un long extrait du roman qui a été lu en direct par le comédien David Sidibé lors de la cérémonie du <b>Prix Hors-Concours.</b> Cette cérémonie s&apos;est déroulée le 26 novembre 2024 à la Maison de la Poésie à Paris. Vous entendrez l&apos;extrait à la minute 34:20 de ce podcast.</p><p>Créé en 2016, le prix Hors Concours récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.<br/><br/>Courtes citations musicales</p><p><em>Ugly Beauty, </em>Thelonious Monk, album “Underground” ℗ Originally Released 1968 Sony Music Entertainment Inc.</p><p>C&apos;était le cinquante-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN. </b><br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>En intro : <em>Tuesday Glitch,</em> morceau Pixabay<br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>David NAÏM </b>croit aux fantômes. C’est lui qui me l’a avoué lors de notre entretien. Nous nous sommes rencontrés pour parler de son livre <b><em>L&apos;ombre pâle,</em></b> paru aux Éditions de l&apos;Antilope, et  lauréat du Prix Hors-Concours 2024.</p><p>Dans ce livre, il y a effectivement des fantômes. Le narrateur dialogue avec les disparus aussi naturellement qu’avec les membres bien vivants de sa famille. Dans cette quête mémorielle, Simon (le personnage principal du livre qui ne manque pas d&apos;ironie) cherche à tisser des liens avec un père parti trop vite, et à comprendre un grand-père dont la vie est nimbée de mystères. Cette quête va nous conduire de Paris à la Tunisie, et de la Tunisie à Las Vegas, pour notre plus grand plaisir de lecteur ! Dans ce roman qui se dévore comme un polar, on apprendra ce qu&apos;est un talit, un dibbouk, et l&apos;on se penchera aussi sur un pan de l&apos;histoire mal connue des Juifs séfarades pendant la Deuxième Guerre Mondiale... Je ne vous en dis pas plus.</p><p>Bonne écoute et bonne lecture !</p><p>Présentation du roman par l’éditeur</p><p>Simon n’a jamais entretenu de relations très intimes avec son père. Pourtant, au moment du décès de ce dernier, Simon doit bien s’occuper des obsèques. Chez les Juifs, la tradition veut que l’homme soit enterré enveloppé dans son talit, son châle de prière. Simon part donc à la recherche de la précieuse housse qui contient le talit de son père. Il la retrouve et, quand il l’ouvre, il découvre deux talits intimement emmêlés par leurs franges. Le deuxième talit semble appartenir au grand-père mystérieusement disparu il y a fort longtemps. Mais si les talits sont emmêlés, le deuil ne peut pas se faire. Une seule solution : faire retrouver au grand-père sa place dans la mémoire familiale. Se noue alors un échange intime entre Simon et le fantôme de son père.</p><p>Je diffuse un long extrait du roman qui a été lu en direct par le comédien David Sidibé lors de la cérémonie du <b>Prix Hors-Concours.</b> Cette cérémonie s&apos;est déroulée le 26 novembre 2024 à la Maison de la Poésie à Paris. Vous entendrez l&apos;extrait à la minute 34:20 de ce podcast.</p><p>Créé en 2016, le prix Hors Concours récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.<br/><br/>Courtes citations musicales</p><p><em>Ugly Beauty, </em>Thelonious Monk, album “Underground” ℗ Originally Released 1968 Sony Music Entertainment Inc.</p><p>C&apos;était le cinquante-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN. </b><br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>En intro : <em>Tuesday Glitch,</em> morceau Pixabay<br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16573985-s-inventer-des-souvenirs-dialogue-avec-david-naim-auteur-du-roman-l-ombre-pale-laureat-du-prix-hors-concours-2024-paru-aux-editions-de-l-antilope.mp3" length="34086431" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/x9zv0s6417vbe4msd0c8go3cw92x?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16573985</guid>
    <pubDate>Thu, 06 Feb 2025 11:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2835</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>58</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le jardin de mon père, la bibliothèque de ma mère : une rencontre avec Louise Browaeys, autrice de La Reverdie, éditions La Mer Salée</itunes:title>
    <title>Le jardin de mon père, la bibliothèque de ma mère : une rencontre avec Louise Browaeys, autrice de La Reverdie, éditions La Mer Salée</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Une permacultrice qui conçoit un jardin, comme une écrivaine qui compose une phrase, cherche avec entrain à positionner au mieux les verts et les verbes de manière que chacun puisse interagir avec les autres, voir leur sourire et les illuminer. Extrait de La Reverdie, Louise Browaeys, 2023  Quel plaisir pour moi de recevoir l’autrice Louise Browaeys dans le podcast Le Jardin ! La Reverdie, livre paru aux éditions de La Mer Salée, est son troisième roman. Louise Browaeys y tisse des liens entr...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><em>Une permacultrice qui conçoit un jardin, comme une écrivaine qui compose une phrase, cherche avec entrain à positionner au mieux les verts et les verbes de manière que chacun puisse interagir avec les autres, voir leur sourire et les illuminer.<br/></em>Extrait de <em>La Reverdie,</em> Louise Browaeys, 2023<br/><br/>Quel plaisir pour moi de recevoir l’autrice <b>Louise Browaeys</b> dans le podcast Le Jardin ! <b><em>La Reverdie,</em></b><em> </em>livre paru aux éditions de La Mer Salée, est son troisième roman. <b>Louise Browaeys</b> y tisse des liens entre la couleur verte, les arbres, la poésie, la naissance d&apos;un amour...<br/>Elle tisse aussi des liens entre les humains et d’autres liens encore entre les humains et la “nouture”, une nature-nourrice, nous dans la nature. Elle a construit son livre comme on bâtit une cabane à partir de fragments cueillis au jour le jour. Comme une cabane ouverte à toutes celles et à tous ceux qui aiment les livres, les mots, le thé aux orties et les promenades en forêt.</p><p>Belle balade !<br/><br/>En plus des trois passages du livre que je lis durant l’entretien, je diffuse un long extrait, tiré des toutes premières pages, et qui a été lu en direct par le comédien David Sidibé lors de la cérémonie du <b>Prix Hors-Concours</b>. Cette cérémonie s&apos;est déroulée le 26 novembre 2024 à la Maison de la Poésie à Paris. Vous entendrez l&apos;extrait à la minute 44:20 de ce podcast.<br/>Créé en 2016, le prix Hors Concours récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.<br/><br/>Courtes citations musicales<br/>Louise Browaeys m’a expliqué qu’elle aimait écouter de la musique en écrivant. Voici trois exemples tirés de sa playlist :</p><ul><li><em>Double Concerto en D mineur pour Violon et Hautbois, BWV 1060</em>, de Jean-Sébastien Bach, par Hans-Peter Westermann et la Camerata Köln  ℗ 1993 BMG Entertainment</li><li><em>Comme une bouteille à la mer,</em> Psy 4 de la Rime, Album Enfants de la Lune, 2005 </li><li><em>The Taste Of Blood,</em> SQÜRL et Jozef Van Wissem, Only Lovers Left Alive (Original Motion Picture Soundtrack) ℗ 2021 Naked Kiss Music Inc. / Bad Blood Films Inc. under exclusive license to Sacred Bones Records</li></ul><p>C&apos;était le cinquante-septième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>Très belle année 2025 à toustes !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>En intro : Plastic Flowers, morceauu Pixabay<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><em>Une permacultrice qui conçoit un jardin, comme une écrivaine qui compose une phrase, cherche avec entrain à positionner au mieux les verts et les verbes de manière que chacun puisse interagir avec les autres, voir leur sourire et les illuminer.<br/></em>Extrait de <em>La Reverdie,</em> Louise Browaeys, 2023<br/><br/>Quel plaisir pour moi de recevoir l’autrice <b>Louise Browaeys</b> dans le podcast Le Jardin ! <b><em>La Reverdie,</em></b><em> </em>livre paru aux éditions de La Mer Salée, est son troisième roman. <b>Louise Browaeys</b> y tisse des liens entre la couleur verte, les arbres, la poésie, la naissance d&apos;un amour...<br/>Elle tisse aussi des liens entre les humains et d’autres liens encore entre les humains et la “nouture”, une nature-nourrice, nous dans la nature. Elle a construit son livre comme on bâtit une cabane à partir de fragments cueillis au jour le jour. Comme une cabane ouverte à toutes celles et à tous ceux qui aiment les livres, les mots, le thé aux orties et les promenades en forêt.</p><p>Belle balade !<br/><br/>En plus des trois passages du livre que je lis durant l’entretien, je diffuse un long extrait, tiré des toutes premières pages, et qui a été lu en direct par le comédien David Sidibé lors de la cérémonie du <b>Prix Hors-Concours</b>. Cette cérémonie s&apos;est déroulée le 26 novembre 2024 à la Maison de la Poésie à Paris. Vous entendrez l&apos;extrait à la minute 44:20 de ce podcast.<br/>Créé en 2016, le prix Hors Concours récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.<br/><br/>Courtes citations musicales<br/>Louise Browaeys m’a expliqué qu’elle aimait écouter de la musique en écrivant. Voici trois exemples tirés de sa playlist :</p><ul><li><em>Double Concerto en D mineur pour Violon et Hautbois, BWV 1060</em>, de Jean-Sébastien Bach, par Hans-Peter Westermann et la Camerata Köln  ℗ 1993 BMG Entertainment</li><li><em>Comme une bouteille à la mer,</em> Psy 4 de la Rime, Album Enfants de la Lune, 2005 </li><li><em>The Taste Of Blood,</em> SQÜRL et Jozef Van Wissem, Only Lovers Left Alive (Original Motion Picture Soundtrack) ℗ 2021 Naked Kiss Music Inc. / Bad Blood Films Inc. under exclusive license to Sacred Bones Records</li></ul><p>C&apos;était le cinquante-septième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>Très belle année 2025 à toustes !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>En intro : Plastic Flowers, morceauu Pixabay<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16429106-le-jardin-de-mon-pere-la-bibliotheque-de-ma-mere-une-rencontre-avec-louise-browaeys-autrice-de-la-reverdie-editions-la-mer-salee.mp3" length="38806315" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/pdkdso0kayh9wjyst0lr0wbbid7v?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16429106</guid>
    <pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="4.0" duration="30.0" />
    <itunes:duration>3230</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>5</itunes:season>
    <itunes:episode>57</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La magie des albums pour la jeunesse : une rencontre avec Sophie Van der Linden, critique spécialiste de la littérature jeunesse</itunes:title>
    <title>La magie des albums pour la jeunesse : une rencontre avec Sophie Van der Linden, critique spécialiste de la littérature jeunesse</title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’avais rendez-vous avec Sophie Van der Linden, critique spécialiste de la littérature jeunesse, à Paris, au siège des éditions Gallimard Jeunesse. Nous avons parlé de la passion de Sophie pour les albums, ces livres fabuleux qui mêlent l’art du récit à celui de l’illustration, pour le plus grand plaisir des petits, comme des grands !  Nous étions dans une salle de réunion baptisée Pierre Marchand, du nom du co-créateur en septembre 1972 du département jeunesse de Gallimard.  Alors que le Sal...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’avais rendez-vous avec <b>Sophie Van der Linden</b>, critique spécialiste de la littérature jeunesse, à Paris, au siège des éditions <b>Gallimard Jeunesse.</b> Nous avons parlé de la passion de Sophie pour les albums, ces livres fabuleux qui mêlent l’art du récit à celui de l’illustration, pour le plus grand plaisir des petits, comme des grands !<br/><br/>Nous étions dans une salle de réunion baptisée Pierre Marchand, du nom du co-créateur en septembre 1972 du département jeunesse de Gallimard.<br/><br/>Alors que le <b>Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis</b> (&quot;Salon de Montreuil&quot;, pour les intimes) vient de s’achever sur une note réjouissante car il a réussit à réunir presque 200 000 visiteurs et plus de 400 maisons d’édition, nous vous invitons à un voyage dans la littérature jeunesse, avec comme fil rouge l’un des catalogues les plus prestigieux du secteur.</p><p>Belles découvertes !</p><p><b>Courtes citations musicales</b> évoquant des “héros”, des auteurs, des livres parus aux éditions Gallimard Jeunesse. Avec dans l’ordre d’apparition dans le petit montage sonore : </p><ul><li><em>Le Petit Prince,</em> lu par Gérard Philippe, en écho à l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry ;</li><li><em>En sortant de l’école, </em>poème de Jacques Prévert, interprété par Yves Montand. Il a été illustré par Jacqueline Duhème pour créer un bel album ;</li><li>Générique du dessin animé <em>L’âne TroTro,</em> adaptation télévisuelle d’une célèbre série de livres pour les tout petits ;</li><li>Extrait de la bande-annonce du film <em>Charlie et la Chocolaterie</em> de Tim Burton d’après l’œuvre de Roald Dahl ;</li><li>Générique du dessin animé <em>Les Drôle de Petites Bêtes,</em> adaptation télévisuelle de la série créée par Antoon Krings, série dont l’on fêtait les 30 ans d’existence en 2024 ;</li><li>Extrait de la bande-annonce du film de Chris Columbus, <em>Harry Potter à l’école des sorciers </em>d’après l&apos;œuvre de J. K. Rowling.</li></ul><p>QUELQUES ESSAIS ET ROMANS DE SOPHIE VAN DER LINDEN</p><ul><li><em>Claude Ponti,</em> 2000, Être</li><li><em>Je cherche un livre pour un enfant,</em> 2011, Gallimard Jeunesse</li><li><em>Tout sur la littérature Jeunesse, </em>2021, Gallimard Jeunesse</li><li><em>La Fabrique du monde, </em>2014, Folio</li><li><em>Après Constantinople,</em> 2019, Gallimard</li><li><em>Arctique Solaire, </em>2024, Denoël</li></ul><p>SÉLECTION D&apos;OUVRAGES DANS LE CATALOGUE GALLIMARD JEUNESSE</p><ul><li><em>Macao et Cosmage,</em> 1919, Edy-Legrand</li><li><em>Mon chat,</em> 1930, Nathalie Parain</li><li><em>Le Petit Prince,</em> 1946, Antoine de Saint-Exupéry</li><li><em>Lettres des îles Baladar,</em> 1952, J. Prévert, André François</li><li><em>James et la grosse pêche,</em> 1966, Roald Dahl</li><li><em>Vendredi ou la vie sauvage,</em> 1971, Michel Tournier</li><li><em>Tobie Lolness, </em>2006, Timothée de Fombelle</li><li><em>À la Croisée des mondes,</em> 1998, Philip Pullman</li><li><em>Harry Potter à l’école des sorciers,</em> 1998, J. K. Rowling</li><li><em>Le Livre des étoiles,</em> 2001, Érik L’Homme </li><li><em>Nous traverserons des orages,</em> 2023, Anne-Laure Bondoux </li><li><em>L’Album d’Adèle, </em>1986, Claude Ponti </li><li><em>La Belle Lisse Poire du Prince de Motordu,</em> 1980, Pef </li><li><em>Rois et Reines de Babel,</em> 2020, François Place </li><li><em>Loups,</em> 2024, Elena Selena </li><li><em>Colorama, </em>2017, Cruschiform</li></ul><p>C&apos;était le cinquante-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’avais rendez-vous avec <b>Sophie Van der Linden</b>, critique spécialiste de la littérature jeunesse, à Paris, au siège des éditions <b>Gallimard Jeunesse.</b> Nous avons parlé de la passion de Sophie pour les albums, ces livres fabuleux qui mêlent l’art du récit à celui de l’illustration, pour le plus grand plaisir des petits, comme des grands !<br/><br/>Nous étions dans une salle de réunion baptisée Pierre Marchand, du nom du co-créateur en septembre 1972 du département jeunesse de Gallimard.<br/><br/>Alors que le <b>Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis</b> (&quot;Salon de Montreuil&quot;, pour les intimes) vient de s’achever sur une note réjouissante car il a réussit à réunir presque 200 000 visiteurs et plus de 400 maisons d’édition, nous vous invitons à un voyage dans la littérature jeunesse, avec comme fil rouge l’un des catalogues les plus prestigieux du secteur.</p><p>Belles découvertes !</p><p><b>Courtes citations musicales</b> évoquant des “héros”, des auteurs, des livres parus aux éditions Gallimard Jeunesse. Avec dans l’ordre d’apparition dans le petit montage sonore : </p><ul><li><em>Le Petit Prince,</em> lu par Gérard Philippe, en écho à l’œuvre d’Antoine de Saint-Exupéry ;</li><li><em>En sortant de l’école, </em>poème de Jacques Prévert, interprété par Yves Montand. Il a été illustré par Jacqueline Duhème pour créer un bel album ;</li><li>Générique du dessin animé <em>L’âne TroTro,</em> adaptation télévisuelle d’une célèbre série de livres pour les tout petits ;</li><li>Extrait de la bande-annonce du film <em>Charlie et la Chocolaterie</em> de Tim Burton d’après l’œuvre de Roald Dahl ;</li><li>Générique du dessin animé <em>Les Drôle de Petites Bêtes,</em> adaptation télévisuelle de la série créée par Antoon Krings, série dont l’on fêtait les 30 ans d’existence en 2024 ;</li><li>Extrait de la bande-annonce du film de Chris Columbus, <em>Harry Potter à l’école des sorciers </em>d’après l&apos;œuvre de J. K. Rowling.</li></ul><p>QUELQUES ESSAIS ET ROMANS DE SOPHIE VAN DER LINDEN</p><ul><li><em>Claude Ponti,</em> 2000, Être</li><li><em>Je cherche un livre pour un enfant,</em> 2011, Gallimard Jeunesse</li><li><em>Tout sur la littérature Jeunesse, </em>2021, Gallimard Jeunesse</li><li><em>La Fabrique du monde, </em>2014, Folio</li><li><em>Après Constantinople,</em> 2019, Gallimard</li><li><em>Arctique Solaire, </em>2024, Denoël</li></ul><p>SÉLECTION D&apos;OUVRAGES DANS LE CATALOGUE GALLIMARD JEUNESSE</p><ul><li><em>Macao et Cosmage,</em> 1919, Edy-Legrand</li><li><em>Mon chat,</em> 1930, Nathalie Parain</li><li><em>Le Petit Prince,</em> 1946, Antoine de Saint-Exupéry</li><li><em>Lettres des îles Baladar,</em> 1952, J. Prévert, André François</li><li><em>James et la grosse pêche,</em> 1966, Roald Dahl</li><li><em>Vendredi ou la vie sauvage,</em> 1971, Michel Tournier</li><li><em>Tobie Lolness, </em>2006, Timothée de Fombelle</li><li><em>À la Croisée des mondes,</em> 1998, Philip Pullman</li><li><em>Harry Potter à l’école des sorciers,</em> 1998, J. K. Rowling</li><li><em>Le Livre des étoiles,</em> 2001, Érik L’Homme </li><li><em>Nous traverserons des orages,</em> 2023, Anne-Laure Bondoux </li><li><em>L’Album d’Adèle, </em>1986, Claude Ponti </li><li><em>La Belle Lisse Poire du Prince de Motordu,</em> 1980, Pef </li><li><em>Rois et Reines de Babel,</em> 2020, François Place </li><li><em>Loups,</em> 2024, Elena Selena </li><li><em>Colorama, </em>2017, Cruschiform</li></ul><p>C&apos;était le cinquante-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16314553-la-magie-des-albums-pour-la-jeunesse-une-rencontre-avec-sophie-van-der-linden-critique-specialiste-de-la-litterature-jeunesse.mp3" length="42621490" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/73vengne6rpt1s9yaz951uy8at3l?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16314553</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Dec 2024 12:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="30.5" duration="30.0" />
    <itunes:duration>3545</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>56</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La condition d’épouse : discussion avec ANNA FUNDER, autour de L’Invisible Madame Orwell - Prix du Meilleur livre étranger 2024, Éditions Héloïse d’Ormesson</itunes:title>
    <title>La condition d’épouse : discussion avec ANNA FUNDER, autour de L’Invisible Madame Orwell - Prix du Meilleur livre étranger 2024, Éditions Héloïse d’Ormesson</title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’ai eu le grand plaisir de dialoguer avec l’autrice australienne ANNA FUNDER, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre : “L'Invisible Madame Orwell”, traduit par Carine Chichereau, et publié par les Éditions Héloïse d'Ormesson.  Cet ouvrage passionnant vient tout juste d’être couronné par le prix du Meilleur livre étranger 2024, dans la catégorie Non Fiction. Derrière chaque grand homme se cache une femme… une grande femme.  L’homme, c’est Eric Blair, alias George Orwell, écrivain...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’ai eu le grand plaisir de dialoguer avec l’autrice australienne <b>ANNA FUNDER</b>, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre : <b>“</b><b><em>L&apos;Invisible Madame Orwell”,</em></b> traduit par Carine Chichereau, et publié par les Éditions Héloïse d&apos;Ormesson. <br/>Cet ouvrage passionnant vient tout juste d’être couronné par le prix du Meilleur livre étranger 2024, dans la catégorie Non Fiction.</p><p>Derrière chaque grand homme se cache une femme… une grande femme. <br/>L’homme, c’est Eric Blair, alias <b>George Orwell</b>, écrivain mythique, adulé, dont l&apos;œuvre visionnaire a suscité un regain d’intérêt depuis son passage dans le domaine public (le 1er janvier 2021). Dans “1984”, sa vision d&apos;une société dans laquelle les individus ont perdu absolument toute liberté, jusqu&apos;à la liberté de penser, résonne de manière inquiétante avec le monde d’aujourd’hui.<br/>La femme, c’est son épouse entre 1936 et 1945 : <b>Eilen O’Shaughnessy. <br/></b>ANNA FUNDER, après avoir lu de nombreuses biographies dédiées à Orwell, a découvert en 2005, six lettres de la première épouse de George Orwell à sa meilleure amie, Norah Symes Myles. C’est notamment la première lettre écrite d’une plume vive et pleine d’humour qui a produit un véritable “coup de foudre” de notre autrice pour ce personnage.<br/><br/>Extrait de la première lettre d’<b>Eilen O’Shaughnessy </b>à sa meilleure amie, Norah Symes Myles :<br/><br/>“Il y a déjà un moment que j&apos;ai écrit l&apos;adresse, depuis j&apos;ai joué avec trois chats, roulé une cigarette (oui je les roule, maintenant, mais pas à la main), tisonné le feu et réussi à exaspérer Eric (c&apos;est-à-dire George) - tout ça parce que je ne savais pas vraiment quoi t&apos;écrire. J&apos;ai perdu l&apos;habitude d&apos;entretenir une correspondance assidue au cours des premières semaines de notre mariage car nous nous querellions sans cesse, si âprement que j&apos;ai pensé gagner du temps en n&apos;ecrivant qu&apos;une seule fois à tout le monde après que le meurtre ou la séparation serait accompli !”<br/><br/><b>ANNA FUNDER</b> a décidé alors de mener une enquête pour rendre hommage à <b>Eilen O’Shaughnessy,</b> une femme brillante et talentueuse, qui a joué un rôle majeur dans la vie et l&apos;œuvre de George Orwell. <br/>Rôle que je vous invite à découvrir en écoutant cet épisode et en lisant le livre qui redonne sa voix à une femme délibérément “effacée” par son mari et par l’Histoire.<br/><br/>L&apos;illustration en cover de cet épisode provient d&apos;un dessin numérique d’Eileen O’shaughnessy par Bérangère Rouchon-Borie, inspiré par une photo d&apos;identité d&apos;Eilen O’Shaughnessy.<br/><br/>Autres ouvrages d’Anna Funder parus aux Éditions Héloïse d&apos;Ormesson</p><ul><li><b><em>“Stasiland”,</em></b><b> </b>traduit par Mireille Vignol, 2007 </li><li><b><em>“Tout ce que je suis”,</em></b> traduit par Julie Marcot et Caroline Mathieu, 2013 </li></ul><p>Chansons inspirées par l’œuvre de George Orwell (<em>&quot;La Ferme des Animaux&quot;</em> et, surtout, par <em>&quot;1984&quot;</em>) qui font l’objet d’un montage sonore au tout début de cet épisode du podcast. Avec par ordre d’apparition : </p><ul><li><b><em>We Are the Dead,</em></b> album <em>Diamond Dogs,</em> David Bowie</li><li><b><em>2 + 2 = 5,</em></b> album <em>Hail to the Thief,</em> Radiohead</li><li><b><em>Big Brother,</em></b> album <em>15e Round,</em> Bernard Lavilliers </li><li><b><em>Sexcrime</em></b>, album <em>1984</em>, Eurythmics</li><li><b><em>Pigs on the wing,</em></b> album <em>Animals,</em> Pink Floyd </li></ul><p><br/>C&apos;était le cinquante-cinquième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’ai eu le grand plaisir de dialoguer avec l’autrice australienne <b>ANNA FUNDER</b>, à l’occasion de la sortie de son nouveau livre : <b>“</b><b><em>L&apos;Invisible Madame Orwell”,</em></b> traduit par Carine Chichereau, et publié par les Éditions Héloïse d&apos;Ormesson. <br/>Cet ouvrage passionnant vient tout juste d’être couronné par le prix du Meilleur livre étranger 2024, dans la catégorie Non Fiction.</p><p>Derrière chaque grand homme se cache une femme… une grande femme. <br/>L’homme, c’est Eric Blair, alias <b>George Orwell</b>, écrivain mythique, adulé, dont l&apos;œuvre visionnaire a suscité un regain d’intérêt depuis son passage dans le domaine public (le 1er janvier 2021). Dans “1984”, sa vision d&apos;une société dans laquelle les individus ont perdu absolument toute liberté, jusqu&apos;à la liberté de penser, résonne de manière inquiétante avec le monde d’aujourd’hui.<br/>La femme, c’est son épouse entre 1936 et 1945 : <b>Eilen O’Shaughnessy. <br/></b>ANNA FUNDER, après avoir lu de nombreuses biographies dédiées à Orwell, a découvert en 2005, six lettres de la première épouse de George Orwell à sa meilleure amie, Norah Symes Myles. C’est notamment la première lettre écrite d’une plume vive et pleine d’humour qui a produit un véritable “coup de foudre” de notre autrice pour ce personnage.<br/><br/>Extrait de la première lettre d’<b>Eilen O’Shaughnessy </b>à sa meilleure amie, Norah Symes Myles :<br/><br/>“Il y a déjà un moment que j&apos;ai écrit l&apos;adresse, depuis j&apos;ai joué avec trois chats, roulé une cigarette (oui je les roule, maintenant, mais pas à la main), tisonné le feu et réussi à exaspérer Eric (c&apos;est-à-dire George) - tout ça parce que je ne savais pas vraiment quoi t&apos;écrire. J&apos;ai perdu l&apos;habitude d&apos;entretenir une correspondance assidue au cours des premières semaines de notre mariage car nous nous querellions sans cesse, si âprement que j&apos;ai pensé gagner du temps en n&apos;ecrivant qu&apos;une seule fois à tout le monde après que le meurtre ou la séparation serait accompli !”<br/><br/><b>ANNA FUNDER</b> a décidé alors de mener une enquête pour rendre hommage à <b>Eilen O’Shaughnessy,</b> une femme brillante et talentueuse, qui a joué un rôle majeur dans la vie et l&apos;œuvre de George Orwell. <br/>Rôle que je vous invite à découvrir en écoutant cet épisode et en lisant le livre qui redonne sa voix à une femme délibérément “effacée” par son mari et par l’Histoire.<br/><br/>L&apos;illustration en cover de cet épisode provient d&apos;un dessin numérique d’Eileen O’shaughnessy par Bérangère Rouchon-Borie, inspiré par une photo d&apos;identité d&apos;Eilen O’Shaughnessy.<br/><br/>Autres ouvrages d’Anna Funder parus aux Éditions Héloïse d&apos;Ormesson</p><ul><li><b><em>“Stasiland”,</em></b><b> </b>traduit par Mireille Vignol, 2007 </li><li><b><em>“Tout ce que je suis”,</em></b> traduit par Julie Marcot et Caroline Mathieu, 2013 </li></ul><p>Chansons inspirées par l’œuvre de George Orwell (<em>&quot;La Ferme des Animaux&quot;</em> et, surtout, par <em>&quot;1984&quot;</em>) qui font l’objet d’un montage sonore au tout début de cet épisode du podcast. Avec par ordre d’apparition : </p><ul><li><b><em>We Are the Dead,</em></b> album <em>Diamond Dogs,</em> David Bowie</li><li><b><em>2 + 2 = 5,</em></b> album <em>Hail to the Thief,</em> Radiohead</li><li><b><em>Big Brother,</em></b> album <em>15e Round,</em> Bernard Lavilliers </li><li><b><em>Sexcrime</em></b>, album <em>1984</em>, Eurythmics</li><li><b><em>Pigs on the wing,</em></b> album <em>Animals,</em> Pink Floyd </li></ul><p><br/>C&apos;était le cinquante-cinquième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16219865-la-condition-d-epouse-discussion-avec-anna-funder-autour-de-l-invisible-madame-orwell-prix-du-meilleur-livre-etranger-2024-editions-heloise-d-ormesson.mp3" length="38529480" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/i86ivfkz1jjaixuf6269tbq1vh1o?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16219865</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Dec 2024 11:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="34.0" duration="30.0" />
    <itunes:duration>3207</itunes:duration>
    <itunes:keywords>livre, essai, féminisme, écrivain, autrice, auteur, biographie, littérature, patriarcat</itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>55</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Ainsi va le monde : rencontre avec l&#39;écrivain Jake HINKSON dans la librairie L&#39;Infinie Comédie</itunes:title>
    <title>Ainsi va le monde : rencontre avec l&#39;écrivain Jake HINKSON dans la librairie L&#39;Infinie Comédie</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Benoît Trémolières, libraire de L'infinie Comédie à Bourg-la-Reine, reçoit l'écrivain américain Jake HINKSON, à l'occasion de la parution en français de son nouveau livre : Ainsi va le monde, aux éditions Gallmeister. Benjamin Guérif, responsable de collection chez Gallmeister, traduit les propos de l'auteur Ainsi va le monde, roman noir de 528 pages, est traduit de l‘américain par Sophie Aslanides.  Dans cet épisode, il est fait mention d’autres auteurs américains qui ont pu inspirer Jake HI...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Benoît Trémolières, libraire de L&apos;infinie Comédie à Bourg-la-Reine, reçoit l&apos;écrivain américain <b>Jake HINKSON,</b> à l&apos;occasion de la parution en français de son nouveau livre : <b><em>Ainsi va le monde,</em></b> aux éditions Gallmeister.<br/>Benjamin Guérif, responsable de collection chez Gallmeister, traduit les propos de l&apos;auteur</p><p>Ainsi va le monde, roman noir de 528 pages, est traduit de l‘américain par Sophie Aslanides.<br/><br/>Dans cet épisode, il est fait mention d’autres auteurs américains qui ont pu inspirer Jake HINKSON comme Jim THOMPSON ou David GOODIS… mais aussi Ernest HEMINGWAY qui avait un jour décrit, selon lui, la seule façon pour un écrivain de traiter avec Hollywood, juste à la frontière de l’état de Californie : « Vous leur jetez votre livre, ils vous jettent de l&apos;argent en retour, puis vous sautez dans votre voiture et vous repartez comme vous êtes venu ».<br/><br/><b>Résumé du livre Ainsi va le monde par l&apos;éditeur</b><br/><br/>Alice vient de se disputer avec Jason, son amant. Elle part en claquant la porte. Il fait nuit noire et elle se met en quête de sa voiture. Surgit alors d’une ruelle un inconnu, qui lui saute dessus. Alice se débat, parvient à se saisir du couteau de son agresseur et le frappe. L’homme s’écroule. Elle le laisse là, jette le couteau ensanglanté et court se réfugier chez son amant. Sous le choc et terrifiée par les conséquences de son acte, Alice refuse d’appeler la police. Ensemble, ils décident de retourner sur les lieux pour récupérer l’arme du crime et s’occuper du cadavre. Mais arrivés sur place, le couteau a disparu. Et le corps aussi…<br/><br/><b>Courte citation musicale</b></p><p>Quelques mesures de “Prelude &amp; Rooftop”, premier morceau composé par Bernard Herrmann pour la bande originale du film Vertigo (Sueurs froides) d’Alfred Hitchcock (1958). L’affiche du film créée par le graphiste américain Saul Bass a inspiré Aurélie Bert, directrice artistique des éditions Gallmeister, pour la couverture du livre de Jake HINKSON.</p><p>C&apos;était le cinquante-quatrième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Benoît Trémolières, libraire de L&apos;infinie Comédie à Bourg-la-Reine, reçoit l&apos;écrivain américain <b>Jake HINKSON,</b> à l&apos;occasion de la parution en français de son nouveau livre : <b><em>Ainsi va le monde,</em></b> aux éditions Gallmeister.<br/>Benjamin Guérif, responsable de collection chez Gallmeister, traduit les propos de l&apos;auteur</p><p>Ainsi va le monde, roman noir de 528 pages, est traduit de l‘américain par Sophie Aslanides.<br/><br/>Dans cet épisode, il est fait mention d’autres auteurs américains qui ont pu inspirer Jake HINKSON comme Jim THOMPSON ou David GOODIS… mais aussi Ernest HEMINGWAY qui avait un jour décrit, selon lui, la seule façon pour un écrivain de traiter avec Hollywood, juste à la frontière de l’état de Californie : « Vous leur jetez votre livre, ils vous jettent de l&apos;argent en retour, puis vous sautez dans votre voiture et vous repartez comme vous êtes venu ».<br/><br/><b>Résumé du livre Ainsi va le monde par l&apos;éditeur</b><br/><br/>Alice vient de se disputer avec Jason, son amant. Elle part en claquant la porte. Il fait nuit noire et elle se met en quête de sa voiture. Surgit alors d’une ruelle un inconnu, qui lui saute dessus. Alice se débat, parvient à se saisir du couteau de son agresseur et le frappe. L’homme s’écroule. Elle le laisse là, jette le couteau ensanglanté et court se réfugier chez son amant. Sous le choc et terrifiée par les conséquences de son acte, Alice refuse d’appeler la police. Ensemble, ils décident de retourner sur les lieux pour récupérer l’arme du crime et s’occuper du cadavre. Mais arrivés sur place, le couteau a disparu. Et le corps aussi…<br/><br/><b>Courte citation musicale</b></p><p>Quelques mesures de “Prelude &amp; Rooftop”, premier morceau composé par Bernard Herrmann pour la bande originale du film Vertigo (Sueurs froides) d’Alfred Hitchcock (1958). L’affiche du film créée par le graphiste américain Saul Bass a inspiré Aurélie Bert, directrice artistique des éditions Gallmeister, pour la couverture du livre de Jake HINKSON.</p><p>C&apos;était le cinquante-quatrième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements électroniques.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16031515-ainsi-va-le-monde-rencontre-avec-l-ecrivain-jake-hinkson-dans-la-librairie-l-infinie-comedie.mp3" length="30367333" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/79a4i0utu44dxz203stq6pk4p5vt?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16031515</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Nov 2024 07:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2526</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>54</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Taïwan Fiction : une plongée dans les littératures chinoises, la SF et le réalisme magique avec le traducteur Gwennaël GAFFRIC </itunes:title>
    <title>Taïwan Fiction : une plongée dans les littératures chinoises, la SF et le réalisme magique avec le traducteur Gwennaël GAFFRIC </title>
    <itunes:summary><![CDATA[J’ai eu la chance d’interviewer le traducteur littéraire Gwennaël Gaffric, docteur en études chinoises et transculturelles, maître de conférences et directeur du département d'études chinoises de l’Université Lyon 3 Jean Moulin. Nous étions à distance et ce jour-là de drôles d’ondes se sont invitées dans notre conversation, donnant un timbre un peu robotique à nos voix. C’était plutôt bien vu parce que nous avons beaucoup parlé de science-fiction dans cet épisode. Une science-fiction venue de...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>J’ai eu la chance d’interviewer le traducteur littéraire <b>Gwennaël Gaffric</b>, docteur en études chinoises et transculturelles, maître de conférences et directeur du département d&apos;études chinoises de l’Université Lyon 3 Jean Moulin. Nous étions à distance et ce jour-là de drôles d’ondes se sont invitées dans notre conversation, donnant un timbre un peu robotique à nos voix. C’était plutôt bien vu parce que nous avons beaucoup parlé de science-fiction dans cet épisode. Une science-fiction venue de Taïwan et de Chine !<br/><br/>En plus de son travail à l’université et de son activité de traducteur, Gwennaël Gaffric dirige en effet la <b>collection &quot;Taiwan Fiction&quot; de l’Asiathèque.</b><br/>À travers cette collection, ils ont publié des auteurs “qui s&apos;emparent de thématiques universelles, en tout cas qui peuvent aussi éveiller chez des lecteurs qui ne sont pas asiatiques, qui ne sont pas taïwanais, non seulement un désir d&apos;ailleurs, mais aussi le fait de reconnaître que certaines thématiques sont largement partagées aujourd&apos;hui”.<br/>Gwennaël Gaffric a notamment traduit les volumes best-sellers de la trilogie du <em>Problème à trois corps</em> de Liu Cixin, paru chez Actes Sud.<br/><br/>Dans ce podcast, nous donnons la part belle à trois ouvrages publiés par L’Asiathèque : </p><ul><li><b><em>Le Magicien sur la passerelle</em></b><em> </em>de Wu Ming-yi </li><li><b><em>Ton temps hors d&apos;atteinte</em></b><em> </em>de<em> </em>Xia Jia</li><li>et <b><em>Membrane</em></b><em> </em>de<em> </em>Chi Ta-Wei</li></ul><p>À la fin de l’échange, Gwennaël Gaffric nous conseille également deux autres ouvrages toujours parus dans la même maison dédition : </p><ul><li><b><em>Le Banquet aphrodisiaque</em></b><em> </em>de<em> </em>Li Ang </li><li>et <b><em>Arborescences</em></b><em> </em>de<em> </em>Chi Hui, Aiki Mira, luvan </li></ul><p>Enfin Gwennaël Gaffric nous a recommandé quatre courtes citations musicales qui apparaissent au cours de l’échange : </p><ul><li>au tout début une chanson par le groupe Tsng-kha-lâng (裝咖人) qui chante le folklore des villages ruraux taïwanais. Le leader et chanteur du groupe Tiunn Ka-siông a écrit un roman fantastique qui sera publié par L’Asiathèque (en cours de traduction) ;</li><li>un extrait de “Life Like A Summer Flower” (2003) de l’artiste chinois Pu Shu ;</li><li>une comptine pour enfant qui fait écho au premier chapitre du livre de Xia Jia : “L&apos;escargot et le Loriot”, composée par Zuo Hongyuan, un célèbre musicien de la République de Chine, vers la fin des années 1970 ;</li><li>un court extrait de “Secret Agent Man” (1966) par Johnny Rivers et que l’on retrouve dans le chapitre “Johnny-les-rivières” du livre de Wu Ming-yi : <em>Le Magicien sur la passerelle.</em></li></ul><p>En plus de ces courtes citations, je vous propose une création réalisée à partir d’un extrait situé au tout début du livre <em>Membrane </em>de Chi Ta-Wei. Cette chanson a été créée grâce à l’IA Suno.<br/><br/>C&apos;était le cinquante-troisième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d&apos;intro et d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements traditionnels sur instruments chinois en intro et une vesrion plus électro en outro.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>J’ai eu la chance d’interviewer le traducteur littéraire <b>Gwennaël Gaffric</b>, docteur en études chinoises et transculturelles, maître de conférences et directeur du département d&apos;études chinoises de l’Université Lyon 3 Jean Moulin. Nous étions à distance et ce jour-là de drôles d’ondes se sont invitées dans notre conversation, donnant un timbre un peu robotique à nos voix. C’était plutôt bien vu parce que nous avons beaucoup parlé de science-fiction dans cet épisode. Une science-fiction venue de Taïwan et de Chine !<br/><br/>En plus de son travail à l’université et de son activité de traducteur, Gwennaël Gaffric dirige en effet la <b>collection &quot;Taiwan Fiction&quot; de l’Asiathèque.</b><br/>À travers cette collection, ils ont publié des auteurs “qui s&apos;emparent de thématiques universelles, en tout cas qui peuvent aussi éveiller chez des lecteurs qui ne sont pas asiatiques, qui ne sont pas taïwanais, non seulement un désir d&apos;ailleurs, mais aussi le fait de reconnaître que certaines thématiques sont largement partagées aujourd&apos;hui”.<br/>Gwennaël Gaffric a notamment traduit les volumes best-sellers de la trilogie du <em>Problème à trois corps</em> de Liu Cixin, paru chez Actes Sud.<br/><br/>Dans ce podcast, nous donnons la part belle à trois ouvrages publiés par L’Asiathèque : </p><ul><li><b><em>Le Magicien sur la passerelle</em></b><em> </em>de Wu Ming-yi </li><li><b><em>Ton temps hors d&apos;atteinte</em></b><em> </em>de<em> </em>Xia Jia</li><li>et <b><em>Membrane</em></b><em> </em>de<em> </em>Chi Ta-Wei</li></ul><p>À la fin de l’échange, Gwennaël Gaffric nous conseille également deux autres ouvrages toujours parus dans la même maison dédition : </p><ul><li><b><em>Le Banquet aphrodisiaque</em></b><em> </em>de<em> </em>Li Ang </li><li>et <b><em>Arborescences</em></b><em> </em>de<em> </em>Chi Hui, Aiki Mira, luvan </li></ul><p>Enfin Gwennaël Gaffric nous a recommandé quatre courtes citations musicales qui apparaissent au cours de l’échange : </p><ul><li>au tout début une chanson par le groupe Tsng-kha-lâng (裝咖人) qui chante le folklore des villages ruraux taïwanais. Le leader et chanteur du groupe Tiunn Ka-siông a écrit un roman fantastique qui sera publié par L’Asiathèque (en cours de traduction) ;</li><li>un extrait de “Life Like A Summer Flower” (2003) de l’artiste chinois Pu Shu ;</li><li>une comptine pour enfant qui fait écho au premier chapitre du livre de Xia Jia : “L&apos;escargot et le Loriot”, composée par Zuo Hongyuan, un célèbre musicien de la République de Chine, vers la fin des années 1970 ;</li><li>un court extrait de “Secret Agent Man” (1966) par Johnny Rivers et que l’on retrouve dans le chapitre “Johnny-les-rivières” du livre de Wu Ming-yi : <em>Le Magicien sur la passerelle.</em></li></ul><p>En plus de ces courtes citations, je vous propose une création réalisée à partir d’un extrait situé au tout début du livre <em>Membrane </em>de Chi Ta-Wei. Cette chanson a été créée grâce à l’IA Suno.<br/><br/>C&apos;était le cinquante-troisième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d&apos;intro et d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements traditionnels sur instruments chinois en intro et une vesrion plus électro en outro.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/16026490-taiwan-fiction-une-plongee-dans-les-litteratures-chinoises-la-sf-et-le-realisme-magique-avec-le-traducteur-gwennael-gaffric.mp3" length="26855256" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/k1x46kjk3ovsoacnbxf1har9fnxf?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-16026490</guid>
    <pubDate>Sun, 03 Nov 2024 09:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2232</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>53</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La pensée queer contre la répression et la tentation sécuritaire : rencontre avec Mickaël Tempête, auteur de “La gaie panique : Une histoire politique de l&#39;homophobie”</itunes:title>
    <title>La pensée queer contre la répression et la tentation sécuritaire : rencontre avec Mickaël Tempête, auteur de “La gaie panique : Une histoire politique de l&#39;homophobie”</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Aux États-Unis, dans quarante-huit états précisément, la “gay panic defense” peut être invoquée lors d’un procès comme un cas de “légitime défense”. Un individu en présence d’une personne LGBTQI+, présence trop intime, trop rapprochée, pourrait être pris d’une panique irrépressible, irraisonnée et immaîtrisable justifiant d’un accès de violence soudain… C’est en partant de cette stratégie légale que Mickaël Tempête a proposé le titre de son dernier essai paru en septembre 2024 aux éditions Di...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Aux États-Unis, dans quarante-huit états précisément, la “gay panic defense” peut être invoquée lors d’un procès comme un cas de “légitime défense”. Un individu en présence d’une personne LGBTQI+, présence trop intime, trop rapprochée, pourrait être pris d’une panique irrépressible, irraisonnée et immaîtrisable justifiant d’un accès de violence soudain…<br/>C’est en partant de cette stratégie légale que <b>Mickaël Tempête</b> a proposé le titre de son dernier essai paru en septembre 2024 aux éditions Divergences : <b>“La gaie panique : Une histoire politique de l&apos;homophobie”</b>.<br/>En tordant juste un peu l’expression, il renverse le stigmate et crée un titre à la fois accrocheur et lourd de sens.</p><p>Dans cet essai très stimulant, l’auteur s&apos;appuie sur des discours politiques, des études scientifiques, et des événements médiatiques pour analyser <b>comment l&apos;homophobie, autrefois incarnée par des persécutions étatiques, s&apos;est transformée en une gestion sécuritaire</b>. Il critique cette approche qui, sous couvert de protection, renforce les inégalités en intégrant les personnes LGBTQI+ dans une logique de contrôle social et de peur.<br/><br/>Alors que les violences envers les personnes LGBTQI+ connaissent une recrudescence inquiétante, l&apos;auteur dénonce cette mise en scène d&apos;une &quot;guerre sexuelle&quot; qui produit une masculinité dominante <b>en discriminant ceux qui sont perçus comme marginaux.</b> <br/>L’essai interroge la permanence des violences homophobes en s’intéressant aux structures de pouvoir et à leur reproduction. <b>Mickaël Tempête</b> lie également ces questions à des enjeux contemporains de masculinité hégémonique et de domination, offrant ainsi une perspective révolutionnaire sur la dissidence sexuelle.<br/><br/>Le livre invite à repolitiser avec radicalité les combats LGBTQI+ pour lutter contre le risque d’une « contraction sécuritaire » et contre toutes autres formes de répressions. Un beau programme !<br/><br/>C&apos;était le cinquante-deuxième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Courte citation musicale suggérée par l’auteur : <em>The Cold Song</em> (Vladimir Cauchemar Remix) · Klaus Nomi · Vladimir Cauchemar The Cold Song ℗ 2023 Spindizzy Music under exclusive license to Sony Music France SAS<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements électro.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Aux États-Unis, dans quarante-huit états précisément, la “gay panic defense” peut être invoquée lors d’un procès comme un cas de “légitime défense”. Un individu en présence d’une personne LGBTQI+, présence trop intime, trop rapprochée, pourrait être pris d’une panique irrépressible, irraisonnée et immaîtrisable justifiant d’un accès de violence soudain…<br/>C’est en partant de cette stratégie légale que <b>Mickaël Tempête</b> a proposé le titre de son dernier essai paru en septembre 2024 aux éditions Divergences : <b>“La gaie panique : Une histoire politique de l&apos;homophobie”</b>.<br/>En tordant juste un peu l’expression, il renverse le stigmate et crée un titre à la fois accrocheur et lourd de sens.</p><p>Dans cet essai très stimulant, l’auteur s&apos;appuie sur des discours politiques, des études scientifiques, et des événements médiatiques pour analyser <b>comment l&apos;homophobie, autrefois incarnée par des persécutions étatiques, s&apos;est transformée en une gestion sécuritaire</b>. Il critique cette approche qui, sous couvert de protection, renforce les inégalités en intégrant les personnes LGBTQI+ dans une logique de contrôle social et de peur.<br/><br/>Alors que les violences envers les personnes LGBTQI+ connaissent une recrudescence inquiétante, l&apos;auteur dénonce cette mise en scène d&apos;une &quot;guerre sexuelle&quot; qui produit une masculinité dominante <b>en discriminant ceux qui sont perçus comme marginaux.</b> <br/>L’essai interroge la permanence des violences homophobes en s’intéressant aux structures de pouvoir et à leur reproduction. <b>Mickaël Tempête</b> lie également ces questions à des enjeux contemporains de masculinité hégémonique et de domination, offrant ainsi une perspective révolutionnaire sur la dissidence sexuelle.<br/><br/>Le livre invite à repolitiser avec radicalité les combats LGBTQI+ pour lutter contre le risque d’une « contraction sécuritaire » et contre toutes autres formes de répressions. Un beau programme !<br/><br/>C&apos;était le cinquante-deuxième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b> <br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Courte citation musicale suggérée par l’auteur : <em>The Cold Song</em> (Vladimir Cauchemar Remix) · Klaus Nomi · Vladimir Cauchemar The Cold Song ℗ 2023 Spindizzy Music under exclusive license to Sony Music France SAS<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise,</em> Franz SCHUBERT, avec des arrangements électro.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15881465-la-pensee-queer-contre-la-repression-et-la-tentation-securitaire-rencontre-avec-mickael-tempete-auteur-de-la-gaie-panique-une-histoire-politique-de-l-homophobie.mp3" length="32649917" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/84waj8uuzdnz5dk5a717285y7mng?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15881465</guid>
    <pubDate>Mon, 07 Oct 2024 12:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="11.917" duration="38.0" />
    <itunes:duration>2714</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>52</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Plaidoyer pour la paix : présentation des livres “Apeirogon” de Colum McCann et “Une journée dans la vie d&#39;Abed Salama” de Nathan Thrall</itunes:title>
    <title>Plaidoyer pour la paix : présentation des livres “Apeirogon” de Colum McCann et “Une journée dans la vie d&#39;Abed Salama” de Nathan Thrall</title>
    <itunes:summary><![CDATA[La Guerre Israël-Hamas qui se déroule depuis des mois bouscule nos certitudes, questionne nos démocraties et nous horrifie par l’ampleur des atrocités commises dans un camp comme dans l'autre. Elle ne vient pas seulement s’ajouter à la longue litanie des guerres du conflit israélo-arabe, elle semble les dépasser toutes en drames humains et en intensité. Dans cet épisode, je vous présente deux livres, Apeirogon de Colum McCann, et Une journée dans la vie d'Abed Salama de Nathan Thrall, qui m’o...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>La Guerre Israël-Hamas qui se déroule depuis des mois bouscule nos certitudes, questionne nos démocraties et nous horrifie par l’ampleur des atrocités commises dans un camp comme dans l&apos;autre. Elle ne vient pas seulement s’ajouter à la longue litanie des guerres du conflit israélo-arabe, elle semble les dépasser toutes en drames humains et en intensité.</p><p>Dans cet épisode, je vous présente deux livres, <b><em>Apeirogon</em></b><b> </b>de<b> Colum McCann, et </b><b><em>Une journée dans la vie d&apos;Abed Salama</em></b><b> </b>de<b> Nathan Thrall, </b>qui m’ont aidé à prendre du recul, à faire un pas de côté. Deux livres qui ont renforcé ma conviction de la nécessité de reprendre le dialogue afin de trouver une solution durable de paix, qu’elle soit “à deux États” ou “un État binational”. </p><p>Car comme le dit si bien <b>William Marx,</b> professeur au Collège de France : </p><p><em>“quiconque se déclare pour l’un ou pour l’autre camp n’a rien compris à ce qui se passe. Il faut être pour le droit des Palestiniens à disposer d’un État viable et prospère comme pour celui des Israéliens à vivre en paix et en sécurité dans le leur. Le problème est de penser les deux ensemble.”</em></p><p>Ces deux livres sont aussi passionnants à lire que riches d’informations. Ils nous rappellent aussi que, quand on reconnaît en chacun, même notre pire ennemi, sa part d’humanité, alors le dialogue et la compréhension mutuelle demeurent possibles. En revanche, quand on déshumanise en permanence son adversaire, seule la guerre semble possible. <br/>Ces deux livres sont : </p><ul><li><b><em>Apeirogon</em></b><b> </b>de<b> Colum McCann,</b> publié à la fin de  l’été 2020 par les éditions Belfond, dans une traduction de Clément Baude. Republié au format poche par 10/18 un an plus tard. </li></ul><p>et</p><ul><li><b><em>Une journée dans la vie d&apos;Abed Salama - Anatomie d&apos;une tragédie à Jérusalem</em></b><b> </b>de<b> Nathan Thrall,</b> publié le 11 janvier 2024 dans la collection NRF Essais de Gallimard, dans une traduction de Frédéric Joly.</li></ul><p>AUTRES OEUVRES ET AUTEURS CITÉS</p><ul><li><b>Tribune de William Marx,</b> professeur au Collège de France, titulaire de la chaire Littératures comparées, publiée le 15 novembre 2023 dans le journal Le Monde, « Ce qu’Œdipe et Antigone nous disent de la crise au Proche-Orient »<br/>Lien <a href='https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/11/15/william-marx-professeur-au-college-de-france-ce-qu-dipe-et-antigone-nous-disent-de-la-crise-au-proche-orient_6200202_3232.html'>https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/11/15/william-marx-professeur-au-college-de-france-ce-qu-dipe-et-antigone-nous-disent-de-la-crise-au-proche-orient_6200202_3232.html</a></li><li><b>Entretien vidéo de Wajdi Mouawad,</b> dramaturge, directeur du Théâtre de la Colline, dans le quotidien libanais L’Orient Le Jour, publié le 14 mai 2024 sur Youtube, « Ce qui est radical aujourd’hui, c’est la nuance. »<br/>Lien <a href='https://youtu.be/Fd7RTpHQ5VY?si=_AKHXFTvII6XO5Ud'>https://youtu.be/Fd7RTpHQ5VY?si=_AKHXFTvII6XO5Ud</a> </li><li><b>Le Cantique des Cantiques</b></li><li><b>Les Mille et Une Nuits</b> : conte de L’invitation à la paix universelle. Traduction par Joseph-Charles Mardrus. Librairie Charpentier et Fasquelle, 1903 (Tome 12, p. 180-187).</li><li><b>Edward W. Said </b>(1935-2003) universitaire, théoricien littéraire et critique palestino-américain, extrait de son livre <b><em>Humanisme et démocratie,</em></b> Paris, Fayard, 2005</li><li><b>Mahmoud Darwich</b> (1941-2008) une des figures de proue de la poésie palestinienne, poésie <b>Rita et le Fusil</b></li></ul><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>La Guerre Israël-Hamas qui se déroule depuis des mois bouscule nos certitudes, questionne nos démocraties et nous horrifie par l’ampleur des atrocités commises dans un camp comme dans l&apos;autre. Elle ne vient pas seulement s’ajouter à la longue litanie des guerres du conflit israélo-arabe, elle semble les dépasser toutes en drames humains et en intensité.</p><p>Dans cet épisode, je vous présente deux livres, <b><em>Apeirogon</em></b><b> </b>de<b> Colum McCann, et </b><b><em>Une journée dans la vie d&apos;Abed Salama</em></b><b> </b>de<b> Nathan Thrall, </b>qui m’ont aidé à prendre du recul, à faire un pas de côté. Deux livres qui ont renforcé ma conviction de la nécessité de reprendre le dialogue afin de trouver une solution durable de paix, qu’elle soit “à deux États” ou “un État binational”. </p><p>Car comme le dit si bien <b>William Marx,</b> professeur au Collège de France : </p><p><em>“quiconque se déclare pour l’un ou pour l’autre camp n’a rien compris à ce qui se passe. Il faut être pour le droit des Palestiniens à disposer d’un État viable et prospère comme pour celui des Israéliens à vivre en paix et en sécurité dans le leur. Le problème est de penser les deux ensemble.”</em></p><p>Ces deux livres sont aussi passionnants à lire que riches d’informations. Ils nous rappellent aussi que, quand on reconnaît en chacun, même notre pire ennemi, sa part d’humanité, alors le dialogue et la compréhension mutuelle demeurent possibles. En revanche, quand on déshumanise en permanence son adversaire, seule la guerre semble possible. <br/>Ces deux livres sont : </p><ul><li><b><em>Apeirogon</em></b><b> </b>de<b> Colum McCann,</b> publié à la fin de  l’été 2020 par les éditions Belfond, dans une traduction de Clément Baude. Republié au format poche par 10/18 un an plus tard. </li></ul><p>et</p><ul><li><b><em>Une journée dans la vie d&apos;Abed Salama - Anatomie d&apos;une tragédie à Jérusalem</em></b><b> </b>de<b> Nathan Thrall,</b> publié le 11 janvier 2024 dans la collection NRF Essais de Gallimard, dans une traduction de Frédéric Joly.</li></ul><p>AUTRES OEUVRES ET AUTEURS CITÉS</p><ul><li><b>Tribune de William Marx,</b> professeur au Collège de France, titulaire de la chaire Littératures comparées, publiée le 15 novembre 2023 dans le journal Le Monde, « Ce qu’Œdipe et Antigone nous disent de la crise au Proche-Orient »<br/>Lien <a href='https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/11/15/william-marx-professeur-au-college-de-france-ce-qu-dipe-et-antigone-nous-disent-de-la-crise-au-proche-orient_6200202_3232.html'>https://www.lemonde.fr/idees/article/2023/11/15/william-marx-professeur-au-college-de-france-ce-qu-dipe-et-antigone-nous-disent-de-la-crise-au-proche-orient_6200202_3232.html</a></li><li><b>Entretien vidéo de Wajdi Mouawad,</b> dramaturge, directeur du Théâtre de la Colline, dans le quotidien libanais L’Orient Le Jour, publié le 14 mai 2024 sur Youtube, « Ce qui est radical aujourd’hui, c’est la nuance. »<br/>Lien <a href='https://youtu.be/Fd7RTpHQ5VY?si=_AKHXFTvII6XO5Ud'>https://youtu.be/Fd7RTpHQ5VY?si=_AKHXFTvII6XO5Ud</a> </li><li><b>Le Cantique des Cantiques</b></li><li><b>Les Mille et Une Nuits</b> : conte de L’invitation à la paix universelle. Traduction par Joseph-Charles Mardrus. Librairie Charpentier et Fasquelle, 1903 (Tome 12, p. 180-187).</li><li><b>Edward W. Said </b>(1935-2003) universitaire, théoricien littéraire et critique palestino-américain, extrait de son livre <b><em>Humanisme et démocratie,</em></b> Paris, Fayard, 2005</li><li><b>Mahmoud Darwich</b> (1941-2008) une des figures de proue de la poésie palestinienne, poésie <b>Rita et le Fusil</b></li></ul><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15500095-plaidoyer-pour-la-paix-presentation-des-livres-apeirogon-de-colum-mccann-et-une-journee-dans-la-vie-d-abed-salama-de-nathan-thrall.mp3" length="42748923" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15500095</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Sep 2024 09:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="1856.0" duration="31.5" />
    <itunes:duration>3559</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>51</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Étrangeté de la nature, monstruosité des humains : un voyage haletant avec ADELINE FLEURY, autrice de “Le Ciel en sa fureur” - Prix de l’Instant 2024</itunes:title>
    <title>Étrangeté de la nature, monstruosité des humains : un voyage haletant avec ADELINE FLEURY, autrice de “Le Ciel en sa fureur” - Prix de l’Instant 2024</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Jeudi 13 juin 2024, l’autrice Adeline Fleury a reçu le prix de l'Instant pour son livre paru en début d’année aux éditions de l’Observatoire : Le Ciel en sa fureur. Un mois plus tard, nous nous sommes donnés rendez-vous à Paris dans le Parc Clichy - Batignolles Martin Luther-King pour évoquer cette remise de prix, et surtout pour parler du roman, de sa genèse, des travaux d’écriture, de relecture et d’accompagnement. Adeline Fleury est romancière,  journaliste et ghostwriter. Elle a donc...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Jeudi 13 juin 2024, l’autrice <b>Adeline Fleury </b>a reçu le prix de l&apos;Instant pour son livre paru en début d’année aux éditions de l’Observatoire : <b><em>Le Ciel en sa fureur.<br/></em></b>Un mois plus tard, nous nous sommes donnés rendez-vous à Paris dans le Parc Clichy - Batignolles Martin Luther-King pour évoquer cette remise de prix, et surtout pour parler du roman, de sa genèse, des travaux d’écriture, de relecture et d’accompagnement.</p><p><b>Adeline Fleury</b> est romancière,  journaliste et ghostwriter. Elle a donc beaucoup de choses à partager avec vous sur cette activité passionnante et parfois déroutante qu’est l’écriture. <br/>Dans <b><em>Le Ciel en sa fureur,</em></b> Adeline Fleury convoque des contes et légendes, un terroir normand entre mer et campagne, des faits divers bouleversants, des personnages hauts en couleur dont quatre femmes : Julia, la vétérinaire ; la grande Stéphane, maréchal-ferrante ; la Vieille, une guérisseuse ; et la fille du pavillon numéro 13…<br/>Découvrons le livre en compagnie de l&apos;autrice.<br/><br/>EXTRAITS DE L’INTERVIEW<br/><br/>“On écrit d&apos;abord pour des lecteurs et d&apos;abord pour raconter une histoire, raconter un pan d&apos;humanité.”<br/><br/>“Je crois que le roman, c&apos;est la liberté dans le cadre. On peut y aborder toutes sortes de sujets dans un cadre quand même avec ces codes aussi.”<br/><br/>“J&apos;interroge la part de monstruosité et d&apos;humanité. Ce ne sont pas des personnages manichéens, ce n&apos;est pas tout blanc, tout noir. Ils sont tous, ils portent en eux une certaine monstruosité et ça m&apos;obsède. Qu&apos;est-ce qui fait qu&apos;on bascule à un moment, que le monstre prend plus le pas sur l&apos;humain ?&quot;<br/><br/>“Les faits divers, c’est ma source d&apos;inspiration. Ce n&apos;est pas le fait divers sensationnaliste qui m&apos;intéresse, c&apos;est ce qu’il dit de la société. Et après, quand on le prolonge, ça a un pouvoir romanesque assez jubilatoire, il faut l&apos;avouer.”<br/><br/>EXTRAIT DU LIVRE*</p><p>“Il a grandi dans l’obscurité et le silence, la lueur du jour et le bruit du monde ne sont qu’agression. Il a toujours l’impression de se heurter à un mur, un mur invisible qui a remplacé celui décati de la cave. Même s’il le désirait ardemment, il ne pourrait jamais vivre parmi les vivants, il fait partie des ossements depuis la naissance, malgré sa chair, il n’est que squelette et pourriture. Il appartient au peuple des ombres, malgré les vives protestations de son être, il demeure un mort-vivant, il traîne sa carcasse en même temps que sa peine, personne ne peut supporter pareil fardeau. Toutes les nuits, il suffoque dans l’abîme et ses ténèbres.”<br/><br/>*<em>Cet extrait est mis en musique et chanté dans l’épisode grâce au générateur Suno.</em><br/><br/>AUTRES LIVRES DE L’AUTRICE</p><p><em>Les Frénétiques,</em> Julliard, 2022 <br/><em>Les combattantes, </em>Michel Lafon, 2022<br/><em>Ida n&apos;existe pas,</em> Les Pérégrines, 2020<br/><em>Je, tu, elle, </em>Les Pérégrines, 2018 <br/><em>Femme absolument,</em> JC Lattès, 2017 <br/><em>Rien que des mots,</em> Les Pérégrines, 2016<br/><em>Petit éloge de la jouissance féminine, </em>Les Pérégrines, 2015<br/><br/>C&apos;était le cinquantième épisode du podcast littéraire LE JARDIN. Champagne !<br/>Je suis heureux de poursuivre cette aventure depuis avril 2021 et d’aller à la rencontre de nouveaux textes et de nouveaux écrivains à chaque épisode.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’intro et outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Jeudi 13 juin 2024, l’autrice <b>Adeline Fleury </b>a reçu le prix de l&apos;Instant pour son livre paru en début d’année aux éditions de l’Observatoire : <b><em>Le Ciel en sa fureur.<br/></em></b>Un mois plus tard, nous nous sommes donnés rendez-vous à Paris dans le Parc Clichy - Batignolles Martin Luther-King pour évoquer cette remise de prix, et surtout pour parler du roman, de sa genèse, des travaux d’écriture, de relecture et d’accompagnement.</p><p><b>Adeline Fleury</b> est romancière,  journaliste et ghostwriter. Elle a donc beaucoup de choses à partager avec vous sur cette activité passionnante et parfois déroutante qu’est l’écriture. <br/>Dans <b><em>Le Ciel en sa fureur,</em></b> Adeline Fleury convoque des contes et légendes, un terroir normand entre mer et campagne, des faits divers bouleversants, des personnages hauts en couleur dont quatre femmes : Julia, la vétérinaire ; la grande Stéphane, maréchal-ferrante ; la Vieille, une guérisseuse ; et la fille du pavillon numéro 13…<br/>Découvrons le livre en compagnie de l&apos;autrice.<br/><br/>EXTRAITS DE L’INTERVIEW<br/><br/>“On écrit d&apos;abord pour des lecteurs et d&apos;abord pour raconter une histoire, raconter un pan d&apos;humanité.”<br/><br/>“Je crois que le roman, c&apos;est la liberté dans le cadre. On peut y aborder toutes sortes de sujets dans un cadre quand même avec ces codes aussi.”<br/><br/>“J&apos;interroge la part de monstruosité et d&apos;humanité. Ce ne sont pas des personnages manichéens, ce n&apos;est pas tout blanc, tout noir. Ils sont tous, ils portent en eux une certaine monstruosité et ça m&apos;obsède. Qu&apos;est-ce qui fait qu&apos;on bascule à un moment, que le monstre prend plus le pas sur l&apos;humain ?&quot;<br/><br/>“Les faits divers, c’est ma source d&apos;inspiration. Ce n&apos;est pas le fait divers sensationnaliste qui m&apos;intéresse, c&apos;est ce qu’il dit de la société. Et après, quand on le prolonge, ça a un pouvoir romanesque assez jubilatoire, il faut l&apos;avouer.”<br/><br/>EXTRAIT DU LIVRE*</p><p>“Il a grandi dans l’obscurité et le silence, la lueur du jour et le bruit du monde ne sont qu’agression. Il a toujours l’impression de se heurter à un mur, un mur invisible qui a remplacé celui décati de la cave. Même s’il le désirait ardemment, il ne pourrait jamais vivre parmi les vivants, il fait partie des ossements depuis la naissance, malgré sa chair, il n’est que squelette et pourriture. Il appartient au peuple des ombres, malgré les vives protestations de son être, il demeure un mort-vivant, il traîne sa carcasse en même temps que sa peine, personne ne peut supporter pareil fardeau. Toutes les nuits, il suffoque dans l’abîme et ses ténèbres.”<br/><br/>*<em>Cet extrait est mis en musique et chanté dans l’épisode grâce au générateur Suno.</em><br/><br/>AUTRES LIVRES DE L’AUTRICE</p><p><em>Les Frénétiques,</em> Julliard, 2022 <br/><em>Les combattantes, </em>Michel Lafon, 2022<br/><em>Ida n&apos;existe pas,</em> Les Pérégrines, 2020<br/><em>Je, tu, elle, </em>Les Pérégrines, 2018 <br/><em>Femme absolument,</em> JC Lattès, 2017 <br/><em>Rien que des mots,</em> Les Pérégrines, 2016<br/><em>Petit éloge de la jouissance féminine, </em>Les Pérégrines, 2015<br/><br/>C&apos;était le cinquantième épisode du podcast littéraire LE JARDIN. Champagne !<br/>Je suis heureux de poursuivre cette aventure depuis avril 2021 et d’aller à la rencontre de nouveaux textes et de nouveaux écrivains à chaque épisode.<br/>Si vous avez aimé ce dernier épisode, partagez-le avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. <br/>Votre soutien est précieux.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’intro et outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15473536-etrangete-de-la-nature-monstruosite-des-humains-un-voyage-haletant-avec-adeline-fleury-autrice-de-le-ciel-en-sa-fureur-prix-de-l-instant-2024.mp3" length="35622536" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15473536</guid>
    <pubDate>Wed, 21 Aug 2024 10:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/15473536/transcript" type="text/html" />
    <podcast:soundbite startTime="1064.0" duration="60.0" />
    <itunes:duration>2965</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>50</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>À la découverte du manga d’auteur : rencontre avec Léopold Dahan, traducteur du japonais et spécialiste du gekiga</itunes:title>
    <title>À la découverte du manga d’auteur : rencontre avec Léopold Dahan, traducteur du japonais et spécialiste du gekiga</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Nous avions rendez-vous avec Léopold Dahan, lundi 24 juin 2024 à 15h30 au café Frosh, un joli café de Kyoto installé dans une machiya - une maison traditionnelle en bois de l’ancienne capitale impériale japonaise. Notre entretien est rythmé par le tic-tac du balancier d’une vieille pendule qui ornait l’un des murs. Avec Léopold Dahan, traducteur du japonais vers le français, spécialisé dans le manga et notamment le gekiga, nous parlons de différents mangas qu’il a traduits.  Au fil de la...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Nous avions rendez-vous avec <b>Léopold Dahan,</b> lundi 24 juin 2024 à 15h30 au café Frosh, un joli café de Kyoto installé dans une machiya - une maison traditionnelle en bois de l’ancienne capitale impériale japonaise. Notre entretien est rythmé par le tic-tac du balancier d’une vieille pendule qui ornait l’un des murs.<br/>Avec <b>Léopold Dahan, </b>traducteur du japonais vers le français, spécialisé dans le manga et notamment le gekiga, nous parlons de différents mangas qu’il a traduits. <br/>Au fil de la conversation, on découvre ce qu’est le métier de traducteur et la passion de Léopold pour les mangas des années 50 à 70.</p><p>Régalez-vous !<br/><br/>LES MANGAS CITÉS (par ordre d’apparition dans la discussion)<br/><br/><b><em>L’âme du Kyudo,</em></b><b> </b>Hiroshi Hirata, Delcourt</p><p><b><em>La Voleuse de chien en Anthropocène,</em></b><b> </b>Tokushige Kawakatsu, Le Lézard Noir</p><p><b><em>Tokyo Blues,</em></b><b> </b>Tokushige Kawakatsu, Le Lézard Noir</p><p><b><em>Charivari,</em></b><b> </b>Maki Sasaki, Le Lézard Noir</p><p><b><em>La Vis,</em></b><b> </b>Yoshiharu Tsuge, Cornélius</p><p><b><em>Initial D,</em></b><em> </em>Shûichi Shigeno, Kazé puis Crunchyroll</p><p><b><em>Violence and Peace,</em></b> Shinobu Kaze, Le Lézard Noir</p><p><b><em>Le Voyage de Shuna,</em></b><em> </em>Hayao Miyazaki, Sarbacane</p><p><b><em>La Fille à la Moto,</em></b> Oji Suzuki, Atrabile </p><p><b><em>Jouer au Loup,</em></b><b> </b>Kuniko Tsurita, Atrabile</p><p><b><em>Le Chat Noir, </em></b>Hideshi Hino, IMHO</p><p><b><em>Futaro journal d’un réformé, </em></b>Futaro Yamada (1922-2001), adapté par la dessinatrice Bun Katsuta, Le Lézard Noir<br/><br/>En complément, voici une playlist composée à partir des ouvrages du mangaka <b>Yoshiharu Tsuge</b> et constituée par Léopold Dahan, à écouter sur YouTube en suivant ce lien : <br/><a href='https://youtube.com/playlist?list=PLVFRUaykPglKOzyED00cP4q86Ad3jglP1&amp;si=inx5QLQJompQtASe'>https://youtube.com/playlist?list=PLVFRUaykPglKOzyED00cP4q86Ad3jglP1&amp;si=inx5QLQJompQtASe</a><br/><br/>Cet épisode forme un diptyque sur le thème du manga avec l’épisode précédent “Briser le masque”, consacré au mangaka <b>Gengoroh Tagame</b> que vous pouvez écouter ici : <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/15414809'>https://www.buzzsprout.com/1756912/15414809</a><br/>Ou sur toutes les applications de podcast.<br/><br/>DÉFINITIONS<br/><b>Seinen : </b>manga dont la cible est avant tout constituée par les jeunes adultes de sexe masculin.<br/><b>Gekiga :</b> mangas d’auteurs, allant du roman graphique et du manga historique, jusqu’au manga de baston au style réaliste.<br/><b>Shônen :</b> mangas pour jeunes garçons.<br/><b>Shôjo :</b> mangas pour jeunes filles.<br/><br/>L&apos;illustration de dragon utilisée dans le visuel de cet épisode provient du manga Tokyo Blues de Tokushige Kawakatsu publié par les éditions Le Lézard Noir.<br/><br/>C&apos;était le quarante-neuvième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>COURTS EXTRAITS MUSICAUX</p><p><b><em>Komachauna,</em></b><em> </em>Linda Yamamoto, sortie le 20 septembre 1966, Minoruphone<br/><b><em>Comic Strip, </em></b>Serge Gainsbourg, 1967, Philips<br/><b><em>Superstition,</em></b><em> </em>Stevie Wonder, 1972, album Talking Book, Motown<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec un arrangement électronique</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Nous avions rendez-vous avec <b>Léopold Dahan,</b> lundi 24 juin 2024 à 15h30 au café Frosh, un joli café de Kyoto installé dans une machiya - une maison traditionnelle en bois de l’ancienne capitale impériale japonaise. Notre entretien est rythmé par le tic-tac du balancier d’une vieille pendule qui ornait l’un des murs.<br/>Avec <b>Léopold Dahan, </b>traducteur du japonais vers le français, spécialisé dans le manga et notamment le gekiga, nous parlons de différents mangas qu’il a traduits. <br/>Au fil de la conversation, on découvre ce qu’est le métier de traducteur et la passion de Léopold pour les mangas des années 50 à 70.</p><p>Régalez-vous !<br/><br/>LES MANGAS CITÉS (par ordre d’apparition dans la discussion)<br/><br/><b><em>L’âme du Kyudo,</em></b><b> </b>Hiroshi Hirata, Delcourt</p><p><b><em>La Voleuse de chien en Anthropocène,</em></b><b> </b>Tokushige Kawakatsu, Le Lézard Noir</p><p><b><em>Tokyo Blues,</em></b><b> </b>Tokushige Kawakatsu, Le Lézard Noir</p><p><b><em>Charivari,</em></b><b> </b>Maki Sasaki, Le Lézard Noir</p><p><b><em>La Vis,</em></b><b> </b>Yoshiharu Tsuge, Cornélius</p><p><b><em>Initial D,</em></b><em> </em>Shûichi Shigeno, Kazé puis Crunchyroll</p><p><b><em>Violence and Peace,</em></b> Shinobu Kaze, Le Lézard Noir</p><p><b><em>Le Voyage de Shuna,</em></b><em> </em>Hayao Miyazaki, Sarbacane</p><p><b><em>La Fille à la Moto,</em></b> Oji Suzuki, Atrabile </p><p><b><em>Jouer au Loup,</em></b><b> </b>Kuniko Tsurita, Atrabile</p><p><b><em>Le Chat Noir, </em></b>Hideshi Hino, IMHO</p><p><b><em>Futaro journal d’un réformé, </em></b>Futaro Yamada (1922-2001), adapté par la dessinatrice Bun Katsuta, Le Lézard Noir<br/><br/>En complément, voici une playlist composée à partir des ouvrages du mangaka <b>Yoshiharu Tsuge</b> et constituée par Léopold Dahan, à écouter sur YouTube en suivant ce lien : <br/><a href='https://youtube.com/playlist?list=PLVFRUaykPglKOzyED00cP4q86Ad3jglP1&amp;si=inx5QLQJompQtASe'>https://youtube.com/playlist?list=PLVFRUaykPglKOzyED00cP4q86Ad3jglP1&amp;si=inx5QLQJompQtASe</a><br/><br/>Cet épisode forme un diptyque sur le thème du manga avec l’épisode précédent “Briser le masque”, consacré au mangaka <b>Gengoroh Tagame</b> que vous pouvez écouter ici : <a href='https://www.buzzsprout.com/1756912/15414809'>https://www.buzzsprout.com/1756912/15414809</a><br/>Ou sur toutes les applications de podcast.<br/><br/>DÉFINITIONS<br/><b>Seinen : </b>manga dont la cible est avant tout constituée par les jeunes adultes de sexe masculin.<br/><b>Gekiga :</b> mangas d’auteurs, allant du roman graphique et du manga historique, jusqu’au manga de baston au style réaliste.<br/><b>Shônen :</b> mangas pour jeunes garçons.<br/><b>Shôjo :</b> mangas pour jeunes filles.<br/><br/>L&apos;illustration de dragon utilisée dans le visuel de cet épisode provient du manga Tokyo Blues de Tokushige Kawakatsu publié par les éditions Le Lézard Noir.<br/><br/>C&apos;était le quarante-neuvième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>COURTS EXTRAITS MUSICAUX</p><p><b><em>Komachauna,</em></b><em> </em>Linda Yamamoto, sortie le 20 septembre 1966, Minoruphone<br/><b><em>Comic Strip, </em></b>Serge Gainsbourg, 1967, Philips<br/><b><em>Superstition,</em></b><em> </em>Stevie Wonder, 1972, album Talking Book, Motown<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, captation, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec un arrangement électronique</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15434075-a-la-decouverte-du-manga-d-auteur-rencontre-avec-leopold-dahan-traducteur-du-japonais-et-specialiste-du-gekiga.mp3" length="40199393" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/t73odavexw1xy5bubm0uzitsolyh?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15434075</guid>
    <pubDate>Mon, 29 Jul 2024 10:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>3345</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>49</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Briser le masque : une rencontre avec l’artiste et mangaka gay GENGOROH TAGAME</itunes:title>
    <title>Briser le masque : une rencontre avec l’artiste et mangaka gay GENGOROH TAGAME</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Représenter le désir homosexuel au Japon  Le 12 juin dernier, j’avais rendez-vous à Setagaya, un quartier situé à l’ouest de Tokyo, avec Gengoroh Tagame qui est à la fois mangaka (auteur de manga), artiste érotique gay et éditeur du magazine gay japonais G-men. Il travaille depuis longtemps sur des illustrations, des récits, des histoires gay érotiques et pornographiques. Et il développe depuis une dizaine d’années des mangas pour tout public, de 7 à 77 ans ! Le Japon est un pays paradoxal en...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Représenter le désir homosexuel au Japon<br/><br/>Le 12 juin dernier, j’avais rendez-vous à Setagaya, un quartier situé à l’ouest de Tokyo, avec <b>Gengoroh Tagame</b> qui est à la fois mangaka (auteur de manga), artiste érotique gay et éditeur du magazine gay japonais <em>G-men. </em>Il travaille depuis longtemps sur des illustrations, des récits, des histoires gay érotiques et pornographiques. Et il développe depuis une dizaine d’années des mangas pour tout public, de 7 à 77 ans !</p><p>Le Japon est un pays paradoxal en ce qui concerne la situation de la communauté LGBTQIA+. Derrière une tolérance de façade, le pays reste le seul membre du G7 à ne pas autoriser le mariage homosexuel et à interdire l’adoption pour les couples du même sexe. Il est de ce fait régulièrement pointé du doigt pour son mépris des droits homosexuels. </p><p><b>Gengoroh Tagame</b> peut être considéré comme le créateur du manga gay. <br/>Il a grandi et découvert sa sexualité dans les années 70 (bien avant Internet). Et j’ai été surpris de constater que nos expériences de jeunes hommes gays, même à 10 000 kilomètres de distance et dans des cultures bien différentes, étaient très similaires. Notamment en ce qui concerne un système commun de références littéraires et artistiques… c’est peut-être cela la culture gay !</p><p>Je vous invite à découvrir l’univers de ce créateur japonais important pour la communauté LGBT,  ainsi que l&apos;oeuvre d&apos;un authentique artiste, œuvre que <b>Gengoroh Tagame</b> développe avec sérénité, persévérance et passion.<br/><br/>Nous avons réalisé l&apos;interview en anglais. Je vous propose ici une traduction en français. La voix française de Gengoroh Tagame est celle de l&apos;acteur Jérémie Lacaume que je remercie chaleureusement pour cet exercice. J&apos;ai gardé la voix de l&apos;auteur en anglais au début de chacune de ses réponses.</p><p>MANGAS DE L’AUTEUR DISPONIBLES EN FRANCE<br/><br/>2018 : <b><em>Le Mari de mon Frère,</em></b> Éditions Akata<br/>2020 : <b><em>Our Colorful Days,</em></b> Éditions Akata<br/>2022 : <b><em>Virtus,</em></b><b> </b>Éditions H&amp;O<br/>2022 : <b><em>House of Brutes,</em></b> Éditions Dynamite / La Musardine - Prix Sade 2022<br/>2023 : <b><em>Désirs Bruts,</em></b> Éditions Dynamite / La Musardine<br/>2024 : <b><em>Nos Rendez-Vous Gourmands</em></b><b>,</b> Éditions Akata</p><p><br/>EXTRAITS DE L’ENTRETIEN </p><p>“Cette représentation d&apos;une personne adulte gay ordinaire, je ne la trouvais nulle part. Je n&apos;avais aucune idée de la personne que je serais quand je serais grand.<br/>Quand j&apos;ai commencé à dessiner l&apos;histoire de « Our colorful days », je pense que j&apos;ai souhaité dessiner l&apos;histoire que j’aurais voulu lire quand j&apos;étais moi-même un jeune adulte.&quot;<br/><br/>“Qu&apos;est-ce qui est important dans une œuvre d&apos;art ? C&apos;est la profondeur avec laquelle l&apos;artiste se révèle à travers ses œuvres. C&apos;est très important. C&apos;est ce que je pensais et que je pense toujours.&quot;</p><p>“J&apos;aime l&apos;ukiyo-e, la gravure sur bois traditionnelle japonaise, et j&apos;aime particulièrement l&apos;artiste Tsukioka Yoshitoshi. J&apos;apprécie énormément ses gravures sur bois. En revanche, le shunga n&apos;est pas assez réaliste pour moi, parce qu&apos;il comporte trop de déformations des corps.”<br/><br/><b>Gengoroh Tagame a bien voulu commenter cinq planches tirées de ses mangas dans la deuxième moitié de cet épisode.<br/>Vous pouvez découvrir ces cinq extraits en cliquant sur ce lien :</b> <br/><a href='https://docs.google.com/document/d/1uKVoTC4UfwiLmz6t8KHreedAlbvGeZJKGICVsv7zi0I/edit?usp=sharing'>https://docs.google.com/document/d/1uKVoTC4UfwiLmz6t8KHreedAlbvGeZJKGICVsv7zi0I/edit?usp=sharing</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Représenter le désir homosexuel au Japon<br/><br/>Le 12 juin dernier, j’avais rendez-vous à Setagaya, un quartier situé à l’ouest de Tokyo, avec <b>Gengoroh Tagame</b> qui est à la fois mangaka (auteur de manga), artiste érotique gay et éditeur du magazine gay japonais <em>G-men. </em>Il travaille depuis longtemps sur des illustrations, des récits, des histoires gay érotiques et pornographiques. Et il développe depuis une dizaine d’années des mangas pour tout public, de 7 à 77 ans !</p><p>Le Japon est un pays paradoxal en ce qui concerne la situation de la communauté LGBTQIA+. Derrière une tolérance de façade, le pays reste le seul membre du G7 à ne pas autoriser le mariage homosexuel et à interdire l’adoption pour les couples du même sexe. Il est de ce fait régulièrement pointé du doigt pour son mépris des droits homosexuels. </p><p><b>Gengoroh Tagame</b> peut être considéré comme le créateur du manga gay. <br/>Il a grandi et découvert sa sexualité dans les années 70 (bien avant Internet). Et j’ai été surpris de constater que nos expériences de jeunes hommes gays, même à 10 000 kilomètres de distance et dans des cultures bien différentes, étaient très similaires. Notamment en ce qui concerne un système commun de références littéraires et artistiques… c’est peut-être cela la culture gay !</p><p>Je vous invite à découvrir l’univers de ce créateur japonais important pour la communauté LGBT,  ainsi que l&apos;oeuvre d&apos;un authentique artiste, œuvre que <b>Gengoroh Tagame</b> développe avec sérénité, persévérance et passion.<br/><br/>Nous avons réalisé l&apos;interview en anglais. Je vous propose ici une traduction en français. La voix française de Gengoroh Tagame est celle de l&apos;acteur Jérémie Lacaume que je remercie chaleureusement pour cet exercice. J&apos;ai gardé la voix de l&apos;auteur en anglais au début de chacune de ses réponses.</p><p>MANGAS DE L’AUTEUR DISPONIBLES EN FRANCE<br/><br/>2018 : <b><em>Le Mari de mon Frère,</em></b> Éditions Akata<br/>2020 : <b><em>Our Colorful Days,</em></b> Éditions Akata<br/>2022 : <b><em>Virtus,</em></b><b> </b>Éditions H&amp;O<br/>2022 : <b><em>House of Brutes,</em></b> Éditions Dynamite / La Musardine - Prix Sade 2022<br/>2023 : <b><em>Désirs Bruts,</em></b> Éditions Dynamite / La Musardine<br/>2024 : <b><em>Nos Rendez-Vous Gourmands</em></b><b>,</b> Éditions Akata</p><p><br/>EXTRAITS DE L’ENTRETIEN </p><p>“Cette représentation d&apos;une personne adulte gay ordinaire, je ne la trouvais nulle part. Je n&apos;avais aucune idée de la personne que je serais quand je serais grand.<br/>Quand j&apos;ai commencé à dessiner l&apos;histoire de « Our colorful days », je pense que j&apos;ai souhaité dessiner l&apos;histoire que j’aurais voulu lire quand j&apos;étais moi-même un jeune adulte.&quot;<br/><br/>“Qu&apos;est-ce qui est important dans une œuvre d&apos;art ? C&apos;est la profondeur avec laquelle l&apos;artiste se révèle à travers ses œuvres. C&apos;est très important. C&apos;est ce que je pensais et que je pense toujours.&quot;</p><p>“J&apos;aime l&apos;ukiyo-e, la gravure sur bois traditionnelle japonaise, et j&apos;aime particulièrement l&apos;artiste Tsukioka Yoshitoshi. J&apos;apprécie énormément ses gravures sur bois. En revanche, le shunga n&apos;est pas assez réaliste pour moi, parce qu&apos;il comporte trop de déformations des corps.”<br/><br/><b>Gengoroh Tagame a bien voulu commenter cinq planches tirées de ses mangas dans la deuxième moitié de cet épisode.<br/>Vous pouvez découvrir ces cinq extraits en cliquant sur ce lien :</b> <br/><a href='https://docs.google.com/document/d/1uKVoTC4UfwiLmz6t8KHreedAlbvGeZJKGICVsv7zi0I/edit?usp=sharing'>https://docs.google.com/document/d/1uKVoTC4UfwiLmz6t8KHreedAlbvGeZJKGICVsv7zi0I/edit?usp=sharing</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15414809-briser-le-masque-une-rencontre-avec-l-artiste-et-mangaka-gay-gengoroh-tagame.mp3" length="25719784" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/pe4akke7nam9on2eitj6u34fm4ga?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15414809</guid>
    <pubDate>Mon, 15 Jul 2024 11:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2138</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>48</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La musique des mots et des sentiments : Taipei Pianissimo, un livre de Chiang-sheng KUO</itunes:title>
    <title>La musique des mots et des sentiments : Taipei Pianissimo, un livre de Chiang-sheng KUO</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Séparée de la Chine par un étroit détroit, idéalement située sur une route commerciale importante, la petite île de Taïwan est un pays de métissage, où s’exprime la diversité culturelle des peuples qui sont passés par là, de ceux qui y sont restés, et de ceux qui y vivent depuis toujours. En ce début de 21e siècle, l’île devient peu à peu un refuge pour les  écrivains d’expression chinoise, qu’ils soient nés à Taïwan ou qu’ils viennent des diasporas chinoises de Malaisie ou d’ailleurs. I...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Séparée de la Chine par un étroit détroit, idéalement située sur une route commerciale importante, la petite île de Taïwan est un pays de métissage, où s’exprime la diversité culturelle des peuples qui sont passés par là, de ceux qui y sont restés, et de ceux qui y vivent depuis toujours.<br/>En ce début de 21e siècle, l’île devient peu à peu un refuge pour les  écrivains d’expression chinoise, qu’ils soient nés à Taïwan ou qu’ils viennent des diasporas chinoises de Malaisie ou d’ailleurs.<br/>Il faut dire qu’à Taïwan, le pluralisme des idées et l’ouverture aux autres, aux autres gens tout comme aux influences de l’extérieur, sont de mise. C’est presque un art de vivre quand on vit sur un petit territoire insulaire tourné vers le vaste monde.<br/><br/>Yann Brancherie, de la<b> librairie Le Divan </b>à Paris, recevait justement un écrivain taïwanais <b>Chiang-sheng KUO </b>pour son nouveau livre paru aux éditions Picquier : <b>TAIPEI PIANISSIMO.<br/></b>C’est un petit événement en soi car il n’est pas facile de faire venir des autrices et des auteurs d’Asie.<br/><br/>Au cours de la rencontre en librairie, Monsieur KUO s’exprime en mandarin et est traduit par Madame Odile LAI, interprète de conférence et traductrice en langue chinoise. J’ai gardé la voix de l’auteur au début de chacune de ses réponses et, très vite, c’est la voix de son interprète que l’on entend. Podcast francophone oblige !<br/>À la fin de l’interview, nous entendons aussi la voix de Madame Juliette PICQUIER, l’éditrice du livre, qui nous explique le choix du titre en français.<br/><br/>Dans ce très beau roman, il est question de piano et d’amour. Yann nous a donc passé deux extraits musicaux. Tout d’abord, le <em>Lento en ré mineur</em> de Rachmaninov, interprété par Glenn Gould.<br/>Puis, c’est la pianiste japonaise Fujiko Hemming qui interprète La Campanella, composée en 1838 par Franz Liszt.<br/><br/>Bonne écoute !<br/><br/><b>Présentation du livre par les éditions PICQUIER<br/><br/></b>Un veuf qui pleure une musicienne. Un accordeur de piano qui cache une vie de secrets. Un piano Steinway désaccordé. Un voyage à la découverte de soi à travers le temps et les continents, d’une maison d’enfance dans une ruelle de Taipei à New York sous la neige. Quelle trahison et quel chagrin d’amour ont poussé un jeune prodige de la musique à renoncer à la grandeur ? La beauté naît-elle sur scène, sous les mains du pianiste, ou se cache-t-elle dans l’âme du piano ? Voici un roman d’une délicatesse infinie, tout bruissant de silences, de notes, d’accord parfait et d’amour tu, d’une nostalgie et d’une poésie envoûtantes. Taipei pianissimo a décroché tous les plus grands prix littéraires de Taïwan en 2020.<br/><br/><b>Chiang-sheng Kuo </b>(né en 1964) écrit depuis plus de trente ans et a remporté de nombreux prix pour ses œuvres de fiction et de non-fiction. Il est titulaire d’un doctorat en art dramatique de l’Université de New York et il est actuellement professeur au département des langues et de la création littéraire de l’Université nationale de Taipei.<br/><br/>C&apos;était le quarante-septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d’intro : Une étude de Franz LISZT “Sospiro”, interprétée au guzheng, un instrument traditionnel chinois, et à la harpe<br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec un arrangement électronique</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Séparée de la Chine par un étroit détroit, idéalement située sur une route commerciale importante, la petite île de Taïwan est un pays de métissage, où s’exprime la diversité culturelle des peuples qui sont passés par là, de ceux qui y sont restés, et de ceux qui y vivent depuis toujours.<br/>En ce début de 21e siècle, l’île devient peu à peu un refuge pour les  écrivains d’expression chinoise, qu’ils soient nés à Taïwan ou qu’ils viennent des diasporas chinoises de Malaisie ou d’ailleurs.<br/>Il faut dire qu’à Taïwan, le pluralisme des idées et l’ouverture aux autres, aux autres gens tout comme aux influences de l’extérieur, sont de mise. C’est presque un art de vivre quand on vit sur un petit territoire insulaire tourné vers le vaste monde.<br/><br/>Yann Brancherie, de la<b> librairie Le Divan </b>à Paris, recevait justement un écrivain taïwanais <b>Chiang-sheng KUO </b>pour son nouveau livre paru aux éditions Picquier : <b>TAIPEI PIANISSIMO.<br/></b>C’est un petit événement en soi car il n’est pas facile de faire venir des autrices et des auteurs d’Asie.<br/><br/>Au cours de la rencontre en librairie, Monsieur KUO s’exprime en mandarin et est traduit par Madame Odile LAI, interprète de conférence et traductrice en langue chinoise. J’ai gardé la voix de l’auteur au début de chacune de ses réponses et, très vite, c’est la voix de son interprète que l’on entend. Podcast francophone oblige !<br/>À la fin de l’interview, nous entendons aussi la voix de Madame Juliette PICQUIER, l’éditrice du livre, qui nous explique le choix du titre en français.<br/><br/>Dans ce très beau roman, il est question de piano et d’amour. Yann nous a donc passé deux extraits musicaux. Tout d’abord, le <em>Lento en ré mineur</em> de Rachmaninov, interprété par Glenn Gould.<br/>Puis, c’est la pianiste japonaise Fujiko Hemming qui interprète La Campanella, composée en 1838 par Franz Liszt.<br/><br/>Bonne écoute !<br/><br/><b>Présentation du livre par les éditions PICQUIER<br/><br/></b>Un veuf qui pleure une musicienne. Un accordeur de piano qui cache une vie de secrets. Un piano Steinway désaccordé. Un voyage à la découverte de soi à travers le temps et les continents, d’une maison d’enfance dans une ruelle de Taipei à New York sous la neige. Quelle trahison et quel chagrin d’amour ont poussé un jeune prodige de la musique à renoncer à la grandeur ? La beauté naît-elle sur scène, sous les mains du pianiste, ou se cache-t-elle dans l’âme du piano ? Voici un roman d’une délicatesse infinie, tout bruissant de silences, de notes, d’accord parfait et d’amour tu, d’une nostalgie et d’une poésie envoûtantes. Taipei pianissimo a décroché tous les plus grands prix littéraires de Taïwan en 2020.<br/><br/><b>Chiang-sheng Kuo </b>(né en 1964) écrit depuis plus de trente ans et a remporté de nombreux prix pour ses œuvres de fiction et de non-fiction. Il est titulaire d’un doctorat en art dramatique de l’Université de New York et il est actuellement professeur au département des langues et de la création littéraire de l’Université nationale de Taipei.<br/><br/>C&apos;était le quarante-septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Captation, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT<br/>Musique d’intro : Une étude de Franz LISZT “Sospiro”, interprétée au guzheng, un instrument traditionnel chinois, et à la harpe<br/>Musique d’outro : Mélodie hongroise, Franz SCHUBERT, avec un arrangement électronique</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15168886-la-musique-des-mots-et-des-sentiments-taipei-pianissimo-un-livre-de-chiang-sheng-kuo.mp3" length="28162154" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15168886</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Jun 2024 10:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="334.3" duration="31.0" />
    <itunes:duration>2343</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>47</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>“Chercher son indien” : le voyage intérieur avec le livre “Tropicale Tristesse” de JEAN-BAPTISTE MAUDET - Prix de L’Instant 2023</itunes:title>
    <title>“Chercher son indien” : le voyage intérieur avec le livre “Tropicale Tristesse” de JEAN-BAPTISTE MAUDET - Prix de L’Instant 2023</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Jean-Baptiste Maudet est maître de conférences en géographie à l'université de Pau, spécialiste de géographie culturelle. Il est aussi l'auteur de trois romans, tous trois parus aux éditions Le Passage : Tropicale Tristesse, 2022, Prix de l’Instant 2023Des Humains sur fond blanc, 2020 Matador Yankee, 2019, Prix Orange du Livre Dans cet épisode, nous faisons, à plusieurs reprises, allusion au chef-d’œuvre du grand anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Strauss : Tristes Tropiques, 1...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Jean-Baptiste Maudet</b> est maître de conférences en géographie à l&apos;université de Pau, spécialiste de géographie culturelle.<br/>Il est aussi l&apos;auteur de trois romans, tous trois parus aux éditions Le Passage :</p><ul><li><b><em>Tropicale Tristesse,</em></b> 2022, Prix de l’Instant 2023</li><li><em>Des Humains sur fond blanc,</em> 2020 </li><li><em>Matador Yankee,</em> 2019, Prix Orange du Livre </li></ul><p>Dans cet épisode, nous faisons, à plusieurs reprises, allusion au chef-d’œuvre du grand anthropologue et ethnologue <b>Claude Lévi-Strauss : </b><b><em>Tristes Tropiques</em></b><b>, </b>1955, Éd. Plon, Collection Terre Humaine.<br/><br/><b><em>Tropicale Tristesse</em></b><b> </b>tisse plusieurs fils narratifs : l’aventure d’une exploratrice malgré elle ou plutôt d’une “extrapoleuse”, Jeanne Beaulieu ; l’histoire d’amour de Paul et Claudia à Séville dans les années 90, années de l’exposition universelle andalouse ; et enfin, une lecture entre les lignes du livre de Claude Lévi-Strauss.<br/>Tirons ces fils avec l’auteur et suivons-le en Amazonie et ailleurs.<br/><br/>Extraits de l’épisode<br/><br/>“Quand on raconte une histoire, on ne se rend pas compte qu’on la raconte d’une certaine façon.”<br/><br/>“Chercher son indien délivre un autre message, et cela devient se chercher soi-même.”<br/><br/>“Jeanne Beaulieu, l’héroïne, est plus du côté Bridget Jones, que de celui d’Indiana Jones !”<br/><br/>Recommandation <br/>À voir au cinéma le film brésilien, ​​<b><em>La Fleur de Buriti, </em></b>de Renée NADER MESSORA et João SALAVIZA, Festival de Cannes 2023 - Un Certain Regard Prix d&apos;Ensemble.<br/><br/>C&apos;était le quarante-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN. </b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode. <br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><br/>Interview, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT <br/>Musique d’intro et outro : <em>Mélodie hongroise, </em>Franz SCHUBERT, avec deux arrangements différents<br/>Courte citation musicale : <em>Amazoniaque,</em> Yves Simon, 1983, RCA</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Jean-Baptiste Maudet</b> est maître de conférences en géographie à l&apos;université de Pau, spécialiste de géographie culturelle.<br/>Il est aussi l&apos;auteur de trois romans, tous trois parus aux éditions Le Passage :</p><ul><li><b><em>Tropicale Tristesse,</em></b> 2022, Prix de l’Instant 2023</li><li><em>Des Humains sur fond blanc,</em> 2020 </li><li><em>Matador Yankee,</em> 2019, Prix Orange du Livre </li></ul><p>Dans cet épisode, nous faisons, à plusieurs reprises, allusion au chef-d’œuvre du grand anthropologue et ethnologue <b>Claude Lévi-Strauss : </b><b><em>Tristes Tropiques</em></b><b>, </b>1955, Éd. Plon, Collection Terre Humaine.<br/><br/><b><em>Tropicale Tristesse</em></b><b> </b>tisse plusieurs fils narratifs : l’aventure d’une exploratrice malgré elle ou plutôt d’une “extrapoleuse”, Jeanne Beaulieu ; l’histoire d’amour de Paul et Claudia à Séville dans les années 90, années de l’exposition universelle andalouse ; et enfin, une lecture entre les lignes du livre de Claude Lévi-Strauss.<br/>Tirons ces fils avec l’auteur et suivons-le en Amazonie et ailleurs.<br/><br/>Extraits de l’épisode<br/><br/>“Quand on raconte une histoire, on ne se rend pas compte qu’on la raconte d’une certaine façon.”<br/><br/>“Chercher son indien délivre un autre message, et cela devient se chercher soi-même.”<br/><br/>“Jeanne Beaulieu, l’héroïne, est plus du côté Bridget Jones, que de celui d’Indiana Jones !”<br/><br/>Recommandation <br/>À voir au cinéma le film brésilien, ​​<b><em>La Fleur de Buriti, </em></b>de Renée NADER MESSORA et João SALAVIZA, Festival de Cannes 2023 - Un Certain Regard Prix d&apos;Ensemble.<br/><br/>C&apos;était le quarante-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN. </b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode. <br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><br/>Interview, prise de son et montage : François-Xavier ROBERT <br/>Musique d’intro et outro : <em>Mélodie hongroise, </em>Franz SCHUBERT, avec deux arrangements différents<br/>Courte citation musicale : <em>Amazoniaque,</em> Yves Simon, 1983, RCA</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/15016920-chercher-son-indien-le-voyage-interieur-avec-le-livre-tropicale-tristesse-de-jean-baptiste-maudet-prix-de-l-instant-2023.mp3" length="32869606" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-15016920</guid>
    <pubDate>Wed, 15 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2735</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>46</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Apprendre à vivre : la sagesse des épicuriens, lectures tirées des “Maximes Capitales” d’Épicure et du poème philosophique “De la Nature” de Lucrèce</itunes:title>
    <title>Apprendre à vivre : la sagesse des épicuriens, lectures tirées des “Maximes Capitales” d’Épicure et du poème philosophique “De la Nature” de Lucrèce</title>
    <itunes:summary><![CDATA[« Étranger, ici tu seras bien si tu y restes ; ici le souverain bien est le plaisir . » Inscription que l’on pouvait lire à Athènes à l'entrée du Jardin d'Épicure, selon Sénèque. Le Jardin, c’était le siège de son école de philosophie, de sa secte, le rendez-vous des épicuriens. Un peu en retrait du centre d'Athènes, il avait été acquis par le philosophe pour 80 mines (432 grammes d'argent).  Le Jardin, c’est aussi le nom de mon podcast, lancé en avril 2021. Pour fêter les trois ans de c...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>« Étranger, ici tu seras bien si tu y restes ; ici le souverain bien est le plaisir . »<br/>Inscription que l’on pouvait lire à Athènes à l&apos;entrée du<b> Jardin d&apos;Épicure</b>, selon Sénèque.</p><p>Le Jardin, c’était le siège de son école de philosophie, de sa secte, le rendez-vous des épicuriens. Un peu en retrait du centre d&apos;Athènes, il avait été acquis par le philosophe pour 80 mines (432 grammes d&apos;argent). </p><p>Le Jardin, c’est aussi le nom de mon podcast, lancé en avril 2021.<br/>Pour fêter les trois ans de cette aventure, j’ai voulu me pencher sur la sagesse du philosophe qui a inspiré le nom du podcast.</p><p>Pour ce faire, je passe par un intermédiaire de choix : le <b>poète romain Lucrèce </b>qui a magnifiquement repris la philosophie du maître grec dans son<b> livre “De la Nature”.</b></p><p>Ici, on va donc parler d’atome, d’ataraxie, de clinamen, de plaisir et de volupté… un beau programme, non ?<br/><br/><b>Repères chronologiques </b></p><ul><li>Démocrite d&apos;Abdère (- 460 / - 370), philosophe grec considéré comme matérialiste en raison de sa conception d&apos;un Univers constitué d&apos;atomes et de vide.</li><li>Épicure (- 342 / - 270)</li><li>Lucrèce (- 94 / - 54), né à Pompéi, mort à Rome.</li></ul><p>Saint Jérôme écrit :<br/>“Date de naissance du poète Lucrèce. Par la suite, devenu fou pour avoir bu un philtre, après avoir composé durant ses intervalles de lucidité quelques livres que Cicéron corrigea ensuite, il se tua de sa propre main, à l&apos;âge de 44 ans.”<br/><br/><b>À lire</b></p><ul><li>Exercices spirituels et philosophie antique de Pierre Hadot, aux éditions Albin Michel</li><li>Lettres, maximes et autres textes d’Épicure, aux éditions GF Flammarion</li><li>L’étonnement philosophique - une histoire de la philosophie de Jeanne Hersch, aux éditions Folio essais</li><li>De la Nature de Lucrèce, traduit par Alferd Ernout, aux éditions Les Belles Lettres</li></ul><p>C&apos;était le quarante-cinquième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>COURTES CITATIONS MUSICALES</p><p>“Material Girl”, Madonna, 30 janvier 1985, album “Like a Virgin”, label Sire Records (Warner Bros) <br/>“Le Soleil noir”, Barbara, 1er octobre 1968, label Philips. Son titre oxymorique est tiré du poème El Desdichado (1854) de Gérard de Nerval.<br/>“Histoire de faussaires”, Georges Brassens, Album n° 12, 1976, Editions Musicales 57<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT<br/></b>Image de la vignette : La Grande Touffe d&apos;herbes (1503), un dessin d&apos;Albrecht Dürer conservé dans la Collection graphique du musée Albertina à Vienne.<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>« Étranger, ici tu seras bien si tu y restes ; ici le souverain bien est le plaisir . »<br/>Inscription que l’on pouvait lire à Athènes à l&apos;entrée du<b> Jardin d&apos;Épicure</b>, selon Sénèque.</p><p>Le Jardin, c’était le siège de son école de philosophie, de sa secte, le rendez-vous des épicuriens. Un peu en retrait du centre d&apos;Athènes, il avait été acquis par le philosophe pour 80 mines (432 grammes d&apos;argent). </p><p>Le Jardin, c’est aussi le nom de mon podcast, lancé en avril 2021.<br/>Pour fêter les trois ans de cette aventure, j’ai voulu me pencher sur la sagesse du philosophe qui a inspiré le nom du podcast.</p><p>Pour ce faire, je passe par un intermédiaire de choix : le <b>poète romain Lucrèce </b>qui a magnifiquement repris la philosophie du maître grec dans son<b> livre “De la Nature”.</b></p><p>Ici, on va donc parler d’atome, d’ataraxie, de clinamen, de plaisir et de volupté… un beau programme, non ?<br/><br/><b>Repères chronologiques </b></p><ul><li>Démocrite d&apos;Abdère (- 460 / - 370), philosophe grec considéré comme matérialiste en raison de sa conception d&apos;un Univers constitué d&apos;atomes et de vide.</li><li>Épicure (- 342 / - 270)</li><li>Lucrèce (- 94 / - 54), né à Pompéi, mort à Rome.</li></ul><p>Saint Jérôme écrit :<br/>“Date de naissance du poète Lucrèce. Par la suite, devenu fou pour avoir bu un philtre, après avoir composé durant ses intervalles de lucidité quelques livres que Cicéron corrigea ensuite, il se tua de sa propre main, à l&apos;âge de 44 ans.”<br/><br/><b>À lire</b></p><ul><li>Exercices spirituels et philosophie antique de Pierre Hadot, aux éditions Albin Michel</li><li>Lettres, maximes et autres textes d’Épicure, aux éditions GF Flammarion</li><li>L’étonnement philosophique - une histoire de la philosophie de Jeanne Hersch, aux éditions Folio essais</li><li>De la Nature de Lucrèce, traduit par Alferd Ernout, aux éditions Les Belles Lettres</li></ul><p>C&apos;était le quarante-cinquième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>COURTES CITATIONS MUSICALES</p><p>“Material Girl”, Madonna, 30 janvier 1985, album “Like a Virgin”, label Sire Records (Warner Bros) <br/>“Le Soleil noir”, Barbara, 1er octobre 1968, label Philips. Son titre oxymorique est tiré du poème El Desdichado (1854) de Gérard de Nerval.<br/>“Histoire de faussaires”, Georges Brassens, Album n° 12, 1976, Editions Musicales 57<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT<br/></b>Image de la vignette : La Grande Touffe d&apos;herbes (1503), un dessin d&apos;Albrecht Dürer conservé dans la Collection graphique du musée Albertina à Vienne.<br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14924127-apprendre-a-vivre-la-sagesse-des-epicuriens-lectures-tirees-des-maximes-capitales-d-epicure-et-du-poeme-philosophique-de-la-nature-de-lucrece.mp3" length="49962347" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/g8ly715pxbkrb86oxsnodc5zmml7?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-14924127</guid>
    <pubDate>Sat, 20 Apr 2024 22:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>4157</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>45</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>L’inventivité humaine triomphe des obstacles : L’Odyssée d’Homère et les aventures d’Ulysse sur mer, sur terre et dans les Enfers</itunes:title>
    <title>L’inventivité humaine triomphe des obstacles : L’Odyssée d’Homère et les aventures d’Ulysse sur mer, sur terre et dans les Enfers</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Après vous avoir accompagné.es, en début d’année, lors d’une visite guidée du camp grec sous les remparts de Troie et vous avoir narré la colère d’Achille, objet central de l’Iliade, j’aimerais vous donner des clés de lecture de l’Odyssée d’Homère.  Pour écouter l’épisode sur l’Iliade, suivez le lien : https://bit.ly/iliade-homere Les deux grandes épopées homériques se répondent. Dans l’Odyssée, vous allez en effet en savoir plus sur le destin des héros de la Guerre de Troie, et, tout sp...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Après vous avoir accompagné.es, en début d’année, lors d’une visite guidée du camp grec sous les remparts de Troie et vous avoir narré la colère d’Achille, objet central de l’Iliade, j’aimerais vous donner <b>des clés de lecture de l’Odyssée d’Homère. </b></p><p>Pour écouter l’épisode sur l’Iliade, suivez le lien : https://bit.ly/iliade-homere</p><p>Les deux grandes épopées homériques se répondent. Dans l’Odyssée, vous allez en effet en savoir plus sur le destin des héros de la Guerre de Troie, et, tout spécialement, sur celui d’Ulysse, l’homme aux mille tours, l’homme inventif et rusé qui va vivre de nombreuses aventures.</p><p>Ces deux chefs-d’œuvre, au fondement de la littérature et de la culture grecques, ont une structure en miroir. Composés tous deux de 24 chants, 15 000 vers pour l’Iliade, 12 000 pour l’Odyssée, la rage guerrière du début de la guerre se mue en nostalgie, en regret et en tristesse dans le récit du retour. Les dix ans de guerre deviennent dix ans de périple sur la mer Méditerranée. <br/><br/>Au début de l’épisode je vous lis les dix premiers vers de l’Odyssée dans la <b>traduction de Frédéric Mugler paru chez © Actes Sud en 1995</b> et repris en poche par Babel. Les extraits ultérieurs seront issus de cette même traduction.</p><p>L&apos;histoire de l&apos;Odyssée est divisée en trois grandes parties : </p><ol><li>la Télémachie (chants I à IV), </li><li>les Récits d&apos;Ulysse (chants V à XII) </li><li>et finalement la Vengeance d&apos;Ulysse (chants XIII à XXIV)</li></ol><p>Je vais essayer de résumer pour vous ces 24 chants.<br/>Prêts pour le voyage ?<br/>C’est parti !<br/><br/><b>Extraits musicaux</b><br/><br/>Au tout début de cet épisode, vous avez entendu un montage composé de : </p><ul><li><em>Di misera regina</em> tiré du “Retour d’Ulysse dans sa patrie” de Monteverdi</li><li><em>Heureux qui comme Ulysse</em>, chanson chantée par Georges Brassens</li><li>Le générique du dessin animé <em>Ulysse 31</em></li><li><em>The Odyssey</em>, un morceau de rock métal par Symphony X.</li></ul><p>À la neuvième minute de cet épisode, vous pouvez entendre une chanson sur un rythme hip hop créée grâce à l’intelligence artificielle du générateur de musique Suno. Le flot (flow) des paroles un peu robotique s’approche-t-il de la scansion des aèdes (poètes de la Grèce antique) ? Nul ne le saura jamais. <br/>Mais je trouvais amusant de proposer cette création sur les mêmes dix premiers vers de l’Odyssée, Chant I, dans une traduction d&apos;Hélène Tronc © Éditions Gallimard.</p><p>C&apos;était le quarante-quatrième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Après vous avoir accompagné.es, en début d’année, lors d’une visite guidée du camp grec sous les remparts de Troie et vous avoir narré la colère d’Achille, objet central de l’Iliade, j’aimerais vous donner <b>des clés de lecture de l’Odyssée d’Homère. </b></p><p>Pour écouter l’épisode sur l’Iliade, suivez le lien : https://bit.ly/iliade-homere</p><p>Les deux grandes épopées homériques se répondent. Dans l’Odyssée, vous allez en effet en savoir plus sur le destin des héros de la Guerre de Troie, et, tout spécialement, sur celui d’Ulysse, l’homme aux mille tours, l’homme inventif et rusé qui va vivre de nombreuses aventures.</p><p>Ces deux chefs-d’œuvre, au fondement de la littérature et de la culture grecques, ont une structure en miroir. Composés tous deux de 24 chants, 15 000 vers pour l’Iliade, 12 000 pour l’Odyssée, la rage guerrière du début de la guerre se mue en nostalgie, en regret et en tristesse dans le récit du retour. Les dix ans de guerre deviennent dix ans de périple sur la mer Méditerranée. <br/><br/>Au début de l’épisode je vous lis les dix premiers vers de l’Odyssée dans la <b>traduction de Frédéric Mugler paru chez © Actes Sud en 1995</b> et repris en poche par Babel. Les extraits ultérieurs seront issus de cette même traduction.</p><p>L&apos;histoire de l&apos;Odyssée est divisée en trois grandes parties : </p><ol><li>la Télémachie (chants I à IV), </li><li>les Récits d&apos;Ulysse (chants V à XII) </li><li>et finalement la Vengeance d&apos;Ulysse (chants XIII à XXIV)</li></ol><p>Je vais essayer de résumer pour vous ces 24 chants.<br/>Prêts pour le voyage ?<br/>C’est parti !<br/><br/><b>Extraits musicaux</b><br/><br/>Au tout début de cet épisode, vous avez entendu un montage composé de : </p><ul><li><em>Di misera regina</em> tiré du “Retour d’Ulysse dans sa patrie” de Monteverdi</li><li><em>Heureux qui comme Ulysse</em>, chanson chantée par Georges Brassens</li><li>Le générique du dessin animé <em>Ulysse 31</em></li><li><em>The Odyssey</em>, un morceau de rock métal par Symphony X.</li></ul><p>À la neuvième minute de cet épisode, vous pouvez entendre une chanson sur un rythme hip hop créée grâce à l’intelligence artificielle du générateur de musique Suno. Le flot (flow) des paroles un peu robotique s’approche-t-il de la scansion des aèdes (poètes de la Grèce antique) ? Nul ne le saura jamais. <br/>Mais je trouvais amusant de proposer cette création sur les mêmes dix premiers vers de l’Odyssée, Chant I, dans une traduction d&apos;Hélène Tronc © Éditions Gallimard.</p><p>C&apos;était le quarante-quatrième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14652745-l-inventivite-humaine-triomphe-des-obstacles-l-odyssee-d-homere-et-les-aventures-d-ulysse-sur-mer-sur-terre-et-dans-les-enfers.mp3" length="65049758" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/qazay93eqdjs1b3rddri7bam3kjj?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-14652745</guid>
    <pubDate>Sat, 09 Mar 2024 09:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>5415</itunes:duration>
    <itunes:keywords>HOMÈRE, homérique, épopée, grec</itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>44</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>HWANG SOK-YONG un grand auteur témoin de l’histoire de la Corée  : rencontre avec Jean-Noël Juttet, traducteur du livre LE PRISONNIER paru aux éditions Picquier</itunes:title>
    <title>HWANG SOK-YONG un grand auteur témoin de l’histoire de la Corée  : rencontre avec Jean-Noël Juttet, traducteur du livre LE PRISONNIER paru aux éditions Picquier</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Dans cet épisode, nous avons rendez-vous avec Jean-Noël Juttet, agrégé et docteur en lettres modernes, traducteur avec Choi Mikyung de livres venus de Corée.  Nous nous sommes entretenus à distance car M. Juttet vit à Séoul. Fin connaisseur de l’Asie, il a vécu au Pays du Matin Calme, à Taïwan, au Japon, en Thaïlande, il se consacre depuis plusieurs années maintenant à la traduction pour nous faire découvrir ce pan encore trop méconnu en France de la littérature étrangère : la littérature cor...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, nous avons rendez-vous avec <b>Jean-Noël Juttet, </b>agrégé et docteur en lettres modernes, traducteur avec <b>Choi Mikyung </b>de livres venus de <b>Corée.</b> <br/>Nous nous sommes entretenus à distance car M. Juttet vit à Séoul. Fin connaisseur de l’Asie, il a vécu au Pays du Matin Calme, à Taïwan, au Japon, en Thaïlande, il se consacre depuis plusieurs années maintenant à la traduction pour nous faire découvrir ce pan encore trop méconnu en France de la littérature étrangère : la littérature coréenne.<br/>Nous parlons à la fois de son métier, et surtout, de l&apos;œuvre du grand écrivain coréen né en 1943, <b>Hwang Sok-yong,</b> à l’occasion de la sortie en librairie aux <b>éditions Picquier</b> de son dernier livre :<b> « Le Prisonnier ».</b><br/><br/>« Qu’elle est fragile cette liberté à laquelle j’ai tant aspiré, moi écrivain prisonnier d’un pays divisé, prisonnier de mon époque et de ma langue ! »<br/><br/>LE PRISONNIER<br/><br/>Une <b>plongée bouleversante dans l’univers carcéral</b>, doublée d’un cours sur l’histoire récente de la Corée par l’un de ses acteurs majeurs ! Hwang Sok-yong affirme avoir une excellente mémoire. Et <a href='https://www.parislibrairies.fr/livre/9782809715187-le-prisonnier-sok-yong-hwang/'><b><em>Le prisonnier</em></b></a>, ce texte autobiographique de 831 pages en est une illustration éblouissante. On y croise une foule de personnages que l’auteur a rencontré lors de ses combats pour une vie meilleure pour tous, <b>dans le cadre d’un état plus démocratique</b>. </p><p><br/>LIVRES DE HWANG SOK-YONG TRADUITS EN FRANÇAIS<br/><br/>Les Terres Étrangères, 2004 (1970 pour la parution en Corée) <br/>Monsieur Han, 2002 (1970 pour la parution en Corée) <br/>La Route de Sampo, 2002 (1973 pour la parution en Corée) <br/>L&apos;Ombre des Armes, 2003 (1985 pour la parution en Corée)<br/>L&apos;Invité, 2004 (2001 pour la parution en Corée) <br/>Shim Chong, fille vendue, Éditions Zulma, 2010 (2003 pour la parution en Corée) <br/>Princesse Bari, 2013 (2007 pour la parution en Corée)<br/>L&apos;Étoile du Chien qui attend son repas, 2016 (2008 pour la parution en Corée) <br/>Toutes les Choses de notre Vie (2016, 2011 pour la parution en Corée)<br/>Au Soleil Couchant (2017, 2015 pour la parution en Corée) <br/>Le Prisonnier, 2021 (2017 pour la parution en Corée) <br/><br/>POUR ALLER PLUS LOIN<br/><br/>J’ai proposé un article sur la littérature coréenne et l&apos;œuvre de Hwang Sok-yong à Paris Librairies. <br/>Vous pouvez le lire ici &gt;&gt; <a href='https://www.parislibrairies.fr/litterature-coreenne/ssh-10347'>https://www.parislibrairies.fr/litterature-coreenne/ssh-10347</a><br/><br/>COURTES CITATIONS MUSICALES DE CHANSONS, MUSIQUES TRADITIONNELLES OU CLASSIQUES, TOUTES CITÉES PAR HWANG SOK-YONG DANS “LE PRISONNIER”<br/><br/><em>Étude N.5 pour flûte solo,</em> Isang Yun, interprétée par Sooyun Kim<br/><em>Rosée du matin,</em> chanson de 1971, Yang Hee-eun<br/><em>La Marche pour le bien-aimé,</em> en hommage aux événements de Gwangju<br/><em>Est-ce que je suis venu pour pleurer ?,</em> chanson populaire de Nam Jin<br/><em>Seongju Gut,</em> « le Rituel pour la Poutre Faîtière », musique chamanique coréenne interprétée par Gugakwon, Institut national des arts traditionnels coréens<br/><br/>C&apos;était le quarante-troisième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN. </b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, nous avons rendez-vous avec <b>Jean-Noël Juttet, </b>agrégé et docteur en lettres modernes, traducteur avec <b>Choi Mikyung </b>de livres venus de <b>Corée.</b> <br/>Nous nous sommes entretenus à distance car M. Juttet vit à Séoul. Fin connaisseur de l’Asie, il a vécu au Pays du Matin Calme, à Taïwan, au Japon, en Thaïlande, il se consacre depuis plusieurs années maintenant à la traduction pour nous faire découvrir ce pan encore trop méconnu en France de la littérature étrangère : la littérature coréenne.<br/>Nous parlons à la fois de son métier, et surtout, de l&apos;œuvre du grand écrivain coréen né en 1943, <b>Hwang Sok-yong,</b> à l’occasion de la sortie en librairie aux <b>éditions Picquier</b> de son dernier livre :<b> « Le Prisonnier ».</b><br/><br/>« Qu’elle est fragile cette liberté à laquelle j’ai tant aspiré, moi écrivain prisonnier d’un pays divisé, prisonnier de mon époque et de ma langue ! »<br/><br/>LE PRISONNIER<br/><br/>Une <b>plongée bouleversante dans l’univers carcéral</b>, doublée d’un cours sur l’histoire récente de la Corée par l’un de ses acteurs majeurs ! Hwang Sok-yong affirme avoir une excellente mémoire. Et <a href='https://www.parislibrairies.fr/livre/9782809715187-le-prisonnier-sok-yong-hwang/'><b><em>Le prisonnier</em></b></a>, ce texte autobiographique de 831 pages en est une illustration éblouissante. On y croise une foule de personnages que l’auteur a rencontré lors de ses combats pour une vie meilleure pour tous, <b>dans le cadre d’un état plus démocratique</b>. </p><p><br/>LIVRES DE HWANG SOK-YONG TRADUITS EN FRANÇAIS<br/><br/>Les Terres Étrangères, 2004 (1970 pour la parution en Corée) <br/>Monsieur Han, 2002 (1970 pour la parution en Corée) <br/>La Route de Sampo, 2002 (1973 pour la parution en Corée) <br/>L&apos;Ombre des Armes, 2003 (1985 pour la parution en Corée)<br/>L&apos;Invité, 2004 (2001 pour la parution en Corée) <br/>Shim Chong, fille vendue, Éditions Zulma, 2010 (2003 pour la parution en Corée) <br/>Princesse Bari, 2013 (2007 pour la parution en Corée)<br/>L&apos;Étoile du Chien qui attend son repas, 2016 (2008 pour la parution en Corée) <br/>Toutes les Choses de notre Vie (2016, 2011 pour la parution en Corée)<br/>Au Soleil Couchant (2017, 2015 pour la parution en Corée) <br/>Le Prisonnier, 2021 (2017 pour la parution en Corée) <br/><br/>POUR ALLER PLUS LOIN<br/><br/>J’ai proposé un article sur la littérature coréenne et l&apos;œuvre de Hwang Sok-yong à Paris Librairies. <br/>Vous pouvez le lire ici &gt;&gt; <a href='https://www.parislibrairies.fr/litterature-coreenne/ssh-10347'>https://www.parislibrairies.fr/litterature-coreenne/ssh-10347</a><br/><br/>COURTES CITATIONS MUSICALES DE CHANSONS, MUSIQUES TRADITIONNELLES OU CLASSIQUES, TOUTES CITÉES PAR HWANG SOK-YONG DANS “LE PRISONNIER”<br/><br/><em>Étude N.5 pour flûte solo,</em> Isang Yun, interprétée par Sooyun Kim<br/><em>Rosée du matin,</em> chanson de 1971, Yang Hee-eun<br/><em>La Marche pour le bien-aimé,</em> en hommage aux événements de Gwangju<br/><em>Est-ce que je suis venu pour pleurer ?,</em> chanson populaire de Nam Jin<br/><em>Seongju Gut,</em> « le Rituel pour la Poutre Faîtière », musique chamanique coréenne interprétée par Gugakwon, Institut national des arts traditionnels coréens<br/><br/>C&apos;était le quarante-troisième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN. </b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Interview, prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14495107-hwang-sok-yong-un-grand-auteur-temoin-de-l-histoire-de-la-coree-rencontre-avec-jean-noel-juttet-traducteur-du-livre-le-prisonnier-paru-aux-editions-picquier.mp3" length="41179357" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/0pwjy99yz9acxfq5toued8h548ih?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-14495107</guid>
    <pubDate>Tue, 13 Feb 2024 16:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="13.1" duration="47.0" />
    <podcast:chapters url="https://www.buzzsprout.com/1756912/14495107/chapters.json" type="application/json" />
    <psc:chapters>
  <psc:chapter start="0:00" title="Introduction extraits des explications de Jean-Noël Juttet" />
  <psc:chapter start="1:00" title="Traduire le coréen : les binômes de traducteurs" />
  <psc:chapter start="6:38" title="Le Hallyu la vague culturelle coréenne" />
  <psc:chapter start="15:58" title="Hwang-Sok Yong un grand auteur témoin de l&#39;histoire de la Corée" />
  <psc:chapter start="21:18" title="Une histoire coréenne complexe" />
  <psc:chapter start="25:00" title="L&#39;exil de Hwang Sok-Yong : Berlin, Tokyo, Paris, les USA..." />
  <psc:chapter start="30:00" title="L&#39;expérience carcérale : Hwang Sok-yong en prison" />
  <psc:chapter start="34:14" title="Le livre L&#39;Invité de Hwang Sok-yon : chamanisme et guerre fratricide" />
  <psc:chapter start="41:20" title="Chamanisme et le livre Princesse Bari de Hwang Sok-yong" />
  <psc:chapter start="44:10" title="Le livre Toutes les choses de notre vie de Hwang Sok-yong" />
  <psc:chapter start="44:50" title="Au Soleil Couchant livre de Hwang Sok-yong" />
  <psc:chapter start="46:30" title="Hwang Sok-yong un grand romancier : le souffle du romancier" />
  <psc:chapter start="50:00" title="L&#39;Ombre des Armes de Hwang Sok-yong" />
  <psc:chapter start="50:00" title="Hwang Sok-yong un passeur qui aide  les jeunes auteurs coréens" />
  <psc:chapter start="54:17" title="Hwang Sok-yong son dernier roman sur trois générations de cheminots en Corée en cours de traduction" />
</psc:chapters>
    <itunes:duration>3425</itunes:duration>
    <itunes:keywords>Corée, Asie, littérature, démocratie</itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>43</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Apprendre à faire la paix : l’ILIADE d’Homère, clés de lecture de cette épopée pleine de bruits et de fureur</itunes:title>
    <title>Apprendre à faire la paix : l’ILIADE d’Homère, clés de lecture de cette épopée pleine de bruits et de fureur</title>
    <itunes:summary><![CDATA[24 chants, 500 pages, plusieurs centaines de personnages, 16 000 vers… le poème épique l’ILIADE d’Homère narre la guerre de Troie, la “guerre qui fait pleurer”, ses grands faits d'armes, sa violence, ses retournements de situation.  Ou serait-ce plutôt l’histoire de la colère du héros grec Achille pendant cette même guerre, le récit inventé de sa rage, de sa violence, de sa douleur et de sa peine ?  L’Iliade est une œuvre immense qui a voyagé à travers les siècles, un trésor culture...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>24 chants, 500 pages, plusieurs centaines de personnages, 16 000 vers…<br/>le poème épique l’<b>ILIADE d’Homère</b> narre la guerre de Troie, la “guerre qui fait pleurer”, ses grands faits d&apos;armes, sa violence, ses retournements de situation. <br/>Ou serait-ce plutôt l’histoire de la colère du héros grec Achille pendant cette même guerre, le récit inventé de sa rage, de sa violence, de sa douleur et de sa peine ? <br/>L’Iliade est une œuvre immense qui a voyagé à travers les siècles, un trésor culturel, un texte aussi fascinant qu’imposant. </p><p>J’aimerais vous donner envie de le lire. <br/>C’est tout l’objectif de ce podcast : vous transmettre des clés de lecture qui vous permettent de vous repérer dans l&apos;œuvre, d’en connaître les principaux acteurs et d’identifier les grands tournants du récit.</p><p>Vous avez rendez-vous avec des héros grecs - Agamemnon, Ménélas, Achille, Ulysse, Diomède… ; avec des Troyens - Priam, Hector, Pâris, Andromaque… ; et avec des dieux et des déesses aussi - Zeus, Héra, Athéna, Poséidon, Apollon, Aphrodite…<br/>Vous allez être témoin de leurs exploits, de leurs colères, de leurs pleurs, de leur folie, de leur entêtement, de leurs hésitations. Tenez-vous bien, ça déménage !<br/><br/>Archaïque, sinueuse, répétitive, la langue d’<b>Homère</b>, le &quot;prince des poètes&quot;,<b> </b>fait couler beaucoup d’encre et travailler d’arrache-pied les philologues. Nous retiendrons juste sa beauté : lâchez prise, acceptez de ne pas tout comprendre et plongez dans ce texte d’une grande poésie.<br/><br/>La promesse de cette lecture, c&apos;est d&apos;entrer en résonance avec un texte qui a joué un rôle capital dans l’histoire de la littérature et des arts en Occident. Au delà du sang et des larmes, c&apos;est aussi d&apos;entrer en empathie avec les deux camps. Il n&apos;y a ni bons, ni méchants chez Homère, juste des hommes faillibles et des dieux capricieux. <br/><b>Mon vœu, enfin, c&apos;est qu&apos;en analysant au plus près la &quot;mère de toutes les guerres&quot;, on finisse par lui préférer la paix.</b><br/><br/>Au fil du podcast, je lis de courts extraits de l’<b>ILIADE</b>, dans la nouvelle traduction proposée en 2019 par <b>Pierre Judet de La Combe</b> et parue dans le recueil <b>TOUT HOMÈRE</b>, un ouvrage publié sous la direction d&apos;Hélène Monsacré, une coédition Les Belles Lettres avec Albin Michel.<br/><br/><b>POUR ALLER PLUS LOIN</b></p><p>Les podcasts du même Pierre Judet de La Combe, “Quand les Dieux rodaient sur la Terre&quot;, sur France Inter <a href='https://www.radiofrance.fr/personnes/pierre-judet-de-la-combe'>https://www.radiofrance.fr/personnes/pierre-judet-de-la-combe</a><br/><br/>La série : &quot;L’Iliade d&apos;Homère - du mythe à la philosophie&quot; dans Les Chemins de la philosophie sur France Culture https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-l-iliade-d-homere-du-mythe-a-la-philosophie<br/><br/>C&apos;était le quarante-deuxième épisode du podcast littéraire LE JARDIN. <br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est archi précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Musique d’outro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><em>Courtes citations musicales : </em>Rediscovering Ancient Greek Music (2017) <a href='https://youtu.be/4hOK7bU0S1Y?si=JxRefUQlnJnaJ3Rv'>https://youtu.be/4hOK7bU0S1Y?si=JxRefUQlnJnaJ3Rv</a> ; Extrait de La Belle Hélène de Jacques Offenbach, le &quot;couplet des rois&quot;, création par André Barbe et Renaud Doucet à l&apos;opéra de Hambourg <a href='https://youtu.be/4oFsiFv4HyI?si=CePLZmlvQOAvkTXJ'>https://youtu.be/4oFsiFv4HyI?si=CePLZmlvQOAvkTXJ</a> </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>24 chants, 500 pages, plusieurs centaines de personnages, 16 000 vers…<br/>le poème épique l’<b>ILIADE d’Homère</b> narre la guerre de Troie, la “guerre qui fait pleurer”, ses grands faits d&apos;armes, sa violence, ses retournements de situation. <br/>Ou serait-ce plutôt l’histoire de la colère du héros grec Achille pendant cette même guerre, le récit inventé de sa rage, de sa violence, de sa douleur et de sa peine ? <br/>L’Iliade est une œuvre immense qui a voyagé à travers les siècles, un trésor culturel, un texte aussi fascinant qu’imposant. </p><p>J’aimerais vous donner envie de le lire. <br/>C’est tout l’objectif de ce podcast : vous transmettre des clés de lecture qui vous permettent de vous repérer dans l&apos;œuvre, d’en connaître les principaux acteurs et d’identifier les grands tournants du récit.</p><p>Vous avez rendez-vous avec des héros grecs - Agamemnon, Ménélas, Achille, Ulysse, Diomède… ; avec des Troyens - Priam, Hector, Pâris, Andromaque… ; et avec des dieux et des déesses aussi - Zeus, Héra, Athéna, Poséidon, Apollon, Aphrodite…<br/>Vous allez être témoin de leurs exploits, de leurs colères, de leurs pleurs, de leur folie, de leur entêtement, de leurs hésitations. Tenez-vous bien, ça déménage !<br/><br/>Archaïque, sinueuse, répétitive, la langue d’<b>Homère</b>, le &quot;prince des poètes&quot;,<b> </b>fait couler beaucoup d’encre et travailler d’arrache-pied les philologues. Nous retiendrons juste sa beauté : lâchez prise, acceptez de ne pas tout comprendre et plongez dans ce texte d’une grande poésie.<br/><br/>La promesse de cette lecture, c&apos;est d&apos;entrer en résonance avec un texte qui a joué un rôle capital dans l’histoire de la littérature et des arts en Occident. Au delà du sang et des larmes, c&apos;est aussi d&apos;entrer en empathie avec les deux camps. Il n&apos;y a ni bons, ni méchants chez Homère, juste des hommes faillibles et des dieux capricieux. <br/><b>Mon vœu, enfin, c&apos;est qu&apos;en analysant au plus près la &quot;mère de toutes les guerres&quot;, on finisse par lui préférer la paix.</b><br/><br/>Au fil du podcast, je lis de courts extraits de l’<b>ILIADE</b>, dans la nouvelle traduction proposée en 2019 par <b>Pierre Judet de La Combe</b> et parue dans le recueil <b>TOUT HOMÈRE</b>, un ouvrage publié sous la direction d&apos;Hélène Monsacré, une coédition Les Belles Lettres avec Albin Michel.<br/><br/><b>POUR ALLER PLUS LOIN</b></p><p>Les podcasts du même Pierre Judet de La Combe, “Quand les Dieux rodaient sur la Terre&quot;, sur France Inter <a href='https://www.radiofrance.fr/personnes/pierre-judet-de-la-combe'>https://www.radiofrance.fr/personnes/pierre-judet-de-la-combe</a><br/><br/>La série : &quot;L’Iliade d&apos;Homère - du mythe à la philosophie&quot; dans Les Chemins de la philosophie sur France Culture https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-l-iliade-d-homere-du-mythe-a-la-philosophie<br/><br/>C&apos;était le quarante-deuxième épisode du podcast littéraire LE JARDIN. <br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est archi précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode.<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Musique d’outro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, arrangement électro</p><p><em>Courtes citations musicales : </em>Rediscovering Ancient Greek Music (2017) <a href='https://youtu.be/4hOK7bU0S1Y?si=JxRefUQlnJnaJ3Rv'>https://youtu.be/4hOK7bU0S1Y?si=JxRefUQlnJnaJ3Rv</a> ; Extrait de La Belle Hélène de Jacques Offenbach, le &quot;couplet des rois&quot;, création par André Barbe et Renaud Doucet à l&apos;opéra de Hambourg <a href='https://youtu.be/4oFsiFv4HyI?si=CePLZmlvQOAvkTXJ'>https://youtu.be/4oFsiFv4HyI?si=CePLZmlvQOAvkTXJ</a> </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14239434-apprendre-a-faire-la-paix-l-iliade-d-homere-cles-de-lecture-de-cette-epopee-pleine-de-bruits-et-de-fureur.mp3" length="59515905" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/rms79cv36a5y96uz0ivqpaue3ihc?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-14239434</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Jan 2024 15:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>4953</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>4</itunes:season>
    <itunes:episode>42</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>L’exil, la famille et la construction romanesque : rencontre avec Soufiane Khaloua, auteur de La Vallée des Lazhars et lauréat du prix Hors Concours 2023</itunes:title>
    <title>L’exil, la famille et la construction romanesque : rencontre avec Soufiane Khaloua, auteur de La Vallée des Lazhars et lauréat du prix Hors Concours 2023</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Western, road movie, histoire d’amour, récit initiatique, le premier roman de Soufiane Khaloua, La Vallée des Lazhars, mêle habilement les genres pour nous raconter l’histoire de deux familles rivales qui vivent un peu à l’écart de l’agitation du monde, au Maroc à la frontière avec l’Algérie.  Publié par les éditions Agullo, maison bordelaise dont la devise est « Abolir les frontières », le livre a reçu le prix Hors Concours 2023, le 28 novembre à la Maison de la Poésie. Dans ce podcast, nous...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Western, road movie, histoire d’amour, récit initiatique, le premier roman de <b>Soufiane Khaloua</b>, <b><em>La Vallée des Lazhars,</em></b> mêle habilement les genres pour nous raconter l’histoire de deux familles rivales qui vivent un peu à l’écart de l’agitation du monde, au Maroc à la frontière avec l’Algérie. <br/>Publié par les éditions Agullo, maison bordelaise dont la devise est « Abolir les frontières », le livre a reçu le <b>prix Hors Concours 2023,</b> le 28 novembre à la Maison de la Poésie.<br/>Dans ce podcast, nous faisons connaissance avec l’auteur lauréat, <b>Soufiane Khaloua,</b> qui nous parle de contrebande, de famille, d’exil et d’hospitalité. <br/><br/><b>Présentation de l’éditeur</b><br/><br/>Un grand camion blanc parcourt une piste qui serpente au creux d’une vallée, à la frontière Est du Maroc. À son bord, Amir et son père. Cet été, ils rendent visite à leur famille après six ans d’absence. Amir est né en France, mais son père, ici, dans la vallée des Lazhars. Ils sont membres du clan Ayami. Le jeune homme a tout l’été pour retrouver une identité qui lui est un droit de naissance et dont il a pourtant du mal à s’emparer. Une Renault 18 gravit une pente et fait une arrivée tonitruante dans la nuit. À son bord, Haroun, « cousin préféré » d’Amir, revient d’un exil de trois ans. Il vient assister au mariage de sa sœur Farah, fiancée à un membre du clan d’en face, les Hokbani, qui vouent aux Ayami une haine réciproque et immémoriale. Haroun apporte avec lui les histoires haletantes de ses aventures dans tout le Maghreb. Mais petit à petit, derrière ses récits luxuriants, Amir découvre une autre version, une réalité différente, intimement liée à la vallée et à ses secrets. La Vallée des Lazhars est l’histoire d’une jeunesse qui se heurte à des frontières de toutes sortes et qui tente de s’en affranchir, par la verve, le panache, la désobéissance – par une solution qui lui est une seconde nature, l’exil.<br/><br/>En introduction de ce podcast, on entend la voix de <b>Gaëlle Bohé</b> qui annonce le titre du livre lauréat. Gaëlle est directrice de Fontaine O Livres, Le pôle des acteurs indépendants de l&apos;édition et de l&apos;écrit. Elle a fondé l<b>&apos;Académie Hors Concours,</b> association organisatrice du prix littéraire.<br/>Le comédien qui lisait les extraits sur scène s’appelle <b>David Sidibé.</b><br/>La photo reprise dans le visuel de cet épisode est de <b>Benjamin Charlery.<br/><br/></b>Créé en 2016, le <b>prix Hors Concours </b>récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.</p><p>Pour en savoir plus sur  l&apos;Académie Hors Concours, vous pouvez consulter son site Internet (hors-concours.fr), ou bien la retrouver sur les médias sociaux :  Instagram (@prixhorsconcours), Facebook (@HorsConcours) et Twitter (@PrixHC).<br/><br/>C&apos;était le quarante-et-unième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est archi précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique d’outro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/><em>Courtes citations musicales : </em>Flow sur Pixabay </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Western, road movie, histoire d’amour, récit initiatique, le premier roman de <b>Soufiane Khaloua</b>, <b><em>La Vallée des Lazhars,</em></b> mêle habilement les genres pour nous raconter l’histoire de deux familles rivales qui vivent un peu à l’écart de l’agitation du monde, au Maroc à la frontière avec l’Algérie. <br/>Publié par les éditions Agullo, maison bordelaise dont la devise est « Abolir les frontières », le livre a reçu le <b>prix Hors Concours 2023,</b> le 28 novembre à la Maison de la Poésie.<br/>Dans ce podcast, nous faisons connaissance avec l’auteur lauréat, <b>Soufiane Khaloua,</b> qui nous parle de contrebande, de famille, d’exil et d’hospitalité. <br/><br/><b>Présentation de l’éditeur</b><br/><br/>Un grand camion blanc parcourt une piste qui serpente au creux d’une vallée, à la frontière Est du Maroc. À son bord, Amir et son père. Cet été, ils rendent visite à leur famille après six ans d’absence. Amir est né en France, mais son père, ici, dans la vallée des Lazhars. Ils sont membres du clan Ayami. Le jeune homme a tout l’été pour retrouver une identité qui lui est un droit de naissance et dont il a pourtant du mal à s’emparer. Une Renault 18 gravit une pente et fait une arrivée tonitruante dans la nuit. À son bord, Haroun, « cousin préféré » d’Amir, revient d’un exil de trois ans. Il vient assister au mariage de sa sœur Farah, fiancée à un membre du clan d’en face, les Hokbani, qui vouent aux Ayami une haine réciproque et immémoriale. Haroun apporte avec lui les histoires haletantes de ses aventures dans tout le Maghreb. Mais petit à petit, derrière ses récits luxuriants, Amir découvre une autre version, une réalité différente, intimement liée à la vallée et à ses secrets. La Vallée des Lazhars est l’histoire d’une jeunesse qui se heurte à des frontières de toutes sortes et qui tente de s’en affranchir, par la verve, le panache, la désobéissance – par une solution qui lui est une seconde nature, l’exil.<br/><br/>En introduction de ce podcast, on entend la voix de <b>Gaëlle Bohé</b> qui annonce le titre du livre lauréat. Gaëlle est directrice de Fontaine O Livres, Le pôle des acteurs indépendants de l&apos;édition et de l&apos;écrit. Elle a fondé l<b>&apos;Académie Hors Concours,</b> association organisatrice du prix littéraire.<br/>Le comédien qui lisait les extraits sur scène s’appelle <b>David Sidibé.</b><br/>La photo reprise dans le visuel de cet épisode est de <b>Benjamin Charlery.<br/><br/></b>Créé en 2016, le <b>prix Hors Concours </b>récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.</p><p>Pour en savoir plus sur  l&apos;Académie Hors Concours, vous pouvez consulter son site Internet (hors-concours.fr), ou bien la retrouver sur les médias sociaux :  Instagram (@prixhorsconcours), Facebook (@HorsConcours) et Twitter (@PrixHC).<br/><br/>C&apos;était le quarante-et-unième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est archi précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique d’outro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/><em>Courtes citations musicales : </em>Flow sur Pixabay </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14113079-l-exil-la-famille-et-la-construction-romanesque-rencontre-avec-soufiane-khaloua-auteur-de-la-vallee-des-lazhars-et-laureat-du-prix-hors-concours-2023.mp3" length="33962905" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/vh1pkw1ddxwrtcz89ivz3eo9o6tx?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-14113079</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Dec 2023 10:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="1701.736" duration="30.0" />
    <itunes:duration>2825</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>41</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le conflit intérieur comme moteur de la fiction : rencontre avec Caroline BOUFFAULT, autrice de Thelma - Mention spéciale du prix Hors Concours 2023</itunes:title>
    <title>Le conflit intérieur comme moteur de la fiction : rencontre avec Caroline BOUFFAULT, autrice de Thelma - Mention spéciale du prix Hors Concours 2023</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Mardi 28 novembre 2023, dans la soirée, au cœur de Paris dans la Maison de la Poésie, passage Molière, l’autrice Caroline Bouffault a reçu la Mention spéciale du Prix Hors Concours 2023 pour son premier roman : Thelma. Ce livre est publié par les éditions Fugue, maison d'édition indépendante tout juste fondée en 2022. Caroline Bouffault se trouvait sur scène en compagnie de la journaliste Isabelle Motrot, membre du jury. J'étais assis au deuxième rang pour enregistrer l’intégralité ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Mardi 28 novembre 2023, dans la soirée, au cœur de Paris dans la Maison de la Poésie, passage Molière, l’autrice <b>Caroline Bouffault</b> a reçu la Mention spéciale du <b>Prix Hors Concours</b> 2023 pour son premier roman : <b><em>Thelma.<br/></em></b>Ce livre est publié par les éditions <em>Fugue,</em> maison d&apos;édition indépendante tout juste fondée en 2022.</p><p><b>Caroline Bouffault </b>se trouvait sur scène en compagnie de la journaliste <b>Isabelle Motrot,</b> membre du jury.</p><p>J&apos;étais assis au deuxième rang pour enregistrer l’intégralité de la remise de prix et les interviews des différents auteurs. Nous nous sommes ensuite retrouver le surlendemain avec l&apos;autrice, dans les locaux de l’Académie Hors Concours pour compléter l’entretien. Cet épisode du podcast est le fruit de ce partenariat et la synthèse des deux interviews.<br/><br/><b>Présentation du livre </b><b><em>Thelma </em></b><b>par l’éditeur<br/></b>Certains ont des amis imaginaires ; d’autres, des tyrans intérieurs. Celui de Thelma s’appelle l’Entraîneur. Il règne sur son quotidien, lui enjoint de compter les calories et lui impose une discipline de fer. Soumise à sa loi, la lycéenne épuise son entourage et flirte avec l’abîme. Mais avec l’appui de son amie Violette, une issue se dessine : du marathon ou de la séduction de son professeur de sport, quel projet déraisonnable saura la tirer des griffes de l’Entraîneur ? Combative et lucide, fragile et ironique, Thelma tâche de s’inventer un chemin parmi des adultes aussi désorientés que leurs cadets. La trajectoire de la jeune fille s’entrechoque à celle de ses proches, et le roman nous plonge tour à tour dans les aléas de la vie de couple, les passions des amitiés adolescentes, les paradoxes des fratries… Avec empathie, justesse et une irrésistible drôlerie, Caroline Bouffault signe avec Thelma une comédie dramatique intergénérationnelle, qui est aussi un premier roman émouvant et solaire.<br/><br/>On entend en introduction de ce podcast la voix de <b>Christine Delrocq </b>annoncer la mention spéciale accordée à Caroline Bouffault. Christine est chargée de la programmation littéraire du Prix Hors Concours.<br/>Le comédien qui lisait les extraits sur scène s’appelle <b>David Sidibé.<br/><br/></b>Créé en 2016, le <b>prix Hors Concours </b>récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.<br/>Pour en savoir plus sur  l&apos;Académie Hors Concours, vous pouvez consulter son site Internet (hors-concours.fr), ou bien la retrouver sur les médias sociaux :  Instagram (@prixhorsconcours), Facebook (@HorsConcours) et Twitter (@PrixHC).<br/><br/>C&apos;était le quarantième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est archi précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’outro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/><em>Courtes citations musicales : </em>Stranger Things sur Pixabay </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Mardi 28 novembre 2023, dans la soirée, au cœur de Paris dans la Maison de la Poésie, passage Molière, l’autrice <b>Caroline Bouffault</b> a reçu la Mention spéciale du <b>Prix Hors Concours</b> 2023 pour son premier roman : <b><em>Thelma.<br/></em></b>Ce livre est publié par les éditions <em>Fugue,</em> maison d&apos;édition indépendante tout juste fondée en 2022.</p><p><b>Caroline Bouffault </b>se trouvait sur scène en compagnie de la journaliste <b>Isabelle Motrot,</b> membre du jury.</p><p>J&apos;étais assis au deuxième rang pour enregistrer l’intégralité de la remise de prix et les interviews des différents auteurs. Nous nous sommes ensuite retrouver le surlendemain avec l&apos;autrice, dans les locaux de l’Académie Hors Concours pour compléter l’entretien. Cet épisode du podcast est le fruit de ce partenariat et la synthèse des deux interviews.<br/><br/><b>Présentation du livre </b><b><em>Thelma </em></b><b>par l’éditeur<br/></b>Certains ont des amis imaginaires ; d’autres, des tyrans intérieurs. Celui de Thelma s’appelle l’Entraîneur. Il règne sur son quotidien, lui enjoint de compter les calories et lui impose une discipline de fer. Soumise à sa loi, la lycéenne épuise son entourage et flirte avec l’abîme. Mais avec l’appui de son amie Violette, une issue se dessine : du marathon ou de la séduction de son professeur de sport, quel projet déraisonnable saura la tirer des griffes de l’Entraîneur ? Combative et lucide, fragile et ironique, Thelma tâche de s’inventer un chemin parmi des adultes aussi désorientés que leurs cadets. La trajectoire de la jeune fille s’entrechoque à celle de ses proches, et le roman nous plonge tour à tour dans les aléas de la vie de couple, les passions des amitiés adolescentes, les paradoxes des fratries… Avec empathie, justesse et une irrésistible drôlerie, Caroline Bouffault signe avec Thelma une comédie dramatique intergénérationnelle, qui est aussi un premier roman émouvant et solaire.<br/><br/>On entend en introduction de ce podcast la voix de <b>Christine Delrocq </b>annoncer la mention spéciale accordée à Caroline Bouffault. Christine est chargée de la programmation littéraire du Prix Hors Concours.<br/>Le comédien qui lisait les extraits sur scène s’appelle <b>David Sidibé.<br/><br/></b>Créé en 2016, le <b>prix Hors Concours </b>récompense chaque année l’auteur·ice d’un roman ou récit francophone, publié par une maison d’édition indépendante. Il propose à son comité de lecture une découverte de la littérature de création, contemporaine et récente.<br/>Pour en savoir plus sur  l&apos;Académie Hors Concours, vous pouvez consulter son site Internet (hors-concours.fr), ou bien la retrouver sur les médias sociaux :  Instagram (@prixhorsconcours), Facebook (@HorsConcours) et Twitter (@PrixHC).<br/><br/>C&apos;était le quarantième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire ou une note, s&apos;il vous plaît. Votre soutien est archi précieux.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’outro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/><em>Courtes citations musicales : </em>Stranger Things sur Pixabay </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/14092940-le-conflit-interieur-comme-moteur-de-la-fiction-rencontre-avec-caroline-bouffault-autrice-de-thelma-mention-speciale-du-prix-hors-concours-2023.mp3" length="25584859" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-14092940</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Dec 2023 16:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2128</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>40</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Ginette KOLINKA, le courage de témoigner : rencontre avec JDMORVAN et Victor MATET pour la sortie de la BD “Adieu Birkenau”  </itunes:title>
    <title>Ginette KOLINKA, le courage de témoigner : rencontre avec JDMORVAN et Victor MATET pour la sortie de la BD “Adieu Birkenau”  </title>
    <itunes:summary><![CDATA[“La haine, c’est déjà un pied à Auschwitz” - Ginette KOLINKA  JDMORVAN est scénariste de bande dessinée et Victor MATET journaliste à France Info.  Avec Ginette KOLINKA, survivante d’Auschwitz et grande témoin de la Shoah, ils co-signent le scénario de la bande-dessinée ADIEU BIRKENAU, parue aux Éditions Albin Michel, en partenariat avec le Mémorial de la Shoah. Ginette KOLINKA, née Ginette Cherkasky le 4 février 1925 à Paris, est une personnalité hors-du-commun d’une vitalité extraordin...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>“La haine, c’est déjà un pied à Auschwitz” - Ginette KOLINKA</b><br/><br/><b>JDMORVAN</b> est scénariste de bande dessinée et <b>Victor MATET</b> journaliste à France Info.  Avec <b>Ginette KOLINKA,</b> survivante d’Auschwitz et grande témoin de la Shoah, ils co-signent le scénario de la bande-dessinée <b>ADIEU BIRKENAU,</b> parue aux Éditions Albin Michel, en partenariat avec le Mémorial de la Shoah.<br/>Ginette KOLINKA, née Ginette Cherkasky le 4 février 1925 à Paris, est une personnalité hors-du-commun d’une vitalité extraordinaire. Les deux auteurs nous aident à mieux la connaître et posent leur pierre à l’édifice de passeur de mémoire, si nécessaire aujourd’hui alors que les derniers survivants des camps d’extermination nazis disparaissent.<br/><br/>En parallèle à la BD, l’exposition “Ginette Kolinka, itinéraire d’une survivante d’Auschwitz” se tient au Mémorial de la Shoah de Drancy jusqu’au dimanche 28 janvier 2024, avant de voyager dans toute la France.<br/><br/>Le podcast a été enregistré chez une autre grande dame : la résistante et journaliste Madeleine RIFFAUD qui lutta toute sa vie contre les injustices. Merci mille fois à elle !<br/><br/><b>RAPPELS HISTORIQUES</b><br/><br/><b>Shoah</b><br/>La Shoah, « la catastrophe » en hébreu, désigne spécifiquement <b>la mise à mort de près de 6 millions de Juifs d’Europe </b>par l’Allemagne nazie et ses collaborateurs pendant la Seconde Guerre mondiale.<br/><b>La Shoah en France</b>, c’est :</p><ul><li>76 000 juifs déportés dont 11 000 enfants.</li><li>25% de la population juive en France est victime de la Shoah.</li><li>3 000 survivants à peine au retour des camps.</li><li>79 convois de déportation des Juifs de France sont sur les trois années, 1942, 1943 et 1944, notamment depuis le camp de Drancy.</li></ul><p>Grandes dates de la prise de conscience</p><ul><li>Le procès de Nuremberg du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946</li><li><em>Nuit et Brouillard </em>d’Alain Resnais en 1956</li><li>Procès Eichmann Jérusalem en 1961</li><li><em>Shoah</em> de Claude Lanzmann en 1985</li><li>Procès de Klaus Barbie à Lyon en 1987</li><li>Procès Maurice Papon en 1997</li></ul><p><b>CITATION</b></p><p>Poème de Madeleine RIFFAUD écrit à la prison de Fresnes en 1944</p><p>Mitard<br/><br/>3<br/><br/>Les grosses clefs dans les serrures<br/>Même la nuit tournent encore<br/>Et les éclats de leurs voix dures<br/>Me font sursauter si je dors.<br/><br/>Bottes ferrées dans les couloirs.<br/>Porte entrouverte et refermée :<br/>Un camarade est emmené.<br/><br/>Sur les murs, il y a des cris<br/>Des mots gravés avec un clou.<br/>Oh désespoir, ou espoir fou<br/>De ceux qui sont morts avant moi…<br/><br/>Je sens bien qu’ils sont encore là<br/>Autour de moi, et me regardent.<br/>Leurs yeux s’allument quelquefois<br/>Dans le noir comme dans les étoiles.<br/><br/>Et ma tête s’appuie<br/>À leurs épaules d’ombre.<br/><br/>C&apos;était le trente-neuvième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><br/>Prise de son, interview et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/>Courtes citations musicales : <em>Le Chant des Marais</em> ou <em>Chant des déportés</em>, interprété par Ginette KOLINKA ; <em>Un Autre Monde</em> du groupe Téléphone (1984), Jean-Louis Aubert : chant, guitare rythmique ; Louis Bertignac : guitare solo, chant, chœurs ; Corine Marienneau : basse, chœurs ; Richard Kolinka : batterie, percussions : Paul « Wix » Wickens : synthétiseur ; sadness-in-roads-to-nowhere-23407 et dark-cinematic-apocalyptic-153277 sur Pixabay</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>“La haine, c’est déjà un pied à Auschwitz” - Ginette KOLINKA</b><br/><br/><b>JDMORVAN</b> est scénariste de bande dessinée et <b>Victor MATET</b> journaliste à France Info.  Avec <b>Ginette KOLINKA,</b> survivante d’Auschwitz et grande témoin de la Shoah, ils co-signent le scénario de la bande-dessinée <b>ADIEU BIRKENAU,</b> parue aux Éditions Albin Michel, en partenariat avec le Mémorial de la Shoah.<br/>Ginette KOLINKA, née Ginette Cherkasky le 4 février 1925 à Paris, est une personnalité hors-du-commun d’une vitalité extraordinaire. Les deux auteurs nous aident à mieux la connaître et posent leur pierre à l’édifice de passeur de mémoire, si nécessaire aujourd’hui alors que les derniers survivants des camps d’extermination nazis disparaissent.<br/><br/>En parallèle à la BD, l’exposition “Ginette Kolinka, itinéraire d’une survivante d’Auschwitz” se tient au Mémorial de la Shoah de Drancy jusqu’au dimanche 28 janvier 2024, avant de voyager dans toute la France.<br/><br/>Le podcast a été enregistré chez une autre grande dame : la résistante et journaliste Madeleine RIFFAUD qui lutta toute sa vie contre les injustices. Merci mille fois à elle !<br/><br/><b>RAPPELS HISTORIQUES</b><br/><br/><b>Shoah</b><br/>La Shoah, « la catastrophe » en hébreu, désigne spécifiquement <b>la mise à mort de près de 6 millions de Juifs d’Europe </b>par l’Allemagne nazie et ses collaborateurs pendant la Seconde Guerre mondiale.<br/><b>La Shoah en France</b>, c’est :</p><ul><li>76 000 juifs déportés dont 11 000 enfants.</li><li>25% de la population juive en France est victime de la Shoah.</li><li>3 000 survivants à peine au retour des camps.</li><li>79 convois de déportation des Juifs de France sont sur les trois années, 1942, 1943 et 1944, notamment depuis le camp de Drancy.</li></ul><p>Grandes dates de la prise de conscience</p><ul><li>Le procès de Nuremberg du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946</li><li><em>Nuit et Brouillard </em>d’Alain Resnais en 1956</li><li>Procès Eichmann Jérusalem en 1961</li><li><em>Shoah</em> de Claude Lanzmann en 1985</li><li>Procès de Klaus Barbie à Lyon en 1987</li><li>Procès Maurice Papon en 1997</li></ul><p><b>CITATION</b></p><p>Poème de Madeleine RIFFAUD écrit à la prison de Fresnes en 1944</p><p>Mitard<br/><br/>3<br/><br/>Les grosses clefs dans les serrures<br/>Même la nuit tournent encore<br/>Et les éclats de leurs voix dures<br/>Me font sursauter si je dors.<br/><br/>Bottes ferrées dans les couloirs.<br/>Porte entrouverte et refermée :<br/>Un camarade est emmené.<br/><br/>Sur les murs, il y a des cris<br/>Des mots gravés avec un clou.<br/>Oh désespoir, ou espoir fou<br/>De ceux qui sont morts avant moi…<br/><br/>Je sens bien qu’ils sont encore là<br/>Autour de moi, et me regardent.<br/>Leurs yeux s’allument quelquefois<br/>Dans le noir comme dans les étoiles.<br/><br/>Et ma tête s’appuie<br/>À leurs épaules d’ombre.<br/><br/>C&apos;était le trente-neuvième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><br/>Prise de son, interview et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/>Courtes citations musicales : <em>Le Chant des Marais</em> ou <em>Chant des déportés</em>, interprété par Ginette KOLINKA ; <em>Un Autre Monde</em> du groupe Téléphone (1984), Jean-Louis Aubert : chant, guitare rythmique ; Louis Bertignac : guitare solo, chant, chœurs ; Corine Marienneau : basse, chœurs ; Richard Kolinka : batterie, percussions : Paul « Wix » Wickens : synthétiseur ; sadness-in-roads-to-nowhere-23407 et dark-cinematic-apocalyptic-153277 sur Pixabay</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/13984643-ginette-kolinka-le-courage-de-temoigner-rencontre-avec-jdmorvan-et-victor-matet-pour-la-sortie-de-la-bd-adieu-birkenau.mp3" length="35561140" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/a8dov4ezaj4lswficq8lnum8gfmw?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-13984643</guid>
    <pubDate>Thu, 16 Nov 2023 16:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>2959</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>39</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Manifeste pour renouer avec la nature : rencontre avec Michel BLAY, auteur de L&#39;Ordre du Technique</itunes:title>
    <title>Manifeste pour renouer avec la nature : rencontre avec Michel BLAY, auteur de L&#39;Ordre du Technique</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Philosophe et historien des sciences, physicien, directeur de recherche honoraire au CNRS, auteur de plus d’une vingtaine de livres, Michel BLAY nous invite à une méditation, un voyage dans le temps et l’histoire des idées dans son nouvel ouvrage : L'Ordre du technique - Comment il s'est imposé ? Comment en sortir ? paru aux Éditions L'échappée.  Comme le démontre la crise écologique, l’humanité est engagée dans une fuite en avant qui peut la conduire à sa destruction par l’altération complèt...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Philosophe et historien des sciences, physicien, directeur de recherche honoraire au CNRS, auteur de plus d’une vingtaine de livres, <b>Michel BLAY</b> nous invite à une méditation, un voyage dans le temps et l’histoire des idées dans son nouvel ouvrage : <b>L&apos;Ordre du technique - Comment il s&apos;est imposé ? Comment en sortir ?<br/></b>paru aux Éditions L&apos;échappée.<br/><br/>Comme le démontre la crise écologique, l’humanité est engagée dans une fuite en avant qui peut la conduire à sa destruction par l’altération complète de son milieu de vie. <br/>Ce livre nous permet de comprendre comment nous en sommes arrivés là, tout en nous donnant les clés pour engager une réorientation radicale. <br/><br/><b>Citation de Paul Valéry</b> <br/><br/>La machine gouverne. La vie humaine est rigoureusement enchaînée par elle, assujettie aux volontés terriblement exactes des mécanismes. Ces créatures des hommes sont exigeantes. Elles réagissent à présent sur leur créateur et les façonnent d’après elles. Il leur faut des humains bien dressés ; elles en effacent peu à peu les différences et les rendent propres à leur fonctionnement régulier, à l’uniformité de leurs régimes. Elles se font donc une humanité à leur usage, presque à leur image.<br/>Il y a une sorte de pacte entre la machine et nous-mêmes, pacte comparable à ces terribles engagements que contracte le système nerveux avec les démons subtils de la classe des toxiques. Plus la machine nous semble utile, plus elle le devient ; plus elle le devient, plus nous devenons <em>incomplets, incapables de nous en priver.</em> La réciproque de l’utile existe.  <br/><br/>La Machine gouverne, Paul Valéry</p><p><b>Citation de Jean-Paul Michel </b></p><p>Quand on vient d&apos;un monde d&apos;Idées la surprise est énorme<br/>de connaître<br/>que les choses ont un goût de choses et<br/>de se perdre en elles - délice<br/>d&apos;une excursion en montagne d&apos;une<br/>promenade devant<br/>la mer - simplement baigné par l&apos;élément<br/>- d&apos;un coup pourvu de tout le<br/>désirable.<br/>De plain-pied maintenant avec toute réalité friable<br/>Savoureuse loin de tout discours absorbé par le <br/>Paysage - à mon tour arbre, chose, décor,<br/>- la brioche molle de toute réalité, ses saveurs<br/>de cannelle, de noix concassées et de vanilles -<br/>Serait-ce donc cela l&apos;Accès ? -<br/>Qu&apos;interdisaient toute colère, tout enthousiasme, toute certitude<br/>abstraite quant à ce qui &quot;devait&quot; advenir ? -<br/>Et l&apos;ignorance de ce qu&apos;il fallait<br/>La maladresse, ses épreuves, pour aller<br/>Enfin dans la lumière<br/>Des choses simples et belles ?</p><p>Quand on vient d&apos;un monde d&apos;Idées la surprise est énorme, Jean-Paul Michel</p><p><b>Autres livres de l’auteur</b></p><p>Les Raisons de l’infini, Gallimard, 1993<br/>Dieu, la nature et l’homme, Armand Colin, 2013<br/>Critique de l’histoire des sciences, CNRS éditions, 2017</p><p>C&apos;était le trente-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) . </p><p>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT et Meropi MORFOULI<br/></b><br/><em>Courts extraits musicaux : <br/></em><b><em>Concerto en sol majeur de Maurice Ravel</em></b><em> pour piano et orchestre,</em> Concert “Strauss-Ravel” avec le chef d’orchestre russe Vladimir Jurowski et la pianiste Hélène Grimaud, le 24 janvier 2009 à la Cité de la musique (Paris).<br/><br/><b><em>Les poètes,</em></b><b> </b>album <em>Paname </em>de Léo Ferré, paru en 1960 chez Barclay.<br/>“lls marchent dans l&apos;azur la tête dans les villes <br/>Et savent s&apos;arrêter pour bénir les chevaux <br/>Ils marchent dans l&apos;horreur la tête dans des îles <br/>Où n&apos;abordent jamais les âmes des bourreaux”</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Philosophe et historien des sciences, physicien, directeur de recherche honoraire au CNRS, auteur de plus d’une vingtaine de livres, <b>Michel BLAY</b> nous invite à une méditation, un voyage dans le temps et l’histoire des idées dans son nouvel ouvrage : <b>L&apos;Ordre du technique - Comment il s&apos;est imposé ? Comment en sortir ?<br/></b>paru aux Éditions L&apos;échappée.<br/><br/>Comme le démontre la crise écologique, l’humanité est engagée dans une fuite en avant qui peut la conduire à sa destruction par l’altération complète de son milieu de vie. <br/>Ce livre nous permet de comprendre comment nous en sommes arrivés là, tout en nous donnant les clés pour engager une réorientation radicale. <br/><br/><b>Citation de Paul Valéry</b> <br/><br/>La machine gouverne. La vie humaine est rigoureusement enchaînée par elle, assujettie aux volontés terriblement exactes des mécanismes. Ces créatures des hommes sont exigeantes. Elles réagissent à présent sur leur créateur et les façonnent d’après elles. Il leur faut des humains bien dressés ; elles en effacent peu à peu les différences et les rendent propres à leur fonctionnement régulier, à l’uniformité de leurs régimes. Elles se font donc une humanité à leur usage, presque à leur image.<br/>Il y a une sorte de pacte entre la machine et nous-mêmes, pacte comparable à ces terribles engagements que contracte le système nerveux avec les démons subtils de la classe des toxiques. Plus la machine nous semble utile, plus elle le devient ; plus elle le devient, plus nous devenons <em>incomplets, incapables de nous en priver.</em> La réciproque de l’utile existe.  <br/><br/>La Machine gouverne, Paul Valéry</p><p><b>Citation de Jean-Paul Michel </b></p><p>Quand on vient d&apos;un monde d&apos;Idées la surprise est énorme<br/>de connaître<br/>que les choses ont un goût de choses et<br/>de se perdre en elles - délice<br/>d&apos;une excursion en montagne d&apos;une<br/>promenade devant<br/>la mer - simplement baigné par l&apos;élément<br/>- d&apos;un coup pourvu de tout le<br/>désirable.<br/>De plain-pied maintenant avec toute réalité friable<br/>Savoureuse loin de tout discours absorbé par le <br/>Paysage - à mon tour arbre, chose, décor,<br/>- la brioche molle de toute réalité, ses saveurs<br/>de cannelle, de noix concassées et de vanilles -<br/>Serait-ce donc cela l&apos;Accès ? -<br/>Qu&apos;interdisaient toute colère, tout enthousiasme, toute certitude<br/>abstraite quant à ce qui &quot;devait&quot; advenir ? -<br/>Et l&apos;ignorance de ce qu&apos;il fallait<br/>La maladresse, ses épreuves, pour aller<br/>Enfin dans la lumière<br/>Des choses simples et belles ?</p><p>Quand on vient d&apos;un monde d&apos;Idées la surprise est énorme, Jean-Paul Michel</p><p><b>Autres livres de l’auteur</b></p><p>Les Raisons de l’infini, Gallimard, 1993<br/>Dieu, la nature et l’homme, Armand Colin, 2013<br/>Critique de l’histoire des sciences, CNRS éditions, 2017</p><p>C&apos;était le trente-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) . </p><p>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT et Meropi MORFOULI<br/></b><br/><em>Courts extraits musicaux : <br/></em><b><em>Concerto en sol majeur de Maurice Ravel</em></b><em> pour piano et orchestre,</em> Concert “Strauss-Ravel” avec le chef d’orchestre russe Vladimir Jurowski et la pianiste Hélène Grimaud, le 24 janvier 2009 à la Cité de la musique (Paris).<br/><br/><b><em>Les poètes,</em></b><b> </b>album <em>Paname </em>de Léo Ferré, paru en 1960 chez Barclay.<br/>“lls marchent dans l&apos;azur la tête dans les villes <br/>Et savent s&apos;arrêter pour bénir les chevaux <br/>Ils marchent dans l&apos;horreur la tête dans des îles <br/>Où n&apos;abordent jamais les âmes des bourreaux”</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/13715707-manifeste-pour-renouer-avec-la-nature-rencontre-avec-michel-blay-auteur-de-l-ordre-du-technique.mp3" length="49285750" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/pbh8psp1fot5y9381g32oobzwmza?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-13715707</guid>
    <pubDate>Tue, 31 Oct 2023 09:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>4103</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>38</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Une BD pour proclamer la fierté : rencontre avec Antoine Idier et Pochep, auteurs de Résistances Queer - Une histoire des cultures LGBTQI+</itunes:title>
    <title>Une BD pour proclamer la fierté : rencontre avec Antoine Idier et Pochep, auteurs de Résistances Queer - Une histoire des cultures LGBTQI+</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Bande dessinée et sciences humaines font souvent bon ménage. C’est particulièrement le cas ici avec la BD :  Résistances Queer - Une histoire des cultures LGBTQI+,  à paraître le 18 octobre 2023 en co-édition entre les éditions de La Découverte et Delcourt.  Partons à la découverte de cette histoire de l’homosexualité, de ses cultures, de ses luttes, de ses héros !  Nous avons rencontré les deux auteurs de cette BD au cœur de Paris, au siège des éditions La Découverte :  Antoine Idier, scénar...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Bande dessinée et sciences humaines font souvent bon ménage. C’est particulièrement le cas ici avec la BD : <br/><b>Résistances Queer - Une histoire des cultures LGBTQI+, <br/></b>à paraître le 18 octobre 2023 en co-édition entre les éditions de La Découverte et Delcourt. <br/>Partons à la découverte de cette histoire de l’homosexualité, de ses cultures, de ses luttes, de ses héros !<br/><br/>Nous avons rencontré les deux auteurs de cette BD au cœur de Paris, au siège des éditions La Découverte : <br/><b>Antoine Idier, </b>scénariste de l’album, est sociologue et historien. Il s’intéresse à l’histoire de l’homosexualité, aux cultures et aux expressions minoritaires (politiques, artistiques, culturelles). <br/><b>Pochep,</b> illustrateur et coloriste sur ce projet, est auteur de bandes dessinées et collabore aussi avec de nombreux magazines comme Fluide Glacial, La Revue Dessinée, TOPO...Il est le fondateur de la revue entièrement illustrée Bulge, qui détourne les codes des magazines homosexuels. Grâce à lui, la BD Résistances Queer, très riche en contenus, se lit aussi de manière très fluide et son dessin, au trait souvent caricatural, est plein d’humour.</p><p>Nos deux auteurs vont nous permettre de rencontrer de nombreuses personnalités importantes dans l’histoire et les cultures homosexuelles : Oscar Wilde, Marcel Proust, Karl-Maria Kertbeny, Michel Foucault, Karl Heinrich Ulrichs, Havelock Ellis, Judith Butler, Colette, André Gide, Jean Genet, Virginia Woolf, Violette Leduc, et bien d’autres encore très connues, moins connues ou inconnues.<br/>Une BD nécessaire qui s’adresse à toutes celles et ceux désireux de comprendre les luttes des minorités LGBTQI+ et, nécessaire aussi pour se rappeler qu’il est toujours d’actualité de proclamer nos fiertés !<br/><br/><b>Autres ouvrages des auteurs<br/></b>Antoine Idier<br/>Les Vies de Guy Hocquenghem, Fayard, 2017<br/>Archives des mouvements LGBT+, Textuel, 2018<br/>Pureté et impureté de l&apos;art. Michel Journiac et le sida, Sombres torrents, 2020<br/><br/>Pochep<br/>Vieille Peau, éd. Audie/Fluide Glacial, 2017 <br/>Histoire dessinée de la France, avec Jérémie Foa, co-édition La Découverte et La Revue Dessinée<br/>Un homme d&apos;intérieur, éd. Exemplaire, mars 2022<br/><br/>C&apos;était le trente-septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/>Courtes citations musicales :<em> <br/></em>Reprise en 1989 par Jimmy Somerville de <em>You Make Me Feel (Mighty Real),</em> chanson de Sylvester enregistrée en 1977<br/><em>The 80s Retrowave Synthwave par The_Mountain, sur Pixabay </em><a href='https://pixabay.com/music/synthwave-the-80s-retrowave-synthwave-143303/'><em>https://pixabay.com/music/synthwave-the-80s-retrowave-synthwave-143303/</em></a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Bande dessinée et sciences humaines font souvent bon ménage. C’est particulièrement le cas ici avec la BD : <br/><b>Résistances Queer - Une histoire des cultures LGBTQI+, <br/></b>à paraître le 18 octobre 2023 en co-édition entre les éditions de La Découverte et Delcourt. <br/>Partons à la découverte de cette histoire de l’homosexualité, de ses cultures, de ses luttes, de ses héros !<br/><br/>Nous avons rencontré les deux auteurs de cette BD au cœur de Paris, au siège des éditions La Découverte : <br/><b>Antoine Idier, </b>scénariste de l’album, est sociologue et historien. Il s’intéresse à l’histoire de l’homosexualité, aux cultures et aux expressions minoritaires (politiques, artistiques, culturelles). <br/><b>Pochep,</b> illustrateur et coloriste sur ce projet, est auteur de bandes dessinées et collabore aussi avec de nombreux magazines comme Fluide Glacial, La Revue Dessinée, TOPO...Il est le fondateur de la revue entièrement illustrée Bulge, qui détourne les codes des magazines homosexuels. Grâce à lui, la BD Résistances Queer, très riche en contenus, se lit aussi de manière très fluide et son dessin, au trait souvent caricatural, est plein d’humour.</p><p>Nos deux auteurs vont nous permettre de rencontrer de nombreuses personnalités importantes dans l’histoire et les cultures homosexuelles : Oscar Wilde, Marcel Proust, Karl-Maria Kertbeny, Michel Foucault, Karl Heinrich Ulrichs, Havelock Ellis, Judith Butler, Colette, André Gide, Jean Genet, Virginia Woolf, Violette Leduc, et bien d’autres encore très connues, moins connues ou inconnues.<br/>Une BD nécessaire qui s’adresse à toutes celles et ceux désireux de comprendre les luttes des minorités LGBTQI+ et, nécessaire aussi pour se rappeler qu’il est toujours d’actualité de proclamer nos fiertés !<br/><br/><b>Autres ouvrages des auteurs<br/></b>Antoine Idier<br/>Les Vies de Guy Hocquenghem, Fayard, 2017<br/>Archives des mouvements LGBT+, Textuel, 2018<br/>Pureté et impureté de l&apos;art. Michel Journiac et le sida, Sombres torrents, 2020<br/><br/>Pochep<br/>Vieille Peau, éd. Audie/Fluide Glacial, 2017 <br/>Histoire dessinée de la France, avec Jérémie Foa, co-édition La Découverte et La Revue Dessinée<br/>Un homme d&apos;intérieur, éd. Exemplaire, mars 2022<br/><br/>C&apos;était le trente-septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</p><p>Prise de son et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Musique d’outro : <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/>Courtes citations musicales :<em> <br/></em>Reprise en 1989 par Jimmy Somerville de <em>You Make Me Feel (Mighty Real),</em> chanson de Sylvester enregistrée en 1977<br/><em>The 80s Retrowave Synthwave par The_Mountain, sur Pixabay </em><a href='https://pixabay.com/music/synthwave-the-80s-retrowave-synthwave-143303/'><em>https://pixabay.com/music/synthwave-the-80s-retrowave-synthwave-143303/</em></a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/13794024-une-bd-pour-proclamer-la-fierte-rencontre-avec-antoine-idier-et-pochep-auteurs-de-resistances-queer-une-histoire-des-cultures-lgbtqi.mp3" length="43202045" type="audio/mpeg" />
    <itunes:image href="https://storage.buzzsprout.com/o92pljlorg905siwp956nsh3a6hk?.jpg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-13794024</guid>
    <pubDate>Tue, 17 Oct 2023 14:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>3594</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>37</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Liberté, Égalité, Pédérité ! : une rencontre pour repolitiser nos existences avec Florent Manelli et Anthony Vincent autour du livre collectif P*d*s, orchestrée par Fanny de la librairie À la marge de Montreuil</itunes:title>
    <title>Liberté, Égalité, Pédérité ! : une rencontre pour repolitiser nos existences avec Florent Manelli et Anthony Vincent autour du livre collectif P*d*s, orchestrée par Fanny de la librairie À la marge de Montreuil</title>
    <itunes:summary><![CDATA[En se réappropriant l’insulte “p*d*” et en faisant un symbole de lutte et de fierté, un “outil politique, historique et militant”, les gays/homosexuels/queers/LGBTQIA+ affirment leur identité. Ou plutôt leurs identités plurielles, multiples, aussi riches et diverses que les couleurs de l’arc-en-ciel.  Cette diversité et ces identités, on en retrouve un bel échantillon dans le livre collectif “P*d*s”, coordonné par Florent Manelli, auquel Anthony Vincent a participé avec six autres auteur...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>En se réappropriant l’insulte “p*d*” et en faisant un symbole de lutte et de fierté, un “outil politique, historique et militant”, les gays/homosexuels/queers/LGBTQIA+ affirment leur identité. Ou plutôt leurs identités plurielles, multiples, aussi riches et diverses que les couleurs de l’arc-en-ciel. </p><p>Cette diversité et ces identités, on en retrouve un bel échantillon dans le livre collectif “P*d*s”, coordonné par <b>Florent Manelli</b>, auquel <b>Anthony Vincent</b> a participé avec six autres auteurs : Jacques Boualem, Camille Desombre/ Matthieu Foucher, Adrien Naselli, Julien Ribeiro, Ruben Tayupo et Nanténé Traoré. Soit huit plumes au total, huit parcours de vie, huit textes à découvrir, “huit points de vue sur les luttes p*d*”.</p><p>Comme l’explique Anthony, les hommes qui aiment les hommes peuvent se référer à des grands modèles, des grands anciens :  “Il y a plein de figures tutélaires, d’auteurs, de “frères de texte” qui représentent autant d’actes individuels, de pointillés, et je trouvais intéressant de relier ces pointillés ensemble à travers un ouvrage collectif.”</p><p>Les écrivains - Hervé Guibert, Armistead Maupin, Guillaume Dustan ; les philosophes, sociologues, chercheurs - Audre Lorde, Monique Wittig, Didier Éribon ; les militants - Didier Lestrade, Mark Ashton, Sylvia Rivera, toutes et tous sont cités lors de la rencontre par nos deux auteurs. Aux écrivains, on pourrait ajouter bien sûr des figures tutélaires comme Marcel Proust, Oscar Wilde, André Gide, Jean Genet et tant d’autres… Comme le rappelle Anthony : “Être à la marge de la marge offre une vue imprenable sur la société, ses travers, ses angles morts.”<br/><br/>Cette rencontre a été enregistrée en direct à la <b>librairie “À la marge” de Montreuil.</b><br/>MERCI à Fanny qui posait les questions, ainsi qu’à Julie, les deux libraires fondatrices de cette belle librairie.<br/><a href='https://librairiealamarge.fr/'>https://librairiealamarge.fr/</a><br/><br/><b>Un extrait du livre P*d*s est disponible sur le site des éditions Points : </b><a href='https://www.editionspoints.com/ouvrage/pedes-collectif/9791041410224'><b>https://www.editionspoints.com/ouvrage/pedes-collectif/9791041410224</b></a><b><br/></b><br/><b>CITATIONS TIRÉES DU PODCAST<br/><br/></b>“P*d* est un genre en soi.”<br/><br/>“Être p*d*, c’est se donner la possibilité de faire autrement.”<b><br/><br/>AUTRES OUVRAGES CITÉS<br/><br/></b><em>Sororité,</em><b> </b>Collectif dirigé par Chloé Delaume <br/><em>L’odeur des pierres mouillées, </em>Léa Rivière <br/><em>Straight Jacket,</em> Matthew Todd <br/><em>Les humilié.es, </em>Rozenn Le Carboulec <br/><em>Pourquoi les gays sont passés à droite, </em>Didier Lestrade <br/><br/><b>AUTRES RÉFÉRENCES CITÉES<br/><br/></b>Le code Hays (Hollywood, 1934) <br/>Morgan Noam, psy, <a href='https://www.morganlucas-therapie.com/'>https://www.morganlucas-therapie.com/</a> <br/>Hugo Bardin, alias Paloma, dans Drag Race : “J’adore les homosexuels, c’est tellement romanesque.”<br/>André Baudry : créateur de la revue homophile Arcadie.<br/>Front homosexuel d&apos;action révolutionnaire (FHAR) : mouvement parisien et autonome, fondé en 1971.</p><p>C&apos;était le trente-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’outro :</em> <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/><em>Courtes citations musicales : </em>Plastic Flowers par Electronic senses, sur Pixabay https://pixabay.com/music/synthwave-plastic-flowers-10122/</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>En se réappropriant l’insulte “p*d*” et en faisant un symbole de lutte et de fierté, un “outil politique, historique et militant”, les gays/homosexuels/queers/LGBTQIA+ affirment leur identité. Ou plutôt leurs identités plurielles, multiples, aussi riches et diverses que les couleurs de l’arc-en-ciel. </p><p>Cette diversité et ces identités, on en retrouve un bel échantillon dans le livre collectif “P*d*s”, coordonné par <b>Florent Manelli</b>, auquel <b>Anthony Vincent</b> a participé avec six autres auteurs : Jacques Boualem, Camille Desombre/ Matthieu Foucher, Adrien Naselli, Julien Ribeiro, Ruben Tayupo et Nanténé Traoré. Soit huit plumes au total, huit parcours de vie, huit textes à découvrir, “huit points de vue sur les luttes p*d*”.</p><p>Comme l’explique Anthony, les hommes qui aiment les hommes peuvent se référer à des grands modèles, des grands anciens :  “Il y a plein de figures tutélaires, d’auteurs, de “frères de texte” qui représentent autant d’actes individuels, de pointillés, et je trouvais intéressant de relier ces pointillés ensemble à travers un ouvrage collectif.”</p><p>Les écrivains - Hervé Guibert, Armistead Maupin, Guillaume Dustan ; les philosophes, sociologues, chercheurs - Audre Lorde, Monique Wittig, Didier Éribon ; les militants - Didier Lestrade, Mark Ashton, Sylvia Rivera, toutes et tous sont cités lors de la rencontre par nos deux auteurs. Aux écrivains, on pourrait ajouter bien sûr des figures tutélaires comme Marcel Proust, Oscar Wilde, André Gide, Jean Genet et tant d’autres… Comme le rappelle Anthony : “Être à la marge de la marge offre une vue imprenable sur la société, ses travers, ses angles morts.”<br/><br/>Cette rencontre a été enregistrée en direct à la <b>librairie “À la marge” de Montreuil.</b><br/>MERCI à Fanny qui posait les questions, ainsi qu’à Julie, les deux libraires fondatrices de cette belle librairie.<br/><a href='https://librairiealamarge.fr/'>https://librairiealamarge.fr/</a><br/><br/><b>Un extrait du livre P*d*s est disponible sur le site des éditions Points : </b><a href='https://www.editionspoints.com/ouvrage/pedes-collectif/9791041410224'><b>https://www.editionspoints.com/ouvrage/pedes-collectif/9791041410224</b></a><b><br/></b><br/><b>CITATIONS TIRÉES DU PODCAST<br/><br/></b>“P*d* est un genre en soi.”<br/><br/>“Être p*d*, c’est se donner la possibilité de faire autrement.”<b><br/><br/>AUTRES OUVRAGES CITÉS<br/><br/></b><em>Sororité,</em><b> </b>Collectif dirigé par Chloé Delaume <br/><em>L’odeur des pierres mouillées, </em>Léa Rivière <br/><em>Straight Jacket,</em> Matthew Todd <br/><em>Les humilié.es, </em>Rozenn Le Carboulec <br/><em>Pourquoi les gays sont passés à droite, </em>Didier Lestrade <br/><br/><b>AUTRES RÉFÉRENCES CITÉES<br/><br/></b>Le code Hays (Hollywood, 1934) <br/>Morgan Noam, psy, <a href='https://www.morganlucas-therapie.com/'>https://www.morganlucas-therapie.com/</a> <br/>Hugo Bardin, alias Paloma, dans Drag Race : “J’adore les homosexuels, c’est tellement romanesque.”<br/>André Baudry : créateur de la revue homophile Arcadie.<br/>Front homosexuel d&apos;action révolutionnaire (FHAR) : mouvement parisien et autonome, fondé en 1971.</p><p>C&apos;était le trente-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Prise de son et montage :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’outro :</em> <em>Mélodie hongroise </em>de Franz SCHUBERT, arrangement électro<br/><em>Courtes citations musicales : </em>Plastic Flowers par Electronic senses, sur Pixabay https://pixabay.com/music/synthwave-plastic-flowers-10122/</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/13554180-liberte-egalite-pederite-une-rencontre-pour-repolitiser-nos-existences-avec-florent-manelli-et-anthony-vincent-autour-du-livre-collectif-p-d-s-orchestree-par-fanny-de-la-librairie-a-la-marge-de-montreuil.mp3" length="39921505" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-13554180</guid>
    <pubDate>Fri, 08 Sep 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>3322</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>36</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Homme libre, toujours tu chériras la mer ! : lectures poétiques de Baudelaire, Yourcenar, Genet, Rimbaud et Pessoa, spécial été 2023</itunes:title>
    <title>Homme libre, toujours tu chériras la mer ! : lectures poétiques de Baudelaire, Yourcenar, Genet, Rimbaud et Pessoa, spécial été 2023</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Voici un épisode d’été de votre podcast littéraire “Le Jardin”.  Je vous propose des lectures de poèmes de Charles Baudelaire, Marguerite Yourcenar, Fernando Pessoa, Jean Genet et Arthur Rimbaud. Un seul fil directeur : l’amour de la poésie…et peut-être aussi la mer, le sommeil, l’amour, la mélancolie, le spleen. Bonne écoute !  L’homme et la mer  Homme libre, toujours tu chériras la mer ! La mer est  ton miroir ; tu contemples ton âme Dans le déroulement infini de sa lame, Et ton esprit...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Voici un épisode d’été de votre <b>podcast littéraire “Le Jardin”. <br/></b>Je vous propose des lectures de poèmes de <b>Charles Baudelaire, Marguerite Yourcenar, Fernando Pessoa, Jean Genet et Arthur Rimbaud.<br/></b>Un seul fil directeur : l’amour de la poésie…et peut-être aussi la mer, le sommeil, l’amour, la mélancolie, le spleen.<br/>Bonne écoute !<br/><br/><b>L’homme et la mer</b><br/><br/>Homme libre, toujours tu chériras la mer !<br/>La mer est  ton miroir ; tu contemples ton âme<br/>Dans le déroulement infini de sa lame,<br/>Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.</p><p>Tu te plais à plonger au sein de ton image ;<br/>Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur<br/>Se distrait quelquefois de sa propre rumeur<br/>Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.</p><p>Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :<br/>Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;<br/>Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,<br/>Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !</p><p>Et cependant voilà des siècles innombrables<br/>Que vous vous combattez sans pitié ni remord,<br/>Tellement vous aimez le carnage et la mort,<br/>Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !</p><p><b>Charles Baudelaire (1821-1867)</b> <br/><br/>L’homme et la mer se trouve dans la première partie intitulée “Spleen et Idéal” du célèbre et scandaleux recueil des <b>Fleurs du mal.</b></p><p>Deux chiffres : </p><ul><li>Chaque année, entre 5 et 13 millions de tonnes de plastique terminent dans les océans. Les océans pourraient contenir plus de plastique que de poissons d&apos;ici 2050.</li><li>Plus de 20 000 décès de migrants enregistrés en Méditerranée depuis 2014.</li></ul><p>La mer et ses profondeurs, on la retrouve aussi comme métaphore du sommeil dans un texte en prose de la grande <b>Marguerite Yourcenar (1903-1987)</b>. Issu de <b>Feux (1936),</b> recueil de textes inspirés de la mythologie et par la douleur d’une passion amoureuse à sens unique.</p><p>Extrait d’interview <br/>Marguerite Yourcenar interviewée par Jacques Chancel dans Radioscopie en 1980, Ina</p><p><b>Fernando Pessoa (1888-1935) </b>: le grand poète portugais de Lisbonne, un autre mélancolique. <br/>Lecture de trois poèmes : Dans la nuit terrible ; Ajournement et Tripes à la mode de Porto, textes tirés de <b>Bureau de tabac &amp; autres textes d&apos;Alvaro de Campos, </b>éditions Chandeigne, traduction de Max de Carvalho.</p><p><b>Claude Debussy (1862 - 1918)</b> avait cinq ans à la mort de Charles Baudelaire. Il a mis cinq de ses poèmes en musique.<br/>Extrait musical :  <b>Rêverie </b>de Claude Debussy, interprété par le pianiste, musicien japonais Sanshiro <a href='https://youtu.be/QW6D93Oy374'>https://youtu.be/QW6D93Oy374</a></p><p><b>Jean Genet (1910-1986) </b>: lecture de son poème <b>La Parade</b><br/>Dans une lettre à son ami Roland Laudenbach, Genet écrit : “J’ai griffonné un petit poème à propos d’un jeune boxeur que j’appelais “Geo-la-voix-d’or-battu”, et que j’ai gardé en cellule, à la 230, bien des matins dans mes draps.”<br/>Le vers “Par toi-même soit toi mon coeur multiplié” est un souvenir de Baudelaire :<br/>“Mon coeur multiplié jouit de tous vos vices” (Les Petites Vieilles).</p><p>Extrait d’interview de Jean Genet à l’âge de 72 ans, extrait d&apos;un entretien avec Bertrand POIROT-DELPECH réalisé et filmé le 25 janvier 1982.<br/>Extrait du journal présenté par Claude Sérillon annonçant la mort de Jean Genet, Ina.</p><p>C&apos;était le <b>trente-cinquième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Voici un épisode d’été de votre <b>podcast littéraire “Le Jardin”. <br/></b>Je vous propose des lectures de poèmes de <b>Charles Baudelaire, Marguerite Yourcenar, Fernando Pessoa, Jean Genet et Arthur Rimbaud.<br/></b>Un seul fil directeur : l’amour de la poésie…et peut-être aussi la mer, le sommeil, l’amour, la mélancolie, le spleen.<br/>Bonne écoute !<br/><br/><b>L’homme et la mer</b><br/><br/>Homme libre, toujours tu chériras la mer !<br/>La mer est  ton miroir ; tu contemples ton âme<br/>Dans le déroulement infini de sa lame,<br/>Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.</p><p>Tu te plais à plonger au sein de ton image ;<br/>Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur<br/>Se distrait quelquefois de sa propre rumeur<br/>Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.</p><p>Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :<br/>Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;<br/>Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,<br/>Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !</p><p>Et cependant voilà des siècles innombrables<br/>Que vous vous combattez sans pitié ni remord,<br/>Tellement vous aimez le carnage et la mort,<br/>Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !</p><p><b>Charles Baudelaire (1821-1867)</b> <br/><br/>L’homme et la mer se trouve dans la première partie intitulée “Spleen et Idéal” du célèbre et scandaleux recueil des <b>Fleurs du mal.</b></p><p>Deux chiffres : </p><ul><li>Chaque année, entre 5 et 13 millions de tonnes de plastique terminent dans les océans. Les océans pourraient contenir plus de plastique que de poissons d&apos;ici 2050.</li><li>Plus de 20 000 décès de migrants enregistrés en Méditerranée depuis 2014.</li></ul><p>La mer et ses profondeurs, on la retrouve aussi comme métaphore du sommeil dans un texte en prose de la grande <b>Marguerite Yourcenar (1903-1987)</b>. Issu de <b>Feux (1936),</b> recueil de textes inspirés de la mythologie et par la douleur d’une passion amoureuse à sens unique.</p><p>Extrait d’interview <br/>Marguerite Yourcenar interviewée par Jacques Chancel dans Radioscopie en 1980, Ina</p><p><b>Fernando Pessoa (1888-1935) </b>: le grand poète portugais de Lisbonne, un autre mélancolique. <br/>Lecture de trois poèmes : Dans la nuit terrible ; Ajournement et Tripes à la mode de Porto, textes tirés de <b>Bureau de tabac &amp; autres textes d&apos;Alvaro de Campos, </b>éditions Chandeigne, traduction de Max de Carvalho.</p><p><b>Claude Debussy (1862 - 1918)</b> avait cinq ans à la mort de Charles Baudelaire. Il a mis cinq de ses poèmes en musique.<br/>Extrait musical :  <b>Rêverie </b>de Claude Debussy, interprété par le pianiste, musicien japonais Sanshiro <a href='https://youtu.be/QW6D93Oy374'>https://youtu.be/QW6D93Oy374</a></p><p><b>Jean Genet (1910-1986) </b>: lecture de son poème <b>La Parade</b><br/>Dans une lettre à son ami Roland Laudenbach, Genet écrit : “J’ai griffonné un petit poème à propos d’un jeune boxeur que j’appelais “Geo-la-voix-d’or-battu”, et que j’ai gardé en cellule, à la 230, bien des matins dans mes draps.”<br/>Le vers “Par toi-même soit toi mon coeur multiplié” est un souvenir de Baudelaire :<br/>“Mon coeur multiplié jouit de tous vos vices” (Les Petites Vieilles).</p><p>Extrait d’interview de Jean Genet à l’âge de 72 ans, extrait d&apos;un entretien avec Bertrand POIROT-DELPECH réalisé et filmé le 25 janvier 1982.<br/>Extrait du journal présenté par Claude Sérillon annonçant la mort de Jean Genet, Ina.</p><p>C&apos;était le <b>trente-cinquième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/13462566-homme-libre-toujours-tu-cheriras-la-mer-lectures-poetiques-de-baudelaire-yourcenar-genet-rimbaud-et-pessoa-special-ete-2023.mp3" length="27713598" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-13462566</guid>
    <pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2305</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>35</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Écrire comme on vit une expérience de sortie de corps : rencontre avec GABRIEL CHOLETTE, auteur de “Les Carnets de l’Underground”</itunes:title>
    <title>Écrire comme on vit une expérience de sortie de corps : rencontre avec GABRIEL CHOLETTE, auteur de “Les Carnets de l’Underground”</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Oubliez le “sex, drugs &amp; rock’n’roll”, expression phare de la contreculture des années 60 et 70, et découvrez le “sex, drugs &amp; techno” du début des années 2000 avec un guide expert : Gabriel Cholette.  Il nous tient la main pour aller à la rencontre d’une culture underground, nocturne, une culture de la fête, une culture queer de danse et d’excés, dans les raves, avec ses amis de la tribu des “club kids”, des jeunes qui se construisent sur les dance-floors.  Gabriel vit et travaille à...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Oubliez le “sex, drugs &amp; rock’n’roll”, expression phare de la contreculture des années 60 et 70, et découvrez le “sex, drugs &amp; techno” du début des années 2000 avec un guide expert : <b>Gabriel Cholette. <br/></b>Il nous tient la main pour aller à la rencontre d’une culture underground, nocturne, une culture de la fête, une culture queer de danse et d’excés, dans les raves, avec ses amis de la tribu des<b> “club kids”,</b> des jeunes qui se construisent sur les dance-floors.<br/><br/>Gabriel vit et travaille à Montréal, il est docteur en littérature médiévale et chargé de cours à l&apos;Université de Montréal.<br/>Son premier livre <b>“Les Carnets de l’Underground”</b> a été publié chez Tryptique dans la collection “Queer”, le 13 janvier 2021 au Canada. Sa parution en anglais, “Scenes from the Underground” a eu lieu chez House of Anansi le 4 octobre 2022. Et enfin, le 13 juin 2023, la maison d’édition basée à Bordeaux “Le Gospel” a repris le livre en France. </p><p>“Un cocktail d’excès, de décalage, de provocation, d’hybridité et de déviance…”<br/>Paul-François Sylvestre, L’Express Canada</p><p>“Petit manuel pour non-initié·es”<br/>Isabelle Beaulieu, LQ revue Lettres québécoises</p><p>“Une plume rythmée et poétique”<br/>Vincent Gauthier, Bible urbaine</p><p>PRÉSENTATION DE L&apos;ÉDITEUR<br/>Les carnets de l’underground, ce sont<b> les notes de terrain </b>d’un club kid de Montréal, doctorant en études médiévales, qui court du Mile End à Berlin, en passant par Manhattan, pour ne rien manquer du lifestyle sexe, drogues et musique techno. Écrits dans une langue orale, désinhibée, rythmée par une pratique de l’écriture héritée d’Instagram.<br/>« Bert me place en haut sur le rebord de la cabine pour prendre des photos tests parce que l’éclairage est beau. Je viens d’entendre pour la première fois l’expression “faire de la soupe”: ça veut dire mélanger les fonds de poche de tout le monde qui s’est ramassé dans la cabine des toilettes du club, md ouvertes, kétamine, vieux speed sec, pills de e crushées, pour en faire des grosses lignes qui vont nous permettre d’oublier les quarante-huit dernières heures qui ont été difficiles. » <br/><br/><b>LES 3 CONSEILS DE LECTURE DE GABRIEL</b></p><p><em>Candyass,</em> Nick Comilla</p><p><em>Les Argonautes,</em> Maggie Nelson</p><p><em>La Déesse des mouches à feu, </em>Geneviève Pettersen</p><p><b>LES 3 SONS CONSEILLÉS PAR GABRIEL</b></p><p><em>Phantom Studies, </em>Ben Klock et Marcel Dettmann</p><p><em>Batuque,</em> Dom la Nena, Jeremy Sole &amp; Atropolis Remix</p><p><em>Gimme some,</em> Weval</p><p><b>AUTRES RÉFÉRENCES CITÉES DANS LE PODCAST</b></p><p><em>Le vin de la Saint-Martin,</em> d&apos;après Pieter Bruegel, vers 1527, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique</p><p><em>L&apos;amour est un chien de l&apos;enfer, </em>Charles Bukowski</p><p><em>American Psycho,</em> Bret Easton Ellis</p><p><br/><b>C&apos;est le  trente-quatrième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Musique d’intro :</em> création d’une musique originale techno grâce à l’IA avec https://www.beatoven.ai/</p><p><em>Bruitages et sons divers : </em>chants d’oiseaux</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Oubliez le “sex, drugs &amp; rock’n’roll”, expression phare de la contreculture des années 60 et 70, et découvrez le “sex, drugs &amp; techno” du début des années 2000 avec un guide expert : <b>Gabriel Cholette. <br/></b>Il nous tient la main pour aller à la rencontre d’une culture underground, nocturne, une culture de la fête, une culture queer de danse et d’excés, dans les raves, avec ses amis de la tribu des<b> “club kids”,</b> des jeunes qui se construisent sur les dance-floors.<br/><br/>Gabriel vit et travaille à Montréal, il est docteur en littérature médiévale et chargé de cours à l&apos;Université de Montréal.<br/>Son premier livre <b>“Les Carnets de l’Underground”</b> a été publié chez Tryptique dans la collection “Queer”, le 13 janvier 2021 au Canada. Sa parution en anglais, “Scenes from the Underground” a eu lieu chez House of Anansi le 4 octobre 2022. Et enfin, le 13 juin 2023, la maison d’édition basée à Bordeaux “Le Gospel” a repris le livre en France. </p><p>“Un cocktail d’excès, de décalage, de provocation, d’hybridité et de déviance…”<br/>Paul-François Sylvestre, L’Express Canada</p><p>“Petit manuel pour non-initié·es”<br/>Isabelle Beaulieu, LQ revue Lettres québécoises</p><p>“Une plume rythmée et poétique”<br/>Vincent Gauthier, Bible urbaine</p><p>PRÉSENTATION DE L&apos;ÉDITEUR<br/>Les carnets de l’underground, ce sont<b> les notes de terrain </b>d’un club kid de Montréal, doctorant en études médiévales, qui court du Mile End à Berlin, en passant par Manhattan, pour ne rien manquer du lifestyle sexe, drogues et musique techno. Écrits dans une langue orale, désinhibée, rythmée par une pratique de l’écriture héritée d’Instagram.<br/>« Bert me place en haut sur le rebord de la cabine pour prendre des photos tests parce que l’éclairage est beau. Je viens d’entendre pour la première fois l’expression “faire de la soupe”: ça veut dire mélanger les fonds de poche de tout le monde qui s’est ramassé dans la cabine des toilettes du club, md ouvertes, kétamine, vieux speed sec, pills de e crushées, pour en faire des grosses lignes qui vont nous permettre d’oublier les quarante-huit dernières heures qui ont été difficiles. » <br/><br/><b>LES 3 CONSEILS DE LECTURE DE GABRIEL</b></p><p><em>Candyass,</em> Nick Comilla</p><p><em>Les Argonautes,</em> Maggie Nelson</p><p><em>La Déesse des mouches à feu, </em>Geneviève Pettersen</p><p><b>LES 3 SONS CONSEILLÉS PAR GABRIEL</b></p><p><em>Phantom Studies, </em>Ben Klock et Marcel Dettmann</p><p><em>Batuque,</em> Dom la Nena, Jeremy Sole &amp; Atropolis Remix</p><p><em>Gimme some,</em> Weval</p><p><b>AUTRES RÉFÉRENCES CITÉES DANS LE PODCAST</b></p><p><em>Le vin de la Saint-Martin,</em> d&apos;après Pieter Bruegel, vers 1527, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique</p><p><em>L&apos;amour est un chien de l&apos;enfer, </em>Charles Bukowski</p><p><em>American Psycho,</em> Bret Easton Ellis</p><p><br/><b>C&apos;est le  trente-quatrième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Musique d’intro :</em> création d’une musique originale techno grâce à l’IA avec https://www.beatoven.ai/</p><p><em>Bruitages et sons divers : </em>chants d’oiseaux</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/13153016-ecrire-comme-on-vit-une-experience-de-sortie-de-corps-rencontre-avec-gabriel-cholette-auteur-de-les-carnets-de-l-underground.mp3" length="29693778" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-13153016</guid>
    <pubDate>Mon, 03 Jul 2023 17:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2470</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>34</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Errer et semer des chansons : hommage à l’auteur-compositeur-interprète Jean-Louis MURAT (1952-2023)</itunes:title>
    <title>Errer et semer des chansons : hommage à l’auteur-compositeur-interprète Jean-Louis MURAT (1952-2023)</title>
    <itunes:summary><![CDATA[“Chanter est façon d'être au monde Chanter est ma façon d'aimer Mon coeur est sorti de la ronde Chanter est ma façon d'errer”  Voici le premier couplet de la chanson “Chanter est ma façon d'errer”, le quatrième titre de l’album “Le Cours ordinaire des choses” de Jean-Louis MURAT. Cet immense auteur-compositeur-interprète vient de nous quitter. Dans cette chanson, tout comme dans plusieurs entretiens, il revendiquait une forme d’errance. Une errance poétique. Une liberté, bien à lui, d’écrire ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>“Chanter est façon d&apos;être au monde<br/>Chanter est ma façon d&apos;aimer<br/>Mon coeur est sorti de la ronde<br/>Chanter est ma façon d&apos;errer”<br/><br/>Voici le premier couplet de la chanson “Chanter est ma façon d&apos;errer”, le quatrième titre de l’album “Le Cours ordinaire des choses” de <b>Jean-Louis MURAT.</b><br/>Cet immense auteur-compositeur-interprète vient de nous quitter. Dans cette chanson, tout comme dans plusieurs entretiens, il revendiquait une forme d’errance. Une errance poétique. Une liberté, bien à lui, d’écrire et de composer.<br/>Sa disparition m’a beaucoup touché et je tiens à lui rendre hommage en vous invitant à découvrir son travail dans cet épisode exceptionnel du podcast Le Jardin. <br/>Et comme il le confesse dans la chanson “Perce-neige” de l’album “Dolorès” : <br/><br/>“Rien n&apos;est important, j&apos;écris des chansons <br/>Comme on purgerait des vipères&quot;<br/><br/>Bonne écoute et bon dernier voyage à Jean-Louis MURAT au pays des poètes !</p><p><b>CITATIONS</b></p><p>Entre deux draps </p><p>Entre deux draps de toile belle et bonne, <br/>Que très souvent on rechange, on savonne, <br/>La jeune Iris, au cœur sincère et haut, <br/>Aux yeux brillants, à l&apos;esprit sans défaut, <br/>Jusqu&apos;à midi volontiers se mitonne. </p><p>Je ne combats de goûts contre personne, <br/>Mais franchement sa paresse m&apos;étonne ; <br/>C&apos;est demeurer seule plus qu&apos;il ne faut <br/>Entre deux draps. </p><p>Quand à rêver ainsi l&apos;on s&apos;abandonne, <br/>Le traître amour rarement le pardonne : <br/>À soupirer on s&apos;exerce bientôt : <br/>Et la vertu soutient un grand assaut, <br/>Quand une fille avec son cœur raisonne <br/>Entre deux draps.</p><p>Antoinette DESHOULIÈRES (1638 - 1694)</p><p><br/><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et réalisation :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Courtes citations musicales : </em></p><ul><li>Accueille-moi paysage, Album : Taormina (2006), V2 Records / Universal Music Group ; </li><li>J&apos;ai fréquenté la beauté, Album : Babel (2014), PIAS ; </li><li>Suicidez-vous le peuple est mort (1981) ;</li><li>Déjà deux siècles...89…, Album : Cheyenne Autumn (1989), Virgin Records ;</li><li>Avalanche IV, Album : I&apos;m Your Fan: The Songs Of Leonard Cohen By…, produit par le magazine Les Inrockuptibles (1991) ;</li><li>Brûle-moi, Album : Dolorès (1996), Virgin records ;</li><li>Les Hérons, Album : Mustango (1999), Virgin records ;</li><li>Entre deux draps, Album : Madame Deshouillères (2001), Virgin records ;</li><li>Caillou, Album : Taormina (2006), V2 Records / Universal Music Group ; </li><li>La Fontaine de sang, Album : Charles et Léo (2007), V2 Records ;</li><li>Tout est dit, Album : Vénus (1993), Virgin Records ;</li><li>Chanter est ma façon d&apos;errer, Album : Le Cours ordinaire des choses (2009), V2 Records / Universal Music Group ;</li><li>Il neige, Album : Toboggan (2013), PIAS.</li></ul><p><em>Extraits des émissions :</em> À la dérive avec Jean-Louis Murat, ​​rencontre enregistrée en 2018 par Aurélie Sfez, pour radio Nova ; L’Heure Bleue sur France Inter, interviewé par Laure Adler en 2018 ; Comme on nous parle avec Pascale Clark le 7 décembre 2011 ; Le grand entretien de François Busnel, lundi 26 septembre 2011 ; Hors Champs en 2014 avec Laure Adler</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>“Chanter est façon d&apos;être au monde<br/>Chanter est ma façon d&apos;aimer<br/>Mon coeur est sorti de la ronde<br/>Chanter est ma façon d&apos;errer”<br/><br/>Voici le premier couplet de la chanson “Chanter est ma façon d&apos;errer”, le quatrième titre de l’album “Le Cours ordinaire des choses” de <b>Jean-Louis MURAT.</b><br/>Cet immense auteur-compositeur-interprète vient de nous quitter. Dans cette chanson, tout comme dans plusieurs entretiens, il revendiquait une forme d’errance. Une errance poétique. Une liberté, bien à lui, d’écrire et de composer.<br/>Sa disparition m’a beaucoup touché et je tiens à lui rendre hommage en vous invitant à découvrir son travail dans cet épisode exceptionnel du podcast Le Jardin. <br/>Et comme il le confesse dans la chanson “Perce-neige” de l’album “Dolorès” : <br/><br/>“Rien n&apos;est important, j&apos;écris des chansons <br/>Comme on purgerait des vipères&quot;<br/><br/>Bonne écoute et bon dernier voyage à Jean-Louis MURAT au pays des poètes !</p><p><b>CITATIONS</b></p><p>Entre deux draps </p><p>Entre deux draps de toile belle et bonne, <br/>Que très souvent on rechange, on savonne, <br/>La jeune Iris, au cœur sincère et haut, <br/>Aux yeux brillants, à l&apos;esprit sans défaut, <br/>Jusqu&apos;à midi volontiers se mitonne. </p><p>Je ne combats de goûts contre personne, <br/>Mais franchement sa paresse m&apos;étonne ; <br/>C&apos;est demeurer seule plus qu&apos;il ne faut <br/>Entre deux draps. </p><p>Quand à rêver ainsi l&apos;on s&apos;abandonne, <br/>Le traître amour rarement le pardonne : <br/>À soupirer on s&apos;exerce bientôt : <br/>Et la vertu soutient un grand assaut, <br/>Quand une fille avec son cœur raisonne <br/>Entre deux draps.</p><p>Antoinette DESHOULIÈRES (1638 - 1694)</p><p><br/><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et réalisation :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Courtes citations musicales : </em></p><ul><li>Accueille-moi paysage, Album : Taormina (2006), V2 Records / Universal Music Group ; </li><li>J&apos;ai fréquenté la beauté, Album : Babel (2014), PIAS ; </li><li>Suicidez-vous le peuple est mort (1981) ;</li><li>Déjà deux siècles...89…, Album : Cheyenne Autumn (1989), Virgin Records ;</li><li>Avalanche IV, Album : I&apos;m Your Fan: The Songs Of Leonard Cohen By…, produit par le magazine Les Inrockuptibles (1991) ;</li><li>Brûle-moi, Album : Dolorès (1996), Virgin records ;</li><li>Les Hérons, Album : Mustango (1999), Virgin records ;</li><li>Entre deux draps, Album : Madame Deshouillères (2001), Virgin records ;</li><li>Caillou, Album : Taormina (2006), V2 Records / Universal Music Group ; </li><li>La Fontaine de sang, Album : Charles et Léo (2007), V2 Records ;</li><li>Tout est dit, Album : Vénus (1993), Virgin Records ;</li><li>Chanter est ma façon d&apos;errer, Album : Le Cours ordinaire des choses (2009), V2 Records / Universal Music Group ;</li><li>Il neige, Album : Toboggan (2013), PIAS.</li></ul><p><em>Extraits des émissions :</em> À la dérive avec Jean-Louis Murat, ​​rencontre enregistrée en 2018 par Aurélie Sfez, pour radio Nova ; L’Heure Bleue sur France Inter, interviewé par Laure Adler en 2018 ; Comme on nous parle avec Pascale Clark le 7 décembre 2011 ; Le grand entretien de François Busnel, lundi 26 septembre 2011 ; Hors Champs en 2014 avec Laure Adler</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/12994745-errer-et-semer-des-chansons-hommage-a-l-auteur-compositeur-interprete-jean-louis-murat-1952-2023.mp3" length="17154631" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-12994745</guid>
    <pubDate>Sun, 11 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1425</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>33</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Prix littéraire François Sommer 2023 : entretiens avec Sybille GRIMBERT, lauréate du prix avec son roman “Le dernier des siens” ; et avec Vanessa MANCERON pour le livre “Les veilleurs du vivant”</itunes:title>
    <title>Prix littéraire François Sommer 2023 : entretiens avec Sybille GRIMBERT, lauréate du prix avec son roman “Le dernier des siens” ; et avec Vanessa MANCERON pour le livre “Les veilleurs du vivant”</title>
    <itunes:summary><![CDATA[“Quand le dernier d'une espèce disparaît, vous ne retrouverez rien, nulle part, qui vous rappellera cet être-là. C'est fini. C'est une mort, doublée d'une mort.” Sybille GRIMBERT, autrice de “Le dernier des siens” (extrait de l’entretien) Le vendredi 20 janvier 2023 avait lieu la remise du Prix littéraire François Sommer 2023, dans les salons de l’Hôtel de Guénégaud à Paris. Il s’agit du siège de la fondation François Sommer et du Musée de la Chasse et de la Nature. Ce prix qui existe depuis ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><em>“Quand le dernier d&apos;une espèce disparaît, vous ne retrouverez rien, nulle part, qui vous rappellera cet être-là. C&apos;est fini. C&apos;est une mort, doublée d&apos;une mort.”</em><br/><b>Sybille GRIMBERT,</b> autrice de “Le dernier des siens” (extrait de l’entretien)</p><p>Le vendredi 20 janvier 2023 avait lieu la remise du <b>Prix littéraire François Sommer 2023,</b> dans les salons de l’Hôtel de Guénégaud à Paris. Il s’agit du siège de la fondation François Sommer et du Musée de la Chasse et de la Nature.<br/>Ce prix qui existe depuis plus de quarante ans met en lumière des livres, des essais aussi bien que des romans, qui abordent le thème de la nature. <br/>Les jurés, cette année, ont dû se pencher sur huit livres, issus d’une sélection effectuée à partir d’un ensemble de pas moins de quatre-vingt nouveautés littéraires.</p><p>Partons à la rencontre du livre lauréat et de son autrice, ainsi que des autres livres de la sélection.</p><p><b>LE LIVRE LAURÉAT en 2023</b></p><p><b>SYBILLE GRIMBERT</b>  Le dernier des siens, roman paru aux éditions Anne Carrière</p><p><b>LES 7 AUTRES AUTEURS FINALISTES</b></p><ul><li>FAHIM AMIR Révoltes animales (Divergences) </li><li>GABRIELLE CHITEAU-FILBA Sauvagines (Stock) </li><li>MARIELLE MACÉ Une pluie d’oiseaux (Corti) </li><li>VANESSA MANCERON Les veilleurs du vivant - Avec les naturalistes amateurs (Les Empêcheurs de penser en rond) </li><li>RAPHAËL MATHEVET et ROMÉO BONDON Sangliers - Géographies d’un animal politique (Actes Sud) </li><li>KARINE MIERMONT Vies de forêt (L’Atelier contemporain) </li><li>FANNY TAILLANDIER Delta (Le Pommier)</li></ul><p><b>AUTRES INTERVENANTS DANS LE PODCAST</b></p><ul><li>Vanessa Manceron - autrice de “Les veilleurs du vivant”</li><li>Xavier Pattier  - Président du Jury du Prix François Sommer </li><li>Alban de Loisy - Directeur Général de la Fondation François Sommer </li><li>Monsieur de Loisy a lu un texte de Henri de Castries - Président de la Fondation François Sommer </li><li>Dorian Jude, libraire du musée de la Chasse et de la Nature </li><li>Emma-Louise Lavigne et Adrien Desingue, étudiants du Master Gouvernance de la transition écologie et sociétés (AgroParisTech/Paris Saclay)</li></ul><p><em>“Et cela m&apos;a transformée aussi dans la mesure où aujourd&apos;hui, je ne peux plus passer devant une petite plante qui pousse au bord d&apos;un trottoir sans la regarder de près et m&apos;interroger sur qui elle est, d&apos;où elle vient, la regarder de près, regarder la texture de ses feuilles et donc rentrer dans le détail aussi. C&apos;est une autre expérience du monde végétal et animal. C&apos;est un mode d&apos;attention qui fait surgir de la nouveauté et de l&apos;étonnement, de l&apos;émerveillement aussi, et qui permet de faire exister ces êtres qui, sans cela, sont invisibles et à côté desquels on passe sans même y faire attention.”</em><br/><b>Vanessa MANCERON </b>(extrait de l’entretien)</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et guzheng en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courte citation musicale : Flow de https://pixabay.com/<br/>Bruitages et sons divers : </em>pingouins qui braient ; oiseaux des jardins anglais</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><em>“Quand le dernier d&apos;une espèce disparaît, vous ne retrouverez rien, nulle part, qui vous rappellera cet être-là. C&apos;est fini. C&apos;est une mort, doublée d&apos;une mort.”</em><br/><b>Sybille GRIMBERT,</b> autrice de “Le dernier des siens” (extrait de l’entretien)</p><p>Le vendredi 20 janvier 2023 avait lieu la remise du <b>Prix littéraire François Sommer 2023,</b> dans les salons de l’Hôtel de Guénégaud à Paris. Il s’agit du siège de la fondation François Sommer et du Musée de la Chasse et de la Nature.<br/>Ce prix qui existe depuis plus de quarante ans met en lumière des livres, des essais aussi bien que des romans, qui abordent le thème de la nature. <br/>Les jurés, cette année, ont dû se pencher sur huit livres, issus d’une sélection effectuée à partir d’un ensemble de pas moins de quatre-vingt nouveautés littéraires.</p><p>Partons à la rencontre du livre lauréat et de son autrice, ainsi que des autres livres de la sélection.</p><p><b>LE LIVRE LAURÉAT en 2023</b></p><p><b>SYBILLE GRIMBERT</b>  Le dernier des siens, roman paru aux éditions Anne Carrière</p><p><b>LES 7 AUTRES AUTEURS FINALISTES</b></p><ul><li>FAHIM AMIR Révoltes animales (Divergences) </li><li>GABRIELLE CHITEAU-FILBA Sauvagines (Stock) </li><li>MARIELLE MACÉ Une pluie d’oiseaux (Corti) </li><li>VANESSA MANCERON Les veilleurs du vivant - Avec les naturalistes amateurs (Les Empêcheurs de penser en rond) </li><li>RAPHAËL MATHEVET et ROMÉO BONDON Sangliers - Géographies d’un animal politique (Actes Sud) </li><li>KARINE MIERMONT Vies de forêt (L’Atelier contemporain) </li><li>FANNY TAILLANDIER Delta (Le Pommier)</li></ul><p><b>AUTRES INTERVENANTS DANS LE PODCAST</b></p><ul><li>Vanessa Manceron - autrice de “Les veilleurs du vivant”</li><li>Xavier Pattier  - Président du Jury du Prix François Sommer </li><li>Alban de Loisy - Directeur Général de la Fondation François Sommer </li><li>Monsieur de Loisy a lu un texte de Henri de Castries - Président de la Fondation François Sommer </li><li>Dorian Jude, libraire du musée de la Chasse et de la Nature </li><li>Emma-Louise Lavigne et Adrien Desingue, étudiants du Master Gouvernance de la transition écologie et sociétés (AgroParisTech/Paris Saclay)</li></ul><p><em>“Et cela m&apos;a transformée aussi dans la mesure où aujourd&apos;hui, je ne peux plus passer devant une petite plante qui pousse au bord d&apos;un trottoir sans la regarder de près et m&apos;interroger sur qui elle est, d&apos;où elle vient, la regarder de près, regarder la texture de ses feuilles et donc rentrer dans le détail aussi. C&apos;est une autre expérience du monde végétal et animal. C&apos;est un mode d&apos;attention qui fait surgir de la nouveauté et de l&apos;étonnement, de l&apos;émerveillement aussi, et qui permet de faire exister ces êtres qui, sans cela, sont invisibles et à côté desquels on passe sans même y faire attention.”</em><br/><b>Vanessa MANCERON </b>(extrait de l’entretien)</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et guzheng en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courte citation musicale : Flow de https://pixabay.com/<br/>Bruitages et sons divers : </em>pingouins qui braient ; oiseaux des jardins anglais</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/12959219-prix-litteraire-francois-sommer-2023-entretiens-avec-sybille-grimbert-laureate-du-prix-avec-son-roman-le-dernier-des-siens-et-avec-vanessa-manceron-pour-le-livre-les-veilleurs-du-vivant.mp3" length="18646620" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-12959219</guid>
    <pubDate>Thu, 01 Jun 2023 11:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/12959219/transcript" type="text/html" />
    <itunes:duration>1550</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>32</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>#10MARSJELIS et je lis le premier chapitre de BE-BOP, livre de Christian Gailly paru aux Éditions de Minuit</itunes:title>
    <title>#10MARSJELIS et je lis le premier chapitre de BE-BOP, livre de Christian Gailly paru aux Éditions de Minuit</title>
    <itunes:summary><![CDATA[BE-BOP est un livre de Christian Gailly paru en 1995 aux Éditions de Minuit et réédité dans la collection poche "Minuit double" du même éditeur.  Si vous aimez le jazz, ce petit livre est écrit pour vous. Le rythme même de l'écriture fait penser à une  improvisation lors d'un concert de cette musique qui n'est jamais aussi émouvante et forte que lorsqu'elle est jouée en live, en direct. Le be-bop, c'est ce premier mouvement de libération de la forme jazz qui aboutira au free jazz. Mais b...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>BE-BOP est un livre de Christian Gailly paru en 1995 aux Éditions de Minuit </b>et réédité dans la collection poche &quot;Minuit double&quot; du même éditeur.<br/><br/>Si vous aimez le jazz, ce petit livre est écrit pour vous. Le rythme même de l&apos;écriture fait penser à une  improvisation lors d&apos;un concert de cette musique qui n&apos;est jamais aussi émouvante et forte que lorsqu&apos;elle est jouée en live, en direct.<br/>Le be-bop, c&apos;est ce premier mouvement de libération de la forme jazz qui aboutira au free jazz. Mais bon, ce livre n&apos;est pas un traité de musicologie. C&apos;est un roman, super bien écrit et qui donne envie de jouer et d&apos;écouter de la musique, mais aussi de voyager sur les rives du Lac Léman...<br/><br/>C&apos;est aussi un hommage à <b>Charlie Parker (1920-1955), </b>surnommé &quot;Bird&quot;,  saxophoniste alto et l&apos;un des jazzmen les plus influents de l&apos;histoire.<br/><br/>J&apos;ai décidé de vous lire le premier chapitre du livre de Christian Gailly, &quot;BE-BOP&quot;, parce qu&apos;aujourd&apos;hui 10 mars, sur l&apos;initiative du <b>Centre National du Livre (CNL), c&apos;est #10MARSJELIS. </b><br/>Donner envie de lire, c&apos;est l&apos;un des objectifs de mon podcast. Et je souhaitais modestement participer à cet événement.<br/><br/>Pour accompagner ma lecture, j&apos;ai ajouté un léger grésillement, celui d&apos;un vieux disque vinyle, ce grain si caractéristique qui crée un volume. J&apos;ai mis aussi un extrait de Charlie Parker interprétant &quot;Lover Man&quot;, morceau de musique cité par l&apos;auteur dans son texte.<br/><br/>Rendez-vous bientôt pour un nouvel entretien avec un auteur.<br/><br/>Bonne écoute et surtout bonnes lectures !</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>BE-BOP est un livre de Christian Gailly paru en 1995 aux Éditions de Minuit </b>et réédité dans la collection poche &quot;Minuit double&quot; du même éditeur.<br/><br/>Si vous aimez le jazz, ce petit livre est écrit pour vous. Le rythme même de l&apos;écriture fait penser à une  improvisation lors d&apos;un concert de cette musique qui n&apos;est jamais aussi émouvante et forte que lorsqu&apos;elle est jouée en live, en direct.<br/>Le be-bop, c&apos;est ce premier mouvement de libération de la forme jazz qui aboutira au free jazz. Mais bon, ce livre n&apos;est pas un traité de musicologie. C&apos;est un roman, super bien écrit et qui donne envie de jouer et d&apos;écouter de la musique, mais aussi de voyager sur les rives du Lac Léman...<br/><br/>C&apos;est aussi un hommage à <b>Charlie Parker (1920-1955), </b>surnommé &quot;Bird&quot;,  saxophoniste alto et l&apos;un des jazzmen les plus influents de l&apos;histoire.<br/><br/>J&apos;ai décidé de vous lire le premier chapitre du livre de Christian Gailly, &quot;BE-BOP&quot;, parce qu&apos;aujourd&apos;hui 10 mars, sur l&apos;initiative du <b>Centre National du Livre (CNL), c&apos;est #10MARSJELIS. </b><br/>Donner envie de lire, c&apos;est l&apos;un des objectifs de mon podcast. Et je souhaitais modestement participer à cet événement.<br/><br/>Pour accompagner ma lecture, j&apos;ai ajouté un léger grésillement, celui d&apos;un vieux disque vinyle, ce grain si caractéristique qui crée un volume. J&apos;ai mis aussi un extrait de Charlie Parker interprétant &quot;Lover Man&quot;, morceau de musique cité par l&apos;auteur dans son texte.<br/><br/>Rendez-vous bientôt pour un nouvel entretien avec un auteur.<br/><br/>Bonne écoute et surtout bonnes lectures !</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/12412866-10marsjelis-et-je-lis-le-premier-chapitre-de-be-bop-livre-de-christian-gailly-paru-aux-editions-de-minuit.mp3" length="1741041" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-12412866</guid>
    <pubDate>Fri, 10 Mar 2023 11:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>141</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>29</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Rêver d&#39;un jardin à Tivoli : tentative, poétique et musicale, d&#39;éloge de la Villa d&#39;Este en Italie</itunes:title>
    <title>Rêver d&#39;un jardin à Tivoli : tentative, poétique et musicale, d&#39;éloge de la Villa d&#39;Este en Italie</title>
    <itunes:summary><![CDATA[L'automne dernier, j'ai enregistré le bruit de l'eau dans les jardins de la Villa d'Este.  Au début de ce court poème musical, vous pouvez entendre ce son si particulier, capté dans l'allée des "Cent Fontaines" - le Cento Fontane. Et à la fin, vous entendrez celui de la fontaine de la "Petite Rome" - Fontana di Rometta.  On pourrait croire que Rome arriverait facilement à bout de toute capacité d'émerveillement, tellement elle regorge de sites enchanteurs. Mais sa campagne aussi a de quoi ent...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>L&apos;automne dernier, j&apos;ai enregistré le bruit de l&apos;eau dans les <b>jardins de la Villa d&apos;Este</b>. <br/>Au début de ce court poème musical, vous pouvez entendre ce son si particulier, capté dans l&apos;allée des &quot;Cent Fontaines&quot; - le Cento Fontane. Et à la fin, vous entendrez celui de la fontaine de la &quot;Petite Rome&quot; - Fontana di Rometta.<br/><br/>On pourrait croire que Rome arriverait facilement à bout de toute capacité d&apos;émerveillement, tellement elle regorge de sites enchanteurs. Mais sa campagne aussi a de quoi enthousiasmer le plus blasé des voyageurs. C&apos;est le cas des jardins de la Villa d&apos;Este, joyau de la Renaissance situé dans la petite ville de Tivoli.<br/><br/>Pour accompagner mon texte <b>&quot;Rêver d&apos;un jardin à Tivoli&quot;,</b> en plus des bruits d&apos;eau, j&apos;ai testé une application d&apos;intelligence artificielle pour créer un morceau électronique au rythme entrainant. <br/>J&apos;espère que ces essais vous plairont.<br/><br/>Rendez-vous très vite pour un nouvel épisode du podcast littéraire Le Jardin plus conventionnel, et avec l&apos;interview de plusieurs auteurs qui s&apos;intéressent à la nature dans leurs romans et leurs essais. Il y sera question du dernier survivant de son espèce, de gens qui observent les oiseaux...<br/><br/>À suivre !<br/><br/>C&apos;est le vingt-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b></p><p>Texte, bruitage, musique et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>L&apos;automne dernier, j&apos;ai enregistré le bruit de l&apos;eau dans les <b>jardins de la Villa d&apos;Este</b>. <br/>Au début de ce court poème musical, vous pouvez entendre ce son si particulier, capté dans l&apos;allée des &quot;Cent Fontaines&quot; - le Cento Fontane. Et à la fin, vous entendrez celui de la fontaine de la &quot;Petite Rome&quot; - Fontana di Rometta.<br/><br/>On pourrait croire que Rome arriverait facilement à bout de toute capacité d&apos;émerveillement, tellement elle regorge de sites enchanteurs. Mais sa campagne aussi a de quoi enthousiasmer le plus blasé des voyageurs. C&apos;est le cas des jardins de la Villa d&apos;Este, joyau de la Renaissance situé dans la petite ville de Tivoli.<br/><br/>Pour accompagner mon texte <b>&quot;Rêver d&apos;un jardin à Tivoli&quot;,</b> en plus des bruits d&apos;eau, j&apos;ai testé une application d&apos;intelligence artificielle pour créer un morceau électronique au rythme entrainant. <br/>J&apos;espère que ces essais vous plairont.<br/><br/>Rendez-vous très vite pour un nouvel épisode du podcast littéraire Le Jardin plus conventionnel, et avec l&apos;interview de plusieurs auteurs qui s&apos;intéressent à la nature dans leurs romans et leurs essais. Il y sera question du dernier survivant de son espèce, de gens qui observent les oiseaux...<br/><br/>À suivre !<br/><br/>C&apos;est le vingt-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b></p><p>Texte, bruitage, musique et montage : <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/12305393-rever-d-un-jardin-a-tivoli-tentative-poetique-et-musicale-d-eloge-de-la-villa-d-este-en-italie.mp3" length="1052018" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-12305393</guid>
    <pubDate>Sun, 26 Feb 2023 10:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>83</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>28</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Se couler dans l’imaginaire et écrire de bonnes histoires : une rencontre avec l’écrivain Victor DIXEN</itunes:title>
    <title>Se couler dans l’imaginaire et écrire de bonnes histoires : une rencontre avec l’écrivain Victor DIXEN</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Il est des écrivains qui aiment explorer les territoires les plus mystérieux et les plus lointains de l’imaginaire. Victor DIXEN fait partie de cette famille d’auteurs, toujours à la recherche des meilleures histoires à raconter et de mondes à inventer ou à réinventer, pour “vivre plusieurs vies en une et dans plusieurs mondes”.  J’ai pu rencontrer Victor DIXEN sur le stand des éditions Robert Laffont lors du SLPJ (Salon du livre et de la presse jeunesse) de Montreuil en Seine-Saint-Deni...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Il est des écrivains qui aiment explorer les territoires les plus mystérieux et les plus lointains de l’imaginaire. <b>Victor DIXEN </b>fait partie de cette famille d’auteurs, toujours à la recherche des meilleures histoires à raconter et de mondes à inventer ou à réinventer, pour “vivre plusieurs vies en une et dans plusieurs mondes”. </p><p>J’ai pu rencontrer <b>Victor DIXEN </b>sur le stand des éditions Robert Laffont lors du SLPJ (Salon du livre et de la presse jeunesse) de Montreuil en Seine-Saint-Denis.<br/>Écoutons-le !</p><p>Les musiques et extraits de livres audio de ce podcast sont tirés des Livres 1 et 3 de la saga Vampyria. Les textes sont lus par Marie du Bled. Des liens vers ces livres audio sont indiqués en bas de cette page.<br/>Merci aux éditions <b>Robert Laffont </b>et aux équipes de <b>Lizzie.</b><br/>Pour en savoir plus sur l’auteur, vous pouvez vous rendre sur son site : <a href='http://victordixen.com/'>http://victordixen.com/</a></p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“J&apos;adore écrire la nuit et j&apos;adore lire la nuit aussi. Je pense que c&apos;est un moment où l&apos;imagination peut s&apos;envoler sans aucune contrainte.”</p><p>“Débrider, étymologiquement, c&apos;est enlever la bride. Effectivement, c&apos;est laisser la cavale de l&apos;imagination partir au triple galop. Et oui, j&apos;ai envie de partir très loin sur le dos de mon imagination.”</p><p>“Souvent, l&apos;originalité ce n&apos;est pas une idée qui jaillit d&apos;elle-même comme ça de nulle part. C&apos;est plutôt la mise en relation de choses qui n&apos;étaient pas connectées jusqu&apos;à présent.”</p><p>“La lecture, pour moi, c&apos;est un acte de résistance pour se réapproprier son temps, pour se réapproprier le temps long.”</p><p>“Même si on se nourrit de ses souvenirs et de ses sensations, j’écris plus pour sortir de ma peau. J’essaie d’inventer des personnages principaux qui sont, au contraire, différents de moi. Je n’essaie pas de faire œuvre d’auto-fiction. Ce que je veux, c’est de la Fiction avec un F majuscule.”</p><p>“Souvent dans la vie on a l’impression d’être sur un chemin tout tracé, on se raconte un histoire sur son passé mais aussi sur son futur. Et lorsqu’on fait un tirage de cartes [de tarot], c’est comme si on enlevait les œillères et qu’on voyait tous les chemins qui s’ouvrent à nous.”</p><p><b>LES LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><ul><li>Extincta (Robert Laffont, 2019) </li><li>Cogito (Robert Laffont, 2019) </li><li>Tambours dans la nuit (Griffe d’Encre, 2014)</li><li>Série Vampyria (2020- en cours)</li><li>Série Phobos (Robert Laffont, 2015 - 2017)</li><li>Série Animale (Gallimard Jeunesse, 2013-2015)</li><li>Série Le Cas Jack Spark (Jean-Claude Gawsewitch, 2009-2012)</li></ul><p><b>POUR UNE IMMERSION SONORE TOTALE</b></p><p><a href='https://www.lizzie.audio/content/vampyria-livre-1-la-cour-des-tenebres'>Vampyria, Livre 1 : La Cour des Ténèbres - Victor Dixen - Lizzie</a></p><p><a href='https://www.lizzie.audio/content/vampyria-livre-2-la-cour-des-miracles'>Vampyria, Livre 2 : La Cour des Miracles - Victor Dixen - Lizzie</a></p><p><a href='https://www.lizzie.audio/content/vampyria-livre-3-la-cour-des-ouragans'>Vampyria - Livre 3 La Cour des Ouragans - Victor Dixen - Lizzie</a></p><p>C&apos;est le vingt-septième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Citations musicales et extraits : </em>Saga Vampyria de Victor Dixen, tome 1 (<em>La Gigue sans repos</em>) : © Éditions Robert Laffont, S.A.S., Paris, 2020 ℗ Lizzie, un département d’Univers Poche, Paris, 2021 ; tome 3 (tous les autres extraits) : © Éditions Robert Laffont, S.A.S., Paris, 2022 ℗ Lizzie, un département d’Univers Poche, Paris, 2022</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Il est des écrivains qui aiment explorer les territoires les plus mystérieux et les plus lointains de l’imaginaire. <b>Victor DIXEN </b>fait partie de cette famille d’auteurs, toujours à la recherche des meilleures histoires à raconter et de mondes à inventer ou à réinventer, pour “vivre plusieurs vies en une et dans plusieurs mondes”. </p><p>J’ai pu rencontrer <b>Victor DIXEN </b>sur le stand des éditions Robert Laffont lors du SLPJ (Salon du livre et de la presse jeunesse) de Montreuil en Seine-Saint-Denis.<br/>Écoutons-le !</p><p>Les musiques et extraits de livres audio de ce podcast sont tirés des Livres 1 et 3 de la saga Vampyria. Les textes sont lus par Marie du Bled. Des liens vers ces livres audio sont indiqués en bas de cette page.<br/>Merci aux éditions <b>Robert Laffont </b>et aux équipes de <b>Lizzie.</b><br/>Pour en savoir plus sur l’auteur, vous pouvez vous rendre sur son site : <a href='http://victordixen.com/'>http://victordixen.com/</a></p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“J&apos;adore écrire la nuit et j&apos;adore lire la nuit aussi. Je pense que c&apos;est un moment où l&apos;imagination peut s&apos;envoler sans aucune contrainte.”</p><p>“Débrider, étymologiquement, c&apos;est enlever la bride. Effectivement, c&apos;est laisser la cavale de l&apos;imagination partir au triple galop. Et oui, j&apos;ai envie de partir très loin sur le dos de mon imagination.”</p><p>“Souvent, l&apos;originalité ce n&apos;est pas une idée qui jaillit d&apos;elle-même comme ça de nulle part. C&apos;est plutôt la mise en relation de choses qui n&apos;étaient pas connectées jusqu&apos;à présent.”</p><p>“La lecture, pour moi, c&apos;est un acte de résistance pour se réapproprier son temps, pour se réapproprier le temps long.”</p><p>“Même si on se nourrit de ses souvenirs et de ses sensations, j’écris plus pour sortir de ma peau. J’essaie d’inventer des personnages principaux qui sont, au contraire, différents de moi. Je n’essaie pas de faire œuvre d’auto-fiction. Ce que je veux, c’est de la Fiction avec un F majuscule.”</p><p>“Souvent dans la vie on a l’impression d’être sur un chemin tout tracé, on se raconte un histoire sur son passé mais aussi sur son futur. Et lorsqu’on fait un tirage de cartes [de tarot], c’est comme si on enlevait les œillères et qu’on voyait tous les chemins qui s’ouvrent à nous.”</p><p><b>LES LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><ul><li>Extincta (Robert Laffont, 2019) </li><li>Cogito (Robert Laffont, 2019) </li><li>Tambours dans la nuit (Griffe d’Encre, 2014)</li><li>Série Vampyria (2020- en cours)</li><li>Série Phobos (Robert Laffont, 2015 - 2017)</li><li>Série Animale (Gallimard Jeunesse, 2013-2015)</li><li>Série Le Cas Jack Spark (Jean-Claude Gawsewitch, 2009-2012)</li></ul><p><b>POUR UNE IMMERSION SONORE TOTALE</b></p><p><a href='https://www.lizzie.audio/content/vampyria-livre-1-la-cour-des-tenebres'>Vampyria, Livre 1 : La Cour des Ténèbres - Victor Dixen - Lizzie</a></p><p><a href='https://www.lizzie.audio/content/vampyria-livre-2-la-cour-des-miracles'>Vampyria, Livre 2 : La Cour des Miracles - Victor Dixen - Lizzie</a></p><p><a href='https://www.lizzie.audio/content/vampyria-livre-3-la-cour-des-ouragans'>Vampyria - Livre 3 La Cour des Ouragans - Victor Dixen - Lizzie</a></p><p>C&apos;est le vingt-septième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Citations musicales et extraits : </em>Saga Vampyria de Victor Dixen, tome 1 (<em>La Gigue sans repos</em>) : © Éditions Robert Laffont, S.A.S., Paris, 2020 ℗ Lizzie, un département d’Univers Poche, Paris, 2021 ; tome 3 (tous les autres extraits) : © Éditions Robert Laffont, S.A.S., Paris, 2022 ℗ Lizzie, un département d’Univers Poche, Paris, 2022</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/12069566-se-couler-dans-l-imaginaire-et-ecrire-de-bonnes-histoires-une-rencontre-avec-l-ecrivain-victor-dixen.mp3" length="24745296" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-12069566</guid>
    <pubDate>Fri, 27 Jan 2023 09:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/12069566/transcript" type="text/html" />
    <podcast:soundbite startTime="225.685" duration="30.0" />
    <itunes:duration>2058</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>3</itunes:season>
    <itunes:episode>27</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Une chanson dystopique pour la nouvelle année : ROBOTO - êtres humains robotisés et robots humanisés</itunes:title>
    <title>Une chanson dystopique pour la nouvelle année : ROBOTO - êtres humains robotisés et robots humanisés</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Bonjour et très belle année 2023 à toutes et tous !  Pour commencer la nouvelle année, j'aime partager avec vous une création audio qui sort de l'ordinaire de ce podcast littéraire et des interviews d'auteurs habituellement diffusées ici.   En 2022, c'était un poème sur Naples, NAPLES K466, à réécouter en suivant ce lien :  https://bit.ly/naples_k466  Cette année, je vous propose une chanson inspirée par le Japon, les années 90, les robots...et les luttes sociales. J'espère qu'elle vous ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Bonjour et très belle année 2023 à toutes et tous !<br/><br/>Pour commencer la nouvelle année, j&apos;aime partager avec vous une création audio qui sort de l&apos;ordinaire de ce podcast littéraire et des interviews d&apos;auteurs habituellement diffusées ici.  <br/>En 2022, c&apos;était un poème sur Naples, NAPLES K466, à réécouter en suivant ce lien : <br/>https://bit.ly/naples_k466<br/><br/>Cette année, je vous propose une <b>chanson inspirée par le Japon, les années 90, les robots...et les luttes sociales</b>.<br/>J&apos;espère qu&apos;elle vous plaira.<br/><br/><b>ROBOTO - êtres humains robotisés et robots humanisés</b><br/><br/>Années 2030. Au moment où les robots deviennent de plus en plus humains, on observe que les humains se comportent de plus en plus comme des robots.<br/>Du Japon à l&apos;Europe, frères robots, frères humains : unissez-vous pour reconquérir votre liberté !</p><p>&quot;Le robot-amant sera un produit véritablement révolutionnaire. À la différence d&apos;un être humain normal, peu importe la manière dont vous le traitez, aussi rude soit-elle, il ne s&apos;en formalisera pas. Et quand vous n&apos;en aurez plus besoin, vous pourrez facilement vous en débarrasser. Ah ! N&apos;est-ce pas fantastique ?&quot;<br/>Source : <em>série japonaise &quot;Zettai Kareshi&quot;, 2008</em></p><p>« Deru kugi wa utareru » (出る杭は打たれる) une expression japonaise qui signifie le clou qui dépasse appelle le marteau. Cette phrase est une bonne illustration de la société nippone traditionnelle qui préfère la conformité et l&apos;harmonie sociale à l&apos;indépendance et à l&apos;expression individuelle.<br/>Source : <a href='https://gate.sc/?url=http%3A%2F%2Fwww.japoninfos.com&amp;token=d04e2c-1-1672067652402'>www.japoninfos.com</a></p><p>&quot;Nos résultats indiquent qu’une augmentation d’une unité de robot pour 1000 travailleurs va de pair avec une hausse de l’emploi de 2,2 %, ce qui corrobore la conclusion selon laquelle les robots et la main-d’œuvre sont des compléments bruts.&quot;<br/>Source : <a href='https://gate.sc/?url=https%3A%2F%2Fwww.telos-eu.com%2Ffr%2Feconomie%2Frobots-et-emploi-pourquoi-le-japon-incite-a-loptim.html&amp;token=4895de-1-1672067652402'>www.telos-eu.com/fr/economie/robo…te-a-loptim.html</a><br/><br/><b>TEXTE DE LA CHANSON</b> <br/><b><br/></b>Le clou qui dépasse appelle le marteau.<br/><br/>Sa voix est monocorde.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Ses paroles sont standardisées.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Ses gestes sont répétitifs.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Son temps est planifié.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Sa vie est mécanique.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Ses journées sont monotones.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Son horizon est limité.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Makoto, Eriko, Takeshi, Yoji, Manabu, Akira...<br/>Asimo, Nao, Erica, Mindar, Shinpo, Wakamaru*... Frères et sœurs de combat.</p><p>*Les prénoms &quot;Makoto, Eriko, Takeshi, Yoji, Manabu, Akira&quot; sont des prénoms japonais courants au Japon. Les prénoms &quot;Asimo, Nao, Erica, Mindar, Shinpo, Wakamaru&quot; ont été donné à des robots célèbres. <br/><br/>Paroles et textes de la chanson, voix : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Création de la mélodie et mise en musique par : Julien HAURANT</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et très belle année 2023 à toutes et tous !<br/><br/>Pour commencer la nouvelle année, j&apos;aime partager avec vous une création audio qui sort de l&apos;ordinaire de ce podcast littéraire et des interviews d&apos;auteurs habituellement diffusées ici.  <br/>En 2022, c&apos;était un poème sur Naples, NAPLES K466, à réécouter en suivant ce lien : <br/>https://bit.ly/naples_k466<br/><br/>Cette année, je vous propose une <b>chanson inspirée par le Japon, les années 90, les robots...et les luttes sociales</b>.<br/>J&apos;espère qu&apos;elle vous plaira.<br/><br/><b>ROBOTO - êtres humains robotisés et robots humanisés</b><br/><br/>Années 2030. Au moment où les robots deviennent de plus en plus humains, on observe que les humains se comportent de plus en plus comme des robots.<br/>Du Japon à l&apos;Europe, frères robots, frères humains : unissez-vous pour reconquérir votre liberté !</p><p>&quot;Le robot-amant sera un produit véritablement révolutionnaire. À la différence d&apos;un être humain normal, peu importe la manière dont vous le traitez, aussi rude soit-elle, il ne s&apos;en formalisera pas. Et quand vous n&apos;en aurez plus besoin, vous pourrez facilement vous en débarrasser. Ah ! N&apos;est-ce pas fantastique ?&quot;<br/>Source : <em>série japonaise &quot;Zettai Kareshi&quot;, 2008</em></p><p>« Deru kugi wa utareru » (出る杭は打たれる) une expression japonaise qui signifie le clou qui dépasse appelle le marteau. Cette phrase est une bonne illustration de la société nippone traditionnelle qui préfère la conformité et l&apos;harmonie sociale à l&apos;indépendance et à l&apos;expression individuelle.<br/>Source : <a href='https://gate.sc/?url=http%3A%2F%2Fwww.japoninfos.com&amp;token=d04e2c-1-1672067652402'>www.japoninfos.com</a></p><p>&quot;Nos résultats indiquent qu’une augmentation d’une unité de robot pour 1000 travailleurs va de pair avec une hausse de l’emploi de 2,2 %, ce qui corrobore la conclusion selon laquelle les robots et la main-d’œuvre sont des compléments bruts.&quot;<br/>Source : <a href='https://gate.sc/?url=https%3A%2F%2Fwww.telos-eu.com%2Ffr%2Feconomie%2Frobots-et-emploi-pourquoi-le-japon-incite-a-loptim.html&amp;token=4895de-1-1672067652402'>www.telos-eu.com/fr/economie/robo…te-a-loptim.html</a><br/><br/><b>TEXTE DE LA CHANSON</b> <br/><b><br/></b>Le clou qui dépasse appelle le marteau.<br/><br/>Sa voix est monocorde.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Ses paroles sont standardisées.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Ses gestes sont répétitifs.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Son temps est planifié.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Sa vie est mécanique.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Ses journées sont monotones.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Son horizon est limité.<br/>Pourquoi pas le robot ?</p><p>Makoto, Eriko, Takeshi, Yoji, Manabu, Akira...<br/>Asimo, Nao, Erica, Mindar, Shinpo, Wakamaru*... Frères et sœurs de combat.</p><p>*Les prénoms &quot;Makoto, Eriko, Takeshi, Yoji, Manabu, Akira&quot; sont des prénoms japonais courants au Japon. Les prénoms &quot;Asimo, Nao, Erica, Mindar, Shinpo, Wakamaru&quot; ont été donné à des robots célèbres. <br/><br/>Paroles et textes de la chanson, voix : <b>François-Xavier ROBERT</b><br/>Création de la mélodie et mise en musique par : Julien HAURANT</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11932485-une-chanson-dystopique-pour-la-nouvelle-annee-roboto-etres-humains-robotises-et-robots-humanises.mp3" length="1384363" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11932485</guid>
    <pubDate>Sun, 01 Jan 2023 11:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>111</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>0</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Diaspora chinoise, créolité et réalisme magique : une rencontre avec Pierre-Mong LIM, traducteur de trois romans venus du monde sinophone, “Pékin 2050”, “Pluie” et “La Traversée des sangliers” aux Éditions Picquier</itunes:title>
    <title>Diaspora chinoise, créolité et réalisme magique : une rencontre avec Pierre-Mong LIM, traducteur de trois romans venus du monde sinophone, “Pékin 2050”, “Pluie” et “La Traversée des sangliers” aux Éditions Picquier</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Dans cet épisode, je donne la parole à un traducteur, et pas à un auteur. Mais, finalement, est-ce si différent ? Voici des éléments de réponse avec Pierre-Mong LIM, traducteur littéraire du chinois (mandarin) vers le français. Il est également docteur en études chinoises transculturelles et chercheur indépendant, et travaille sur les problématiques liées aux expressions culturelles du monde sinophone. Et oui, il y a une sinophonie comme il y a une francophonie : des auteurs de langue chinois...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je donne la parole à un traducteur, et pas à un auteur. Mais, finalement, est-ce si différent ?<br/>Voici des éléments de réponse avec <b>Pierre-Mong LIM</b>, traducteur littéraire du chinois (mandarin) vers le français. Il est également docteur en études chinoises transculturelles et chercheur indépendant, et travaille sur les problématiques liées aux expressions culturelles du monde sinophone. Et oui, il y a une sinophonie comme il y a une francophonie : des auteurs de langue chinoise avec des nuances, des variations, des inventions propres à une communauté, à un territoire, à une vie singulière loin du &quot;centre&quot;, de la métropole, de la langue &quot;officielle&quot;. <br/>Grâce à <b>Pierre-Mong LIM</b>, nous pouvons découvrir des auteurs issus de la communauté chinoise de Malaisie qui vivent aujourd’hui à Taïwan. Écoutons-le pour comprendre cette aventure passionnante à la croisée de l’histoire, de la géopolitique et de la littérature.<br/><br/><b>LIVRES TRADUITS AUX ÉDITIONS PICQUIER<br/><br/></b><em>Pékin 2050, </em>LI Hongwei, avril 2021<br/><em>Pluie,</em> NG Kim Chew, octobre 2021, lauréat du Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2021<br/><em>La Traversée des sangliers,</em> ZHANG Guixing, janvier 2022<br/><br/><b>EXTRAITS<br/><br/></b>“La traduction, c&apos;est d&apos;abord la lecture la plus rigoureuse de chaque mot, chaque phrase, et puis après c&apos;est faire sens de chaque mot, chaque phrase dans la totalité.”<br/><br/>“En lisant NG Kim Chew et ZHANG Guixing, ou d&apos;autres auteurs, je me suis demandé : comment je vais traduire ça, pas seulement la langue, mais aussi toute cette nouveauté, cette inventivité, cette fraîcheur de langage ? Qu&apos;est-ce qu&apos;il y a comme équivalent français ? Je l&apos;ai dit ailleurs, mais je me suis intéressé alors à la littérature qu&apos;on appelle la &quot;créolité&quot; en français, à des auteurs comme Raphaël Confiant, Patrick Chamoiseau, etc. Chez ces auteurs-là de la créolité, il y a un renouvellement du français, une vie de la langue qui me parle ; mais aussi historiquement, il y a une espèce d&apos;appartenance à un même moment de l&apos;histoire.”<br/><br/>“C&apos;était juste une intuition de ma part, mais je sentais qu&apos;il y avait une espèce de proximité avec cette littérature de la créolité, et l&apos;idée de métissage, de brassage des langues et des gens. Dans la traduction, il fallait pouvoir retrouver ce brassage-là, le faire apparaître.”<br/><br/>“Si pendant trois ou quatre jours on ne traduit pas, il manque quelque chose quand même. On se sent un peu mal. C&apos;est quasiment une habitude de vie.”<br/><br/>“Il me semble que leur réalisme magique, c&apos;est la réinvention de cette terre, de cette terre natale, mais qui est complètement fictive, littéraire : en même temps, de pouvoir parler de la plantation d&apos;hévéas, donc quelque chose de très réaliste, puis d&apos;intégrer les croyances dans le génie du sol, dans les êtres fantastiques... Ce sentiment de terre réelle où ils ont vécu et où le réalisme leur permet de créer une fiction. On ne peut pas parler d&apos;utopie, mais d&apos;un &quot;autre lieu&quot;.”<br/><br/><b>CITATIONS</b><br/><br/><em>Case à Chine</em> de Raphaël Confiant<br/><em>La Pérégrination vers l&apos;Ouest</em> (autres titres connus :  <em>Le Voyage en Occident</em> ; <em>Le Singe pèlerin</em> ;  <em>Le Roi-Singe</em>) de Wu Cheng&apos;en<br/><em>Cent ans de solitude</em> de Gabriel García Márquez <br/><br/>C&apos;est le vingt-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et guzheng en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courtes citations musicales : </em>桃花朵朵開, Fleurs de pêcher par Ah-Niu (Tan Kheng Seong) ; Sun Wukong, le Roi singe, vole les pêches de l&apos;immortalité, extrait de l’Opéra de Pékin</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je donne la parole à un traducteur, et pas à un auteur. Mais, finalement, est-ce si différent ?<br/>Voici des éléments de réponse avec <b>Pierre-Mong LIM</b>, traducteur littéraire du chinois (mandarin) vers le français. Il est également docteur en études chinoises transculturelles et chercheur indépendant, et travaille sur les problématiques liées aux expressions culturelles du monde sinophone. Et oui, il y a une sinophonie comme il y a une francophonie : des auteurs de langue chinoise avec des nuances, des variations, des inventions propres à une communauté, à un territoire, à une vie singulière loin du &quot;centre&quot;, de la métropole, de la langue &quot;officielle&quot;. <br/>Grâce à <b>Pierre-Mong LIM</b>, nous pouvons découvrir des auteurs issus de la communauté chinoise de Malaisie qui vivent aujourd’hui à Taïwan. Écoutons-le pour comprendre cette aventure passionnante à la croisée de l’histoire, de la géopolitique et de la littérature.<br/><br/><b>LIVRES TRADUITS AUX ÉDITIONS PICQUIER<br/><br/></b><em>Pékin 2050, </em>LI Hongwei, avril 2021<br/><em>Pluie,</em> NG Kim Chew, octobre 2021, lauréat du Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2021<br/><em>La Traversée des sangliers,</em> ZHANG Guixing, janvier 2022<br/><br/><b>EXTRAITS<br/><br/></b>“La traduction, c&apos;est d&apos;abord la lecture la plus rigoureuse de chaque mot, chaque phrase, et puis après c&apos;est faire sens de chaque mot, chaque phrase dans la totalité.”<br/><br/>“En lisant NG Kim Chew et ZHANG Guixing, ou d&apos;autres auteurs, je me suis demandé : comment je vais traduire ça, pas seulement la langue, mais aussi toute cette nouveauté, cette inventivité, cette fraîcheur de langage ? Qu&apos;est-ce qu&apos;il y a comme équivalent français ? Je l&apos;ai dit ailleurs, mais je me suis intéressé alors à la littérature qu&apos;on appelle la &quot;créolité&quot; en français, à des auteurs comme Raphaël Confiant, Patrick Chamoiseau, etc. Chez ces auteurs-là de la créolité, il y a un renouvellement du français, une vie de la langue qui me parle ; mais aussi historiquement, il y a une espèce d&apos;appartenance à un même moment de l&apos;histoire.”<br/><br/>“C&apos;était juste une intuition de ma part, mais je sentais qu&apos;il y avait une espèce de proximité avec cette littérature de la créolité, et l&apos;idée de métissage, de brassage des langues et des gens. Dans la traduction, il fallait pouvoir retrouver ce brassage-là, le faire apparaître.”<br/><br/>“Si pendant trois ou quatre jours on ne traduit pas, il manque quelque chose quand même. On se sent un peu mal. C&apos;est quasiment une habitude de vie.”<br/><br/>“Il me semble que leur réalisme magique, c&apos;est la réinvention de cette terre, de cette terre natale, mais qui est complètement fictive, littéraire : en même temps, de pouvoir parler de la plantation d&apos;hévéas, donc quelque chose de très réaliste, puis d&apos;intégrer les croyances dans le génie du sol, dans les êtres fantastiques... Ce sentiment de terre réelle où ils ont vécu et où le réalisme leur permet de créer une fiction. On ne peut pas parler d&apos;utopie, mais d&apos;un &quot;autre lieu&quot;.”<br/><br/><b>CITATIONS</b><br/><br/><em>Case à Chine</em> de Raphaël Confiant<br/><em>La Pérégrination vers l&apos;Ouest</em> (autres titres connus :  <em>Le Voyage en Occident</em> ; <em>Le Singe pèlerin</em> ;  <em>Le Roi-Singe</em>) de Wu Cheng&apos;en<br/><em>Cent ans de solitude</em> de Gabriel García Márquez <br/><br/>C&apos;est le vingt-sixième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et guzheng en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courtes citations musicales : </em>桃花朵朵開, Fleurs de pêcher par Ah-Niu (Tan Kheng Seong) ; Sun Wukong, le Roi singe, vole les pêches de l&apos;immortalité, extrait de l’Opéra de Pékin</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11922766-diaspora-chinoise-creolite-et-realisme-magique-une-rencontre-avec-pierre-mong-lim-traducteur-de-trois-romans-venus-du-monde-sinophone-pekin-2050-pluie-et-la-traversee-des-sangliers-aux-editions-picquier.mp3" length="33645856" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11922766</guid>
    <pubDate>Thu, 29 Dec 2022 09:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/11922766/transcript" type="text/html" />
    <itunes:duration>2799</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>26</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Plus ça change, plus c’est la même chose ! Une radiographie du Royaume-Uni : rencontre avec JONATHAN COE à la librairie Le Divan</itunes:title>
    <title>Plus ça change, plus c’est la même chose ! Une radiographie du Royaume-Uni : rencontre avec JONATHAN COE à la librairie Le Divan</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Yann Brancherie de la librairie Le Divan (Paris 15e) recevait l’auteur britannique Jonathan COE, à l’occasion de la parution, le 10 novembre 2022, de son tout dernier livre : Le royaume désuni. Les propos de l’auteur sont traduits en direct par Marguerite Capelle qui signe également la traduction de l’ouvrage.  J’ai gardé les interventions de chacun d’eux sans faire chevaucher les voix pour apprécier la version anglaise aussi bien que la traduction française.  EXTRAITS “It's a novel abou...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Yann Brancherie de la <b>librairie Le Divan</b> (Paris 15e) recevait l’auteur britannique <b>Jonathan COE,</b> à l’occasion de la parution, le 10 novembre 2022, de son tout dernier livre : <b><em>Le royaume désuni.<br/></em></b>Les propos de l’auteur sont traduits en direct par <b>Marguerite Capelle</b> qui signe également la traduction de l’ouvrage. <br/>J’ai gardé les interventions de chacun d’eux sans faire chevaucher les voix pour apprécier la version anglaise aussi bien que la traduction française.<br/><br/>EXTRAITS</p><p>“It&apos;s a novel about the past, about recent history and what we can learn from it. But with all of the eras that I write about in this book, and beyond, there is not one of these times in recent British history that I&apos;m nostalgic for. And in many ways it&apos;s an optimistic novel…”<br/>“C&apos;est un roman sur le passé, sur l&apos;histoire récente et sur ce que nous pouvons en apprendre. Mais parmi toutes les époques dont je parle dans ce livre, et au-delà, il n&apos;y a pas une seule de ces périodes de l&apos;histoire britannique récente dont je sois nostalgique. Et à bien des égards, c&apos;est un roman optimiste…”<br/><br/>“It&apos;s a paradox, when your parents die, I guess, that although a distance opens up, a distance that can never be crossed just because of the fact of death, but at the same time there is the potential to enter into a kind of closeness which you wouldn&apos;t have had the opportunity for before. And this happened with my mother because I found in the course of clearing out her house: letters and diaries and photographs that I&apos;d never seen before. And suddenly, as a young woman, she came alive to me in a way which was new and surprising for me.”<br/>&quot;C&apos;est un paradoxe, quand vos parents meurent, je suppose : alors même qu’une distance s&apos;ouvre, une distance qui ne pourra jamais être franchie du seul fait de la mort, en même temps se crée la possibilité d&apos;entrer dans une sorte de proximité dont vous n&apos;auriez pas eu l&apos;occasion auparavant. Et c&apos;est ce qui s&apos;est passé avec ma mère parce que j&apos;ai trouvé en débarrassant sa maison, des lettres, des journaux intimes et des photographies que je n&apos;avais jamais vus auparavant. Et soudain, en tant que jeune femme, elle a pris vie pour moi d&apos;une manière nouvelle et surprenante.&quot;<br/><br/>CITATIONS<br/><br/>“Alors la musique qui surgit, si rudimentaire et imparfaite soit-elle, me paraît toujours une expression plus vraie des émotions que je voudrais faire passer.”<br/><br/>“Comme le murmure d’une rivière, comme le bruit de la marée montante, un contrepoint distant au chuintement de son balai sur les marches, une voix désincarnée chuchotant à son oreille, encore et encore, le même mantra : Plus ça change, plus c’est la même chose.”<br/><br/>LIVRES DE L’AUTEUR<br/><br/>La plupart de ses livres ont été publiés en France par les <b>éditions Gallimard :</b><br/>Le royaume désuni, 2022<br/>Billy Wilder et moi, 2021<br/>Le cœur de l&apos;Angleterre, 2019<br/>Expo 58, 2014<br/>La pluie, avant qu&apos;elle tombe, 2009<br/>Le Cercle fermé, 2006<br/>Bienvenue au club, 2003<br/>Les Nains de la Mort, 2001<br/>La Maison du sommeil, 1998<br/>Testament à l&apos;anglaise, 1995<br/><br/>C&apos;est le vingt-cinquième épisode du<b> podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><br/><em>Conception :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’intro :  </em>“My Favorite Things” composé par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein, pour la comédie musicale La Mélodie du bonheur, réinterprétée avec un tambour chinois, un koto japonais et un synthétiseur.<br/><em>Court extrait musical :  </em><b>Quatuor pour la fin du temps, Olivier Messiaen</b> : 4. Intermède, Daniel Barenboim, 1979 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin<br/><b>Hymnus Paradisi, Herbert Howells</b> : V. I Heard a Voice from Heaven, Parlophone Records Limited, David Willcocks</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Yann Brancherie de la <b>librairie Le Divan</b> (Paris 15e) recevait l’auteur britannique <b>Jonathan COE,</b> à l’occasion de la parution, le 10 novembre 2022, de son tout dernier livre : <b><em>Le royaume désuni.<br/></em></b>Les propos de l’auteur sont traduits en direct par <b>Marguerite Capelle</b> qui signe également la traduction de l’ouvrage. <br/>J’ai gardé les interventions de chacun d’eux sans faire chevaucher les voix pour apprécier la version anglaise aussi bien que la traduction française.<br/><br/>EXTRAITS</p><p>“It&apos;s a novel about the past, about recent history and what we can learn from it. But with all of the eras that I write about in this book, and beyond, there is not one of these times in recent British history that I&apos;m nostalgic for. And in many ways it&apos;s an optimistic novel…”<br/>“C&apos;est un roman sur le passé, sur l&apos;histoire récente et sur ce que nous pouvons en apprendre. Mais parmi toutes les époques dont je parle dans ce livre, et au-delà, il n&apos;y a pas une seule de ces périodes de l&apos;histoire britannique récente dont je sois nostalgique. Et à bien des égards, c&apos;est un roman optimiste…”<br/><br/>“It&apos;s a paradox, when your parents die, I guess, that although a distance opens up, a distance that can never be crossed just because of the fact of death, but at the same time there is the potential to enter into a kind of closeness which you wouldn&apos;t have had the opportunity for before. And this happened with my mother because I found in the course of clearing out her house: letters and diaries and photographs that I&apos;d never seen before. And suddenly, as a young woman, she came alive to me in a way which was new and surprising for me.”<br/>&quot;C&apos;est un paradoxe, quand vos parents meurent, je suppose : alors même qu’une distance s&apos;ouvre, une distance qui ne pourra jamais être franchie du seul fait de la mort, en même temps se crée la possibilité d&apos;entrer dans une sorte de proximité dont vous n&apos;auriez pas eu l&apos;occasion auparavant. Et c&apos;est ce qui s&apos;est passé avec ma mère parce que j&apos;ai trouvé en débarrassant sa maison, des lettres, des journaux intimes et des photographies que je n&apos;avais jamais vus auparavant. Et soudain, en tant que jeune femme, elle a pris vie pour moi d&apos;une manière nouvelle et surprenante.&quot;<br/><br/>CITATIONS<br/><br/>“Alors la musique qui surgit, si rudimentaire et imparfaite soit-elle, me paraît toujours une expression plus vraie des émotions que je voudrais faire passer.”<br/><br/>“Comme le murmure d’une rivière, comme le bruit de la marée montante, un contrepoint distant au chuintement de son balai sur les marches, une voix désincarnée chuchotant à son oreille, encore et encore, le même mantra : Plus ça change, plus c’est la même chose.”<br/><br/>LIVRES DE L’AUTEUR<br/><br/>La plupart de ses livres ont été publiés en France par les <b>éditions Gallimard :</b><br/>Le royaume désuni, 2022<br/>Billy Wilder et moi, 2021<br/>Le cœur de l&apos;Angleterre, 2019<br/>Expo 58, 2014<br/>La pluie, avant qu&apos;elle tombe, 2009<br/>Le Cercle fermé, 2006<br/>Bienvenue au club, 2003<br/>Les Nains de la Mort, 2001<br/>La Maison du sommeil, 1998<br/>Testament à l&apos;anglaise, 1995<br/><br/>C&apos;est le vingt-cinquième épisode du<b> podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp.<br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE<br/><br/><em>Conception :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’intro :  </em>“My Favorite Things” composé par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein, pour la comédie musicale La Mélodie du bonheur, réinterprétée avec un tambour chinois, un koto japonais et un synthétiseur.<br/><em>Court extrait musical :  </em><b>Quatuor pour la fin du temps, Olivier Messiaen</b> : 4. Intermède, Daniel Barenboim, 1979 Deutsche Grammophon GmbH, Berlin<br/><b>Hymnus Paradisi, Herbert Howells</b> : V. I Heard a Voice from Heaven, Parlophone Records Limited, David Willcocks</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11756798-plus-ca-change-plus-c-est-la-meme-chose-une-radiographie-du-royaume-uni-rencontre-avec-jonathan-coe-a-la-librairie-le-divan.mp3" length="22792747" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11756798</guid>
    <pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/11756798/transcript" type="text/html" />
    <podcast:soundbite startTime="1109.583" duration="32.5" />
    <itunes:duration>1895</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>25</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Épisode spécial : Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2022, mes impressions de lecture</itunes:title>
    <title>Épisode spécial : Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2022, mes impressions de lecture</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Cette année, j’ai eu la chance de participer au comité de présélection du Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2022.  Ce prix a deux objectifs principaux :  faire découvrir une Asie protéiforme et toujours surprenante.rester au cœur de la création littéraire contemporaine asiatique.Ariana Von Walter Hierso du Musée national des arts asiatiques Guimet nous en parlera plus en détail à la fin de cet épisode. L’idée ici est de vous présenter les huit passionnants livres de la séle...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Cette année, j’ai eu la chance de participer au comité de présélection du <b>Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2022.</b> </p><p>Ce prix a deux objectifs principaux : </p><ul><li>faire découvrir une Asie protéiforme et toujours surprenante.</li><li>rester au cœur de la création littéraire contemporaine asiatique.</li></ul><p><b>Ariana Von Walter Hierso</b> du Musée national des arts asiatiques Guimet nous en parlera plus en détail à la fin de cet épisode.</p><p>L’idée ici est de vous présenter les huit passionnants livres de la sélection. Je ne vais pas vous faire un compte-rendu des avis du comité qui sont confidentiels. <br/>Je vais simplement partager avec vous mes impressions de lecture et vous lires quelques citations issues des romans.</p><p>Ces huit livres représentaient huit pays : </p><ol><li>Malaisie  : <b><em>La traversée des sangliers</em></b> de Zhang Guixin, Éditions Picquier, traduit du du chinois par Pierre-Mong Lim</li><li>Inde : <b><em>Dérive des âmes et des continents</em></b> de Shubangi Swarup, Éditions Métailié, traduit par Céline Schwaller</li><li>Sri Lanka : <b><em>La sterne rouge</em></b> de Antonythasan Jesuthasan, Éditions Zulma, traduit par Léticia Ibanez</li><li>Corée : <b><em>À propos de ma fille </em></b>de Hye-Jin Kim, Éditions Gallimard, traduit du coréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou</li><li>Iran : <b><em>Quand s’illumine le prunier sauvage</em></b> de Shokoofeh Azar, Éditions Charleston, traduit par Muriel Sapati</li><li>Chine : <b><em>L’hôtel du cygne</em></b> de Zhang Yueran, Éditions Zulma, traduit du chinois par Lucie Modde</li><li>Afghanistan : <b><em>La mort et son frère </em></b>de Khosraw Mani, Actes Sud, traduit Sabrina Nouri-Moosa</li><li>Japon : <b><em>Petites boîtes</em></b> de Yoko Ogawa, Actes Sud, traduit du japonais par Sophie Rèfle</li></ol><p>Points communs dans les livres de la sélection </p><ul><li>Des premières fois : premiers romans ou premier livre traduit en français</li><li>Dialogue avec les disparus, présence des fantômes...la mort rôde.</li><li>Réalisme magique et fantastique.</li></ul><p>C&apos;est le vingt-quatrième épisode du<b> podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p>À LA TECHNIQUE<br/><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’intro :</em> chants d’oiseaux et bourdonnements d’abeilles ; morceau “My Favorite Things” composé par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein, pour la comédie musicale de Broadway, La Mélodie du bonheur, réinterprété avec un tambour chinois, un koto japonais et un synthétiseur.<br/><em>Court extrait musical : </em>chanson <em>Kumarihami,</em> paroles de Vernon Perera, musique de Mike Gunasekera, interprétée par Mallika Perera with The Three Sisters.<br/><em>Bruitages et sons divers :</em></p><ul><li>bruits de la forêt dans le Sarawak en malaisie https://freesound.org/people/absent1010/sounds/615001/</li><li>grommellement de sangliers <a href='https://freesound.org/people/TheVeoMammoth11/sounds/492655/'>https://freesound.org/people/TheVeoMammoth11/sounds/492655/</a></li><li>cloches d’un temple de Katmandou https://freesound.org/people/pashupati_007/sounds/199901/</li><li>percussions coréennes <a href='https://freesound.org/people/RTB45/sounds/161972/'>https://freesound.org/people/RTB45/sounds/161972/</a></li><li>luth iranien târ et voix <a href='https://freesound.org/people/sonsbcnintercultural/sounds/256122/'>https://freesound.org/people/sonsbcnintercultural/sounds/256122/</a></li><li>lance-roquette et explosion <a href='https://freesound.org/people/HolyMatt123/sounds/151402/'>https://freesound.org/people/HolyMatt123/sounds/151402/</a></li><li>enfants japonais “arigato” https://freesound.org/people/j4p4n/sounds/443200/</li></ul><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, j’ai eu la chance de participer au comité de présélection du <b>Prix Émile Guimet de littérature asiatique 2022.</b> </p><p>Ce prix a deux objectifs principaux : </p><ul><li>faire découvrir une Asie protéiforme et toujours surprenante.</li><li>rester au cœur de la création littéraire contemporaine asiatique.</li></ul><p><b>Ariana Von Walter Hierso</b> du Musée national des arts asiatiques Guimet nous en parlera plus en détail à la fin de cet épisode.</p><p>L’idée ici est de vous présenter les huit passionnants livres de la sélection. Je ne vais pas vous faire un compte-rendu des avis du comité qui sont confidentiels. <br/>Je vais simplement partager avec vous mes impressions de lecture et vous lires quelques citations issues des romans.</p><p>Ces huit livres représentaient huit pays : </p><ol><li>Malaisie  : <b><em>La traversée des sangliers</em></b> de Zhang Guixin, Éditions Picquier, traduit du du chinois par Pierre-Mong Lim</li><li>Inde : <b><em>Dérive des âmes et des continents</em></b> de Shubangi Swarup, Éditions Métailié, traduit par Céline Schwaller</li><li>Sri Lanka : <b><em>La sterne rouge</em></b> de Antonythasan Jesuthasan, Éditions Zulma, traduit par Léticia Ibanez</li><li>Corée : <b><em>À propos de ma fille </em></b>de Hye-Jin Kim, Éditions Gallimard, traduit du coréen par Kyungran Choi et Pierre Bisiou</li><li>Iran : <b><em>Quand s’illumine le prunier sauvage</em></b> de Shokoofeh Azar, Éditions Charleston, traduit par Muriel Sapati</li><li>Chine : <b><em>L’hôtel du cygne</em></b> de Zhang Yueran, Éditions Zulma, traduit du chinois par Lucie Modde</li><li>Afghanistan : <b><em>La mort et son frère </em></b>de Khosraw Mani, Actes Sud, traduit Sabrina Nouri-Moosa</li><li>Japon : <b><em>Petites boîtes</em></b> de Yoko Ogawa, Actes Sud, traduit du japonais par Sophie Rèfle</li></ol><p>Points communs dans les livres de la sélection </p><ul><li>Des premières fois : premiers romans ou premier livre traduit en français</li><li>Dialogue avec les disparus, présence des fantômes...la mort rôde.</li><li>Réalisme magique et fantastique.</li></ul><p>C&apos;est le vingt-quatrième épisode du<b> podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p>À LA TECHNIQUE<br/><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Musique d’intro :</em> chants d’oiseaux et bourdonnements d’abeilles ; morceau “My Favorite Things” composé par Richard Rodgers et Oscar Hammerstein, pour la comédie musicale de Broadway, La Mélodie du bonheur, réinterprété avec un tambour chinois, un koto japonais et un synthétiseur.<br/><em>Court extrait musical : </em>chanson <em>Kumarihami,</em> paroles de Vernon Perera, musique de Mike Gunasekera, interprétée par Mallika Perera with The Three Sisters.<br/><em>Bruitages et sons divers :</em></p><ul><li>bruits de la forêt dans le Sarawak en malaisie https://freesound.org/people/absent1010/sounds/615001/</li><li>grommellement de sangliers <a href='https://freesound.org/people/TheVeoMammoth11/sounds/492655/'>https://freesound.org/people/TheVeoMammoth11/sounds/492655/</a></li><li>cloches d’un temple de Katmandou https://freesound.org/people/pashupati_007/sounds/199901/</li><li>percussions coréennes <a href='https://freesound.org/people/RTB45/sounds/161972/'>https://freesound.org/people/RTB45/sounds/161972/</a></li><li>luth iranien târ et voix <a href='https://freesound.org/people/sonsbcnintercultural/sounds/256122/'>https://freesound.org/people/sonsbcnintercultural/sounds/256122/</a></li><li>lance-roquette et explosion <a href='https://freesound.org/people/HolyMatt123/sounds/151402/'>https://freesound.org/people/HolyMatt123/sounds/151402/</a></li><li>enfants japonais “arigato” https://freesound.org/people/j4p4n/sounds/443200/</li></ul><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11668729-episode-special-prix-emile-guimet-de-litterature-asiatique-2022-mes-impressions-de-lecture.mp3" length="50193036" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11668729</guid>
    <pubDate>Tue, 15 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>4178</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>24</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La force militante, amplifier la voix des opprimées : rencontre avec Antonia CRANE, autrice, activiste, danseuse, travailleuse du sexe - interview bilingue FR-ENG</itunes:title>
    <title>La force militante, amplifier la voix des opprimées : rencontre avec Antonia CRANE, autrice, activiste, danseuse, travailleuse du sexe - interview bilingue FR-ENG</title>
    <itunes:summary><![CDATA[“J'ai toujours été une manifestante, et j'ai toujours su que ça marchait. Et vous ne pourrez jamais vraiment me convaincre de dire le contraire, je suis désolée.”  Antonia CRANE est une autrice pas comme les autres. Activiste, danseuse, chanteuse, coach littéraire, elle revendique également le statut de travailleuse du sexe. Non pas dans un seul but de fierté ou d’affirmation de soi, mais dans une dimension de lutte pour l’obtention de droits sociaux vitaux pour tout un ensemble de femmes et ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>“J&apos;ai toujours été une manifestante, et j&apos;ai toujours su que ça marchait. Et vous ne pourrez jamais vraiment me convaincre de dire le contraire, je suis désolée.”<br/><br/><b>Antonia CRANE</b> est une autrice pas comme les autres. Activiste, danseuse, chanteuse, coach littéraire, elle revendique également le statut de travailleuse du sexe. Non pas dans un seul but de fierté ou d’affirmation de soi, mais dans une dimension de lutte pour l’obtention de droits sociaux vitaux pour tout un ensemble de femmes et d’hommes oubliés trop souvent dans les luttes syndicales car ils ne rentrent dans aucune case.<br/>En écrivant ses mémoires et en publiant le <b>livre “Consumée”, en français aux éditions Tusitala</b>, elle fait un acte de plus dans son combat pour le droit des femmes. <br/>Et elle écrit aussi un livre passionnant !<br/>J’ai rencontré <b>Antonia CRANE</b> lors du <b>Festival America</b> de Vincennes. </p><p>Découvrez son travail d’autrice et son combat pour les droits des femmes.</p><p>Un version originale 100% en anglais est disponible à la fin de la version doublée pour l’écouter, rendez-vous directement à la 33e minute.<br/><b>The original version of this interview, a fully english one, is available, go directly to 33’. <br/><br/>EXTRAITS</b><br/>“Je vois mes mémoires comme une tentative, un essai pour livrer la vérité de nos vies, de ma vie. C&apos;est donc ce que sont ces mémoires : une tentative.”<br/><br/>“L&apos;écriture, j&apos;ai besoin qu&apos;elle soit là chaque jour, j’ai besoin de « tomber dans les bras » de l&apos;écriture, même si c&apos;est à l&apos;heure du coucher.”<br/><br/>“Un mariage, c&apos;est tomber amoureux tous les jours. Écrire, c&apos;est aussi tomber amoureux tous les jours.”<br/><br/>“Je pense que les danseurs traversent le monde différemment, et j&apos;appelle cela une sorte d&apos;intelligence spatiale. Non pas que je sois meilleure que quiconque, mais c’est simplement que je pense comme une danseuse.”<br/><br/>&quot;Ne gaspillez pas le temps des autres. Racontez l&apos;histoire comme si vous étiez sur votre lit de mort. Dévoilez le secret. Ne gaspillez le temps de personne ». Et vous avez la permission ! Donnez-vous la permission de le faire mal, et vous pourrez revenir en arrière plus tard.&quot;<br/><br/>“Poster quelque chose sur Instagram, je pense que c&apos;est créatif et important, mais c&apos;est tout autre chose d&apos;être dans les rues et de prendre des risques et de mettre son corps en jeu.”<br/><br/><b>CITATIONS</b><br/>“Avant l&apos;illumination ; couper du bois, porter de l&apos;eau. Après l&apos;illumination ; couper du bois, porter de l&apos;eau.” <br/>Une phrase issue du bouddhisme zen, un kōan, qui souligne la nécessité de s&apos;engager et de s&apos;épanouir au cours du processus dans toute quête.<br/><br/>&quot;Demeure le moins possible assis : ne prêter aucune foi à aucune pensée qui n&apos;ait été grand air, dans le libre mouvement du corps, à aucune idée où les muscles n&apos;aient été aussi de la fête.&quot;<br/>Friedrich Nietzsche <br/><br/>C&apos;est le vingt-troisième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN</b>.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Doublage voix française :</em> Meropi MORFOULI<br/><em>Musique d’intro :</em> chants d’oiseaux et morceau “Roboto” mixé par Julien Haurant<br/>Extrait d’intro : Plastic flowers par Electronic-Senses, from <a href='https://pixabay.com/music//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Pixabay</a><br/><em>Court extrait musical : “</em>Les Gens qui doutent”, une chanson d&apos;Anne Sylvestre parue en 1977 dans l&apos;album “Comment je m&apos;appelle” (Enregistrement : Gérard Pillant au Studio ETA Gaffinel ; Distribution : Barclay) ; “Fly Me to the Moon”, interprétée par Frank Sinatra pour son album “It Might as Well Be Swing” de 1964, écrite et composée par Bart Howard en 1954.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>“J&apos;ai toujours été une manifestante, et j&apos;ai toujours su que ça marchait. Et vous ne pourrez jamais vraiment me convaincre de dire le contraire, je suis désolée.”<br/><br/><b>Antonia CRANE</b> est une autrice pas comme les autres. Activiste, danseuse, chanteuse, coach littéraire, elle revendique également le statut de travailleuse du sexe. Non pas dans un seul but de fierté ou d’affirmation de soi, mais dans une dimension de lutte pour l’obtention de droits sociaux vitaux pour tout un ensemble de femmes et d’hommes oubliés trop souvent dans les luttes syndicales car ils ne rentrent dans aucune case.<br/>En écrivant ses mémoires et en publiant le <b>livre “Consumée”, en français aux éditions Tusitala</b>, elle fait un acte de plus dans son combat pour le droit des femmes. <br/>Et elle écrit aussi un livre passionnant !<br/>J’ai rencontré <b>Antonia CRANE</b> lors du <b>Festival America</b> de Vincennes. </p><p>Découvrez son travail d’autrice et son combat pour les droits des femmes.</p><p>Un version originale 100% en anglais est disponible à la fin de la version doublée pour l’écouter, rendez-vous directement à la 33e minute.<br/><b>The original version of this interview, a fully english one, is available, go directly to 33’. <br/><br/>EXTRAITS</b><br/>“Je vois mes mémoires comme une tentative, un essai pour livrer la vérité de nos vies, de ma vie. C&apos;est donc ce que sont ces mémoires : une tentative.”<br/><br/>“L&apos;écriture, j&apos;ai besoin qu&apos;elle soit là chaque jour, j’ai besoin de « tomber dans les bras » de l&apos;écriture, même si c&apos;est à l&apos;heure du coucher.”<br/><br/>“Un mariage, c&apos;est tomber amoureux tous les jours. Écrire, c&apos;est aussi tomber amoureux tous les jours.”<br/><br/>“Je pense que les danseurs traversent le monde différemment, et j&apos;appelle cela une sorte d&apos;intelligence spatiale. Non pas que je sois meilleure que quiconque, mais c’est simplement que je pense comme une danseuse.”<br/><br/>&quot;Ne gaspillez pas le temps des autres. Racontez l&apos;histoire comme si vous étiez sur votre lit de mort. Dévoilez le secret. Ne gaspillez le temps de personne ». Et vous avez la permission ! Donnez-vous la permission de le faire mal, et vous pourrez revenir en arrière plus tard.&quot;<br/><br/>“Poster quelque chose sur Instagram, je pense que c&apos;est créatif et important, mais c&apos;est tout autre chose d&apos;être dans les rues et de prendre des risques et de mettre son corps en jeu.”<br/><br/><b>CITATIONS</b><br/>“Avant l&apos;illumination ; couper du bois, porter de l&apos;eau. Après l&apos;illumination ; couper du bois, porter de l&apos;eau.” <br/>Une phrase issue du bouddhisme zen, un kōan, qui souligne la nécessité de s&apos;engager et de s&apos;épanouir au cours du processus dans toute quête.<br/><br/>&quot;Demeure le moins possible assis : ne prêter aucune foi à aucune pensée qui n&apos;ait été grand air, dans le libre mouvement du corps, à aucune idée où les muscles n&apos;aient été aussi de la fête.&quot;<br/>Friedrich Nietzsche <br/><br/>C&apos;est le vingt-troisième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN</b>.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Doublage voix française :</em> Meropi MORFOULI<br/><em>Musique d’intro :</em> chants d’oiseaux et morceau “Roboto” mixé par Julien Haurant<br/>Extrait d’intro : Plastic flowers par Electronic-Senses, from <a href='https://pixabay.com/music//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Pixabay</a><br/><em>Court extrait musical : “</em>Les Gens qui doutent”, une chanson d&apos;Anne Sylvestre parue en 1977 dans l&apos;album “Comment je m&apos;appelle” (Enregistrement : Gérard Pillant au Studio ETA Gaffinel ; Distribution : Barclay) ; “Fly Me to the Moon”, interprétée par Frank Sinatra pour son album “It Might as Well Be Swing” de 1964, écrite et composée par Bart Howard en 1954.</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11622755-la-force-militante-amplifier-la-voix-des-opprimees-rencontre-avec-antonia-crane-autrice-activiste-danseuse-travailleuse-du-sexe-interview-bilingue-fr-eng.mp3" length="47538716" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11622755</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Nov 2022 10:00:00 +0100</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/11622755/transcript" type="text/html" />
    <podcast:soundbite startTime="799.25" duration="32.5" />
    <itunes:duration>3957</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>23</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Faire entendre sa voix : rencontre avec la romancière jamaïcaine Nicole DENNIS-BENN - interview bilingue FR-ENG</itunes:title>
    <title>Faire entendre sa voix : rencontre avec la romancière jamaïcaine Nicole DENNIS-BENN - interview bilingue FR-ENG</title>
    <itunes:summary><![CDATA[“Mes histoires doivent aider le lecteur à transcender sa propre compréhension du monde, à se mettre dans la peau de quelqu’un d’autre, et à voir ce que c’est que d’être cette autre personne.”  Nicole DENNIS-BENN écrit sur la classe ouvrière jamaïcaine, sur l’immigration, sur la réinvention de soi, sur l’identité sexuelle ou de genre, sur la vie d’une femme lesbienne, sur la maternité…L’autrice, née en Jamaïque, qui a émigré, construit sa vie aux États-Unis d’Amérique, et, rencontré un succès ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>“Mes histoires doivent aider le lecteur à transcender sa propre compréhension du monde, à se mettre dans la peau de quelqu’un d’autre, et à voir ce que c’est que d’être cette autre personne.”<br/><b><br/>Nicole DENNIS-BENN </b>écrit sur la classe ouvrière jamaïcaine, sur l’immigration, sur la réinvention de soi, sur l’identité sexuelle ou de genre, sur la vie d’une femme lesbienne, sur la maternité…L’autrice, née en Jamaïque, qui a émigré, construit sa vie aux États-Unis d’Amérique, et, rencontré un succès bien mérité avec ses deux premiers romans, possède une plume d’une grand fluidité et développe une langue très vivante, qui lui permettent de traiter de toutes ces thématiques, et bien d’autres encore, de manière très naturelle et en donnant envie de plonger dans l’univers de ses personnages.<br/>Je l’ai rencontrée lors du <b>Festival America</b> de Vincennes qui fêtait ses 20 ans cette année.<br/>La voix française du doublage est celle de Meropi MORFOULI.</p><p>Un version originale 100% en anglais est disponible à la fin de la version doublée, pour l’écouter, rendez-vous directement à la 27e minute. <b><br/>The original version of this interview, a fully english one, is available, go directly to 27:10.</b></p><p><b>EXTRAITS (EN ANGLAIS)<br/><br/></b>“I was always reading, so I wrote my own stories. I thought it was a fun activity! But when I migrated to the United States at 17, I was really homesick. Writing actually became a comfort to me. I started writing poetry, I started writing longhand…just anything that will come to my journal.”<br/><br/>“I am writing for myself first and foremost. I am writing books I would have wanted to read.”<br/><br/>“I think teaching writing is like writing which is why I opted to do it.”<br/><br/>“It is very useful to know the rules, before you break them!”<br/><br/>“I wanted to see all myselves on the page: I am a lesbian, dark-skinned working-class Jamaican woman. And I wanted to see that!”<br/><br/>“What is the American Dream? It does not exist. It is a fantasy.”<br/><br/><b>LIVRES DE L’AUTRICE<br/><br/></b>2016 : Here Comes the Sun / Rends-moi fière, Éditions de l’Aube, traduit par Benoîte Dauvergne<br/>2019 : Patsy / 2022 : Si le soleil se dérobe, Éditions de l&apos;Aube, traduit par Benoîte Dauvergne<br/><br/>C&apos;est le vingt-deuxième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À LA TECHNIQUE<br/><br/></b><em>Conception et interview :</em><b> François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Doublage voix française :</em> <b>Meropi MORFOULI<br/></b><em>Musique d’intro :</em> chants d’oiseaux et morceau “Roboto” mixé par Julien Haurant<br/>Extrait d’intro : Plastic flowers par Electronic-Senses, from <a href='https://pixabay.com/music//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Pixabay</a><br/><em>Court extrait musical : </em>Kingston, Music by <a href='https://pixabay.com/fr/users/krishnananda108-16855723/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Krishnananda108</a> from <a href='https://pixabay.com/music//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>“Mes histoires doivent aider le lecteur à transcender sa propre compréhension du monde, à se mettre dans la peau de quelqu’un d’autre, et à voir ce que c’est que d’être cette autre personne.”<br/><b><br/>Nicole DENNIS-BENN </b>écrit sur la classe ouvrière jamaïcaine, sur l’immigration, sur la réinvention de soi, sur l’identité sexuelle ou de genre, sur la vie d’une femme lesbienne, sur la maternité…L’autrice, née en Jamaïque, qui a émigré, construit sa vie aux États-Unis d’Amérique, et, rencontré un succès bien mérité avec ses deux premiers romans, possède une plume d’une grand fluidité et développe une langue très vivante, qui lui permettent de traiter de toutes ces thématiques, et bien d’autres encore, de manière très naturelle et en donnant envie de plonger dans l’univers de ses personnages.<br/>Je l’ai rencontrée lors du <b>Festival America</b> de Vincennes qui fêtait ses 20 ans cette année.<br/>La voix française du doublage est celle de Meropi MORFOULI.</p><p>Un version originale 100% en anglais est disponible à la fin de la version doublée, pour l’écouter, rendez-vous directement à la 27e minute. <b><br/>The original version of this interview, a fully english one, is available, go directly to 27:10.</b></p><p><b>EXTRAITS (EN ANGLAIS)<br/><br/></b>“I was always reading, so I wrote my own stories. I thought it was a fun activity! But when I migrated to the United States at 17, I was really homesick. Writing actually became a comfort to me. I started writing poetry, I started writing longhand…just anything that will come to my journal.”<br/><br/>“I am writing for myself first and foremost. I am writing books I would have wanted to read.”<br/><br/>“I think teaching writing is like writing which is why I opted to do it.”<br/><br/>“It is very useful to know the rules, before you break them!”<br/><br/>“I wanted to see all myselves on the page: I am a lesbian, dark-skinned working-class Jamaican woman. And I wanted to see that!”<br/><br/>“What is the American Dream? It does not exist. It is a fantasy.”<br/><br/><b>LIVRES DE L’AUTRICE<br/><br/></b>2016 : Here Comes the Sun / Rends-moi fière, Éditions de l’Aube, traduit par Benoîte Dauvergne<br/>2019 : Patsy / 2022 : Si le soleil se dérobe, Éditions de l&apos;Aube, traduit par Benoîte Dauvergne<br/><br/>C&apos;est le vingt-deuxième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À LA TECHNIQUE<br/><br/></b><em>Conception et interview :</em><b> François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Doublage voix française :</em> <b>Meropi MORFOULI<br/></b><em>Musique d’intro :</em> chants d’oiseaux et morceau “Roboto” mixé par Julien Haurant<br/>Extrait d’intro : Plastic flowers par Electronic-Senses, from <a href='https://pixabay.com/music//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Pixabay</a><br/><em>Court extrait musical : </em>Kingston, Music by <a href='https://pixabay.com/fr/users/krishnananda108-16855723/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Krishnananda108</a> from <a href='https://pixabay.com/music//?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=121335'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11434890-faire-entendre-sa-voix-rencontre-avec-la-romanciere-jamaicaine-nicole-dennis-benn-interview-bilingue-fr-eng.mp3" length="41530346" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11434890</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Oct 2022 09:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/11434890/transcript" type="text/html" />
    <podcast:soundbite startTime="560.85" duration="39.5" />
    <itunes:duration>3457</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>22</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La littérature pour comprendre autrement le monde : une rencontre avec l&#39;écrivain québécois Kevin LAMBERT</itunes:title>
    <title>La littérature pour comprendre autrement le monde : une rencontre avec l&#39;écrivain québécois Kevin LAMBERT</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Critique sociale, fiction syndicale, réflexion sur le capitalisme, conflits au travail, dénonciation de l’homophobie…mais aussi violence, érotisme, pornographie, sexe queer : rien ne fait peur à Kevin LAMBERT ; et surtout pas ni les mots, ni la littérature, espaces de jeu, de création et d’expérimentation. Dans ses trois premiers romans, cet auteur québécois nous livre sa vision du monde, toujours passionnante, politique et engagée, avec un grand brio et une plume inventive. Ses livres ont ét...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Critique sociale, fiction syndicale, réflexion sur le capitalisme, conflits au travail, dénonciation de l’homophobie…mais aussi violence, érotisme, pornographie, sexe queer : rien ne fait peur à <b>Kevin LAMBERT</b> ; et surtout pas ni les mots, ni la littérature, espaces de jeu, de création et d’expérimentation.<br/>Dans ses trois premiers romans, cet auteur québécois nous livre sa vision du monde, toujours passionnante, politique et engagée, avec un grand brio et une plume inventive. Ses livres ont été très bien accueillis aussi bien par le public que par la critique.<br/>J’ai pu rencontrer <b>Kevin LAMBERT</b> à l’occasion du <b>Festival America 2022</b> à Vincennes, où il donnait plusieurs conférences dont une sur la thématique “écrire le sexe”.<br/>Rencontre avec un auteur toujours en mouvements et en questionnements, <b>Kevin LAMBERT.</b></p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“ L’écriture, cela a été une manière d’ouvrir un processus de compréhension.”<br/><br/>“Nos textes, ce n’est pas notre peau. On peut les triturer sans que ce soit douloureux. Et c’est peut-être bon pour le texte parfois, de le changer, de le travailler, de le modifier !”<br/><br/>“L’expérience des personnes queer, gay, lesbiennes, trans…c’est que tu vis une partie de ta vie dans le secret, une partie plus ou moins longue. Et tu es souvent confronté à réfléchir et à te mettre à la place de l’autre.&quot;<br/><br/>“J’ai développé une sorte de sens d’autosurveillance : je me regardais moi-même, ma manière de bouger, ma manière de parler, ma manière de penser, pour ne pas me trahir.”<br/><br/>“Quand tu vis de l’homophobie, quand tu n’as pas le droit d’être qui tu es, cela devient de la colère, cela devient de l&apos;incompréhension pour les structures qui t’empêchent de vivre.”<br/><br/>“En littérature, j’essaie de me questionner sur la possibilité qu&apos;ont les humains de demander un changement, de l’exiger, de le faire en s’unissant, en formant une sorte de communauté. &quot;</p><p>“La langue, c’est l’outil de l’écriture. Je ne vois pas pourquoi je devrais hiérarchiser les instruments qui sont dans cette boîte à outils.”<br/><br/>“Quand j’écrivais “Querelle de Roberval” en particulier, j’avais toujours “Querelle de Brest” à côté de moi et je l’utilisais comme un tarot : j’ouvrais le livre comme s’il allait me donner une réponse et souvent il m’en donnait.”<br/><br/>“L’écriture, c’est un travail du “rater mieux”. Le travail, c’est une sorte de deuil de l’idéal. L’écriture, c’est une sorte de ratage. Il faut vivre avec ce ratage et apprendre à “rater mieux”.”</p><p><b>CITATIONS</b></p><p>“Mon imagination est plongée dans l’abjection, mais, sur ce point-là, elle est noble, elle est pure. Je me refuse à l’imposture ; et s&apos;il m’arrive d’exagérer en poussant héros et aventures vers l’horrible ou vers l’obscène, c’est dans le sens de la vérité.”<br/><b>Jean Genet, </b>cité par Catherine Millot dans “Gide Genet Mishima”<br/><br/>“Jamais rien d’autre. D’essayé. De raté. N’importe. Essayer encore. Rater encore. Rater mieux.”<br/><b>Samuel Beckett,</b> “Cap au pire”</p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><p>2017 : Tu aimeras ce que tu as tué, Éditions Héliotrope / 2021 en France, Éditions Le nouvel Attila<br/>2018 : Querelle de Roberval, Éditions Héliotrope / 2019 en France, Éditions Le nouvel Attila - Prix Sade 2019 / 2021 édité en poche chez Points <br/>2022 : Que notre joie demeure, Éditions Héliotrope <br/><br/>C&apos;est le vingt-et-unième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique d’intro :</em>  morceau “Roboto” mixé par Julien Haurant<br/><em>Extrait d’intro : </em>Plastic flowers par Electronic-Senses, pixabay.com<br/><em>Court extrait musical : </em>Querelle (Original 1987) par le groupe portugais Pop Dell’Arte</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Critique sociale, fiction syndicale, réflexion sur le capitalisme, conflits au travail, dénonciation de l’homophobie…mais aussi violence, érotisme, pornographie, sexe queer : rien ne fait peur à <b>Kevin LAMBERT</b> ; et surtout pas ni les mots, ni la littérature, espaces de jeu, de création et d’expérimentation.<br/>Dans ses trois premiers romans, cet auteur québécois nous livre sa vision du monde, toujours passionnante, politique et engagée, avec un grand brio et une plume inventive. Ses livres ont été très bien accueillis aussi bien par le public que par la critique.<br/>J’ai pu rencontrer <b>Kevin LAMBERT</b> à l’occasion du <b>Festival America 2022</b> à Vincennes, où il donnait plusieurs conférences dont une sur la thématique “écrire le sexe”.<br/>Rencontre avec un auteur toujours en mouvements et en questionnements, <b>Kevin LAMBERT.</b></p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“ L’écriture, cela a été une manière d’ouvrir un processus de compréhension.”<br/><br/>“Nos textes, ce n’est pas notre peau. On peut les triturer sans que ce soit douloureux. Et c’est peut-être bon pour le texte parfois, de le changer, de le travailler, de le modifier !”<br/><br/>“L’expérience des personnes queer, gay, lesbiennes, trans…c’est que tu vis une partie de ta vie dans le secret, une partie plus ou moins longue. Et tu es souvent confronté à réfléchir et à te mettre à la place de l’autre.&quot;<br/><br/>“J’ai développé une sorte de sens d’autosurveillance : je me regardais moi-même, ma manière de bouger, ma manière de parler, ma manière de penser, pour ne pas me trahir.”<br/><br/>“Quand tu vis de l’homophobie, quand tu n’as pas le droit d’être qui tu es, cela devient de la colère, cela devient de l&apos;incompréhension pour les structures qui t’empêchent de vivre.”<br/><br/>“En littérature, j’essaie de me questionner sur la possibilité qu&apos;ont les humains de demander un changement, de l’exiger, de le faire en s’unissant, en formant une sorte de communauté. &quot;</p><p>“La langue, c’est l’outil de l’écriture. Je ne vois pas pourquoi je devrais hiérarchiser les instruments qui sont dans cette boîte à outils.”<br/><br/>“Quand j’écrivais “Querelle de Roberval” en particulier, j’avais toujours “Querelle de Brest” à côté de moi et je l’utilisais comme un tarot : j’ouvrais le livre comme s’il allait me donner une réponse et souvent il m’en donnait.”<br/><br/>“L’écriture, c’est un travail du “rater mieux”. Le travail, c’est une sorte de deuil de l’idéal. L’écriture, c’est une sorte de ratage. Il faut vivre avec ce ratage et apprendre à “rater mieux”.”</p><p><b>CITATIONS</b></p><p>“Mon imagination est plongée dans l’abjection, mais, sur ce point-là, elle est noble, elle est pure. Je me refuse à l’imposture ; et s&apos;il m’arrive d’exagérer en poussant héros et aventures vers l’horrible ou vers l’obscène, c’est dans le sens de la vérité.”<br/><b>Jean Genet, </b>cité par Catherine Millot dans “Gide Genet Mishima”<br/><br/>“Jamais rien d’autre. D’essayé. De raté. N’importe. Essayer encore. Rater encore. Rater mieux.”<br/><b>Samuel Beckett,</b> “Cap au pire”</p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><p>2017 : Tu aimeras ce que tu as tué, Éditions Héliotrope / 2021 en France, Éditions Le nouvel Attila<br/>2018 : Querelle de Roberval, Éditions Héliotrope / 2019 en France, Éditions Le nouvel Attila - Prix Sade 2019 / 2021 édité en poche chez Points <br/>2022 : Que notre joie demeure, Éditions Héliotrope <br/><br/>C&apos;est le vingt-et-unième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique d’intro :</em>  morceau “Roboto” mixé par Julien Haurant<br/><em>Extrait d’intro : </em>Plastic flowers par Electronic-Senses, pixabay.com<br/><em>Court extrait musical : </em>Querelle (Original 1987) par le groupe portugais Pop Dell’Arte</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11393040-la-litterature-pour-comprendre-autrement-le-monde-une-rencontre-avec-l-ecrivain-quebecois-kevin-lambert.mp3" length="20046396" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11393040</guid>
    <pubDate>Tue, 27 Sep 2022 16:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:transcript url="https://www.buzzsprout.com/1756912/11393040/transcript" type="text/html" />
    <itunes:duration>1666</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>21</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le corps et l’écriture : une rencontre avec Larry TREMBLAY, écrivain, dramaturge, poète, essayiste, professeur, metteur en scène, danseur et comédien</itunes:title>
    <title>Le corps et l’écriture : une rencontre avec Larry TREMBLAY, écrivain, dramaturge, poète, essayiste, professeur, metteur en scène, danseur et comédien</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Homme de lettres, homme de scènes, homme d’engagements, Larry Tremblay, né au début des années 50 près de la rivière Saguenay, à Chicoutimi dans la province francophone du Québec au Canada, semble avoir déjà vécu plusieurs vies tellement sont riches son parcours et son œuvre.  Il est en effet l’auteur de plus de quarante textes : pièces de théâtre, romans, BD, livrets d’opéra, essais, poésie…Il se frotte à tous les genres et écrit aussi bien pour les adultes et les jeunes, que pour les e...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Homme de lettres, homme de scènes, homme d’engagements, <b>Larry Tremblay, </b>né au début des années 50 près de la rivière Saguenay, à Chicoutimi dans la province francophone du Québec au Canada, semble avoir déjà vécu plusieurs vies tellement sont riches son parcours et son œuvre. </p><p>Il est en effet l’auteur de plus de quarante textes : pièces de théâtre, romans, BD, livrets d’opéra, essais, poésie…Il se frotte à tous les genres et écrit aussi bien pour les adultes et les jeunes, que pour les enfants comme en témoigne le roman graphique <b><em>Marco bleu,</em></b> récemment paru.</p><p>J’ai rencontré l’auteur (à distance) à l’occasion de la parution d’un autre roman, aux éditions La Peuplade, qui m’a beaucoup touché : <b><em>Tableau final de l&apos;amour</em></b><b> </b>(ISBN 9782924898987). C’est Sandrine de la librairie <em>L’Instant</em> à Paris qui m’avait signalé l’existence de ce roman. Et je la remercie pour cette découverte. </p><p>Mais allons vite à la rencontre de l’auteur : <b>Larry Tremblay.</b></p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>&quot;J&apos;ai besoin d’avoir des arbres, des grenouilles, des sauterelles, des libellules autour de moi pour écrire dans une espèce de <b>joie naturelle.</b>”</p><p>“C’était comme si penser, réfléchir, c’était aussi être ailleurs. Parce qu’en étant dans son contexte natal, sans distance, on n’arrive pas à le critiquer, on n’arrive pas non plus à l’apprécier dans sa grande valeur. On a besoin de distance, de bouger pour revenir chez soi et voir avec des yeux essuyés, des yeux propres dans quelle culture on vit.”</p><p>“L’Inde a changé complètement et ma vie, et mon corps, et mon esprit.”</p><p>“Toute mon écriture tourne autour du thème du corps. Et lorsqu’on fait du <b>Kathakali</b>, on est vraiment dans le corps. C’est une discipline corporelle très puissante, très martiale.”</p><p>“Mon projet d’écriture s’est consolidé avec ma pratique corporelle du théâtre, de la danse, des arts martiaux. Et c’est cela qui est ma vraie base finalement.”</p><p>“Je suis un écrivain-oreille ; et pas un écrivain-oeil. J’aime<b> l’oralité.</b> Je fais rarement de longues descriptions, à moins que j’entende la forêt ou la pluie qui parlent ! Les histoires viennent à moi à travers les voix humaines qui sont les voix des personnages.”</p><p>“<b>L’anatomie ludique</b> est une technique que j’ai inventée pour mes étudiants en jeu qui veulent devenir acteur ; mais je me suis aperçu que je pouvais l’appliquer au domaine de l’écriture. Je me suis aperçu que des œuvres nécessitent des focus corporels particuliers.”</p><p>“Avec<b> l’imagination matérielle</b> conceptualisée par Gaston Bachelard…on sent ces débris dans la chair des mots.”</p><p>“Si je sais, je n’écris pas. Je ne veux pas savoir ce que j’écris. J’écris ; point.”</p><p>“Il y a deux grands moments : <b>la quête et l’enquête. </b>Dans le processus de la quête, je ne prépare pas, je ne fais pas de recherche, je dois laisser sortir ce qui est déjà accumulé en moi…La deuxième étape est l’enquête : je considère ce que j’ai écrit comme une scène de crime. Pourquoi il a dit ceci ? Pourquoi il a fait cela ?”</p><p>C&apos;est le vingtième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>Melappadam, Instrumental music, Kathakali, Keli, Classical Dance Drama - <a href='http://www.indiavideo.org/kerala/arts'>http://www.indiavideo.org/kerala/arts</a> ; Tuesday (Glitch Soft Hip-hop) - Musique par Amaksi, de Pixabay</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Homme de lettres, homme de scènes, homme d’engagements, <b>Larry Tremblay, </b>né au début des années 50 près de la rivière Saguenay, à Chicoutimi dans la province francophone du Québec au Canada, semble avoir déjà vécu plusieurs vies tellement sont riches son parcours et son œuvre. </p><p>Il est en effet l’auteur de plus de quarante textes : pièces de théâtre, romans, BD, livrets d’opéra, essais, poésie…Il se frotte à tous les genres et écrit aussi bien pour les adultes et les jeunes, que pour les enfants comme en témoigne le roman graphique <b><em>Marco bleu,</em></b> récemment paru.</p><p>J’ai rencontré l’auteur (à distance) à l’occasion de la parution d’un autre roman, aux éditions La Peuplade, qui m’a beaucoup touché : <b><em>Tableau final de l&apos;amour</em></b><b> </b>(ISBN 9782924898987). C’est Sandrine de la librairie <em>L’Instant</em> à Paris qui m’avait signalé l’existence de ce roman. Et je la remercie pour cette découverte. </p><p>Mais allons vite à la rencontre de l’auteur : <b>Larry Tremblay.</b></p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>&quot;J&apos;ai besoin d’avoir des arbres, des grenouilles, des sauterelles, des libellules autour de moi pour écrire dans une espèce de <b>joie naturelle.</b>”</p><p>“C’était comme si penser, réfléchir, c’était aussi être ailleurs. Parce qu’en étant dans son contexte natal, sans distance, on n’arrive pas à le critiquer, on n’arrive pas non plus à l’apprécier dans sa grande valeur. On a besoin de distance, de bouger pour revenir chez soi et voir avec des yeux essuyés, des yeux propres dans quelle culture on vit.”</p><p>“L’Inde a changé complètement et ma vie, et mon corps, et mon esprit.”</p><p>“Toute mon écriture tourne autour du thème du corps. Et lorsqu’on fait du <b>Kathakali</b>, on est vraiment dans le corps. C’est une discipline corporelle très puissante, très martiale.”</p><p>“Mon projet d’écriture s’est consolidé avec ma pratique corporelle du théâtre, de la danse, des arts martiaux. Et c’est cela qui est ma vraie base finalement.”</p><p>“Je suis un écrivain-oreille ; et pas un écrivain-oeil. J’aime<b> l’oralité.</b> Je fais rarement de longues descriptions, à moins que j’entende la forêt ou la pluie qui parlent ! Les histoires viennent à moi à travers les voix humaines qui sont les voix des personnages.”</p><p>“<b>L’anatomie ludique</b> est une technique que j’ai inventée pour mes étudiants en jeu qui veulent devenir acteur ; mais je me suis aperçu que je pouvais l’appliquer au domaine de l’écriture. Je me suis aperçu que des œuvres nécessitent des focus corporels particuliers.”</p><p>“Avec<b> l’imagination matérielle</b> conceptualisée par Gaston Bachelard…on sent ces débris dans la chair des mots.”</p><p>“Si je sais, je n’écris pas. Je ne veux pas savoir ce que j’écris. J’écris ; point.”</p><p>“Il y a deux grands moments : <b>la quête et l’enquête. </b>Dans le processus de la quête, je ne prépare pas, je ne fais pas de recherche, je dois laisser sortir ce qui est déjà accumulé en moi…La deuxième étape est l’enquête : je considère ce que j’ai écrit comme une scène de crime. Pourquoi il a dit ceci ? Pourquoi il a fait cela ?”</p><p>C&apos;est le vingtième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>Melappadam, Instrumental music, Kathakali, Keli, Classical Dance Drama - <a href='http://www.indiavideo.org/kerala/arts'>http://www.indiavideo.org/kerala/arts</a> ; Tuesday (Glitch Soft Hip-hop) - Musique par Amaksi, de Pixabay</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/11241892-le-corps-et-l-ecriture-une-rencontre-avec-larry-tremblay-ecrivain-dramaturge-poete-essayiste-professeur-metteur-en-scene-danseur-et-comedien.mp3" length="34114363" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-11241892</guid>
    <pubDate>Thu, 01 Sep 2022 12:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2839</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>20</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>À la recherche des lettres et manuscrits perdus : une rencontre avec Jacques LETERTRE, bibliophile - Proust, Flaubert, Rimbaud…</itunes:title>
    <title>À la recherche des lettres et manuscrits perdus : une rencontre avec Jacques LETERTRE, bibliophile - Proust, Flaubert, Rimbaud…</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Marcel Proust, Arthur Rimbaud, Marcel Aymé, Gustave Flaubert, Alexandre Vialatte et Jules Verne.  Il ne s’agit pas de la liste des auteurs prescrits pour la prochaine épreuve du bac de français mais celle des six “parrains” des hôtels littéraires de Jacques LETERTRE, homme d’affaires mais surtout bibliophile. Chacun de ces six établissements permet, en effet, aux visiteurs de se plonger dans l’univers d’un grand auteur grâce aux collections de lettres et de manuscrits réunies par Jacques...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Marcel Proust, Arthur Rimbaud, Marcel Aymé, Gustave Flaubert, Alexandre Vialatte et Jules Verne. </p><p>Il ne s’agit pas de la liste des auteurs prescrits pour la prochaine épreuve du bac de français mais celle des six “parrains” des hôtels littéraires de <b>Jacques LETERTRE,</b> homme d’affaires mais surtout <b>bibliophile.</b> Chacun de ces six établissements permet, en effet, aux visiteurs de se plonger dans l’univers d’un grand auteur grâce aux collections de lettres et de manuscrits réunies par Jacques LETERTRE, mais aussi à des bibliothèques bien garnies et à des œuvres-d&apos;art qui font écho à l&apos;œuvre des écrivains. </p><p>À l’occasion de la parution aux Éditions Gallimard des <b>“Lettres à Horace Finaly”</b> (une correspondance inédite entre Proust et son fidèle ami, grand banquier des années d’entre-deux-guerres), rencontre avec Jacques LETERTRE, un passionné qui nous fait partager ses découvertes.</p><p><b>LIENS UTILES</b></p><p>Société des hôtels littéraires (avec notamment, un plan interactif sur les pas de Proust dans le Paris de la Belle Époque) : <a href='https://www.hotelslitteraires.fr/'>https://www.hotelslitteraires.fr/</a></p><p>La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet : <a href='http://bljd.sorbonne.fr/'>http://bljd.sorbonne.fr/</a> </p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“J’appartiens à la variété du “bibliophile-lecteur” ou du “bibliophile-liseur”. C’est-à-dire que j’ai lu le livre, ou je le lis, et j’ai envie de l’avoir dans une belle édition.”</p><p>“Barthes a une formule un peu brutale : “Chez Proust, on ne saute jamais deux fois les mêmes passages !” Pour moi, c’est pareil, je peux le relire et trouver encore aujourd’hui des choses que je n’ai pas senties la fois d’avant.”</p><p>“Il y a le moment où vous tombez sur le Graal du collectionneur, c’est-à-dire la lettre inconnue, et qui raconte une histoire que personne n’a jamais traversée.”</p><p>“Quand Proust voulait parler de quelque chose de tordu, avec des raisonnements alambiqués, il disait : “tout cela est très proustic !” Il a inventé un terme. Il est capable d’infiniment d’autodérision.” [proustic/proustique]</p><p>“Je veux croire qu’une partie des poèmes de Rimbaud…C’est Germain Nouveau qui les a écrits.”</p><p>“Flaubert écrivait toute la nuit et quand il avait torturé les mots, parce que ses pages sont uniquement des gribouillis. Il a tout recommencé, il a tout barré. Et pour se délasser, il écrit des lettres. Et là soudain, il n’y a pas une rature.”</p><p>“Ce qui m’a beaucoup plus dans l’aventure Finaly-Proust : c’est avant tout l’histoire d’une formidable amitié. Flaubert, c’est pareil quand il écrit à Sand ou Tourgueniev.”<br/><br/></p><p>C&apos;est le dix-neuvième épisode du<b> podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>L&apos;Isle joyeuse, L. 106, CD 109, pour piano, Claude Debussy, interprété par Yu-Shu Tsai ; Rêverie, L. 68, CD 76, pour piano, Claude Debussy, interprété par Simone Renzi, extraits en licence CC, tirés du site <a href='https://musopen.org'>https://musopen.org</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Marcel Proust, Arthur Rimbaud, Marcel Aymé, Gustave Flaubert, Alexandre Vialatte et Jules Verne. </p><p>Il ne s’agit pas de la liste des auteurs prescrits pour la prochaine épreuve du bac de français mais celle des six “parrains” des hôtels littéraires de <b>Jacques LETERTRE,</b> homme d’affaires mais surtout <b>bibliophile.</b> Chacun de ces six établissements permet, en effet, aux visiteurs de se plonger dans l’univers d’un grand auteur grâce aux collections de lettres et de manuscrits réunies par Jacques LETERTRE, mais aussi à des bibliothèques bien garnies et à des œuvres-d&apos;art qui font écho à l&apos;œuvre des écrivains. </p><p>À l’occasion de la parution aux Éditions Gallimard des <b>“Lettres à Horace Finaly”</b> (une correspondance inédite entre Proust et son fidèle ami, grand banquier des années d’entre-deux-guerres), rencontre avec Jacques LETERTRE, un passionné qui nous fait partager ses découvertes.</p><p><b>LIENS UTILES</b></p><p>Société des hôtels littéraires (avec notamment, un plan interactif sur les pas de Proust dans le Paris de la Belle Époque) : <a href='https://www.hotelslitteraires.fr/'>https://www.hotelslitteraires.fr/</a></p><p>La Bibliothèque littéraire Jacques Doucet : <a href='http://bljd.sorbonne.fr/'>http://bljd.sorbonne.fr/</a> </p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“J’appartiens à la variété du “bibliophile-lecteur” ou du “bibliophile-liseur”. C’est-à-dire que j’ai lu le livre, ou je le lis, et j’ai envie de l’avoir dans une belle édition.”</p><p>“Barthes a une formule un peu brutale : “Chez Proust, on ne saute jamais deux fois les mêmes passages !” Pour moi, c’est pareil, je peux le relire et trouver encore aujourd’hui des choses que je n’ai pas senties la fois d’avant.”</p><p>“Il y a le moment où vous tombez sur le Graal du collectionneur, c’est-à-dire la lettre inconnue, et qui raconte une histoire que personne n’a jamais traversée.”</p><p>“Quand Proust voulait parler de quelque chose de tordu, avec des raisonnements alambiqués, il disait : “tout cela est très proustic !” Il a inventé un terme. Il est capable d’infiniment d’autodérision.” [proustic/proustique]</p><p>“Je veux croire qu’une partie des poèmes de Rimbaud…C’est Germain Nouveau qui les a écrits.”</p><p>“Flaubert écrivait toute la nuit et quand il avait torturé les mots, parce que ses pages sont uniquement des gribouillis. Il a tout recommencé, il a tout barré. Et pour se délasser, il écrit des lettres. Et là soudain, il n’y a pas une rature.”</p><p>“Ce qui m’a beaucoup plus dans l’aventure Finaly-Proust : c’est avant tout l’histoire d’une formidable amitié. Flaubert, c’est pareil quand il écrit à Sand ou Tourgueniev.”<br/><br/></p><p>C&apos;est le dix-neuvième épisode du<b> podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>L&apos;Isle joyeuse, L. 106, CD 109, pour piano, Claude Debussy, interprété par Yu-Shu Tsai ; Rêverie, L. 68, CD 76, pour piano, Claude Debussy, interprété par Simone Renzi, extraits en licence CC, tirés du site <a href='https://musopen.org'>https://musopen.org</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10841396-a-la-recherche-des-lettres-et-manuscrits-perdus-une-rencontre-avec-jacques-letertre-bibliophile-proust-flaubert-rimbaud.mp3" length="30683710" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-10841396</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Jul 2022 09:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2553</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>19</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>L’urgence d’écrire : une rencontre avec l’écrivaine Mina NAMOUS</itunes:title>
    <title>L’urgence d’écrire : une rencontre avec l’écrivaine Mina NAMOUS</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Mina NAMOUS a reçu mercredi 15 juin 2022 le Prix de l’Instant pour son premier roman paru aux éditions Dalva : Amour, extérieur nuit. Ce prix littéraire était remis dans l’hôtel littéraire Le Swann en présence de Sandrine Babu, libraire, Guillaume Perilhou, journaliste et auteur,  Juliette Ponce, éditrice, Marie-Anne Lacoma, relations libraires de la maison d’édition, et tous les membres du jury. Cette maison a fêté sa première année d’existence au mois de mai 2022, et il s’agit du premi...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Mina NAMOUS</b> a reçu mercredi 15 juin 2022 le <b>Prix de l’Instant</b> pour son premier roman paru aux éditions Dalva : <b><em>Amour, extérieur nuit.<br/></em></b>Ce prix littéraire était remis dans l’hôtel littéraire Le Swann en présence de Sandrine Babu, libraire, Guillaume Perilhou, journaliste et auteur,  Juliette Ponce, éditrice, Marie-Anne Lacoma, relations libraires de la maison d’édition, et tous les membres du jury. Cette maison a fêté sa première année d’existence au mois de mai 2022, et il s’agit du premier roman francophone édité chez eux.<br/>Ce premier roman nous entraîne avec sa narratrice dans une histoire d’amour secrète entre Alger et Paris…<br/>Rencontre avec l’autrice Mina NAMOUS.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“À un moment, il y a une urgence d’écrire. Ce n’est plus vraiment un choix. Il y a quelque chose à mettre sur le papier, à faire sortir de soi-même et à porter au monde. À un moment, j’ai vraiment ressenti cette urgence.”</p><p>“J’aime bien cette idée de la discipline, de faire quelque chose que l’on n’est pas obligé de faire, mais que l’on a extrêmement envie de faire.”</p><p>“Je me suis laissée porter. C’est venu comme cela. Je ne savais pas où l’histoire me mènerait. Je ne savais pas qu’elle serait la fin. Je me suis laissée porter et surprendre.”</p><p>“Depuis que je suis adolescente, j’avais très envie de faire ce geste : d’imprimer mon livre, de le relier, de le mettre dans une enveloppe et de l’envoyer par la poste !”</p><p>“Le plus difficile et le plus excitant en même temps, c’est de voir son manuscrit, quelque chose qu’on a eu juste pour soi pendant longtemps, se transformer en quelque chose qui va être vu par tout le monde. C’est un peu comme lâcher, laisser partir son bébé.”<br/><br/>“C’était aussi un rappel qu’en Algérie, surtout à cette époque-là, les années 90, une période très noire de l’histoire du pays, le drame n’est jamais loin.”<br/><br/>“C’est une tension qui a été très forte en Algérie, et qui est restée [...] On attend que quelque chose de négatif se passe. Mais on peut aussi attendre que quelque chose de merveilleux se passe. <br/>On est toujours en train d’attendre que quelque chose se passe !”<br/><br/><b>PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR<br/><br/>Mina NAMOUS</b> naît en 1984 à Paris dans une famille algérienne et passe son enfance et son adolescence en Algérie. Après un doctorat de droit, elle s’installe en tant que juriste et exerce d’abord à Alger avant de revenir vivre en France. De 2010 à 2014, cette ville lui inspire une série de chroniques et d’histoires, publiées sur le <b>blog jeuneviealgéroise.</b> Très suivis dans son pays, remarqués par la presse algérienne et française (de France Inter à L’Express), repris par de grands quotidiens algériens, ses articles évoquent la vie quotidienne d’une jeune femme en Algérie. <b><em>Amour, extérieur nuit,</em></b> premier roman de Mina NAMOUS se fait l’écho de cet univers littéraire.<br/><br/><b>CITATION<br/><br/></b>« Nuit d’Alger » par Joséphine Baker, 1936</p><p>Oh, douce nuit d&apos;Alger<br/>Quand la brise se lève<br/>Et caresse mon rêve<br/>D&apos;un parfum d&apos;oranger<br/>Je voudrais que le jour<br/>Plus jamais ne se lève<br/>Comme paraissent brèves<br/>Les minutes d&apos;amour<br/>[...]<br/><br/>C&apos;est le dix-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em><b> François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>« Nuit d’Alger » par Joséphine Baker, 1936, Paroles : Maurice Hermite – Musique : Pierre Larrieu<br/>Plastic Flowers – Music by Electronic Senses from Pixabay</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Mina NAMOUS</b> a reçu mercredi 15 juin 2022 le <b>Prix de l’Instant</b> pour son premier roman paru aux éditions Dalva : <b><em>Amour, extérieur nuit.<br/></em></b>Ce prix littéraire était remis dans l’hôtel littéraire Le Swann en présence de Sandrine Babu, libraire, Guillaume Perilhou, journaliste et auteur,  Juliette Ponce, éditrice, Marie-Anne Lacoma, relations libraires de la maison d’édition, et tous les membres du jury. Cette maison a fêté sa première année d’existence au mois de mai 2022, et il s’agit du premier roman francophone édité chez eux.<br/>Ce premier roman nous entraîne avec sa narratrice dans une histoire d’amour secrète entre Alger et Paris…<br/>Rencontre avec l’autrice Mina NAMOUS.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“À un moment, il y a une urgence d’écrire. Ce n’est plus vraiment un choix. Il y a quelque chose à mettre sur le papier, à faire sortir de soi-même et à porter au monde. À un moment, j’ai vraiment ressenti cette urgence.”</p><p>“J’aime bien cette idée de la discipline, de faire quelque chose que l’on n’est pas obligé de faire, mais que l’on a extrêmement envie de faire.”</p><p>“Je me suis laissée porter. C’est venu comme cela. Je ne savais pas où l’histoire me mènerait. Je ne savais pas qu’elle serait la fin. Je me suis laissée porter et surprendre.”</p><p>“Depuis que je suis adolescente, j’avais très envie de faire ce geste : d’imprimer mon livre, de le relier, de le mettre dans une enveloppe et de l’envoyer par la poste !”</p><p>“Le plus difficile et le plus excitant en même temps, c’est de voir son manuscrit, quelque chose qu’on a eu juste pour soi pendant longtemps, se transformer en quelque chose qui va être vu par tout le monde. C’est un peu comme lâcher, laisser partir son bébé.”<br/><br/>“C’était aussi un rappel qu’en Algérie, surtout à cette époque-là, les années 90, une période très noire de l’histoire du pays, le drame n’est jamais loin.”<br/><br/>“C’est une tension qui a été très forte en Algérie, et qui est restée [...] On attend que quelque chose de négatif se passe. Mais on peut aussi attendre que quelque chose de merveilleux se passe. <br/>On est toujours en train d’attendre que quelque chose se passe !”<br/><br/><b>PRÉSENTATION DE L’ÉDITEUR<br/><br/>Mina NAMOUS</b> naît en 1984 à Paris dans une famille algérienne et passe son enfance et son adolescence en Algérie. Après un doctorat de droit, elle s’installe en tant que juriste et exerce d’abord à Alger avant de revenir vivre en France. De 2010 à 2014, cette ville lui inspire une série de chroniques et d’histoires, publiées sur le <b>blog jeuneviealgéroise.</b> Très suivis dans son pays, remarqués par la presse algérienne et française (de France Inter à L’Express), repris par de grands quotidiens algériens, ses articles évoquent la vie quotidienne d’une jeune femme en Algérie. <b><em>Amour, extérieur nuit,</em></b> premier roman de Mina NAMOUS se fait l’écho de cet univers littéraire.<br/><br/><b>CITATION<br/><br/></b>« Nuit d’Alger » par Joséphine Baker, 1936</p><p>Oh, douce nuit d&apos;Alger<br/>Quand la brise se lève<br/>Et caresse mon rêve<br/>D&apos;un parfum d&apos;oranger<br/>Je voudrais que le jour<br/>Plus jamais ne se lève<br/>Comme paraissent brèves<br/>Les minutes d&apos;amour<br/>[...]<br/><br/>C&apos;est le dix-huitième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em><b> François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>« Nuit d’Alger » par Joséphine Baker, 1936, Paroles : Maurice Hermite – Musique : Pierre Larrieu<br/>Plastic Flowers – Music by Electronic Senses from Pixabay</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10835423-l-urgence-d-ecrire-une-rencontre-avec-l-ecrivaine-mina-namous.mp3" length="25155549" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-10835423</guid>
    <pubDate>Mon, 27 Jun 2022 09:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>2092</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>18</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>L’écriture pour coudre les fragments et les émotions : une rencontre avec l’écrivaine Hajar AZELL</itunes:title>
    <title>L’écriture pour coudre les fragments et les émotions : une rencontre avec l’écrivaine Hajar AZELL</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Hajar AZELL est l’autrice d’un premier roman paru chez Gallimard : L'Envers de l'été.  Un récit lumineux dans lequel les souvenirs sont réactivés par une disparition, où les forces de la nature se mêlent aux émotions et aux sentiments des protagonistes. Créatrice du site onorient.com qui souhaite donner à voir l’élan créatif de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, l’autrice d’origine marocaine, consultante en démocratie participative, lutte contre l’orientalisme et a décidé de placer son réc...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Hajar AZELL </b>est l’autrice d’un premier roman paru chez Gallimard : <b><em>L&apos;Envers de l&apos;été. <br/></em></b>Un récit lumineux dans lequel les souvenirs sont réactivés par une disparition, où les forces de la nature se mêlent aux émotions et aux sentiments des protagonistes.</p><p>Créatrice du site <b>onorient.com</b> qui souhaite donner à voir l’élan créatif de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, l’autrice d’origine marocaine, consultante en démocratie participative, lutte contre l’orientalisme et a décidé de placer son récit dans un pays méditerranéen imaginaire sur lequel on ne peut pas projeter nos a priori ou nos fantasmes ; mais où l’on peut retrouver l’incandescence d’un paysage et d’un art de vivre.</p><p>Rencontre avec cette jeune autrice qui travaille déjà sur un autre texte.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“À force d’écrire, j’ai dérouillé ma plume. Et j’ai mis fin à cette peur de ne pas me sentir légitime, parce que je pense que c’est cela la plus grande barrière.”</p><p>“On doit d’abord trouver la musique de son histoire…J’écris d’abord une sorte de prélude qui me sert de diapason pour retrouver cette musique du texte.”</p><p>“Je me contrains à écrire tous les jours et plutôt le matin parce que j’aime bien cet état d’esprit un peu vierge de toutes les agressions, de tous les bruits de la ville, de toutes les injonctions, de toutes les notifications.”</p><p>“J’écris beaucoup à l’instinct. J’aime beaucoup le fait de ne pas savoir où je vais, de pouvoir être surprise par un personnage qui m’emmène quelque part…Je ne pourrais jamais écrire si je connaissais la fin !”</p><p>“C’est vraiment de l’artisanat pour moi : chaque unité, chaque phrase doit être polie, revue, relue, coupée.”</p><p>“On [les écrivains] n’a pas une imagination débordante. C’est juste qu’on a décidé de la cultiver, d’y revenir, de l’archiver, d’écrire tout le temps. Moi, j’écris beaucoup par fragments : plein d’expériences ou d’émotions sont déjà écrites dans des fragments que je vais ensuite recoudre entre eux.”</p><p><b>CONSEIL LECTURE</b></p><p><b><em>Le pain nu </em></b>de Mohamed Choukri : “un livre qui m’a bouleversé, et qui peut être une expérience en soi, un livre qui raconte Tanger, un livre interdit, censuré au Maroc.” </p><p>C&apos;est le dix-septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux :  </em>Cheb, artiste marocain, الشاب T U T T I - أجمل بلد فالعالم!, à écouter sur <a href='https://youtu.be/LMrOqbT-tE4'>https://youtu.be/LMrOqbT-tE4</a> et <a href='https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&amp;redir_token=QUFFLUhqbWhfSndHanVHcXgxYzBIY3JBM2wyVThKQjEwQXxBQ3Jtc0trWVA2MElyRm5jazRlaFB4ZFpkRjZPbzMyMWZraFFnTFEtOW5oUzcwRzBkMWZ4d1hrcy0tdGJwdFZaQW41VW9LMURTc2JQelBjN2Y5ZE1yakZmT2VJOWtWdzRqU0stU0w4U19VRU9YTnJaMXFsZTBqRQ&amp;q=https%3A%2F%2Fcheb.bandcamp.com%2F&amp;v=LMrOqbT-tE4'>https://cheb.bandcamp.com</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Hajar AZELL </b>est l’autrice d’un premier roman paru chez Gallimard : <b><em>L&apos;Envers de l&apos;été. <br/></em></b>Un récit lumineux dans lequel les souvenirs sont réactivés par une disparition, où les forces de la nature se mêlent aux émotions et aux sentiments des protagonistes.</p><p>Créatrice du site <b>onorient.com</b> qui souhaite donner à voir l’élan créatif de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, l’autrice d’origine marocaine, consultante en démocratie participative, lutte contre l’orientalisme et a décidé de placer son récit dans un pays méditerranéen imaginaire sur lequel on ne peut pas projeter nos a priori ou nos fantasmes ; mais où l’on peut retrouver l’incandescence d’un paysage et d’un art de vivre.</p><p>Rencontre avec cette jeune autrice qui travaille déjà sur un autre texte.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“À force d’écrire, j’ai dérouillé ma plume. Et j’ai mis fin à cette peur de ne pas me sentir légitime, parce que je pense que c’est cela la plus grande barrière.”</p><p>“On doit d’abord trouver la musique de son histoire…J’écris d’abord une sorte de prélude qui me sert de diapason pour retrouver cette musique du texte.”</p><p>“Je me contrains à écrire tous les jours et plutôt le matin parce que j’aime bien cet état d’esprit un peu vierge de toutes les agressions, de tous les bruits de la ville, de toutes les injonctions, de toutes les notifications.”</p><p>“J’écris beaucoup à l’instinct. J’aime beaucoup le fait de ne pas savoir où je vais, de pouvoir être surprise par un personnage qui m’emmène quelque part…Je ne pourrais jamais écrire si je connaissais la fin !”</p><p>“C’est vraiment de l’artisanat pour moi : chaque unité, chaque phrase doit être polie, revue, relue, coupée.”</p><p>“On [les écrivains] n’a pas une imagination débordante. C’est juste qu’on a décidé de la cultiver, d’y revenir, de l’archiver, d’écrire tout le temps. Moi, j’écris beaucoup par fragments : plein d’expériences ou d’émotions sont déjà écrites dans des fragments que je vais ensuite recoudre entre eux.”</p><p><b>CONSEIL LECTURE</b></p><p><b><em>Le pain nu </em></b>de Mohamed Choukri : “un livre qui m’a bouleversé, et qui peut être une expérience en soi, un livre qui raconte Tanger, un livre interdit, censuré au Maroc.” </p><p>C&apos;est le dix-septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux :  </em>Cheb, artiste marocain, الشاب T U T T I - أجمل بلد فالعالم!, à écouter sur <a href='https://youtu.be/LMrOqbT-tE4'>https://youtu.be/LMrOqbT-tE4</a> et <a href='https://www.youtube.com/redirect?event=video_description&amp;redir_token=QUFFLUhqbWhfSndHanVHcXgxYzBIY3JBM2wyVThKQjEwQXxBQ3Jtc0trWVA2MElyRm5jazRlaFB4ZFpkRjZPbzMyMWZraFFnTFEtOW5oUzcwRzBkMWZ4d1hrcy0tdGJwdFZaQW41VW9LMURTc2JQelBjN2Y5ZE1yakZmT2VJOWtWdzRqU0stU0w4U19VRU9YTnJaMXFsZTBqRQ&amp;q=https%3A%2F%2Fcheb.bandcamp.com%2F&amp;v=LMrOqbT-tE4'>https://cheb.bandcamp.com</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10809338-l-ecriture-pour-coudre-les-fragments-et-les-emotions-une-rencontre-avec-l-ecrivaine-hajar-azell.mp3" length="15373492" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-10809338</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Jun 2022 14:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1277</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>17</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le roman pour tendre l’arc du temps : une rencontre avec l’écrivaine Catherine CUSSET</itunes:title>
    <title>Le roman pour tendre l’arc du temps : une rencontre avec l’écrivaine Catherine CUSSET</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Catherine CUSSET construit depuis une trentaine d’années une œuvre riche et sensible en publiant régulièrement des romans aux éditions Gallimard. Dans ce podcast, elle nous confie son goût pour les histoires qui se déploient sur un temps long afin de permettre à ses personnages d’évoluer, et, pour lui permettre à elle, l’écrivaine, de capter tous les changements, toutes les évolutions, mais aussi tous les points d’ancrage sur la durée.  L’autrice a eu la gentillesse de m’accorder cet entretie...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Catherine CUSSET </b>construit depuis une trentaine d’années une œuvre riche et sensible en publiant régulièrement des romans aux éditions Gallimard. Dans ce podcast, elle nous confie son goût pour les histoires qui se déploient sur un temps long afin de permettre à ses personnages d’évoluer, et, pour lui permettre à elle, l’écrivaine, de capter tous les changements, toutes les évolutions, mais aussi tous les points d’ancrage sur la durée. <br/>L’autrice a eu la gentillesse de m’accorder cet entretien lors de la 27e édition de la<b> Journée du Livre d&apos;Asnières-sur-Seine</b> qui se tenait dimanche 28 novembre 2021.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Lire est ma passion prédominante depuis l’enfance. Je passais d’ailleurs mon temps, enfant, à inventer des histoires. Ma soeur appelait cela “mes princesses”.”</p><p>“Cela m’intéresse beaucoup d’écrire à partir de ma vie. Mais pour le faire, il faut deux choses : il faut vraiment qu’un sujet devienne très important et que le livre sorte de façon presque organique ; et il faut aussi pouvoir le faire sans blesser les personnes qui m’entourent.”</p><p>“Je suis inspiré d’abord par les personnages, par les personnes.”</p><p>“Le temps est le sujet prédominant de mes livres qui sont souvent sur de longues durées. [....] C’est le mouvement de la vie qui m’intéresse : c’est-à-dire à travers le temps ce qu’on devient ; ce qui change en nous ; ce qui résiste ; ce qui persiste.”</p><p>“Ce qui donne l’impression de vitesse : c’est de toujours s’en tenir à l’idée principale [du roman].”</p><p>“C’est une routine. J’ai besoin d’une routine. Et cette routine, il va falloir que je la recrée.”</p><p>“Je crois à l’interaction. Je crois beaucoup à l’aveuglement sur soi. Donc mon but dans la vie, c’est de le dépasser, c’est d’enlever les bandeaux, c’est d’en savoir plus sur moi et sur mon écriture.”</p><p>“Je crois au re-travail. La première version pour moi, c’est rien. J’en fait vingt-cinq.”</p><p><b>ROMANS publiés chez Gallimard</b></p><p>La Blouse roumaine, 1990 <br/>En toute innocence, 1995 <br/>À vous, 1996 <br/>Jouir, 1997 <br/>Le Problème avec Jane, 1999 <br/>La Haine de la famille, 2001 <br/>Confessions d&apos;une radine, 2003 <br/>Un brillant avenir, 2008 <br/>Indigo, 2013, <br/>Une éducation catholique, 2014<br/>L&apos;Autre qu&apos;on adorait, 2016<br/>Vie de David Hockney, 2018<br/>Trois fois au bout du monde, 2020<br/>La définition du bonheur, 2021</p><p><b> C&apos;est le seizième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>Léo Ferré – “Avec le temps”, écrit et composé par Léo Ferré, arrangé par Jean-Michel Defaye, éditions : La Mémoire et la Mer - Méridian ℗ 1971 Barclay ; Franz SCHUBERT - Quatuor à cordes n°14 en ré mineur D 810 &quot;La jeune fille et la mort&quot; sur https://musopen.org/</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Catherine CUSSET </b>construit depuis une trentaine d’années une œuvre riche et sensible en publiant régulièrement des romans aux éditions Gallimard. Dans ce podcast, elle nous confie son goût pour les histoires qui se déploient sur un temps long afin de permettre à ses personnages d’évoluer, et, pour lui permettre à elle, l’écrivaine, de capter tous les changements, toutes les évolutions, mais aussi tous les points d’ancrage sur la durée. <br/>L’autrice a eu la gentillesse de m’accorder cet entretien lors de la 27e édition de la<b> Journée du Livre d&apos;Asnières-sur-Seine</b> qui se tenait dimanche 28 novembre 2021.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Lire est ma passion prédominante depuis l’enfance. Je passais d’ailleurs mon temps, enfant, à inventer des histoires. Ma soeur appelait cela “mes princesses”.”</p><p>“Cela m’intéresse beaucoup d’écrire à partir de ma vie. Mais pour le faire, il faut deux choses : il faut vraiment qu’un sujet devienne très important et que le livre sorte de façon presque organique ; et il faut aussi pouvoir le faire sans blesser les personnes qui m’entourent.”</p><p>“Je suis inspiré d’abord par les personnages, par les personnes.”</p><p>“Le temps est le sujet prédominant de mes livres qui sont souvent sur de longues durées. [....] C’est le mouvement de la vie qui m’intéresse : c’est-à-dire à travers le temps ce qu’on devient ; ce qui change en nous ; ce qui résiste ; ce qui persiste.”</p><p>“Ce qui donne l’impression de vitesse : c’est de toujours s’en tenir à l’idée principale [du roman].”</p><p>“C’est une routine. J’ai besoin d’une routine. Et cette routine, il va falloir que je la recrée.”</p><p>“Je crois à l’interaction. Je crois beaucoup à l’aveuglement sur soi. Donc mon but dans la vie, c’est de le dépasser, c’est d’enlever les bandeaux, c’est d’en savoir plus sur moi et sur mon écriture.”</p><p>“Je crois au re-travail. La première version pour moi, c’est rien. J’en fait vingt-cinq.”</p><p><b>ROMANS publiés chez Gallimard</b></p><p>La Blouse roumaine, 1990 <br/>En toute innocence, 1995 <br/>À vous, 1996 <br/>Jouir, 1997 <br/>Le Problème avec Jane, 1999 <br/>La Haine de la famille, 2001 <br/>Confessions d&apos;une radine, 2003 <br/>Un brillant avenir, 2008 <br/>Indigo, 2013, <br/>Une éducation catholique, 2014<br/>L&apos;Autre qu&apos;on adorait, 2016<br/>Vie de David Hockney, 2018<br/>Trois fois au bout du monde, 2020<br/>La définition du bonheur, 2021</p><p><b> C&apos;est le seizième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique d’intro :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courts extraits musicaux : </em>Léo Ferré – “Avec le temps”, écrit et composé par Léo Ferré, arrangé par Jean-Michel Defaye, éditions : La Mémoire et la Mer - Méridian ℗ 1971 Barclay ; Franz SCHUBERT - Quatuor à cordes n°14 en ré mineur D 810 &quot;La jeune fille et la mort&quot; sur https://musopen.org/</p><p><br/></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10710237-le-roman-pour-tendre-l-arc-du-temps-une-rencontre-avec-l-ecrivaine-catherine-cusset.mp3" length="17497536" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-10710237</guid>
    <pubDate>Fri, 03 Jun 2022 09:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1454</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>16</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La musique face aux fantômes de la guerre : une rencontre avec l’écrivain japonais Akira MIZUBAYASHI</itunes:title>
    <title>La musique face aux fantômes de la guerre : une rencontre avec l’écrivain japonais Akira MIZUBAYASHI</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Yann Brancherie de la librairie Le Divan à Paris recevait l’écrivain japonais d’expression française, Akira MIZUBAYASHI, à l’occasion de la sortie de son nouveau roman aux éditions Gallimard : Reine de cœur.  Comme dans son précédent roman, Âme brisée, paru en 2019 qui a reçu un accueil critique élogieux et a fait la joie de nombreux lecteurs, les thèmes de la mémoire de la guerre (la Seconde Guerre Mondiale) et de ses fantômes, ainsi que les émotions et les images transmises par la musi...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Yann Brancherie de la librairie Le Divan à Paris recevait l’écrivain japonais d’expression française, <b>Akira MIZUBAYASHI, </b>à l’occasion de la sortie de son nouveau roman aux éditions Gallimard : <b><em>Reine de cœur. </em></b></p><p>Comme dans son précédent roman, <b><em>Âme brisée,</em></b><b> </b>paru en 2019 qui a reçu un accueil critique élogieux et a fait la joie de nombreux lecteurs, les thèmes de la mémoire de la guerre (la Seconde Guerre Mondiale) et de ses fantômes, ainsi que les émotions et les images transmises par la musique classique, construisent une toile de fond qui nous conduit vers la découverte de belles destinées humaines. </p><p>Comme l’explique l’auteur, son nouveau livre n’est pas la suite du précédent, mais “en racontant une histoire totalement différente, finalement, [il] raconte la même histoire !” Une histoire qui chante les vertus de l’art et de la paix. </p><p>Lors de cette rencontre en librairie, <b>Akira MIZUBAYASHI </b>nous décrit avec précision la genèse de son nouveau roman. Passionnant !</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Les fantômes qu’on essaie de raviver, les fantômes qu’on essaie de faire revivre, c’est une idée qui remonte à l’époque d’<em>Âme brisée, </em>à l’époque d’<em>Armistice</em>.”</p><p>“C’est pour cela que cette musique [la Symphonie n° 8 de Chostakovitch] a fait écho. Si elle m’a parlé si fortement, c’est parce que, justement, elle est entrée en résonance parfaite avec mes divers souvenirs : celui de la lecture du roman de Murakami, celui du film de Kobayashi, du roman de Gomikawa Junpei et celui des souvenirs de mon père.”</p><p>“Mon idée, c’était non pas d’être fidèle à toutes les émotions musicales de cette symphonie, mais de “mimer” un petit peu ce qui se passe dans cette symphonie.”</p><p>“C’est tellement visuel ! Quand on écoute cette musique, on voit des choses horribles. On voit. Et Jun, c’est un musicien, quand il voit des choses horribles, il entend cette musique.”</p><p>“Je ne dirais pas que je pense par la musique. Mais je dirais que je pense, que je réfléchis, que je sens en compagnie de la musique.”</p><p>“J’aime bien alterner les chapitres longs et les chapitres courts. Quand c’est court, c’est vraiment court.&quot;</p><p>“J’écris et je relis à haute voix. Et si je ne suis pas satisfait en lisant à haute voix ce que j’ai écrit, il faut que je réfléchisse…”</p><p>“Le mot “musicalité” de la langue française n’est pas adapté à ce que je ressens. Je ne sais pas si le français est plus musical que le japonais. À mon avis cela ne se passe pas comme cela. Du moment que je suis engagé en français dans ce livre, je ne pense pas à la langue japonaise.”</p><p><b>CITATIONS </b></p><p><b>Haruki MURAKAMI,</b> <em>Le Meurtre du Commandeur,</em> Éditions Belfond, 2017</p><p><b>Masaki KOBAYASHI, </b><em>La condition de l’homme,</em> film réédité en coffret par Carlotta Films. Film lui-même adapté du livre de Junpei GOMIKAWA.</p><p><b>Solomon VOLKOV, </b><em>Témoignage - Les mémoires de Dimitri Chostakovitch,</em> Albin Michel, 1980</p><p><b>Dimitri CHOSTAKOVITCH, </b>Symphonie n° 8 interprétée par le Berliner Philharmoniker dirigé par Andris Nelsons, ainsi que la version de Michael Sanderling</p><p><b> <br/>C&apos;est le quinzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b> À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p>Court extrait sonore : <b> Edward Elgar - Salut d&apos;Amour (Love’s greeting), interprété par Midori Gotō et Robert McDonald</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Yann Brancherie de la librairie Le Divan à Paris recevait l’écrivain japonais d’expression française, <b>Akira MIZUBAYASHI, </b>à l’occasion de la sortie de son nouveau roman aux éditions Gallimard : <b><em>Reine de cœur. </em></b></p><p>Comme dans son précédent roman, <b><em>Âme brisée,</em></b><b> </b>paru en 2019 qui a reçu un accueil critique élogieux et a fait la joie de nombreux lecteurs, les thèmes de la mémoire de la guerre (la Seconde Guerre Mondiale) et de ses fantômes, ainsi que les émotions et les images transmises par la musique classique, construisent une toile de fond qui nous conduit vers la découverte de belles destinées humaines. </p><p>Comme l’explique l’auteur, son nouveau livre n’est pas la suite du précédent, mais “en racontant une histoire totalement différente, finalement, [il] raconte la même histoire !” Une histoire qui chante les vertus de l’art et de la paix. </p><p>Lors de cette rencontre en librairie, <b>Akira MIZUBAYASHI </b>nous décrit avec précision la genèse de son nouveau roman. Passionnant !</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Les fantômes qu’on essaie de raviver, les fantômes qu’on essaie de faire revivre, c’est une idée qui remonte à l’époque d’<em>Âme brisée, </em>à l’époque d’<em>Armistice</em>.”</p><p>“C’est pour cela que cette musique [la Symphonie n° 8 de Chostakovitch] a fait écho. Si elle m’a parlé si fortement, c’est parce que, justement, elle est entrée en résonance parfaite avec mes divers souvenirs : celui de la lecture du roman de Murakami, celui du film de Kobayashi, du roman de Gomikawa Junpei et celui des souvenirs de mon père.”</p><p>“Mon idée, c’était non pas d’être fidèle à toutes les émotions musicales de cette symphonie, mais de “mimer” un petit peu ce qui se passe dans cette symphonie.”</p><p>“C’est tellement visuel ! Quand on écoute cette musique, on voit des choses horribles. On voit. Et Jun, c’est un musicien, quand il voit des choses horribles, il entend cette musique.”</p><p>“Je ne dirais pas que je pense par la musique. Mais je dirais que je pense, que je réfléchis, que je sens en compagnie de la musique.”</p><p>“J’aime bien alterner les chapitres longs et les chapitres courts. Quand c’est court, c’est vraiment court.&quot;</p><p>“J’écris et je relis à haute voix. Et si je ne suis pas satisfait en lisant à haute voix ce que j’ai écrit, il faut que je réfléchisse…”</p><p>“Le mot “musicalité” de la langue française n’est pas adapté à ce que je ressens. Je ne sais pas si le français est plus musical que le japonais. À mon avis cela ne se passe pas comme cela. Du moment que je suis engagé en français dans ce livre, je ne pense pas à la langue japonaise.”</p><p><b>CITATIONS </b></p><p><b>Haruki MURAKAMI,</b> <em>Le Meurtre du Commandeur,</em> Éditions Belfond, 2017</p><p><b>Masaki KOBAYASHI, </b><em>La condition de l’homme,</em> film réédité en coffret par Carlotta Films. Film lui-même adapté du livre de Junpei GOMIKAWA.</p><p><b>Solomon VOLKOV, </b><em>Témoignage - Les mémoires de Dimitri Chostakovitch,</em> Albin Michel, 1980</p><p><b>Dimitri CHOSTAKOVITCH, </b>Symphonie n° 8 interprétée par le Berliner Philharmoniker dirigé par Andris Nelsons, ainsi que la version de Michael Sanderling</p><p><b> <br/>C&apos;est le quinzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b> À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p>Court extrait sonore : <b> Edward Elgar - Salut d&apos;Amour (Love’s greeting), interprété par Midori Gotō et Robert McDonald</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/10626037-la-musique-face-aux-fantomes-de-la-guerre-une-rencontre-avec-l-ecrivain-japonais-akira-mizubayashi.mp3" length="50430660" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-10626037</guid>
    <pubDate>Mon, 16 May 2022 16:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>4198</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>15</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Écrire pour les autres, un engagement et une responsabilité : rencontre avec Évelyne BLOCH-DANO - écrivaine, biographe, critique</itunes:title>
    <title>Écrire pour les autres, un engagement et une responsabilité : rencontre avec Évelyne BLOCH-DANO - écrivaine, biographe, critique</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Évelyne BLOCH-DANO a pris son temps : le temps d’aller à la rencontre des œuvres et des écrivains qu’elle aime, le temps de développer son art et sa pratique de l’écriture, avant de s’engager dans la publication de ses propres ouvrages. Férue de littérature, elle a enseigné, beaucoup écrit sur les livres des autres avant de proposer les siens aux éditeurs et aux lecteurs.  Rencontre au milieu des vignes, comme dans un jardin…  EXTRAITS “J’ai beaucoup travaillé sur les maisons d’écrivains. J’e...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Évelyne BLOCH-DANO </b>a pris son temps : le temps d’aller à la rencontre des œuvres et des écrivains qu’elle aime, le temps de développer son art et sa pratique de l’écriture, avant de s’engager dans la publication de ses propres ouvrages. Férue de littérature, elle a enseigné, beaucoup écrit sur les livres des autres avant de proposer les siens aux éditeurs et aux lecteurs. <br/>Rencontre au milieu des vignes, comme dans un jardin…<br/><br/><b>EXTRAITS</b></p><p>“J’ai beaucoup travaillé sur les maisons d’écrivains. J’en ai visité environ 150.”</p><p>“J’ai toujours écrit. J’écrivais plutôt des nouvelles, des romans…J’ai écrit très jeune sans que cela soit publié…C’est quelque chose que je portais en moi. Je savais qu’un jour cela prendrait sa place. Mais j’ai été patiente. Je pense qu’il y a des écrivains précoces et d’autres qui ont besoin de mûrir.” </p><p>“Les choses viennent quand elles doivent venir.”</p><p>“J’essaie d’être la plus fidèle possible à la vérité mais j’ai en tête les lecteurs. Je crois qu’il y a écart important, significatif entre ce que l’on écrit pour soi et ce que l’on écrit pour les autres.”</p><p>“J’ai éprouvé beaucoup de plaisir, de bonheur grâce à certains écrivains, comme Colette qui m’a accompagnée très longtemps.”</p><p>“S&apos;il y a une chose que je peux conseiller, c’est de lire la correspondance de Georges Sand qui est géniale ! Pour moi, c’est la plus grande épistolière de notre littérature. Elle est formidable.”</p><p> “C’est un projet qui est né avec des musiciennes qui faisaient un CD sur Mahler et qui m’ont demandé de participer au livret. J’ai commencé à faire une recherche. J’ai eu envie d’approfondir et j’ai rencontré Natalie Bauer-Lechner.”</p><p> “Un livre, c’est beaucoup d’investissement, de temps…c’est une partie de ma vie.”</p><p> “Si je n&apos;étais pas sensible aux retours des lecteurs, j’écrirais pour moi.”</p><p> “Quand on publie des livres, on prend une responsabilité. C’est aussi un travail d’équipe.” </p><p>“Je participe à tout : la couverture, la maquette…J’ai même choisi le papier pour le livre sur les jardins et les maisons d’écrivains.” </p><p>“Il faut se ménager à soi-même des surprises. Je ne sais pas ce que j’écrirai ensuite et je n’ai pas envie de savoir pour l’instant.” </p><p><b>LIVRE DE L&apos;AUTEUR (sélection)</b></p><p><em>Flora Tristan. J’irai jusqu’à ce que je tombe,</em> Petite Bibliothèque Payot, 2006 <br/><em>Le Dernier Amour de George Sand,</em> Grasset, 2010 <br/><em>Une jeunesse de Marcel Proust,</em> Stock, 2017 <br/><em>Mes maisons d&apos;écrivains, </em>Stock, 2019<br/><em>L’Âme Soeur - Natalie Bauer-Lechner et Gustav Mahler,</em> Stock, 2021</p><p><b>C&apos;est le quatorzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b> À LA TECHNIQUE<br/></b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Court extrait musical :</em> Piano moment par ZakharValahasur Pixabay ; Symphonie N°1 de Gustav Malher, 1er mouvement “Langsam. Schleppend. Wie ein Naturlaut — Im Anfang sehr gemächlich”  <a href='http://www.musopen.org'>www.musopen.org</a> </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Évelyne BLOCH-DANO </b>a pris son temps : le temps d’aller à la rencontre des œuvres et des écrivains qu’elle aime, le temps de développer son art et sa pratique de l’écriture, avant de s’engager dans la publication de ses propres ouvrages. Férue de littérature, elle a enseigné, beaucoup écrit sur les livres des autres avant de proposer les siens aux éditeurs et aux lecteurs. <br/>Rencontre au milieu des vignes, comme dans un jardin…<br/><br/><b>EXTRAITS</b></p><p>“J’ai beaucoup travaillé sur les maisons d’écrivains. J’en ai visité environ 150.”</p><p>“J’ai toujours écrit. J’écrivais plutôt des nouvelles, des romans…J’ai écrit très jeune sans que cela soit publié…C’est quelque chose que je portais en moi. Je savais qu’un jour cela prendrait sa place. Mais j’ai été patiente. Je pense qu’il y a des écrivains précoces et d’autres qui ont besoin de mûrir.” </p><p>“Les choses viennent quand elles doivent venir.”</p><p>“J’essaie d’être la plus fidèle possible à la vérité mais j’ai en tête les lecteurs. Je crois qu’il y a écart important, significatif entre ce que l’on écrit pour soi et ce que l’on écrit pour les autres.”</p><p>“J’ai éprouvé beaucoup de plaisir, de bonheur grâce à certains écrivains, comme Colette qui m’a accompagnée très longtemps.”</p><p>“S&apos;il y a une chose que je peux conseiller, c’est de lire la correspondance de Georges Sand qui est géniale ! Pour moi, c’est la plus grande épistolière de notre littérature. Elle est formidable.”</p><p> “C’est un projet qui est né avec des musiciennes qui faisaient un CD sur Mahler et qui m’ont demandé de participer au livret. J’ai commencé à faire une recherche. J’ai eu envie d’approfondir et j’ai rencontré Natalie Bauer-Lechner.”</p><p> “Un livre, c’est beaucoup d’investissement, de temps…c’est une partie de ma vie.”</p><p> “Si je n&apos;étais pas sensible aux retours des lecteurs, j’écrirais pour moi.”</p><p> “Quand on publie des livres, on prend une responsabilité. C’est aussi un travail d’équipe.” </p><p>“Je participe à tout : la couverture, la maquette…J’ai même choisi le papier pour le livre sur les jardins et les maisons d’écrivains.” </p><p>“Il faut se ménager à soi-même des surprises. Je ne sais pas ce que j’écrirai ensuite et je n’ai pas envie de savoir pour l’instant.” </p><p><b>LIVRE DE L&apos;AUTEUR (sélection)</b></p><p><em>Flora Tristan. J’irai jusqu’à ce que je tombe,</em> Petite Bibliothèque Payot, 2006 <br/><em>Le Dernier Amour de George Sand,</em> Grasset, 2010 <br/><em>Une jeunesse de Marcel Proust,</em> Stock, 2017 <br/><em>Mes maisons d&apos;écrivains, </em>Stock, 2019<br/><em>L’Âme Soeur - Natalie Bauer-Lechner et Gustav Mahler,</em> Stock, 2021</p><p><b>C&apos;est le quatorzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b> À LA TECHNIQUE<br/></b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Court extrait musical :</em> Piano moment par ZakharValahasur Pixabay ; Symphonie N°1 de Gustav Malher, 1er mouvement “Langsam. Schleppend. Wie ein Naturlaut — Im Anfang sehr gemächlich”  <a href='http://www.musopen.org'>www.musopen.org</a> </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9997655-ecrire-pour-les-autres-un-engagement-et-une-responsabilite-rencontre-avec-evelyne-bloch-dano-ecrivaine-biographe-critique.mp3" length="20490314" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9997655</guid>
    <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 18:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>1703</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>2</itunes:season>
    <itunes:episode>14</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>NAPLES K. 466 : poème en prose en éloge à la ville italienne de Naples, épisode spécial du podcast littéraire La Jardin pour la nouvelle année</itunes:title>
    <title>NAPLES K. 466 : poème en prose en éloge à la ville italienne de Naples, épisode spécial du podcast littéraire La Jardin pour la nouvelle année</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Bonjour à toutes et tous, Pour ce premier jour de la nouvelle année, que je vous souhaite riche de belles surprises, je vous propose un épisode #0, un poème en prose original que j'ai écrit entre septembre et décembre 2021 suite à un voyage en Italie : NAPLES K. 466.  C'est à la fois un dithyrambe dans lequel je chante les louanges de la vénéneuse ville de Naples, un hommage aux boucles musicales lancinantes de Scarlatti, un clin d'oeil à la poésie libre d'Allen Ginsberg...à ma façon.  Je ne ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et tous,<br/>Pour ce premier jour de la nouvelle année, que je vous souhaite riche de belles surprises, je vous propose un épisode #0, un poème en prose original que j&apos;ai écrit entre septembre et décembre 2021 suite à un voyage en Italie : <b>NAPLES K. 466</b>.<br/><br/>C&apos;est à la fois un dithyrambe dans lequel je chante les louanges de la vénéneuse ville de Naples, un hommage aux boucles musicales lancinantes de Scarlatti, un clin d&apos;oeil à la poésie libre d&apos;Allen Ginsberg...à ma façon. <br/>Je ne prétends ni être poète, ni vouloir me mesurer aux génies de ces illustres créateurs. Mais c&apos;est la ville de Naples et son atmosphère si particulière qui m&apos;ont enthousiasmé et fait choisir cette forme poétique.<br/>Je vous l&apos;offre comme un cadeau pour clore l&apos;année 2021 et ouvrir sur 2022. <br/>J&apos;espère du fond du coeur que vous l&apos;apprécierez. <br/>Je reprendrai les interviews avec les auteurs et autrices dès le prochain épisode.<br/><br/>BONNE ANNÉE !<br/><br/><b>EXTRAIT<br/></b> <b><br/></b>...<br/>Naples tressaute sur ses pavés, <br/>défoncés pendant des siècles, <br/>et noirs comme le sang séché du Vésuve. </p><p>Naples exhibe ses Saints dans les ruelles, <br/>Saint Janvier, Saint Maradona, Saint Martin,<br/>et les grands-mères chassent le mauvais œil.</p><p>Naples pue la poubelle mafieuse, <br/>Naples est sale, papiers gras et détritus, <br/>Naples est brouillonne. </p><p>Naples parle fort, <br/>les corps morbidi (mous et tendres) <br/>ne craignent ni la lumière, <br/>ni le qu&apos;en dira-t-on. </p><p>Être cantonnier à Naples, <br/>Mamma mia, quel enfer, <br/>Même Sisyphe et son rocher ne voudrait pas du job. </p><p>Seule la mer étale affiche toute l&apos;année<br/>une sérénité parfaite, un infini de bleu, <br/>horizon rarement démonté.</p><p>Naples tu as confié aux peintres des rues<br/>le soin d&apos;égayer de vives couleurs et de signes<br/>tes murs crasseux et tes façades décrépites. </p><p>Naples, il fait trop chaud, <br/>sauf aux rez-de-chaussée de tes palazzi, <br/>qui ne voient jamais les rayons du jour. <br/>Dans ces bassi s&apos;entassent les miséreux depuis des siècles. </p><p>Naples, croquettes de macaronis. <br/>Naples, les tripes sur la table. <br/>Naples boit les larmes du Christ. </p><p>Naples, babas bien imbibés. <br/>Le peuple manque de pizzas. <br/>Qu&apos;ils mangent des babas ! <br/>Le baba, c&apos;est le volcan rendu inoffensif, <br/>c&apos;est la menace du géant domptée, <br/>Un cône renversé, dont ne jaillit que de la crème. </p><p>...</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique :</em>  <b>Sonate en fa minore k. 466</b> de Scarlatti, jouée à la harpe synthétique sur Garage Band<br/><em>Courtes citations musicales : </em><b>Magic Fly </b>(2009 Re-master) , tiré de Space Album The Array Vol. 1 et composé par Didier Marouani<em><br/>Bruitage : </em>volcan explosif ; cloches d&apos;église ; avion qui décolle</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à toutes et tous,<br/>Pour ce premier jour de la nouvelle année, que je vous souhaite riche de belles surprises, je vous propose un épisode #0, un poème en prose original que j&apos;ai écrit entre septembre et décembre 2021 suite à un voyage en Italie : <b>NAPLES K. 466</b>.<br/><br/>C&apos;est à la fois un dithyrambe dans lequel je chante les louanges de la vénéneuse ville de Naples, un hommage aux boucles musicales lancinantes de Scarlatti, un clin d&apos;oeil à la poésie libre d&apos;Allen Ginsberg...à ma façon. <br/>Je ne prétends ni être poète, ni vouloir me mesurer aux génies de ces illustres créateurs. Mais c&apos;est la ville de Naples et son atmosphère si particulière qui m&apos;ont enthousiasmé et fait choisir cette forme poétique.<br/>Je vous l&apos;offre comme un cadeau pour clore l&apos;année 2021 et ouvrir sur 2022. <br/>J&apos;espère du fond du coeur que vous l&apos;apprécierez. <br/>Je reprendrai les interviews avec les auteurs et autrices dès le prochain épisode.<br/><br/>BONNE ANNÉE !<br/><br/><b>EXTRAIT<br/></b> <b><br/></b>...<br/>Naples tressaute sur ses pavés, <br/>défoncés pendant des siècles, <br/>et noirs comme le sang séché du Vésuve. </p><p>Naples exhibe ses Saints dans les ruelles, <br/>Saint Janvier, Saint Maradona, Saint Martin,<br/>et les grands-mères chassent le mauvais œil.</p><p>Naples pue la poubelle mafieuse, <br/>Naples est sale, papiers gras et détritus, <br/>Naples est brouillonne. </p><p>Naples parle fort, <br/>les corps morbidi (mous et tendres) <br/>ne craignent ni la lumière, <br/>ni le qu&apos;en dira-t-on. </p><p>Être cantonnier à Naples, <br/>Mamma mia, quel enfer, <br/>Même Sisyphe et son rocher ne voudrait pas du job. </p><p>Seule la mer étale affiche toute l&apos;année<br/>une sérénité parfaite, un infini de bleu, <br/>horizon rarement démonté.</p><p>Naples tu as confié aux peintres des rues<br/>le soin d&apos;égayer de vives couleurs et de signes<br/>tes murs crasseux et tes façades décrépites. </p><p>Naples, il fait trop chaud, <br/>sauf aux rez-de-chaussée de tes palazzi, <br/>qui ne voient jamais les rayons du jour. <br/>Dans ces bassi s&apos;entassent les miséreux depuis des siècles. </p><p>Naples, croquettes de macaronis. <br/>Naples, les tripes sur la table. <br/>Naples boit les larmes du Christ. </p><p>Naples, babas bien imbibés. <br/>Le peuple manque de pizzas. <br/>Qu&apos;ils mangent des babas ! <br/>Le baba, c&apos;est le volcan rendu inoffensif, <br/>c&apos;est la menace du géant domptée, <br/>Un cône renversé, dont ne jaillit que de la crème. </p><p>...</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique :</em>  <b>Sonate en fa minore k. 466</b> de Scarlatti, jouée à la harpe synthétique sur Garage Band<br/><em>Courtes citations musicales : </em><b>Magic Fly </b>(2009 Re-master) , tiré de Space Album The Array Vol. 1 et composé par Didier Marouani<em><br/>Bruitage : </em>volcan explosif ; cloches d&apos;église ; avion qui décolle</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9814356-naples-k-466-poeme-en-prose-en-eloge-a-la-ville-italienne-de-naples-episode-special-du-podcast-litteraire-la-jardin-pour-la-nouvelle-annee.mp3" length="3042950" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9814356</guid>
    <pubDate>Sat, 01 Jan 2022 10:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>249</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>0</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Une vie à cent à l’heure : rencontre avec Maud TABACHNIK - autrice de romans noirs</itunes:title>
    <title>Une vie à cent à l’heure : rencontre avec Maud TABACHNIK - autrice de romans noirs</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Victime : c’est pas son genre !  Maud TABACHNIK a écrit une quarantaine de romans en une trentaine d’années. Son truc à elle, c’est la littérature policière : le roman noir, le thriller politique, le roman historique, le suspense...Et tout comme elle n’hésite pas à critiquer les gens ou les attitudes qui l’agacent, elle ne baisse jamais les bras non plus devant les sujets les plus difficiles : le viol, les névroses familiales, l’homophobie, la consanguinité, la paranoïa sectaire, l'antisémiti...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Victime : c’est pas son genre ! <br/><b>Maud TABACHNIK </b>a écrit une quarantaine de romans en une trentaine d’années. Son truc à elle, c’est la littérature policière : le roman noir, le thriller politique, le roman historique, le suspense...Et tout comme elle n’hésite pas à critiquer les gens ou les attitudes qui l’agacent, elle ne baisse jamais les bras non plus devant les sujets les plus difficiles : le viol, les névroses familiales, l’homophobie, la consanguinité, la paranoïa sectaire, l&apos;antisémitisme, la pédophilie, le monde des tueurs...<br/>« Je n&apos;ai aucune confiance en l&apos;être humain, aucune » ; « L’être humain se repaît d’horreur »... Tout en reconnaissant un pessimisme assez radical, elle met sa combativité, son énergie et son envie de vivre au service de son écriture. <br/>Rencontre avec cette pionnière du noir au féminin.<br/>Attention, ça dézingue !<br/><br/><b>EXTRAITS</b></p><p>“Mes livres ont des fins ouvertes. Les coupables n’y sont pas toujours punis, parce que dans la vie, c’est comme ça : on n’est pas toujours puni !”<br/><br/>“Je ne peux pas supporter la violence gratuite. Je suis quelqu’un d’assez violent ; mais il faut me provoquer, me dire des choses qui me mettent hors de moi.”<br/><br/>“Mes livres sont très noirs, je fais partie des auteures les plus sombres. Je me dis que depuis qu’on est bipède et qu’on s’est redressé, ça ne va pas très bien.”<br/><br/>“Je sais ce que c’est que la chance de vivre.”<br/><br/>“J’apprécie chaque minute, chaque minute où l’on est bien, parce qu’après c’est très long l’éternité. Très long !”<br/><br/>“Les difficultés font partie de la vie. On ne peut pas avoir une vie linéaire où il ne se passe rien.”<br/><br/>“Je ne m’ennuie pas, parce que je suis en bagarre. Je pense beaucoup au plaisir, mais je me bagarre dans la vie pour mes idées. Et ça, ça donne de l’énergie.”<br/><br/>“Avec moi, les femmes ne sont pas des victimes. Ce sont des battantes.”<br/><br/>“Quand je parle d’un pays, j’étudie complètement le pays...J’apprends en même temps que j’écris.”<br/><br/>“Je ne sais pas à la page 44, ce qui va se passer à la page 45. Je ne sais pas. Je me laisse emporter par l’histoire, par les personnages. Je n’ai aucun plan.”<br/><br/>“J’aime l’atmosphère des années 50. Il y avait un élan. C’était après la guerre, les gens avaient envie de vivre.”<br/><br/><b>SÉLECTION DE LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><p><em>Un été pourri,</em> Viviane Hamy, 1994 <br/><em>Le sang de Venise, </em>Flammarion, 1999<br/><em>Le Cinquième jour, </em>Albin Michel, 2001<br/><em>Désert barbare,</em> Albin Michel, 2011<br/><em>Jours de glace, </em>City editions, 2019<br/><em>Jeux de dupes, </em>City editions, 2021 <br/><br/>C&apos;est le treizième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Espérons qu’il nous porte chance !<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. Rendez-vous pour le prochain épisode.</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courtes citations musicales : </em><a href='https://pixabay.com/fr/music/titre-principal-dark-rock-thrillermystery-opening-soundtrack-2563/'><em>Dark Rock Thriller</em></a><em>, </em>Musique de Gioele Fazzeri depuis <em> </em><a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a> ; extrait de la bande-annonce du film <em>Kill Bill : Volume 1</em> de Quentin Tarantino, sorti en 2003 - Miramax Films</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Victime : c’est pas son genre ! <br/><b>Maud TABACHNIK </b>a écrit une quarantaine de romans en une trentaine d’années. Son truc à elle, c’est la littérature policière : le roman noir, le thriller politique, le roman historique, le suspense...Et tout comme elle n’hésite pas à critiquer les gens ou les attitudes qui l’agacent, elle ne baisse jamais les bras non plus devant les sujets les plus difficiles : le viol, les névroses familiales, l’homophobie, la consanguinité, la paranoïa sectaire, l&apos;antisémitisme, la pédophilie, le monde des tueurs...<br/>« Je n&apos;ai aucune confiance en l&apos;être humain, aucune » ; « L’être humain se repaît d’horreur »... Tout en reconnaissant un pessimisme assez radical, elle met sa combativité, son énergie et son envie de vivre au service de son écriture. <br/>Rencontre avec cette pionnière du noir au féminin.<br/>Attention, ça dézingue !<br/><br/><b>EXTRAITS</b></p><p>“Mes livres ont des fins ouvertes. Les coupables n’y sont pas toujours punis, parce que dans la vie, c’est comme ça : on n’est pas toujours puni !”<br/><br/>“Je ne peux pas supporter la violence gratuite. Je suis quelqu’un d’assez violent ; mais il faut me provoquer, me dire des choses qui me mettent hors de moi.”<br/><br/>“Mes livres sont très noirs, je fais partie des auteures les plus sombres. Je me dis que depuis qu’on est bipède et qu’on s’est redressé, ça ne va pas très bien.”<br/><br/>“Je sais ce que c’est que la chance de vivre.”<br/><br/>“J’apprécie chaque minute, chaque minute où l’on est bien, parce qu’après c’est très long l’éternité. Très long !”<br/><br/>“Les difficultés font partie de la vie. On ne peut pas avoir une vie linéaire où il ne se passe rien.”<br/><br/>“Je ne m’ennuie pas, parce que je suis en bagarre. Je pense beaucoup au plaisir, mais je me bagarre dans la vie pour mes idées. Et ça, ça donne de l’énergie.”<br/><br/>“Avec moi, les femmes ne sont pas des victimes. Ce sont des battantes.”<br/><br/>“Quand je parle d’un pays, j’étudie complètement le pays...J’apprends en même temps que j’écris.”<br/><br/>“Je ne sais pas à la page 44, ce qui va se passer à la page 45. Je ne sais pas. Je me laisse emporter par l’histoire, par les personnages. Je n’ai aucun plan.”<br/><br/>“J’aime l’atmosphère des années 50. Il y avait un élan. C’était après la guerre, les gens avaient envie de vivre.”<br/><br/><b>SÉLECTION DE LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><p><em>Un été pourri,</em> Viviane Hamy, 1994 <br/><em>Le sang de Venise, </em>Flammarion, 1999<br/><em>Le Cinquième jour, </em>Albin Michel, 2001<br/><em>Désert barbare,</em> Albin Michel, 2011<br/><em>Jours de glace, </em>City editions, 2019<br/><em>Jeux de dupes, </em>City editions, 2021 <br/><br/>C&apos;est le treizième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.</b><br/>Espérons qu’il nous porte chance !<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. Rendez-vous pour le prochain épisode.</p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courtes citations musicales : </em><a href='https://pixabay.com/fr/music/titre-principal-dark-rock-thrillermystery-opening-soundtrack-2563/'><em>Dark Rock Thriller</em></a><em>, </em>Musique de Gioele Fazzeri depuis <em> </em><a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a> ; extrait de la bande-annonce du film <em>Kill Bill : Volume 1</em> de Quentin Tarantino, sorti en 2003 - Miramax Films</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9656975-une-vie-a-cent-a-l-heure-rencontre-avec-maud-tabachnik-autrice-de-romans-noirs.mp3" length="17590631" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9656975</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Dec 2021 09:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>1462</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>13</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Rêves, fantômes et littérature : rencontre avec Philippe GRIMBERT - psychanalyste et écrivain</itunes:title>
    <title>Rêves, fantômes et littérature : rencontre avec Philippe GRIMBERT - psychanalyste et écrivain</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Auteur d’une dizaine de romans et d’autant d’essais, Philippe GRIMBERT, l’écrivain, travaille sur les secrets de famille, les rêves, le deuil, l’amour...sur les histoires des individus qui toutes, comme il l’explique si bien, une fois transcrites par écrit, possèdent un caractère romanesque. Son métier de psychanalyste nourrit sa pratique et son art de romancier. Écoutons-le.  EXTRAITS “Les rêves nous délivrent des messages qui viennent de notre inconscient, non pas tout droit, mais avec quel...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Auteur d’une dizaine de romans et d’autant d’essais, <b>Philippe GRIMBERT</b>, l’écrivain, travaille sur les secrets de famille, les rêves, le deuil, l’amour...sur les histoires des individus qui toutes, comme il l’explique si bien, une fois transcrites par écrit, possèdent un caractère romanesque. Son métier de psychanalyste nourrit sa pratique et son art de romancier.<br/>Écoutons-le.<br/><br/><b>EXTRAITS</b></p><p>“Les rêves nous délivrent des messages qui viennent de notre inconscient, non pas tout droit, mais avec quelques détours : décoratifs, imaginaires, scénaristiques...je dirais. Et c’est aussi un très beau matériel pour l’écriture.”</p><p>“Il y a du ‘pur’ dans le rêve, malgré l’aspect tortueux de la chose et la difficulté, souvent, de l&apos;interpréter.&quot;</p><p>“En rencontrant une maison d’édition, j’ai aussi rencontré une éditrice extrêmement rigoureuse et exigeante...cruelle ! C’est-à-dire que j’ai pu la trouver cruelle quand je voyais qu’elle me rendait mes manuscrits avec un post-it à chaque page.”</p><p>“Il n’est pas une fois où une des phrases qui m’a fait dire : ‘Oh, que c’est joli, ce que je viens d’écrire !’ n’a été rayée par mon éditrice en disant : ‘trop facile !’.”</p><p>“Il faut renoncer à ce à quoi l’on tient le plus.”</p><p>“Il y a des auteurs qui m&apos;inspirent parmi les contemporains, et d’autres qui me nourrissent parmi les classiques.” </p><p>“Quand une idée de roman vient, à ce moment-là j’y pense tout le temps, pendant neuf mois, </p><p>“J’écris quand c’est prêt et je ne m&apos;arrête plus !” </p><p>“Une histoire, aussi banale semble-t-elle, dès qu’elle est écrite, devient une histoire romanesque.”</p><p>“Ne pas envisager de grands sujets. Pas de grands sujets ! Essayer d’écrire sur des petites choses qui vous emmènent vers les grandes.”</p><p><b>CITATIONS</b></p><p><em>Les rêves sont des messages des profondeurs.<br/></em>Message d’ouverture du film <em>Dune</em> de Denis Villeneuve, adaptation épique du roman de Frank Herbert de 1965</p><p><em>Je m’étais attendri moi-même en écrivant, je jouissais délicieusement, et de l’émotion de mon idée, et de la phrase qui la rendait, et de la satisfaction de l’avoir trouvée... <br/></em>24 avril 1852</p><p><em>Maintenant par combien d&apos;étude il faut passer pour se dégager des livres ! et qu&apos;il en faut lire ! Il faut boire des océans et les repisser.<br/></em>8 mai 1852</p><p><em>Ce qui me semble, à moi, le plus haut dans l&apos;Art (et le plus difficile), ce n&apos;est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de vous mettre en rut ou en fureur, mais d&apos;agir à la façon de la nature, c&apos;est-à-dire de faire rêver. <br/></em>26 août 1853<br/> Flaubert, <em>Lettres à Louise Colet</em></p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><p>La Petite Robe de Paul, Éditions GRASSET, 2001<br/>Un secret, Éditions GRASSET, 2004<br/>La Mauvaise Rencontre, Éditions GRASSET, 2009<br/>Un Garçon singulier, Éditions GRASSET, 2011<br/>Nom de Dieu !, Éditions GRASSET, 2014<br/>Rudik, l&apos;autre Noureev, Éditions PLON, 2015<br/>Les morts ne nous aiment plus, Éditions GRASSET, 2021</p><p><b>C&apos;est le douzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique :</em>  <em>Mélodie hongroise</em> de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courtes citations musicales : Strange Dreams </em><a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Auteur d’une dizaine de romans et d’autant d’essais, <b>Philippe GRIMBERT</b>, l’écrivain, travaille sur les secrets de famille, les rêves, le deuil, l’amour...sur les histoires des individus qui toutes, comme il l’explique si bien, une fois transcrites par écrit, possèdent un caractère romanesque. Son métier de psychanalyste nourrit sa pratique et son art de romancier.<br/>Écoutons-le.<br/><br/><b>EXTRAITS</b></p><p>“Les rêves nous délivrent des messages qui viennent de notre inconscient, non pas tout droit, mais avec quelques détours : décoratifs, imaginaires, scénaristiques...je dirais. Et c’est aussi un très beau matériel pour l’écriture.”</p><p>“Il y a du ‘pur’ dans le rêve, malgré l’aspect tortueux de la chose et la difficulté, souvent, de l&apos;interpréter.&quot;</p><p>“En rencontrant une maison d’édition, j’ai aussi rencontré une éditrice extrêmement rigoureuse et exigeante...cruelle ! C’est-à-dire que j’ai pu la trouver cruelle quand je voyais qu’elle me rendait mes manuscrits avec un post-it à chaque page.”</p><p>“Il n’est pas une fois où une des phrases qui m’a fait dire : ‘Oh, que c’est joli, ce que je viens d’écrire !’ n’a été rayée par mon éditrice en disant : ‘trop facile !’.”</p><p>“Il faut renoncer à ce à quoi l’on tient le plus.”</p><p>“Il y a des auteurs qui m&apos;inspirent parmi les contemporains, et d’autres qui me nourrissent parmi les classiques.” </p><p>“Quand une idée de roman vient, à ce moment-là j’y pense tout le temps, pendant neuf mois, </p><p>“J’écris quand c’est prêt et je ne m&apos;arrête plus !” </p><p>“Une histoire, aussi banale semble-t-elle, dès qu’elle est écrite, devient une histoire romanesque.”</p><p>“Ne pas envisager de grands sujets. Pas de grands sujets ! Essayer d’écrire sur des petites choses qui vous emmènent vers les grandes.”</p><p><b>CITATIONS</b></p><p><em>Les rêves sont des messages des profondeurs.<br/></em>Message d’ouverture du film <em>Dune</em> de Denis Villeneuve, adaptation épique du roman de Frank Herbert de 1965</p><p><em>Je m’étais attendri moi-même en écrivant, je jouissais délicieusement, et de l’émotion de mon idée, et de la phrase qui la rendait, et de la satisfaction de l’avoir trouvée... <br/></em>24 avril 1852</p><p><em>Maintenant par combien d&apos;étude il faut passer pour se dégager des livres ! et qu&apos;il en faut lire ! Il faut boire des océans et les repisser.<br/></em>8 mai 1852</p><p><em>Ce qui me semble, à moi, le plus haut dans l&apos;Art (et le plus difficile), ce n&apos;est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de vous mettre en rut ou en fureur, mais d&apos;agir à la façon de la nature, c&apos;est-à-dire de faire rêver. <br/></em>26 août 1853<br/> Flaubert, <em>Lettres à Louise Colet</em></p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR</b></p><p>La Petite Robe de Paul, Éditions GRASSET, 2001<br/>Un secret, Éditions GRASSET, 2004<br/>La Mauvaise Rencontre, Éditions GRASSET, 2009<br/>Un Garçon singulier, Éditions GRASSET, 2011<br/>Nom de Dieu !, Éditions GRASSET, 2014<br/>Rudik, l&apos;autre Noureev, Éditions PLON, 2015<br/>Les morts ne nous aiment plus, Éditions GRASSET, 2021</p><p><b>C&apos;est le douzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Musique :</em>  <em>Mélodie hongroise</em> de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><em>Courtes citations musicales : Strange Dreams </em><a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9612559-reves-fantomes-et-litterature-rencontre-avec-philippe-grimbert-psychanalyste-et-ecrivain.mp3" length="15657800" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9612559</guid>
    <pubDate>Thu, 02 Dec 2021 09:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>1301</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>12</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>En lisant en écrivant : rencontre avec François-Henri DÉSÉRABLE - écrivain</itunes:title>
    <title>En lisant en écrivant : rencontre avec François-Henri DÉSÉRABLE - écrivain</title>
    <itunes:summary><![CDATA[François-Henri Désérable vient de recevoir le Grand Prix du roman de l'Académie française pour son dernier livre "Mon maître et mon vainqueur".  Revenons quelques temps en arrière lors de ma rencontre avec cet auteur fort sympathique pendant le salon Livres en Vigne.  Extraits “J’ai commencé à écrire au moment où j’ai commencé à lire.” “Je pense que cet esprit compétiteur que j’ai eu assez jeune m’est resté. Sauf qu’en littérature à la différence du hockey sur glace, à la différence...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>François-Henri Désérable</b> vient de recevoir le Grand Prix du roman de l&apos;Académie française pour son dernier livre &quot;Mon maître et mon vainqueur&quot;. <br/>Revenons quelques temps en arrière lors de ma rencontre avec cet auteur fort sympathique pendant le salon Livres en Vigne. </p><p><b>Extraits</b></p><p>“J’ai commencé à écrire au moment où j’ai commencé à lire.”</p><p>“Je pense que cet esprit compétiteur que j’ai eu assez jeune m’est resté. Sauf qu’en littérature à la différence du hockey sur glace, à la différence du sport, la compétition n’est pas contre un adversaire...mais c’est une compétition avec soi-même.” </p><p>“Je crois que j’ai tiré du hockey sur glace et de la pratique d’un sport à haut niveau une certaine exigence envers moi-même et une certaine discipline surtout.”</p><p>“Il y a des jours, voire des semaines entières, où je n’écris pas une ligne. En revanche, j’ai l’impression que tout ce que je fais dans ma vie tend vers l’écriture.”</p><p>“Une des raisons pour lesquelles je suis devenu écrivain, c’est parce que je voulais que, me trouvant un après-midi un livre à la main, allongé sur mon canapé, on baisse la voix, et, qu’avec une tonalité respectueuse, on dise : il travaille.”</p><p>“J’ai l’impression que beaucoup de gens pensent que s’ils prennent un stylo et une rame de papier ou un ordinateur, ils vont savoir écrire. Mais non ! C’est un art et un artisanat. Cela prend du temps.”</p><p><b>Citations </b></p><p><em>Es-tu brune ou blonde ? </em> </p><p>Es-tu brune ou blonde ? <br/>Sont-ils noirs ou bleus, <br/>Tes yeux ? <br/>Je n&apos;en sais rien mais j&apos;aime leur clarté profonde, <br/>Mais j&apos;adore le désordre de tes cheveux. </p><p> Es-tu douce ou dure ? <br/>Est-il sensible ou moqueur, <br/>Ton cœur ? <br/>Je n&apos;en sais rien mais je rends grâce à la nature <br/>D&apos;avoir fait de ton cœur mon maître et mon vainqueur. </p><p>Fidèle, infidèle ? <br/>Qu&apos;est-ce que ça fait, <br/>Au fait <br/>Puisque toujours dispose à couronner mon zèle <br/>Ta beauté sert de gage à mon plus cher souhait. </p><p>Paul Verlaine<br/>Les chansons pour elle (1891)</p><p><em>Nulla dies sine linea<br/></em>Locution latine qui signifie « pas de jour sans une seule ligne ». Elle trouve sa source chez Pline l&apos;Ancien (23-79) et fut reprise par le jeune et mélancolique Kierkegaard (1813-1855)  : « Comme on dit d’ordinaire : nulla dies sine linea, ainsi puis-je dire de ce voyage : nulla dies sine lacryma. »<br/><br/><em>En lisant en écrivant<br/></em>Recueil de fragments et de notes de Julien Gracq, publié en 1980<br/><br/>I<em>l y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît.<br/></em>William Somerset Maugham<br/><br/><b>Livres de l’auteur parus aux éditions GALLIMARD</b></p><p>Tu montreras ma tête au peuple,  2013<br/>Évariste, 2015<br/>Un certain M. Piekielny, 2017<br/>Mon maître et mon vainqueur, 2021<br/><br/><b>C&apos;est le onzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Courtes citations musicales : Écoutez la chanson bien douce, </em>poème de Paul Verlaine mis en musique et interprété par Léo Ferré (Album “Léo Ferré Chante Verlaine et Rimbaud”, Barclay) ;<em> Flow </em>et<em> Plastic flowers </em>- Music from <a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>François-Henri Désérable</b> vient de recevoir le Grand Prix du roman de l&apos;Académie française pour son dernier livre &quot;Mon maître et mon vainqueur&quot;. <br/>Revenons quelques temps en arrière lors de ma rencontre avec cet auteur fort sympathique pendant le salon Livres en Vigne. </p><p><b>Extraits</b></p><p>“J’ai commencé à écrire au moment où j’ai commencé à lire.”</p><p>“Je pense que cet esprit compétiteur que j’ai eu assez jeune m’est resté. Sauf qu’en littérature à la différence du hockey sur glace, à la différence du sport, la compétition n’est pas contre un adversaire...mais c’est une compétition avec soi-même.” </p><p>“Je crois que j’ai tiré du hockey sur glace et de la pratique d’un sport à haut niveau une certaine exigence envers moi-même et une certaine discipline surtout.”</p><p>“Il y a des jours, voire des semaines entières, où je n’écris pas une ligne. En revanche, j’ai l’impression que tout ce que je fais dans ma vie tend vers l’écriture.”</p><p>“Une des raisons pour lesquelles je suis devenu écrivain, c’est parce que je voulais que, me trouvant un après-midi un livre à la main, allongé sur mon canapé, on baisse la voix, et, qu’avec une tonalité respectueuse, on dise : il travaille.”</p><p>“J’ai l’impression que beaucoup de gens pensent que s’ils prennent un stylo et une rame de papier ou un ordinateur, ils vont savoir écrire. Mais non ! C’est un art et un artisanat. Cela prend du temps.”</p><p><b>Citations </b></p><p><em>Es-tu brune ou blonde ? </em> </p><p>Es-tu brune ou blonde ? <br/>Sont-ils noirs ou bleus, <br/>Tes yeux ? <br/>Je n&apos;en sais rien mais j&apos;aime leur clarté profonde, <br/>Mais j&apos;adore le désordre de tes cheveux. </p><p> Es-tu douce ou dure ? <br/>Est-il sensible ou moqueur, <br/>Ton cœur ? <br/>Je n&apos;en sais rien mais je rends grâce à la nature <br/>D&apos;avoir fait de ton cœur mon maître et mon vainqueur. </p><p>Fidèle, infidèle ? <br/>Qu&apos;est-ce que ça fait, <br/>Au fait <br/>Puisque toujours dispose à couronner mon zèle <br/>Ta beauté sert de gage à mon plus cher souhait. </p><p>Paul Verlaine<br/>Les chansons pour elle (1891)</p><p><em>Nulla dies sine linea<br/></em>Locution latine qui signifie « pas de jour sans une seule ligne ». Elle trouve sa source chez Pline l&apos;Ancien (23-79) et fut reprise par le jeune et mélancolique Kierkegaard (1813-1855)  : « Comme on dit d’ordinaire : nulla dies sine linea, ainsi puis-je dire de ce voyage : nulla dies sine lacryma. »<br/><br/><em>En lisant en écrivant<br/></em>Recueil de fragments et de notes de Julien Gracq, publié en 1980<br/><br/>I<em>l y a trois règles à respecter pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît.<br/></em>William Somerset Maugham<br/><br/><b>Livres de l’auteur parus aux éditions GALLIMARD</b></p><p>Tu montreras ma tête au peuple,  2013<br/>Évariste, 2015<br/>Un certain M. Piekielny, 2017<br/>Mon maître et mon vainqueur, 2021<br/><br/><b>C&apos;est le onzième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Courtes citations musicales : Écoutez la chanson bien douce, </em>poème de Paul Verlaine mis en musique et interprété par Léo Ferré (Album “Léo Ferré Chante Verlaine et Rimbaud”, Barclay) ;<em> Flow </em>et<em> Plastic flowers </em>- Music from <a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9490901-en-lisant-en-ecrivant-rencontre-avec-francois-henri-deserable-ecrivain.mp3" length="16577795" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9490901</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Nov 2021 07:00:00 +0100</pubDate>
    <itunes:duration>1377</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>11</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Donner vie aux images : rencontre avec Hélène BONAFOUS-MURAT - romancière, experte en estampes anciennes et modernes</itunes:title>
    <title>Donner vie aux images : rencontre avec Hélène BONAFOUS-MURAT - romancière, experte en estampes anciennes et modernes</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Hélène BONAFOUS-MURAT a des images plein la tête ! Elle expertise depuis de nombreuses années des estampes anciennes ou modernes, et ce travail au plus près des œuvres d’art nourrit son imaginaire. Elle nous explique comment dans ce podcast enregistré lors du salon Livres en Vignes. Écoutons-la. EXTRAITS “J’ai un ensemble d’images en tête, qui m’habitent, qui vivent dans mon cerveau et sur lesquelles j’ai eu besoin de mettre des mots par le biais de constructions romanesques.” “Pour mon nouve...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Hélène BONAFOUS-MURAT</b> a des images plein la tête ! Elle expertise depuis de nombreuses années des estampes anciennes ou modernes, et ce travail au plus près des œuvres d’art nourrit son imaginaire.</p><p>Elle nous explique comment dans ce podcast enregistré lors du salon Livres en Vignes.</p><p>Écoutons-la.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“J’ai un ensemble d’images en tête, qui m’habitent, qui vivent dans mon cerveau et sur lesquelles j’ai eu besoin de mettre des mots par le biais de constructions romanesques.”</p><p>“Pour mon nouveau roman, je me suis imprégnée des estampes de Daumier : XIXe siècle, grand caricaturiste, portraitiste de la société, qui m’a fourni peut-être pas exactement mes personnages mais une certaine vision de Paris et de la société de l’époque.”</p><p>“Le roman est né du verso de ces estampes. C’est comme si ma fiction était l’envers de mon travail d’expert.”</p><p>“Les romans partent souvent d’une émotion. J’ai trouvé dans l’état civil - par bonheur qui a survécu, parce qu’on sait qu’en 1871 l’Hôtel de Ville a brûlé et avec lui tous ses documents - néanmoins l’état civil m’a prouvé que mon jeune Charles est mort à 25 ans, certainement dans la misère...J’ai voulu lui écrire une histoire fictive, la vie qu’il n’a pas eue, comme une sorte de tombeau, de compensation, de rédemption…”</p><p>“C’est important pour moi que les œuvres d’art en couverture viennent soutenir le roman et l’incarner.”</p><p>“Pour moi, chaque roman doit être un projet littéraire différent, revisiter des grands principes. Ce nouveau roman revisite le roman d’apprentissage. Il faut un certain culot pour oser se mesurer à Flaubert, Balzac, Zola, mon maître…”</p><p>“Chaque roman, comme disait Echenoz, est aussi le lieu où deux idées se rencontrent. Il y a à la fois une thématique, un sujet qui s’empare de nous, et la volonté de le traiter selon un certain fil, une certaine ligne, une certaine idée, une intention en tout cas.”</p><p>“Les images sont là pour moi mais je veux leur donner corps, je veux les mettre littéralement en 3D. Et ce qui ressort souvent de l&apos;expérience de mes lecteurs, c’est qu’ils ont l’impression d’y être.”</p><p>“Écrire le soir peut avoir ses limites. On est souvent plus lyrique. Il est nécessaire de relire ce que j’ai écrit le soir au petit matin, dans le monde de la raison, pour me rendre compte que certains effets sont à gommer, sont un peu trop dans l’emphase, dans l’émotion...C’est très intéressant ce rapport jour-nuit.”</p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR PARUS AUX ÉDITIONS LE PASSAGE</b><br/><br/>Morsures, 2005 <br/>Échafaudage, 2007 <br/>L’Ombre au tableau, 2009 <br/>Avancez masqués, 2018 <br/>La Caravane du pape, 2019 <br/>Le Jeune homme au bras fantôme, 2021</p><p>C&apos;est le dixième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p> À LA TECHNIQUE</p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/>Court extrait musical : Générique français de la série américaine L&apos;HOMME QUI VALAIT 3 MILLIARDS ; The best day  - Music by <a href='https://pixabay.com/fr/users/skilsel-22933514/?tab=audio&amp;utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=audio&amp;utm_content=8303'>Skilsel</a> from <a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Hélène BONAFOUS-MURAT</b> a des images plein la tête ! Elle expertise depuis de nombreuses années des estampes anciennes ou modernes, et ce travail au plus près des œuvres d’art nourrit son imaginaire.</p><p>Elle nous explique comment dans ce podcast enregistré lors du salon Livres en Vignes.</p><p>Écoutons-la.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“J’ai un ensemble d’images en tête, qui m’habitent, qui vivent dans mon cerveau et sur lesquelles j’ai eu besoin de mettre des mots par le biais de constructions romanesques.”</p><p>“Pour mon nouveau roman, je me suis imprégnée des estampes de Daumier : XIXe siècle, grand caricaturiste, portraitiste de la société, qui m’a fourni peut-être pas exactement mes personnages mais une certaine vision de Paris et de la société de l’époque.”</p><p>“Le roman est né du verso de ces estampes. C’est comme si ma fiction était l’envers de mon travail d’expert.”</p><p>“Les romans partent souvent d’une émotion. J’ai trouvé dans l’état civil - par bonheur qui a survécu, parce qu’on sait qu’en 1871 l’Hôtel de Ville a brûlé et avec lui tous ses documents - néanmoins l’état civil m’a prouvé que mon jeune Charles est mort à 25 ans, certainement dans la misère...J’ai voulu lui écrire une histoire fictive, la vie qu’il n’a pas eue, comme une sorte de tombeau, de compensation, de rédemption…”</p><p>“C’est important pour moi que les œuvres d’art en couverture viennent soutenir le roman et l’incarner.”</p><p>“Pour moi, chaque roman doit être un projet littéraire différent, revisiter des grands principes. Ce nouveau roman revisite le roman d’apprentissage. Il faut un certain culot pour oser se mesurer à Flaubert, Balzac, Zola, mon maître…”</p><p>“Chaque roman, comme disait Echenoz, est aussi le lieu où deux idées se rencontrent. Il y a à la fois une thématique, un sujet qui s’empare de nous, et la volonté de le traiter selon un certain fil, une certaine ligne, une certaine idée, une intention en tout cas.”</p><p>“Les images sont là pour moi mais je veux leur donner corps, je veux les mettre littéralement en 3D. Et ce qui ressort souvent de l&apos;expérience de mes lecteurs, c’est qu’ils ont l’impression d’y être.”</p><p>“Écrire le soir peut avoir ses limites. On est souvent plus lyrique. Il est nécessaire de relire ce que j’ai écrit le soir au petit matin, dans le monde de la raison, pour me rendre compte que certains effets sont à gommer, sont un peu trop dans l’emphase, dans l’émotion...C’est très intéressant ce rapport jour-nuit.”</p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR PARUS AUX ÉDITIONS LE PASSAGE</b><br/><br/>Morsures, 2005 <br/>Échafaudage, 2007 <br/>L’Ombre au tableau, 2009 <br/>Avancez masqués, 2018 <br/>La Caravane du pape, 2019 <br/>Le Jeune homme au bras fantôme, 2021</p><p>C&apos;est le dixième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p> À LA TECHNIQUE</p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT<br/></b><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/>Court extrait musical : Générique français de la série américaine L&apos;HOMME QUI VALAIT 3 MILLIARDS ; The best day  - Music by <a href='https://pixabay.com/fr/users/skilsel-22933514/?tab=audio&amp;utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=audio&amp;utm_content=8303'>Skilsel</a> from <a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9402836-donner-vie-aux-images-rencontre-avec-helene-bonafous-murat-romanciere-experte-en-estampes-anciennes-et-modernes.mp3" length="13341935" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9402836</guid>
    <pubDate>Fri, 29 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1108</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>10</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le roman comme espace de liberté : rencontre entre le réalisateur et écrivain ALAIN GUIRAUDIE et le journaliste GUILLAUME PERILHOU</itunes:title>
    <title>Le roman comme espace de liberté : rencontre entre le réalisateur et écrivain ALAIN GUIRAUDIE et le journaliste GUILLAUME PERILHOU</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Guillaume PERILHOU, journaliste littéraire au magazine Têtu et parrain de la librairie L’Instant, située à Paris dans le 15e arrondissement, a reçu Alain GUIRAUDIE, réalisateur et écrivain, à l’occasion de la sortie chez P.O.L. du dernier livre de l’auteur : RABALAÏRE.  EXTRAITS “Je pousse un peu plus le bouchon sur la fascination pour la laideur. Il y a quelque chose qui est à la fois de l’ordre du goût personnel, du fantasme personnel aussi...du fantasme et d’un désir politique : l’importan...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Guillaume PERILHOU,</b> journaliste littéraire au magazine Têtu et parrain de la librairie L’Instant, située à Paris dans le 15e arrondissement, a reçu <b>Alain GUIRAUDIE,</b> réalisateur et écrivain, à l’occasion de la sortie chez P.O.L. du dernier livre de l’auteur : <b><em>RABALAÏRE.</em></b><em><br/><br/></em>EXTRAITS</p><p>“Je pousse un peu plus le bouchon sur la fascination pour la laideur. Il y a quelque chose qui est à la fois de l’ordre du goût personnel, du fantasme personnel aussi...du fantasme et d’un désir politique : l’importance pour moi de combattre les canons de beauté, ou, en tout cas, d’érotiser, de sexualiser une partie de la population qui a rarement droit à ça ! Dont les vieux, dont les gros, dont les moches !”</p><p>“Il y a un truc qui s’est trouvé chez moi du côté du roman. J’arrive à tenir la plume pendant longtemps. Sans me mettre la pression, arriver au bout d’une œuvre aboutie…”</p><p>“L’écriture scénaristique m’a beaucoup aidé. Des années de pratique m’ont aidé à simplifier, à clarifier ma pensée. Je me suis un peu libéré aussi de la grande littérature, je me suis un peu libéré de certaines influences, de l’idée de la grande littérature.”</p><p>“J’ai trouvé une forme de simplicité dans une écriture très orale, et surtout un peu “hémorragique”. J’ai libéré ma plume.”</p><p>“Dans la littérature, on peut laisser aller la plume, se laisser aller à l&apos;inconscient.&quot;</p><p>“Quand je n’ai plus rien à dire, j’arrête d’être devant mon ordinateur, je fais autre chose.”</p><p>“Écrire, c’est beaucoup plus compliqué qu’une prière. C’est un mélange d’intuition, de déduction, de composition, de rédaction.” </p><p>“J’ai l&apos;impression quand j’écris, que je ne suis pas vraiment le même. Il y a quand même quelqu’un d’autre. Je suis avec cette espèce de double fantasmé qui est Jacques.”</p><p>“Ce que je dis sur le formatage dans le milieu du cinéma a lieu aussi dans la littérature. Je ne pense pas qu’il y aurait 50 000 éditeurs qui me publieraient le roman comme ça, sans me dire :  écoute, c’est trop long, les gens vont avoir du mal à le lire dans le TGV Paris-Marseille.”</p><p>“Je me sens plus inventif dans la littérature que dans le cinéma aujourd’hui.”</p><p>“Être universel avec que des hommes, à poil, au bord d’une plage !”</p><p>“Le mariage, pour moi, ça reste un vieux concept chrétien, un peu con, qui ne correspond plus vraiment à la conjugalité moderne. Le PACS lui correspondrait plus.”</p><p>&quot;L&apos;universalité passe par le genre, par cette tension entre l’érotisme et la mort.”</p><p>“Beaucoup d’écrivains travaillent dans le sens du style, de la belle langue, du formatage...Tout cela, ça me déplaît.”</p><p>“Je rêverai d’une littérature populaire.”</p><p>“On aime des choses parce qu’on nous a donné à voir quelque chose que l’on ne désirait pas forcément. On se met à désirer quelque chose dont on n&apos;avait même pas idée.”<br/><br/>LIVRES D’ALAIN GUIRAUDIE</p><p>2014 : Ici commence la nuit, P.O.L <br/>2021 : Rabalaïre, P.O.L<br/><br/>LONGS MĖTRAGES D’ALAIN GUIRAUDIE</p><p>2003 : Pas de repos pour les braves <br/>2005 : Voici venu le temps <br/>2009 : Le Roi de l&apos;évasion <br/>2013 : L&apos;Inconnu du lac <br/>2016 : Rester vertical <br/>2022 : Viens je t&apos;emmène (date de sortie à préciser)</p><p>C&apos;est le neuvième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.<br/></b>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Conception :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p>Court extrait sonore : bandes annonces des films d’Alain Guiraudie, <em>Le Roi de l’évasion</em> et <em>L&apos;Inconnu du Lac</em>. <br/><em>Bruitage :  </em>Gong, bigsoundbank </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Guillaume PERILHOU,</b> journaliste littéraire au magazine Têtu et parrain de la librairie L’Instant, située à Paris dans le 15e arrondissement, a reçu <b>Alain GUIRAUDIE,</b> réalisateur et écrivain, à l’occasion de la sortie chez P.O.L. du dernier livre de l’auteur : <b><em>RABALAÏRE.</em></b><em><br/><br/></em>EXTRAITS</p><p>“Je pousse un peu plus le bouchon sur la fascination pour la laideur. Il y a quelque chose qui est à la fois de l’ordre du goût personnel, du fantasme personnel aussi...du fantasme et d’un désir politique : l’importance pour moi de combattre les canons de beauté, ou, en tout cas, d’érotiser, de sexualiser une partie de la population qui a rarement droit à ça ! Dont les vieux, dont les gros, dont les moches !”</p><p>“Il y a un truc qui s’est trouvé chez moi du côté du roman. J’arrive à tenir la plume pendant longtemps. Sans me mettre la pression, arriver au bout d’une œuvre aboutie…”</p><p>“L’écriture scénaristique m’a beaucoup aidé. Des années de pratique m’ont aidé à simplifier, à clarifier ma pensée. Je me suis un peu libéré aussi de la grande littérature, je me suis un peu libéré de certaines influences, de l’idée de la grande littérature.”</p><p>“J’ai trouvé une forme de simplicité dans une écriture très orale, et surtout un peu “hémorragique”. J’ai libéré ma plume.”</p><p>“Dans la littérature, on peut laisser aller la plume, se laisser aller à l&apos;inconscient.&quot;</p><p>“Quand je n’ai plus rien à dire, j’arrête d’être devant mon ordinateur, je fais autre chose.”</p><p>“Écrire, c’est beaucoup plus compliqué qu’une prière. C’est un mélange d’intuition, de déduction, de composition, de rédaction.” </p><p>“J’ai l&apos;impression quand j’écris, que je ne suis pas vraiment le même. Il y a quand même quelqu’un d’autre. Je suis avec cette espèce de double fantasmé qui est Jacques.”</p><p>“Ce que je dis sur le formatage dans le milieu du cinéma a lieu aussi dans la littérature. Je ne pense pas qu’il y aurait 50 000 éditeurs qui me publieraient le roman comme ça, sans me dire :  écoute, c’est trop long, les gens vont avoir du mal à le lire dans le TGV Paris-Marseille.”</p><p>“Je me sens plus inventif dans la littérature que dans le cinéma aujourd’hui.”</p><p>“Être universel avec que des hommes, à poil, au bord d’une plage !”</p><p>“Le mariage, pour moi, ça reste un vieux concept chrétien, un peu con, qui ne correspond plus vraiment à la conjugalité moderne. Le PACS lui correspondrait plus.”</p><p>&quot;L&apos;universalité passe par le genre, par cette tension entre l’érotisme et la mort.”</p><p>“Beaucoup d’écrivains travaillent dans le sens du style, de la belle langue, du formatage...Tout cela, ça me déplaît.”</p><p>“Je rêverai d’une littérature populaire.”</p><p>“On aime des choses parce qu’on nous a donné à voir quelque chose que l’on ne désirait pas forcément. On se met à désirer quelque chose dont on n&apos;avait même pas idée.”<br/><br/>LIVRES D’ALAIN GUIRAUDIE</p><p>2014 : Ici commence la nuit, P.O.L <br/>2021 : Rabalaïre, P.O.L<br/><br/>LONGS MĖTRAGES D’ALAIN GUIRAUDIE</p><p>2003 : Pas de repos pour les braves <br/>2005 : Voici venu le temps <br/>2009 : Le Roi de l&apos;évasion <br/>2013 : L&apos;Inconnu du lac <br/>2016 : Rester vertical <br/>2022 : Viens je t&apos;emmène (date de sortie à préciser)</p><p>C&apos;est le neuvième épisode du <b>podcast littéraire LE JARDIN.<br/></b>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</p><p>À LA TECHNIQUE</p><p><em>Conception :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p>Court extrait sonore : bandes annonces des films d’Alain Guiraudie, <em>Le Roi de l’évasion</em> et <em>L&apos;Inconnu du Lac</em>. <br/><em>Bruitage :  </em>Gong, bigsoundbank </p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9375253-le-roman-comme-espace-de-liberte-rencontre-entre-le-realisateur-et-ecrivain-alain-guiraudie-et-le-journaliste-guillaume-perilhou.mp3" length="37728000" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9375253</guid>
    <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 18:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>3140</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>9</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>La liberté de raconter le monde : rencontre avec Olivier ROGEZ - écrivain, grand reporter, journaliste</itunes:title>
    <title>La liberté de raconter le monde : rencontre avec Olivier ROGEZ - écrivain, grand reporter, journaliste</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Olivier ROGEZ, journaliste, grand reporter en Russie puis en Afrique est passé du journalisme au roman pour retrouver une liberté et une plasticité dans l’écriture. Pour lui, il s’agit toujours, dans les deux cas - dans le journalisme, comme dans l’écriture romanesque, de raconter le monde. Mais le roman lui permet une plus grande inventivité. Il peut y donner libre cours à sa folie, se faire conteur pour appréhender la réalité au plus juste et avec beaucoup d’humanité. Écoutons-le ! EXTRAITS...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Olivier ROGEZ, journaliste, grand reporter en Russie puis en Afrique est passé du journalisme au roman pour retrouver une liberté et une plasticité dans l’écriture. Pour lui, il s’agit toujours, dans les deux cas - dans le journalisme, comme dans l’écriture romanesque, de raconter le monde. Mais le roman lui permet une plus grande inventivité. Il peut y donner libre cours à sa folie, se faire conteur pour appréhender la réalité au plus juste et avec beaucoup d’humanité.<br/>Écoutons-le !</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Je pense que ce qui nourrit les œuvres de fiction, c’est notre vie en fait : qu’elle soit intérieure, qu’elle soit intime ou qu’elle soit extérieure.”</p><p>“On pourrait me définir comme un écrivain voyageur...J’essaie de parler de nous en parlant du monde et en parlant de moi.”</p><p>“Je voulais parler d’une problématique universelle qui nous concerne tous : l’instrumentalisation que les églises font de la religion, de la relation de pouvoir qui se noue entre les hommes d’église et les fidèles.”</p><p>“Avec le roman, on est beaucoup plus libre : on réinvente la vie, on réinvente l’actualité, on réinvente la société avec une immense liberté.”</p><p>“J’avais besoin de retrouver cette liberté de raconter le monde de la façon qui me plaisait, en y mettant mon invention, ma folie, en y mettant des dimensions de conte.”</p><p>“En ce moment, je relis Jean Genet qui est sorti dans la Pléiade. C’est un modèle sensible. C’est la sensibilité de Jean Genet qui me parle, qui me touche.”</p><p>“J’aime beaucoup les romans fleuves habités et peuplés de nombreux personnages.”</p><p>“Quand je commence un roman, je m’accroche à un auteur le plus loin possible de mon univers, comme ça j’évite les interférences. Si je vous parle de Genet,...c’est qu’il m’a servi de point d’ancrage non pas dans l’imaginaire, non pas dans le style mais pour sa liberté, pour son anticonformisme.&quot;</p><p>“En faisant mes recherches sur ce courant évangélique, je me suis aperçu qu’il y avait une évolution du protestantisme qui collait extrêmement bien à la mondialisation ultralibérale.”</p><p>“Le roman ne tient que par les personnages qui apparaissent au premier plan, se posent des questions, sont perdus, cherchent Dieu, ne le trouvent pas...mais ils vont trouver autre chose, parce qu’au bout du chemin, on trouve toujours quelque chose.” </p><p>“Allez-y ! Et surtout ne vous bloquez pas par rapport aux jugements des autres. On a le droit de se tromper, on a le droit de recommencer, on n’a pas le droit de ne pas avoir essayé : sinon on le regrettera toute sa vie !”</p><p>“Petit à petit, on façonne son envie d’y aller, on prend un peu d’assurance. Il ne faut jamais s’arrêter parce que les autres vous ont dit : non, t’es pas fait pour ça !”</p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR PARUS AUX ÉDITIONS LE PASSAGE</b><br/>L’Ivresse du sergent Dida, 2017<br/>Les Hommes incertains, 2019<br/>Là où naissent les prophètes, 2021 </p><p><b>C&apos;est le huitième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b> À LA TECHNIQUE</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/>Court extrait musical : Energetic Hip Hop - Music by <a href='https://pixabay.com/fr/users/skilsel-22933514/?tab=audio&amp;utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=audio&amp;utm_content=8303'>Skilsel</a> from <a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a><br/><em>Rythme :  </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Olivier ROGEZ, journaliste, grand reporter en Russie puis en Afrique est passé du journalisme au roman pour retrouver une liberté et une plasticité dans l’écriture. Pour lui, il s’agit toujours, dans les deux cas - dans le journalisme, comme dans l’écriture romanesque, de raconter le monde. Mais le roman lui permet une plus grande inventivité. Il peut y donner libre cours à sa folie, se faire conteur pour appréhender la réalité au plus juste et avec beaucoup d’humanité.<br/>Écoutons-le !</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Je pense que ce qui nourrit les œuvres de fiction, c’est notre vie en fait : qu’elle soit intérieure, qu’elle soit intime ou qu’elle soit extérieure.”</p><p>“On pourrait me définir comme un écrivain voyageur...J’essaie de parler de nous en parlant du monde et en parlant de moi.”</p><p>“Je voulais parler d’une problématique universelle qui nous concerne tous : l’instrumentalisation que les églises font de la religion, de la relation de pouvoir qui se noue entre les hommes d’église et les fidèles.”</p><p>“Avec le roman, on est beaucoup plus libre : on réinvente la vie, on réinvente l’actualité, on réinvente la société avec une immense liberté.”</p><p>“J’avais besoin de retrouver cette liberté de raconter le monde de la façon qui me plaisait, en y mettant mon invention, ma folie, en y mettant des dimensions de conte.”</p><p>“En ce moment, je relis Jean Genet qui est sorti dans la Pléiade. C’est un modèle sensible. C’est la sensibilité de Jean Genet qui me parle, qui me touche.”</p><p>“J’aime beaucoup les romans fleuves habités et peuplés de nombreux personnages.”</p><p>“Quand je commence un roman, je m’accroche à un auteur le plus loin possible de mon univers, comme ça j’évite les interférences. Si je vous parle de Genet,...c’est qu’il m’a servi de point d’ancrage non pas dans l’imaginaire, non pas dans le style mais pour sa liberté, pour son anticonformisme.&quot;</p><p>“En faisant mes recherches sur ce courant évangélique, je me suis aperçu qu’il y avait une évolution du protestantisme qui collait extrêmement bien à la mondialisation ultralibérale.”</p><p>“Le roman ne tient que par les personnages qui apparaissent au premier plan, se posent des questions, sont perdus, cherchent Dieu, ne le trouvent pas...mais ils vont trouver autre chose, parce qu’au bout du chemin, on trouve toujours quelque chose.” </p><p>“Allez-y ! Et surtout ne vous bloquez pas par rapport aux jugements des autres. On a le droit de se tromper, on a le droit de recommencer, on n’a pas le droit de ne pas avoir essayé : sinon on le regrettera toute sa vie !”</p><p>“Petit à petit, on façonne son envie d’y aller, on prend un peu d’assurance. Il ne faut jamais s’arrêter parce que les autres vous ont dit : non, t’es pas fait pour ça !”</p><p><b>LIVRES DE L’AUTEUR PARUS AUX ÉDITIONS LE PASSAGE</b><br/>L’Ivresse du sergent Dida, 2017<br/>Les Hommes incertains, 2019<br/>Là où naissent les prophètes, 2021 </p><p><b>C&apos;est le huitième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/>Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b> À LA TECHNIQUE</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/>Court extrait musical : Energetic Hip Hop - Music by <a href='https://pixabay.com/fr/users/skilsel-22933514/?tab=audio&amp;utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=audio&amp;utm_content=8303'>Skilsel</a> from <a href='https://pixabay.com/music/?utm_source=link-attribution&amp;utm_medium=referral&amp;utm_campaign=music&amp;utm_content=8303'>Pixabay</a><br/><em>Rythme :  </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9321433-la-liberte-de-raconter-le-monde-rencontre-avec-olivier-rogez-ecrivain-grand-reporter-journaliste.mp3" length="15548731" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9321433</guid>
    <pubDate>Wed, 06 Oct 2021 14:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1291</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>8</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Le roman pour penser l’ambiguïté : rencontre avec Guillaume SIRE - écrivain et enseignant à l’université Toulouse Capitole</itunes:title>
    <title>Le roman pour penser l’ambiguïté : rencontre avec Guillaume SIRE - écrivain et enseignant à l’université Toulouse Capitole</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Guillaume SIRE est maître de conférences à l’université de Toulouse. Il s’intéresse à la gouvernance d’Internet, aux moteurs de recherche, à Google.  Guillaume SIRE est écrivain. Il s’intéresse à tout et change à chaque fois de sujet dans ses romans. Il nous recommande la lecture d’Homère, Shakespeare, Antonio Gamoneda, Anton Beraber, Marien Defalvard, Paul Gadenne. Lors du festival Livres en Vignes, au château du Clos de Vougeot en Bourgogne, il m’a confié qu’il se considérait beaucoup ...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Guillaume SIRE </b>est maître de conférences à l’université de Toulouse. Il s’intéresse à la gouvernance d’Internet, aux moteurs de recherche, à Google. </p><p><b>Guillaume SIRE</b> est écrivain. Il s’intéresse à tout et change à chaque fois de sujet dans ses romans. Il nous recommande la lecture d’Homère, Shakespeare, Antonio Gamoneda, Anton Beraber, Marien Defalvard, Paul Gadenne.</p><p>Lors du festival Livres en Vignes, au château du Clos de Vougeot en Bourgogne, il m’a confié qu’il se considérait beaucoup plus comme un artiste que comme un penseur ou un universitaire. Écoutons-le.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Le roman est du point de vue de la pensée le lieu de l&apos;ambiguïté. Contrairement à la sociologie qui cherche à expliquer ou à l’histoire qui cherche à collecter, le roman cherche à soulever des questions sans réponse, à montrer comment l’être humain fuit devant toute explication.”</p><p>“Un bon roman, on n’a jamais fini de le lire.”</p><p>“Mon objectif était de toucher à quelque chose, qui dépasse cette seule guerre-là [la guerre civile au Cambodge], et qui nous montre, et qui nous parle de nous tous.”</p><p>“C’est important de tout comprendre et apprendre, et puis de tout déprendre et oublier, pour qu’à la fin, le roman soit un geste très personnel.”</p><p>“Je crois que, quelque part, ce que l’on raconte tous, toujours, c’est la même histoire, et que, peut-être, Homère est le premier à l&apos;avoir racontée.”</p><p>“Une fois que je m’abandonne au roman, que je suis près à cueillir le fruit quoiqu’il en coûte (comme disait l’autre), tout d’un coup, parce que j’habite à l’intérieur de ce roman - ce qui peut coûter cher par ailleurs - je peux écrire tout le temps !”</p><p>“Le livre est un travail collectif. Ce qui fait qu’un texte devient un livre, c’est cette dialectique, c’est ce collectif.”</p><p>“Éviter à tout prix, et quoiqu’il arrive et à chaque ligne, la morale ! Dire que c’est bien ou mal, que c’est ce qu’il faut faire ou ne pas faire...le roman est le lieu-même de l&apos;ambiguïté morale, de l’absence même de jugement définitif.”</p><p><b> CITATION</b></p><p>“Pierre passe sous l’aine, et enfonce le couteau au renflement du croupion dont il tient écartés les bords caoutchouteux. Il y a encore quelques heures, ce perdreau volait dans la campagne à la recherche d’une femelle avec qui partager son nid de paille et de boue beurrée. La chair cède. Les vaisseaux s’entortillent autour de la lame. Les entrailles apparaissent : le foie couleur guimauve, le cœur dans un liquide délié, la graisse cireuse, l’intestin, la vessie aux reflets grenadine. Pierre extirpe ensuite les poumons qui ont l’air chacun d’être le cœur d’un animal plus grand et, surtout, moins mort.”<br/>Les Contreforts, Calmann-Lévy, 2021</p><p><b>LES LIVRES DE L&apos;AUTEUR</b></p><p><em>Les Confessions d’un funambule,</em> Éditions de la Table Ronde, 2007, </p><p><em>Où la lumière s&apos;effondre,</em> Plon, 2016</p><p><em>Réelle,</em> Éditions de l&apos;Observatoire, 2018</p><p><em>Avant la longue flamme rouge,</em> Calmann-Lévy, 2020</p><p><em>Douze sales gueules, </em>Calmann-Lévy, avril 2020 </p><p><em>Les Contreforts, </em>Calmann-Lévy, 2021, </p><p> <br/><b>C&apos;est le septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.</b></p><p><b>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/></b><br/></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT</p><p><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p><em>Courtes citations musicales : </em>Tout début du 3ème mouvement du 21ème concerto pour piano K. 467 de Mozart, interprété par Artur Schnabel <b>www.musopen.org</b></p><p><em>Rythme :  </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Guillaume SIRE </b>est maître de conférences à l’université de Toulouse. Il s’intéresse à la gouvernance d’Internet, aux moteurs de recherche, à Google. </p><p><b>Guillaume SIRE</b> est écrivain. Il s’intéresse à tout et change à chaque fois de sujet dans ses romans. Il nous recommande la lecture d’Homère, Shakespeare, Antonio Gamoneda, Anton Beraber, Marien Defalvard, Paul Gadenne.</p><p>Lors du festival Livres en Vignes, au château du Clos de Vougeot en Bourgogne, il m’a confié qu’il se considérait beaucoup plus comme un artiste que comme un penseur ou un universitaire. Écoutons-le.</p><p><b>EXTRAITS</b></p><p>“Le roman est du point de vue de la pensée le lieu de l&apos;ambiguïté. Contrairement à la sociologie qui cherche à expliquer ou à l’histoire qui cherche à collecter, le roman cherche à soulever des questions sans réponse, à montrer comment l’être humain fuit devant toute explication.”</p><p>“Un bon roman, on n’a jamais fini de le lire.”</p><p>“Mon objectif était de toucher à quelque chose, qui dépasse cette seule guerre-là [la guerre civile au Cambodge], et qui nous montre, et qui nous parle de nous tous.”</p><p>“C’est important de tout comprendre et apprendre, et puis de tout déprendre et oublier, pour qu’à la fin, le roman soit un geste très personnel.”</p><p>“Je crois que, quelque part, ce que l’on raconte tous, toujours, c’est la même histoire, et que, peut-être, Homère est le premier à l&apos;avoir racontée.”</p><p>“Une fois que je m’abandonne au roman, que je suis près à cueillir le fruit quoiqu’il en coûte (comme disait l’autre), tout d’un coup, parce que j’habite à l’intérieur de ce roman - ce qui peut coûter cher par ailleurs - je peux écrire tout le temps !”</p><p>“Le livre est un travail collectif. Ce qui fait qu’un texte devient un livre, c’est cette dialectique, c’est ce collectif.”</p><p>“Éviter à tout prix, et quoiqu’il arrive et à chaque ligne, la morale ! Dire que c’est bien ou mal, que c’est ce qu’il faut faire ou ne pas faire...le roman est le lieu-même de l&apos;ambiguïté morale, de l’absence même de jugement définitif.”</p><p><b> CITATION</b></p><p>“Pierre passe sous l’aine, et enfonce le couteau au renflement du croupion dont il tient écartés les bords caoutchouteux. Il y a encore quelques heures, ce perdreau volait dans la campagne à la recherche d’une femelle avec qui partager son nid de paille et de boue beurrée. La chair cède. Les vaisseaux s’entortillent autour de la lame. Les entrailles apparaissent : le foie couleur guimauve, le cœur dans un liquide délié, la graisse cireuse, l’intestin, la vessie aux reflets grenadine. Pierre extirpe ensuite les poumons qui ont l’air chacun d’être le cœur d’un animal plus grand et, surtout, moins mort.”<br/>Les Contreforts, Calmann-Lévy, 2021</p><p><b>LES LIVRES DE L&apos;AUTEUR</b></p><p><em>Les Confessions d’un funambule,</em> Éditions de la Table Ronde, 2007, </p><p><em>Où la lumière s&apos;effondre,</em> Plon, 2016</p><p><em>Réelle,</em> Éditions de l&apos;Observatoire, 2018</p><p><em>Avant la longue flamme rouge,</em> Calmann-Lévy, 2020</p><p><em>Douze sales gueules, </em>Calmann-Lévy, avril 2020 </p><p><em>Les Contreforts, </em>Calmann-Lévy, 2021, </p><p> <br/><b>C&apos;est le septième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.</b></p><p><b>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp. <br/></b><br/></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT</p><p><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p><em>Courtes citations musicales : </em>Tout début du 3ème mouvement du 21ème concerto pour piano K. 467 de Mozart, interprété par Artur Schnabel <b>www.musopen.org</b></p><p><em>Rythme :  </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9306034-le-roman-pour-penser-l-ambiguite-rencontre-avec-guillaume-sire-ecrivain-et-enseignant-a-l-universite-toulouse-capitole.mp3" length="16545917" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9306034</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Oct 2021 11:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1375</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>7</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Notre modernité entre imaginaire et réalité : rencontre avec Aurélien BELLANGER - écrivain, chroniqueur radio, philosophe de formation</itunes:title>
    <title>Notre modernité entre imaginaire et réalité : rencontre avec Aurélien BELLANGER - écrivain, chroniqueur radio, philosophe de formation</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Aurélien Bellanger parle comme il écrit : vite...et très bien.  Avec lui, on ne s’ennuie pas. C’est un grand plaisir de l’avoir rencontré lors du salon bourguignon “Livres en Vignes”, au cœur du vignoble dans le château du Clos de Vougeot. Quand il ne parle pas avec les visiteurs du salon, il dessine ou il explore, constamment en éveil et ouvert au monde.  Avec son nouveau roman “Téléréalité” paru chez Gallimard, Aurélien Bellanger poursuit son analyse romanesque de la société conte...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Aurélien Bellanger</b> parle comme il écrit : vite...et très bien. </p><p>Avec lui, on ne s’ennuie pas. C’est un grand plaisir de l’avoir rencontré lors du salon bourguignon “Livres en Vignes”, au cœur du vignoble dans le château du Clos de Vougeot. Quand il ne parle pas avec les visiteurs du salon, il dessine ou il explore, constamment en éveil et ouvert au monde. </p><p>Avec son nouveau roman <b>“Téléréalité” paru chez Gallimard</b>, Aurélien Bellanger poursuit son analyse romanesque de la société contemporaine et son projet balzacien d’une nouvelle Comédie Humaine. Après s’être penché sur l’Internet (et le Minitel !), l’aménagement du territoire, l’Europe...il plonge pour notre plus grand bonheur dans l’invention de la téléréalité.</p><p>Quand on écoute ses chroniques radio ou quand on lit ses romans, on ressent presque physiquement une forme d’urgence et un lyrisme qui vous emportent et vous donnent envie de suivre les tribulations de ses personnages et les réflexions nées de son intense curiosité intellectuelle. </p><p>Et attention, avec lui, toute ressemblance avec des personnages existants ne sera pas purement fortuite.</p><p><b> EXTRAITS</b></p><p>“La télévision a toujours été mal aimée, et comme en plus elle a été ringardisée par l’arrivée d’Internet et des réseaux sociaux, j’ai eu à coeur de raconter son histoire, de l’intérieur.”</p><p>“La téléréalité est vraiment la figure qui va nous permettre de basculer du 20e au 21e siècle, dans la construction d’un nouveau régime des images.”</p><p>“Je suis très intéressé par les choses sur leur déclin.”</p><p>“C’est comme si le travail se faisait tout seul, indépendamment de notre regard sur le travail.”</p><p>&quot;Persévérance et obstination : les vraies vertus des gens qui publient des romans sont les vertus de ténacité.”</p><p>“En général, c’est plus facile d’être ambitieux, que de ne pas l’être.”<br/><br/><b>Les quatre premiers romans de l&apos;auteur, </b>tous les quatre parus chez Gallimard : <em>La Théorie de l&apos;information</em>, 2012 ;  <em>L’Aménagement du territoire,</em> 2014 ;  <em>Le Grand Paris</em> , 2017 ;  <em>Le Continent de la douceur</em>, 2019</p><p><b> CITATION</b> tirée du <em>Traité des excitants modernes</em> (1838) par Honoré de BALZAC : </p><p>“L&apos;ivresse jette un voile sur la vie réelle, elle éteint la connaissance des peines et des chagrins, elle permet de déposer le fardeau de la pensée. On comprend alors comment de grands génies ont pu s&apos;en servir, et pourquoi le peuple s&apos;y adonne. Au lieu d&apos;activer le cerveau, le vin l&apos;hébète. &quot;</p><p><b>C&apos;est le sixième épisode du podcast littéraire LE JARDIN. Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp.  Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT</p><p><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p><b><em>Courtes citations musicales : </em></b>Dans son roman, “César Birotteau”, Balzac évoque la symphonie n°5 de Beethoven. Extrait du tout début du finale, allegro, comme une grande marche triomphale de la Symphonie no 5 en ut mineur, op. 67, dite “Symphonie du Destin” <b>www.musopen.org</b></p><p>Générique de la première saison de “Loft Story”, émission télé présentée par Benjamin Castaldi et diffusée sur M6 du 26 avril 2001 au 5 juillet 2001. La chanson du générique “My Only Love” a été composée et interprétée par James Boyle chez Sony.</p><p>Madame Soleil (1913-1996) est une astrologue française qui anima chaque matin l’horoscope d’Europe 1 de 1970 à 1993 et fit prospérer son activité sur Minitel au 3615 Soleil.</p><p><b> </b><b><em>Rythme : </em></b><em> </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Aurélien Bellanger</b> parle comme il écrit : vite...et très bien. </p><p>Avec lui, on ne s’ennuie pas. C’est un grand plaisir de l’avoir rencontré lors du salon bourguignon “Livres en Vignes”, au cœur du vignoble dans le château du Clos de Vougeot. Quand il ne parle pas avec les visiteurs du salon, il dessine ou il explore, constamment en éveil et ouvert au monde. </p><p>Avec son nouveau roman <b>“Téléréalité” paru chez Gallimard</b>, Aurélien Bellanger poursuit son analyse romanesque de la société contemporaine et son projet balzacien d’une nouvelle Comédie Humaine. Après s’être penché sur l’Internet (et le Minitel !), l’aménagement du territoire, l’Europe...il plonge pour notre plus grand bonheur dans l’invention de la téléréalité.</p><p>Quand on écoute ses chroniques radio ou quand on lit ses romans, on ressent presque physiquement une forme d’urgence et un lyrisme qui vous emportent et vous donnent envie de suivre les tribulations de ses personnages et les réflexions nées de son intense curiosité intellectuelle. </p><p>Et attention, avec lui, toute ressemblance avec des personnages existants ne sera pas purement fortuite.</p><p><b> EXTRAITS</b></p><p>“La télévision a toujours été mal aimée, et comme en plus elle a été ringardisée par l’arrivée d’Internet et des réseaux sociaux, j’ai eu à coeur de raconter son histoire, de l’intérieur.”</p><p>“La téléréalité est vraiment la figure qui va nous permettre de basculer du 20e au 21e siècle, dans la construction d’un nouveau régime des images.”</p><p>“Je suis très intéressé par les choses sur leur déclin.”</p><p>“C’est comme si le travail se faisait tout seul, indépendamment de notre regard sur le travail.”</p><p>&quot;Persévérance et obstination : les vraies vertus des gens qui publient des romans sont les vertus de ténacité.”</p><p>“En général, c’est plus facile d’être ambitieux, que de ne pas l’être.”<br/><br/><b>Les quatre premiers romans de l&apos;auteur, </b>tous les quatre parus chez Gallimard : <em>La Théorie de l&apos;information</em>, 2012 ;  <em>L’Aménagement du territoire,</em> 2014 ;  <em>Le Grand Paris</em> , 2017 ;  <em>Le Continent de la douceur</em>, 2019</p><p><b> CITATION</b> tirée du <em>Traité des excitants modernes</em> (1838) par Honoré de BALZAC : </p><p>“L&apos;ivresse jette un voile sur la vie réelle, elle éteint la connaissance des peines et des chagrins, elle permet de déposer le fardeau de la pensée. On comprend alors comment de grands génies ont pu s&apos;en servir, et pourquoi le peuple s&apos;y adonne. Au lieu d&apos;activer le cerveau, le vin l&apos;hébète. &quot;</p><p><b>C&apos;est le sixième épisode du podcast littéraire LE JARDIN. Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis, laissez un commentaire (ou une note) svp.  Rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b></p><p><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT</p><p><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p><b><em>Courtes citations musicales : </em></b>Dans son roman, “César Birotteau”, Balzac évoque la symphonie n°5 de Beethoven. Extrait du tout début du finale, allegro, comme une grande marche triomphale de la Symphonie no 5 en ut mineur, op. 67, dite “Symphonie du Destin” <b>www.musopen.org</b></p><p>Générique de la première saison de “Loft Story”, émission télé présentée par Benjamin Castaldi et diffusée sur M6 du 26 avril 2001 au 5 juillet 2001. La chanson du générique “My Only Love” a été composée et interprétée par James Boyle chez Sony.</p><p>Madame Soleil (1913-1996) est une astrologue française qui anima chaque matin l’horoscope d’Europe 1 de 1970 à 1993 et fit prospérer son activité sur Minitel au 3615 Soleil.</p><p><b> </b><b><em>Rythme : </em></b><em> </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9272609-notre-modernite-entre-imaginaire-et-realite-rencontre-avec-aurelien-bellanger-ecrivain-chroniqueur-radio-philosophe-de-formation.mp3" length="17006114" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9272609</guid>
    <pubDate>Tue, 28 Sep 2021 10:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1413</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>6</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Faire ses premiers pas d&#39;écrivain : rencontre avec Mona MESSINE, jeune autrice, primo écrivaine, école d’écriture</itunes:title>
    <title>Faire ses premiers pas d&#39;écrivain : rencontre avec Mona MESSINE, jeune autrice, primo écrivaine, école d’écriture</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Il y a un début à tout. Chaque chose que nous vivons en tant qu'humain connaît sa première fois.  C'est peut-être l'une de nos plus grandes caractéristiques : celle de ne pas être guidé par l'instinct mais de grandir grâce aux apprentissages. Et souvent, les débuts sont difficiles ou ils font peur. On a besoin d'être aidé, accompagné. Rappelez-vous à vélo : il a fallu apprendre l'équilibre et pour cela, un adulte bienveillant vous a peut-être expliqué que le vélo ira "là où tu regardes". Et p...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Il y a un début à tout.<br/>Chaque chose que nous vivons en tant qu&apos;humain connaît sa première fois. <br/>C&apos;est peut-être l&apos;une de nos plus grandes caractéristiques : celle de ne pas être guidé par l&apos;instinct mais de grandir grâce aux apprentissages. Et souvent, les débuts sont difficiles ou ils font peur. On a besoin d&apos;être aidé, accompagné.<br/>Rappelez-vous à vélo : il a fallu apprendre l&apos;équilibre et pour cela, un adulte bienveillant vous a peut-être expliqué que le vélo ira &quot;là où tu regardes&quot;. Et puis il vous a ensuite dit de prendre de la vitesse en conservant votre élan.<br/>Pourquoi en serait-il autrement pour les premiers pas en écriture ? On a certainement un peu peur de se lancer. On a peut-être besoin qu&apos;on vous tende un peu la main au début.<br/><br/>Dans cet épisode du podcast, nous rencontrons<b> Mona MESSINE </b>pour parler des primo-romancier.es et des débuts en écriture, de l&apos;importance du collectif et des retours critiques...Nous parlons aussi des ateliers d&apos;écriture et de livres, bien sûr.<br/>Mona est une autrice française. Son prochain roman paraîtra en septembre 2022 aux éditions des Livres Agités. Elle a imaginé et lancé en 2020, en pleine pandémie, la <b>revue littéraire Débuts</b> qui se donne pour mission de promouvoir des auteurs inédits auprès des lecteurs et des éditeurs.<br/>Pour découvrir la <b>revue littéraire DÉBUTS, </b>suivez le lien : https://debuts.cargo.site/<br/><br/><b>C&apos;est le cinquième épisode (et non pas le quatrième comme je le dis au début de l&apos;interview) du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE<br/></b><b><em>Conception et interview :</em></b><b> François-Xavier ROBERT<br/></b><b><em>Mixage et création musicale : </em></b><b>Julien HAURANT<br/></b><b><em>Musique :</em></b><b> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et </b><b><em>guzheng</em></b><b> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/></b><b><em>Courtes citations musicales :   Sonate pour piano no 14 de Beethoven, dite « Sonate au Clair de lune »,  Op. 27 No. 2 - III. Presto, et, Sonate pour piano no 17 de Beethoven, dite « La Tempête », Op. 31 no. 2 - III. Allegretto , toutes deux interprétées par Paul Pitman  </em></b><b>www.musopen.org <br/></b><b><em>Écrire pour ne pas mourir, chanson d&apos;Anne Sylvestre, EPM musique</em></b><b> https://www.epmmusique.fr/fr/<br/></b><b><em>Rythme :  </em></b><b>&quot;Instinct&quot;, tambours </b><b><em>taiko </em></b><b>www.bensound.com</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un début à tout.<br/>Chaque chose que nous vivons en tant qu&apos;humain connaît sa première fois. <br/>C&apos;est peut-être l&apos;une de nos plus grandes caractéristiques : celle de ne pas être guidé par l&apos;instinct mais de grandir grâce aux apprentissages. Et souvent, les débuts sont difficiles ou ils font peur. On a besoin d&apos;être aidé, accompagné.<br/>Rappelez-vous à vélo : il a fallu apprendre l&apos;équilibre et pour cela, un adulte bienveillant vous a peut-être expliqué que le vélo ira &quot;là où tu regardes&quot;. Et puis il vous a ensuite dit de prendre de la vitesse en conservant votre élan.<br/>Pourquoi en serait-il autrement pour les premiers pas en écriture ? On a certainement un peu peur de se lancer. On a peut-être besoin qu&apos;on vous tende un peu la main au début.<br/><br/>Dans cet épisode du podcast, nous rencontrons<b> Mona MESSINE </b>pour parler des primo-romancier.es et des débuts en écriture, de l&apos;importance du collectif et des retours critiques...Nous parlons aussi des ateliers d&apos;écriture et de livres, bien sûr.<br/>Mona est une autrice française. Son prochain roman paraîtra en septembre 2022 aux éditions des Livres Agités. Elle a imaginé et lancé en 2020, en pleine pandémie, la <b>revue littéraire Débuts</b> qui se donne pour mission de promouvoir des auteurs inédits auprès des lecteurs et des éditeurs.<br/>Pour découvrir la <b>revue littéraire DÉBUTS, </b>suivez le lien : https://debuts.cargo.site/<br/><br/><b>C&apos;est le cinquième épisode (et non pas le quatrième comme je le dis au début de l&apos;interview) du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos;avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE<br/></b><b><em>Conception et interview :</em></b><b> François-Xavier ROBERT<br/></b><b><em>Mixage et création musicale : </em></b><b>Julien HAURANT<br/></b><b><em>Musique :</em></b><b> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et </b><b><em>guzheng</em></b><b> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/></b><b><em>Courtes citations musicales :   Sonate pour piano no 14 de Beethoven, dite « Sonate au Clair de lune »,  Op. 27 No. 2 - III. Presto, et, Sonate pour piano no 17 de Beethoven, dite « La Tempête », Op. 31 no. 2 - III. Allegretto , toutes deux interprétées par Paul Pitman  </em></b><b>www.musopen.org <br/></b><b><em>Écrire pour ne pas mourir, chanson d&apos;Anne Sylvestre, EPM musique</em></b><b> https://www.epmmusique.fr/fr/<br/></b><b><em>Rythme :  </em></b><b>&quot;Instinct&quot;, tambours </b><b><em>taiko </em></b><b>www.bensound.com</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/9153720-faire-ses-premiers-pas-d-ecrivain-rencontre-avec-mona-messine-jeune-autrice-primo-ecrivaine-ecole-d-ecriture.mp3" length="19848299" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-9153720</guid>
    <pubDate>Tue, 07 Sep 2021 19:00:00 +0200</pubDate>
    <itunes:duration>1650</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>5</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Promenade dans la littérature japonaise avec les auteurs : MISHIMA, TANIZAKI, SÔSEKI, INOUÉ, KAWAKAMI, MURAKAMI, TERAYAMA un épisode spécial du podcast littéraire Le Jardin amour des livres, de l’écriture, des auteurs et autrices</itunes:title>
    <title>Promenade dans la littérature japonaise avec les auteurs : MISHIMA, TANIZAKI, SÔSEKI, INOUÉ, KAWAKAMI, MURAKAMI, TERAYAMA un épisode spécial du podcast littéraire Le Jardin amour des livres, de l’écriture, des auteurs et autrices</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Dans cet épisode, je vous propose (une fois n'est pas coutume) une balade dans la littérature japonaise avec des lectures d'extraits de sept livres (romans ou nouvelles) d'auteurs et autrices japonais.  Il s'agit d'un choix très subjectif, très restreint et très partiel : juste une invitation à découvrir une grosse poignée de textes et à toucher du doigt l'infini richesse de cette littérature. Il est difficile de voyager au Japon en ce moment ; mais il est très facile de lire des ouvrages d'a...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je vous propose (une fois n&apos;est pas coutume) une balade dans la littérature japonaise avec des lectures d&apos;extraits de sept livres (romans ou nouvelles) d&apos;auteurs et autrices japonais. <br/>Il s&apos;agit d&apos;un choix très subjectif, très restreint et très partiel : juste une invitation à découvrir une grosse poignée de textes et à toucher du doigt l&apos;infini richesse de cette littérature.<br/>Il est difficile de voyager au Japon en ce moment ; mais il est très facile de lire des ouvrages d&apos;auteurs du Pays du Soleil Levant, bien traduits et suivis par des éditeurs de talent, bien mis en avant par les libraires. Le Japon n&apos;est pas que le pays du manga !<br/><br/>Voici le programme :<br/>- <b>Confessions d&apos;un masque,</b> Yukio MISHIMA, traduction Dominique Palmé, éditions Gallimard ;<br/>- <b>Kôsaku, </b>Yasushi INOUÉ, traduction Geneviève Momber-Sieffert, éditions Denoël ;<br/>- <b>Le tatouage,</b> Jun.ichirô TANIZAKI, traduction Marc Mécréant, éditions Gallimard (autre titre mentionné : <b>Éloge de l&apos;ombre</b>) ; <br/>- <b>Et puis,</b> Natsume SÔSEKI, traduction Hélène Morita et Yôko Miyamoto, éditions Le serpent à plumes (autre titre mentionné : <b>Le pauvre coeur des hommes</b>) ;<br/>- <b>Devant mes yeux le désert, </b>Shuji TERAYAMA, traduction Alain Colas et Yuriko Kaneda, éditions Inculte ;<br/>- <b>Chansons populaires de l&apos;ère Showa, </b>Ryû MURAKAMI, traduction Sylvain Cardonnel, éditions Philippe Picquier (autre titre mentionné : <b>Les bébés de la consigne automatique</b>) ;<br/>- <b>Manazuru, </b>Hiromi KAWAKAMI, traduction Elisabeth Suetsugu, éditions Philippe Picquier.<br/><br/>C&apos;est le <b>quatrième épisode du podcast littéraire LE JARDIN</b>.<br/>N&apos;hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce qui vous a plu, ce qu&apos;il faudrait améliorer.<br/>Et si vous avez aimé, <b>partagez ce podcast avec vos amis</b> et rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À la technique</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em><b>Julien HAURANT<br/></b><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/><em>Citation</em> : &quot;1966 : Rencontre avec Yukio Mishima parlant français&quot;, émission &quot;A la vitrine du libraire&quot;  de l&apos;ORTF 15/01/1966, <b>Archive INA</b> <br/><em>Extraits musicaux : </em>  &quot;Kwartet Japonski II&quot;,  compositeur Maciej Żołnowski, issu de<b> www.musopen.org</b> ; &quot;Bell very large strike mallet gong like 49177 &quot;  et &quot;Game music action retro 8 bit repeating 016&quot; issus de <b>www.zapsplat.com</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je vous propose (une fois n&apos;est pas coutume) une balade dans la littérature japonaise avec des lectures d&apos;extraits de sept livres (romans ou nouvelles) d&apos;auteurs et autrices japonais. <br/>Il s&apos;agit d&apos;un choix très subjectif, très restreint et très partiel : juste une invitation à découvrir une grosse poignée de textes et à toucher du doigt l&apos;infini richesse de cette littérature.<br/>Il est difficile de voyager au Japon en ce moment ; mais il est très facile de lire des ouvrages d&apos;auteurs du Pays du Soleil Levant, bien traduits et suivis par des éditeurs de talent, bien mis en avant par les libraires. Le Japon n&apos;est pas que le pays du manga !<br/><br/>Voici le programme :<br/>- <b>Confessions d&apos;un masque,</b> Yukio MISHIMA, traduction Dominique Palmé, éditions Gallimard ;<br/>- <b>Kôsaku, </b>Yasushi INOUÉ, traduction Geneviève Momber-Sieffert, éditions Denoël ;<br/>- <b>Le tatouage,</b> Jun.ichirô TANIZAKI, traduction Marc Mécréant, éditions Gallimard (autre titre mentionné : <b>Éloge de l&apos;ombre</b>) ; <br/>- <b>Et puis,</b> Natsume SÔSEKI, traduction Hélène Morita et Yôko Miyamoto, éditions Le serpent à plumes (autre titre mentionné : <b>Le pauvre coeur des hommes</b>) ;<br/>- <b>Devant mes yeux le désert, </b>Shuji TERAYAMA, traduction Alain Colas et Yuriko Kaneda, éditions Inculte ;<br/>- <b>Chansons populaires de l&apos;ère Showa, </b>Ryû MURAKAMI, traduction Sylvain Cardonnel, éditions Philippe Picquier (autre titre mentionné : <b>Les bébés de la consigne automatique</b>) ;<br/>- <b>Manazuru, </b>Hiromi KAWAKAMI, traduction Elisabeth Suetsugu, éditions Philippe Picquier.<br/><br/>C&apos;est le <b>quatrième épisode du podcast littéraire LE JARDIN</b>.<br/>N&apos;hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce qui vous a plu, ce qu&apos;il faudrait améliorer.<br/>Et si vous avez aimé, <b>partagez ce podcast avec vos amis</b> et rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À la technique</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em><b>Julien HAURANT<br/></b><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/><em>Citation</em> : &quot;1966 : Rencontre avec Yukio Mishima parlant français&quot;, émission &quot;A la vitrine du libraire&quot;  de l&apos;ORTF 15/01/1966, <b>Archive INA</b> <br/><em>Extraits musicaux : </em>  &quot;Kwartet Japonski II&quot;,  compositeur Maciej Żołnowski, issu de<b> www.musopen.org</b> ; &quot;Bell very large strike mallet gong like 49177 &quot;  et &quot;Game music action retro 8 bit repeating 016&quot; issus de <b>www.zapsplat.com</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8962147-promenade-dans-la-litterature-japonaise-avec-les-auteurs-mishima-tanizaki-soseki-inoue-kawakami-murakami-terayama-un-episode-special-du-podcast-litteraire-le-jardin-amour-des-livres-de-l-ecriture-des-auteurs-et.mp3" length="24613024" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-8962147</guid>
    <pubDate>Mon, 02 Aug 2021 19:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="1823.0" duration="41.0" />
    <itunes:duration>2047</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>4</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>L’envoûtement du lecteur au moyen du seul langage : rencontre avec Mika BIERMANN - écrivain, plasticien, guide de musée, lauréat du Prix de l’Instant, prix littéraire de la librairie de L’Instant à Paris</itunes:title>
    <title>L’envoûtement du lecteur au moyen du seul langage : rencontre avec Mika BIERMANN - écrivain, plasticien, guide de musée, lauréat du Prix de l’Instant, prix littéraire de la librairie de L’Instant à Paris</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Mika Biermann a reçu le “Prix de l’Instant” en juin 2021 pour son livre, paru aux éditions Anacharsis : Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot. Ce livre forme un diptyque, comme on dit en peinture, avec : Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, paru en 2020 chez le même éditeur. J’ai aussi rencontré Sandrine Babu, libraire dans le 15e arrondissement de Paris, qui a imaginé le “Prix de l'Instant”, et qui nous le présentera à la fin de ce podcast.  EXTRAITS  “Je suis passé par beaucoup d’ex...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Mika Biermann</b> a reçu le <b>“Prix de l’Instant”</b> en juin 2021 pour son livre, paru aux éditions Anacharsis : <b><em>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot. </em></b>Ce livre forme un diptyque, comme on dit en peinture, avec :<em> Trois jours dans la vie de Paul Cézanne,</em> paru en 2020 chez le même éditeur.</p><p>J’ai aussi rencontré <b>Sandrine Babu,</b> libraire dans le 15e arrondissement de Paris, qui a imaginé le “Prix de l&apos;Instant”, et qui nous le présentera à la fin de ce podcast.<br/><br/><b>EXTRAITS</b><br/><br/>“Je suis passé par beaucoup d’expérimentations, d’erreurs, d’errances ; mais j’ai continué à écrire. Ça me plaisait bien !”<br/><br/>“Le livre, c’est toujours un bel objet. Et toutes les voix de Cassandre qui disent que cela va disparaître, je n’y crois pas une seconde. Et d’ailleurs, il y a quinze ans, on a annoncé la fin du livre, de l’objet, du papier, et non, ce n’est pas venu, cela ne viendra pas.”<br/><br/> “Le mot écrit est déjà comme un tableau, comme une image, comme un dessin. Bien sûr, j’écris avec un ordinateur, mais j’ai toujours cet amour du dessin que j’ai connu à l’école des beaux-arts. L’image que je tape avec des lettres bien propres à l’ordinateur, pour retrouver un peu l’écriture à la main, le dessin de la plume Sergent-Major, c’est peut-être de décrire des tableaux.”<br/><br/>“Si j’ai écrit le mot “tigre”, il ne mordra personne, mais j’ai déjà mis toute une ambiance : on est déjà chez Kipling, on est déjà dans la jungle. C’est génial, c’est fabuleux cette puissance. [...] Et cette relation entre l’objet abstrait et la vraie vie, le tigre vrai, c’est comme une faille entre les deux, cette chose abstraite et la chose réelle, une faille, une rivière boueuse dans laquelle je me baigne avec plaisir.”<br/><br/>“Ecrire ou parler, ou hurler, ou jurer, ou conter fleurette, dans une langue qui n’est pas la sienne, la mienne, la vôtre, dans une langue étrangère, amène une légèreté, une liberté, un degré d’abstraction que je n’ai pas en allemand.”<br/><br/><b>OUVRAGES PARUS</b></p><ul><li>Les Trente jours de Marseille, Climats, 1996 </li><li>Ville propre, La Tangente, 2007 </li><li>Un Blanc, Anacharsis, 2013 </li><li>Palais à volonté, P.O.L, 2014 </li><li>Booming, Anacharsis, 2015 </li><li>Mikki et le village miniature, P.O.L, 2015 </li><li>Roi, Anacharsis, 2016 </li><li>Sangs, P.O.L, 2017 </li><li>Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, Anacharsis, 2020 </li><li>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot, Anacharsis, 2021</li></ul><p><b>C&apos;est le troisième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>N&apos;hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce qui vous a plu, ce qu&apos;il faudrait améliorer.<br/>Et si vous avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p><em>Courtes citations musicales :</em> “Oops!...I did it again”, album éponyme, interprétée par Britney Spears, écrite et produite par Max Martin et Rami Yacoub, chez Jive Records ; “Galvanize”, album “Push the button”, The Chemical Brothers, production Tom Rowlands et Ed Simons ; “And her tears flowed like wine”, film “The big sleep”, interprétée par Lauren Bacall, composition de Stan Kenton et Charles Lawrence, paroles de Joe Greene ; “Rawhide”, générique de la série TV éponyme, composé par Dimitri Tiomkin, sur les paroles de Ned Washington, interprété par Frankie Lane</p><p><em>Bruitage : tigre, cigales et applaudissements www.zapsplat.com</em></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Mika Biermann</b> a reçu le <b>“Prix de l’Instant”</b> en juin 2021 pour son livre, paru aux éditions Anacharsis : <b><em>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot. </em></b>Ce livre forme un diptyque, comme on dit en peinture, avec :<em> Trois jours dans la vie de Paul Cézanne,</em> paru en 2020 chez le même éditeur.</p><p>J’ai aussi rencontré <b>Sandrine Babu,</b> libraire dans le 15e arrondissement de Paris, qui a imaginé le “Prix de l&apos;Instant”, et qui nous le présentera à la fin de ce podcast.<br/><br/><b>EXTRAITS</b><br/><br/>“Je suis passé par beaucoup d’expérimentations, d’erreurs, d’errances ; mais j’ai continué à écrire. Ça me plaisait bien !”<br/><br/>“Le livre, c’est toujours un bel objet. Et toutes les voix de Cassandre qui disent que cela va disparaître, je n’y crois pas une seconde. Et d’ailleurs, il y a quinze ans, on a annoncé la fin du livre, de l’objet, du papier, et non, ce n’est pas venu, cela ne viendra pas.”<br/><br/> “Le mot écrit est déjà comme un tableau, comme une image, comme un dessin. Bien sûr, j’écris avec un ordinateur, mais j’ai toujours cet amour du dessin que j’ai connu à l’école des beaux-arts. L’image que je tape avec des lettres bien propres à l’ordinateur, pour retrouver un peu l’écriture à la main, le dessin de la plume Sergent-Major, c’est peut-être de décrire des tableaux.”<br/><br/>“Si j’ai écrit le mot “tigre”, il ne mordra personne, mais j’ai déjà mis toute une ambiance : on est déjà chez Kipling, on est déjà dans la jungle. C’est génial, c’est fabuleux cette puissance. [...] Et cette relation entre l’objet abstrait et la vraie vie, le tigre vrai, c’est comme une faille entre les deux, cette chose abstraite et la chose réelle, une faille, une rivière boueuse dans laquelle je me baigne avec plaisir.”<br/><br/>“Ecrire ou parler, ou hurler, ou jurer, ou conter fleurette, dans une langue qui n’est pas la sienne, la mienne, la vôtre, dans une langue étrangère, amène une légèreté, une liberté, un degré d’abstraction que je n’ai pas en allemand.”<br/><br/><b>OUVRAGES PARUS</b></p><ul><li>Les Trente jours de Marseille, Climats, 1996 </li><li>Ville propre, La Tangente, 2007 </li><li>Un Blanc, Anacharsis, 2013 </li><li>Palais à volonté, P.O.L, 2014 </li><li>Booming, Anacharsis, 2015 </li><li>Mikki et le village miniature, P.O.L, 2015 </li><li>Roi, Anacharsis, 2016 </li><li>Sangs, P.O.L, 2017 </li><li>Trois jours dans la vie de Paul Cézanne, Anacharsis, 2020 </li><li>Trois nuits dans la vie de Berthe Morisot, Anacharsis, 2021</li></ul><p><b>C&apos;est le troisième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>N&apos;hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce qui vous a plu, ce qu&apos;il faudrait améliorer.<br/>Et si vous avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE</b></p><p><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em>Julien HAURANT<br/><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion</p><p><em>Courtes citations musicales :</em> “Oops!...I did it again”, album éponyme, interprétée par Britney Spears, écrite et produite par Max Martin et Rami Yacoub, chez Jive Records ; “Galvanize”, album “Push the button”, The Chemical Brothers, production Tom Rowlands et Ed Simons ; “And her tears flowed like wine”, film “The big sleep”, interprétée par Lauren Bacall, composition de Stan Kenton et Charles Lawrence, paroles de Joe Greene ; “Rawhide”, générique de la série TV éponyme, composé par Dimitri Tiomkin, sur les paroles de Ned Washington, interprété par Frankie Lane</p><p><em>Bruitage : tigre, cigales et applaudissements www.zapsplat.com</em></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8814343-l-envoutement-du-lecteur-au-moyen-du-seul-langage-rencontre-avec-mika-biermann-ecrivain-plasticien-guide-de-musee-laureat-du-prix-de-l-instant-prix-litteraire-de-la-librairie-de-l-instant-a-paris.mp3" length="41283829" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-8814343</guid>
    <pubDate>Mon, 05 Jul 2021 18:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="1521.0" duration="41.0" />
    <itunes:duration>3436</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>3</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Mettre le monde à nu : rencontre avec Romain SLOCOMBE - écrivain, réalisateur, traducteur, illustrateur sur le polar, le roman noir, l’écriture du réel, la fiction page-turner, l’histoire</itunes:title>
    <title>Mettre le monde à nu : rencontre avec Romain SLOCOMBE - écrivain, réalisateur, traducteur, illustrateur sur le polar, le roman noir, l’écriture du réel, la fiction page-turner, l’histoire</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Romain SLOCOMBE aime le roman noir. Il prône une forme de sobriété dans le style, alliée à un grand souffle historique, à un sens du mystère et à une capacité très développée à absorber une variété d’informations et à les faire vivre pour nous, ses lecteurs. Rencontre !  EXTRAITS “Les monstres et les serial killers m’énervent presque autant que les gentils héros, parce que c’est assez peu courant ! On n’a pas besoin de serial killer pour écrire un roman noir. L’histoire, la vie, la société hu...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p><b>Romain SLOCOMBE aime le roman noir. Il prône une forme de sobriété dans le style, alliée à un grand souffle historique, à un sens du mystère et à une capacité très développée à absorber une variété d’informations et à les faire vivre pour nous, ses lecteurs. Rencontre !<br/><br/>EXTRAITS<br/>“Les monstres et les serial killers m’énervent presque autant que les gentils héros, parce que c’est assez peu courant ! On n’a pas besoin de serial killer pour écrire un roman noir. L’histoire, la vie, la société humaine regorgent de suffisamment d’horreurs sans qu’on ait besoin de tueurs à répétition.”</b></p><p><b>“Mes personnages sont comme des acteurs que je fais improviser devant la caméra pendant le tournage, mais qui ont un petit bout de papier où on leur a écrit grosso modo ce qu’ils devaient dire...”</b></p><p><b>“Un des trucs que j’emploie, c’est de ne jamais décrire précisément quelqu’un ou quelque chose que tout le monde connaît...Par contre, si c’est quelque chose que le lecteur ne connaît pas, ne peut pas connaître ou n’a jamais vu, là au contraire, je vais être assez précis dans ma description.”</b></p><p><b>INTRODUCTION <br/>Romain Slocombe. Comme Chris Marker que vous admirez, et comme les chats que lui-même admirait, vous vivez plusieurs vies !</b></p><p><b>Au XXe siècle : vous êtes le regardeur, l’artiste visuel.<br/>A la fin des années 70, encore étudiant aux beaux-arts, vous participez au groupe Bazooka, collectif de contre culture, pré punk, avec la volonté de dessiner pour tous et de travailler sur la réalité du monde qui vous entoure, de montrer ce monde, de le mettre à nu. Vous êtes aussi dans l’aventure du magazine Métal Hurlant.<br/>Votre première vie se place sous le signe de l’illustration, de la BD, de la photographie, de la réalisation de courts métrages et de documentaires.<br/><br/>Au XXIe siècle : vous devenez le grand écrivain de roman noir.<br/>On pourrait schématiser ainsi ces vingt dernières années à travers trois de vos personnages récurrents.<br/>Au début des années 2000, c’est le règne de Gilbert Woodbrooke, photographe, fétichiste anglais, parodie de vous-même, que vous accompagnez au long de ses 7 aventures japonaises. <br/>10 ans plus tard, vient le tour de Ralph Exeter, journaliste britannique (cette fois-ci votre modèle serait plutôt votre grand-père). Ce personnage vous aide à revisiter l&apos;entre deux guerres, les services secrets, les bolchéviques et tout ce qui se passait dans l&apos;ombre.<br/>Et enfin aujourd’hui, vous atteignez des sommets avec Léon Sadorski, le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs. Il vous permet d’ausculter la Seconde Guerre Mondiale, l’Occupation et de dresser le portrait d&apos;une société sordide. </b></p><p><b>Chaque roman a son CD attitré que Romain Slocombe écoute tous les soirs en faisant la vaisselle, pendant 9 mois ! Pour le dernier roman qui paraîtra fin août 2021, les deux airs étaient : </b><b><em>Insensiblement</em></b><b> et </b><b><em>Troublant Boléro</em></b><b> par Django Reinhardt. </b></p><p><b>C&apos;est le deuxième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos; avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE<br/></b><b><em>Conception et interview :</em></b><b> François-Xavier ROBERT<br/></b><b><em>Mixage et création musicale : </em></b><b>Julien HAURANT<br/></b><b><em>Musique :</em></b><b> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et </b><b><em>guzheng</em></b><b> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/></b><b><em>Courtes citations musicales :</em></b><b> “Insensiblement” et “Troublant Boléro” par Django Reinhardt<br/></b><b><em>Extraits de :</em></b><b> la bande annonce du film “Le facteur sonne toujours deux fois” de Bob Rafelson, 1981 ; “Le langage, c&apos;était mieux avant ?” Archive INA de 1981 avec Alphonse Boudard récitant du François Villon<br/></b><b><em>Bruitage : </em></b><b>pistolet-mitrailleur britannique Sten</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p><b>Romain SLOCOMBE aime le roman noir. Il prône une forme de sobriété dans le style, alliée à un grand souffle historique, à un sens du mystère et à une capacité très développée à absorber une variété d’informations et à les faire vivre pour nous, ses lecteurs. Rencontre !<br/><br/>EXTRAITS<br/>“Les monstres et les serial killers m’énervent presque autant que les gentils héros, parce que c’est assez peu courant ! On n’a pas besoin de serial killer pour écrire un roman noir. L’histoire, la vie, la société humaine regorgent de suffisamment d’horreurs sans qu’on ait besoin de tueurs à répétition.”</b></p><p><b>“Mes personnages sont comme des acteurs que je fais improviser devant la caméra pendant le tournage, mais qui ont un petit bout de papier où on leur a écrit grosso modo ce qu’ils devaient dire...”</b></p><p><b>“Un des trucs que j’emploie, c’est de ne jamais décrire précisément quelqu’un ou quelque chose que tout le monde connaît...Par contre, si c’est quelque chose que le lecteur ne connaît pas, ne peut pas connaître ou n’a jamais vu, là au contraire, je vais être assez précis dans ma description.”</b></p><p><b>INTRODUCTION <br/>Romain Slocombe. Comme Chris Marker que vous admirez, et comme les chats que lui-même admirait, vous vivez plusieurs vies !</b></p><p><b>Au XXe siècle : vous êtes le regardeur, l’artiste visuel.<br/>A la fin des années 70, encore étudiant aux beaux-arts, vous participez au groupe Bazooka, collectif de contre culture, pré punk, avec la volonté de dessiner pour tous et de travailler sur la réalité du monde qui vous entoure, de montrer ce monde, de le mettre à nu. Vous êtes aussi dans l’aventure du magazine Métal Hurlant.<br/>Votre première vie se place sous le signe de l’illustration, de la BD, de la photographie, de la réalisation de courts métrages et de documentaires.<br/><br/>Au XXIe siècle : vous devenez le grand écrivain de roman noir.<br/>On pourrait schématiser ainsi ces vingt dernières années à travers trois de vos personnages récurrents.<br/>Au début des années 2000, c’est le règne de Gilbert Woodbrooke, photographe, fétichiste anglais, parodie de vous-même, que vous accompagnez au long de ses 7 aventures japonaises. <br/>10 ans plus tard, vient le tour de Ralph Exeter, journaliste britannique (cette fois-ci votre modèle serait plutôt votre grand-père). Ce personnage vous aide à revisiter l&apos;entre deux guerres, les services secrets, les bolchéviques et tout ce qui se passait dans l&apos;ombre.<br/>Et enfin aujourd’hui, vous atteignez des sommets avec Léon Sadorski, le pire des salauds, le meilleur des enquêteurs. Il vous permet d’ausculter la Seconde Guerre Mondiale, l’Occupation et de dresser le portrait d&apos;une société sordide. </b></p><p><b>Chaque roman a son CD attitré que Romain Slocombe écoute tous les soirs en faisant la vaisselle, pendant 9 mois ! Pour le dernier roman qui paraîtra fin août 2021, les deux airs étaient : </b><b><em>Insensiblement</em></b><b> et </b><b><em>Troublant Boléro</em></b><b> par Django Reinhardt. </b></p><p><b>C&apos;est le deuxième épisode du podcast littéraire LE JARDIN.<br/>Si vous l&apos; avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !</b></p><p><b>À LA TECHNIQUE<br/></b><b><em>Conception et interview :</em></b><b> François-Xavier ROBERT<br/></b><b><em>Mixage et création musicale : </em></b><b>Julien HAURANT<br/></b><b><em>Musique :</em></b><b> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et </b><b><em>guzheng</em></b><b> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/></b><b><em>Courtes citations musicales :</em></b><b> “Insensiblement” et “Troublant Boléro” par Django Reinhardt<br/></b><b><em>Extraits de :</em></b><b> la bande annonce du film “Le facteur sonne toujours deux fois” de Bob Rafelson, 1981 ; “Le langage, c&apos;était mieux avant ?” Archive INA de 1981 avec Alphonse Boudard récitant du François Villon<br/></b><b><em>Bruitage : </em></b><b>pistolet-mitrailleur britannique Sten</b></p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8619793-mettre-le-monde-a-nu-rencontre-avec-romain-slocombe-ecrivain-realisateur-traducteur-illustrateur-sur-le-polar-le-roman-noir-l-ecriture-du-reel-la-fiction-page-turner-l-histoire.mp3" length="45827979" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-8619793</guid>
    <pubDate>Mon, 31 May 2021 22:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="1643.0" duration="30.0" />
    <itunes:duration>3815</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>2</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
  <item>
    <itunes:title>Une soif d&#39;écrire pour faire passer les mots des autres : rencontre avec Ryoko SEKIGUCHI - écrivaine, traductrice, journaliste</itunes:title>
    <title>Une soif d&#39;écrire pour faire passer les mots des autres : rencontre avec Ryoko SEKIGUCHI - écrivaine, traductrice, journaliste</title>
    <itunes:summary><![CDATA[Écrire avec et pour les autres : une rencontre avec Ryoko SEKIGUCHI, poéte, écrivaine, traductrice, où elle nous parle de sa façon de travailler, de ses rencontres, de son goût pour les "essais", les essais comme des  "tâtonnements poétiques"...  Présentation de l'autrice Ryoko SEKIGUCHI sous forme d'un exercice d'admiration : Ryoko Sekiguchi, vous êtes une Japonaise née à Tokyo, ce qui fait de vous une “vraie” Parisienne !  C’est-à-dire que vous avez choisi de vous installer, de travail...]]></itunes:summary>
    <description><![CDATA[<p>Écrire avec et pour les autres : une <b>rencontre avec Ryoko SEKIGUCHI, </b>poéte, écrivaine, traductrice, où elle nous parle de sa façon de travailler, de ses rencontres, de son goût pour les &quot;essais&quot;, les essais comme des  &quot;tâtonnements poétiques&quot;...<br/><br/>Présentation de l&apos;autrice <b>Ryoko SEKIGUCHI </b>sous forme d&apos;un exercice d&apos;admiration :<br/>Ryoko Sekiguchi, vous êtes une Japonaise <b>née à Tokyo</b>, ce qui fait de vous une “vraie” Parisienne ! <br/>C’est-à-dire que vous avez choisi de vous installer, de travailler, de <b>vivre à Paris.</b> Vous appartenez ainsi aux deux cultures : les cultures japonaise et française. <br/>Vous êtes une <b>traductrice.</b> Traductrice d’oeuvres littéraires, du japonais vers le français (comme votre traduction de l’Éloge de l&apos;ombre, le célèbre essai de Tanizaki, devenu avec vous : Louange de l’ombre) ; et traductrice du français vers le japonais (livres de Jean Échenoz, Mathias Énard ou Atiq Rahimi par exemple). <br/>Mais vous ne vous êtes pas contentée de traduire des mots, des paroles, des textes, des œuvres littéraires...Vous êtes aussi traductrice de sensations, traductrice de vos méditations intimes. Vous êtes  douée d’une grande sensibilité qui vous donne un rapport particulier aux “presque rien”, au “subtil”, à l’impalpable : vous vous êtes ainsi intéressée <b>à la voix, aux fantômes, aux nuages, aux saisons</b>...Toutes choses légères et fugaces. <br/>Et c’est ainsi que de traductrice, vous êtes devenue écrivaine ou peut-être plutôt poète, ou les deux à la fois. <br/>Vous êtes une femme aux multiples passions : le Japon, l&apos;Italie, l&apos;Espagne, le Liban, les fleurs, l&apos;art…et, bien sûr :  <b>la cuisine et la gastronomie.</b> Vous écrivez beaucoup sur les sensations liées à la nourriture. <br/>Vous êtes une <b>critique gastronomique </b>dans le meilleur sens du terme : critique pour nous aider à mieux savourer les choses, pour nous ouvrir de nouvelles perspectives. Ryoko SEKIGUCHI, vous avez le goût des mots ; et vous savez aussi donner des mots aux goûts. Donner du sens au monde qui nous entoure.<br/> <br/>Vous avez publié de nombreux livres : <br/>&gt; dans <b>&quot;La voix sombre&quot; </b>(2015) : vous étiez touchée par une voix, une voix enregistrée, venue frôler vos tympans, et révéler la présence d’un être disparu. <br/>&gt; dans <b>&quot;Ce n’est pas un hasard&quot;</b> (2011) : vous reveniez sur la catastrophe du Tohoku, à travers un journal intime. <br/>&gt; Dans <b>&quot;Nagori &quot;</b> (2018) : vous dialoguiez avec les saisons, avec leurs traces, avec leurs souvenirs. <br/>&gt; Dans <b>&quot;L’astringent&quot;</b> (2012) : vous nous donniez envie de coller des feuilles avec la colle traditionnelle à base de kaki.<br/>Je ne vais pas citer tous vos livres mais je signale aussi la parution récente de 3 nouveautés : <br/>&gt; <b>&quot;Le curry japonais : Dix façons de le préparer&quot; </b>: un petit livre de recette aux <em>éditions de l’Épure.</em> <br/>&gt; <b>&quot;Sentir&quot; </b>: ouvrage dans lequel vous nous invitez à “lire le vin”, chez <em>JBE Books.</em> <br/>&gt; Et enfin : <b>&quot;961 heures à Beyrouth (et 321 plats qui les accompagnent)&quot;</b>, chez <em>P.O.L. </em><br/><br/>C&apos;est le <b>premier épisode du podcast littéraire LE JARDIN</b>. <br/>N&apos;hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce qui vous a plu, ce qu&apos;il faudrait améliorer.<br/>Et si vous avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À la technique</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em><b>Julien HAURANT<br/></b><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/><em>Extrait : </em>&quot;Violin Sonata in G minor - IV. Vivace&quot; de Henry ECCLES par Thrax www.musopen.org<br/><em>Chants d&apos;oiseaux : </em>matin de printemps à la campagne Gain Walkers www.zapsplat.com<br/><em>Rythme : </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></description>
    <content:encoded><![CDATA[<p>Écrire avec et pour les autres : une <b>rencontre avec Ryoko SEKIGUCHI, </b>poéte, écrivaine, traductrice, où elle nous parle de sa façon de travailler, de ses rencontres, de son goût pour les &quot;essais&quot;, les essais comme des  &quot;tâtonnements poétiques&quot;...<br/><br/>Présentation de l&apos;autrice <b>Ryoko SEKIGUCHI </b>sous forme d&apos;un exercice d&apos;admiration :<br/>Ryoko Sekiguchi, vous êtes une Japonaise <b>née à Tokyo</b>, ce qui fait de vous une “vraie” Parisienne ! <br/>C’est-à-dire que vous avez choisi de vous installer, de travailler, de <b>vivre à Paris.</b> Vous appartenez ainsi aux deux cultures : les cultures japonaise et française. <br/>Vous êtes une <b>traductrice.</b> Traductrice d’oeuvres littéraires, du japonais vers le français (comme votre traduction de l’Éloge de l&apos;ombre, le célèbre essai de Tanizaki, devenu avec vous : Louange de l’ombre) ; et traductrice du français vers le japonais (livres de Jean Échenoz, Mathias Énard ou Atiq Rahimi par exemple). <br/>Mais vous ne vous êtes pas contentée de traduire des mots, des paroles, des textes, des œuvres littéraires...Vous êtes aussi traductrice de sensations, traductrice de vos méditations intimes. Vous êtes  douée d’une grande sensibilité qui vous donne un rapport particulier aux “presque rien”, au “subtil”, à l’impalpable : vous vous êtes ainsi intéressée <b>à la voix, aux fantômes, aux nuages, aux saisons</b>...Toutes choses légères et fugaces. <br/>Et c’est ainsi que de traductrice, vous êtes devenue écrivaine ou peut-être plutôt poète, ou les deux à la fois. <br/>Vous êtes une femme aux multiples passions : le Japon, l&apos;Italie, l&apos;Espagne, le Liban, les fleurs, l&apos;art…et, bien sûr :  <b>la cuisine et la gastronomie.</b> Vous écrivez beaucoup sur les sensations liées à la nourriture. <br/>Vous êtes une <b>critique gastronomique </b>dans le meilleur sens du terme : critique pour nous aider à mieux savourer les choses, pour nous ouvrir de nouvelles perspectives. Ryoko SEKIGUCHI, vous avez le goût des mots ; et vous savez aussi donner des mots aux goûts. Donner du sens au monde qui nous entoure.<br/> <br/>Vous avez publié de nombreux livres : <br/>&gt; dans <b>&quot;La voix sombre&quot; </b>(2015) : vous étiez touchée par une voix, une voix enregistrée, venue frôler vos tympans, et révéler la présence d’un être disparu. <br/>&gt; dans <b>&quot;Ce n’est pas un hasard&quot;</b> (2011) : vous reveniez sur la catastrophe du Tohoku, à travers un journal intime. <br/>&gt; Dans <b>&quot;Nagori &quot;</b> (2018) : vous dialoguiez avec les saisons, avec leurs traces, avec leurs souvenirs. <br/>&gt; Dans <b>&quot;L’astringent&quot;</b> (2012) : vous nous donniez envie de coller des feuilles avec la colle traditionnelle à base de kaki.<br/>Je ne vais pas citer tous vos livres mais je signale aussi la parution récente de 3 nouveautés : <br/>&gt; <b>&quot;Le curry japonais : Dix façons de le préparer&quot; </b>: un petit livre de recette aux <em>éditions de l’Épure.</em> <br/>&gt; <b>&quot;Sentir&quot; </b>: ouvrage dans lequel vous nous invitez à “lire le vin”, chez <em>JBE Books.</em> <br/>&gt; Et enfin : <b>&quot;961 heures à Beyrouth (et 321 plats qui les accompagnent)&quot;</b>, chez <em>P.O.L. </em><br/><br/>C&apos;est le <b>premier épisode du podcast littéraire LE JARDIN</b>. <br/>N&apos;hésitez pas à laisser des commentaires pour me dire ce qui vous a plu, ce qu&apos;il faudrait améliorer.<br/>Et si vous avez aimé, partagez ce podcast avec vos amis et rendez-vous pour le prochain épisode !<br/><br/><b>À la technique</b><br/><em>Conception et interview :</em> <b>François-Xavier ROBERT</b><br/><em>Mixage et création musicale : </em><b>Julien HAURANT<br/></b><em>Musique :</em> &quot;Mélodie hongroise&quot; de Franz SCHUBERT, guitare classique et <em>guzheng</em> en intro ; arrangement électro en conclusion<br/><br/><em>Extrait : </em>&quot;Violin Sonata in G minor - IV. Vivace&quot; de Henry ECCLES par Thrax www.musopen.org<br/><em>Chants d&apos;oiseaux : </em>matin de printemps à la campagne Gain Walkers www.zapsplat.com<br/><em>Rythme : </em>&quot;Instinct&quot;, tambours <em>taiko </em>www.bensound.com</p><p><b>Contact</b></p><ul><li>Envoyez un <b>e-mail </b>à : fxrparis@gmail.com</li><li>Page <b>Facebook </b>: https://www.facebook.com/LeJardinPodcast</li></ul><p><em>Merci d&apos;écouter le </em><b><em>podcast littéraire Le Jardin</em></b><em> !</em></p>]]></content:encoded>
    <enclosure url="https://dts.podtrac.com/redirect.mp3/www.buzzsprout.com/1756912/episodes/8356045-une-soif-d-ecrire-pour-faire-passer-les-mots-des-autres-rencontre-avec-ryoko-sekiguchi-ecrivaine-traductrice-journaliste.mp3" length="30780257" type="audio/mpeg" />
    <itunes:author>François-Xavier ROBERT</itunes:author>
    <guid isPermaLink="false">Buzzsprout-8356045</guid>
    <pubDate>Sun, 18 Apr 2021 18:00:00 +0200</pubDate>
    <podcast:soundbite startTime="2345.0" duration="28.0" />
    <itunes:duration>2561</itunes:duration>
    <itunes:keywords></itunes:keywords>
    <itunes:season>1</itunes:season>
    <itunes:episode>1</itunes:episode>
    <itunes:episodeType>full</itunes:episodeType>
    <itunes:explicit>false</itunes:explicit>
  </item>
</channel>
</rss>
